Labo Golf : Je rate trop de coups de départs. J'ai testé 3 conseils pour m'améliorer

Depuis la fin du confinement, j’ai profité de jouer quatre parties sur le même parcours pour investiguer un sujet important pour mieux jouer et mieux scorer :  Réduire les coups manqués depuis le tee de départ. Toujours en analysant mes parties en détail avec le système Arccos, j’ai fini par mettre au point un ensemble de solutions qui ont rapidement porté leurs fruits, bien qu’au golf, il faille se garder de chanter Eurêka. Les lignes à venir pourraient vous être utiles pour votre jeu, tout en alimentant votre QI Golf.

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Préambule

Sur Internet, il faut l’admettre, on trouve plus souvent des conseils pour améliorer un aspect technique du jeu de golf que finalement des exemples concrets pour gagner des coups sur le parcours.

Gagner de la distance ou éviter le slice arrivent en tête des conseils, mais pour autant, est-ce vraiment si utile pour mieux scorer ?

A contrario, il est plus difficile et plus rare de trouver des sujets, des expériences et des bons conseils pour réduire le nombre de coups ratés au départ d’un trou.

Est-ce qu’il n’y aurait pas de solutions évidentes à mettre en place ?

Ou au contraire, le sujet serait plus complexe à traiter avec un ou deux conseils ?

Quoi qu’il en soit, avec ou sans outil de mesure, je constate que mon golf ne progresse pas autant que je le souhaiterai ou je sors souvent frustré d’une partie de golf, parce que concrètement, je manque beaucoup de départs, et avec pour conséquence, des pénalités et à la fin du trou, un double, ou le plus souvent un triple bogey.

Un ou plusieurs triple-bogey dans une partie, c’est concrètement ce qui pénalise toute carte de score.

Pourtant, sur 18 trous ou plutôt sur 14 trous, depuis de nombreuses années, je ne suis pas un golfeur qui sort systématiquement le driver, et en toutes occasions.

Après les trois premières parties jouées en Juin, j’ai donc réalisé des constats, et fini par mettre au point un ensemble de solutions déjà proposées sur JeudeGolf par différents consultants, mais pas forcément synthétisés jusqu’à présent pour tenter d’obtenir deux bénéfices : Plus de plaisir et un meilleur score.

On parle plus souvent de comment réussir des coups 

Avant de préparer ce sujet, j’ai pensé me documenter pour chercher des solutions que je n’imaginerai pas. Mes recherches n’ont pas été très fructueuses, et c’est donc plus mon expérience que je vais relater ici.

Cependant, j’ai tout de même trouvé un sujet traité par l’excellent Tom Stickney, l’un des meilleurs coachs aux USA.

Comme moi, il acquiesce sur le fait que la plus grande déception au golf, c’est de voir un coup de départ partir dans les arbres, ne pas dépasser les boules rouges, partir hors de contrôle sur un côté, et hors limite, faire une chandelle, une gratte ou un top…

Clairement ce type de coups manqués peuvent ruiner une partie de golf. Pour avoir partagé mes parties avec d’autres amateurs, j’ai bien sûr constaté que je n’étais pas le seul à faire ce constat, en revanche, j’ai constaté que trop souvent, mes partenaires pestaient contre une mauvaise technique, alors que le sujet n’est justement, et peut-être pas que technique.

Stickney juge à juste titre qu’un coup manqué au départ d’un trou à souvent des conséquences plus dramatiques sur le score qu’un chip gratté en bord de green, un putt trop court ou une sortie de bunker qui reste dans le sable…

Par rapport à ma problématique (je peux manquer un coup de départ avec n’importe quel club) je n’ai pas trouvé toutes les réponses dont j’avais besoin dans le propos de Stickney, car le coach américain a exclusivement traité la question sous l’angle du driver.

Pour lui, les causes d’erreurs sont au nombre de cinq : La longueur du manche du driver, le loft du driver, la vitesse du driver, le gear effect du club, et la relation entre le chemin du club, et la face.

Toutes ces propositions sont certainement intéressantes, mais je les ai déjà toutes traitées par le passé dans un article, et surtout elles sont encore une réponse technique, et très parcellaire par rapport à mon problème, et sans doute celui une majeure partie des amateurs, du joueur débutant au très bon joueur.

Les constats : Les coups de départs manqués coûtent vraiment très chers

Sur une première partie, j’ai pu jouer 17 coups au-dessus du par avec justement 9 Pars, mais 3 coups manqués dès le départ (en rouge) qui ont compté 7 points en trop (41% de mon score total).

Sur cette partie, je n’ai en réalité pris que 6 bons départs (en vert ou vert foncé), et « coïncidence » pour 5 Pars et 1 bogey, pour 12 pars et bogeys sur la partie, soit 50%.

Entre les très bons coups et les très mauvais, 7 départs (en gris) ne sont clairement pas assez bons pour générer de la performance, mais ne vont pas jusqu’à expliquer un score plus élevé que le PAR.

Toutefois, 10 départs sur 18 ne sont tout simplement pas assez bons pour performer sur le parcours.

Sur une seconde partie jouée en 23 coups au-dessus du PAR dont deux un drive et un bois 3 qui ont coûté 5 points (21%). 8 autres départs n’ont pas favorisé une issue favorable.

Pour cette moins bonne partie de la série, jouée en 23 coups au-dessus du PAR, 8 départs sont en gris, et s’ajoutent à deux départs pénalisants, pour un total de 10 sur 18.

Point positif, 8 départs sont plutôt générateurs de performances, sans qu’aucun ne soit réellement excellent. A l’issue des trous, ces bons départs ne m’ont pas permis de prendre moins de 10 coups.

Effectivement, ce fut la seule partie en « panne » de petit jeu et surtout de putting. Bien entendu, un bon coup de départ ne suffit pas à bien finir un trou.

Sur une troisième partie, j’ai encore manqué trois départs (en rouge) dont deux joués avec un fer 4, et pour 5 coups sur une partie jouée 20 au-dessus du par (25% de mon total).

10 autres départs (gris) peuvent être qualifiés de « quelconques » pour seulement 4 départs excellents dont un drive, deux fers 6 et un fer 5.

Les 4 départs excellents ont favorisé 3 pars et 1 bogey…

Aux termes de cette troisième partie, j’étais conscient que cela n’allait pas. Il fallait vraiment faire quelque chose.

Quand on regarde globalement la « couleur » de mes 3 premières parties, il y a tout de même une majorité de coups dans le « vert » (51% sur la partie 3 et la partie 1), très peu de coups « rouges » (entre 4 et 6 par parties tous compartiments du jeu confondus).

Pourtant je ne score pas autour de 10 ou moins !

Deux écoles de pensées : Pas assez de coups verts ! Trop de coups rouges ! Et même trop de coups rouges au départ des trous…

La nature des erreurs sur les coups de départs

Comme évoqué plus haut, il ne s’agit pas essentiellement de drives !

Sur la première partie, un fer 4 a trouvé un obstacle d’eau sur la gauche du fairway.

Un drive a trouvé une rigole entre deux fairways, et une balle impossible à jouer sans être dropée hors de l’obstacle.

Sur la seconde partie, un drive a trouvé un obstacle d’eau à gauche d’un fairway.

Sur le trou suivant, un bois 3 a été tapé en chandelle pour seulement 56 mètres parcourus, et alors que le par-4 est particulièrement long.

Et ainsi de suite, les coups ratés aux départs des trous ne sont pas liés aux clubs utilisés, mais à vraiment des mauvais coups qui sortent, soit en hook à gauche, soit des coups grattés avec un club qui ne vient pas contacter la balle au centre de la face, ou encore quelques pushs à droite.

Dans ce cas, la solution n’est pas seulement technique. Il n’y a pas une tendance d’erreur ou une forme de règle des 20/80.

Il n’y a donc pas un problème identifié, et une solution simple applicable à tous les départs.

Ne trouvant donc pas de réponses à mon problème, j’ai combiné plusieurs hypothèses en une solution, et appliquées sur une quatrième partie.

Mes hypothèses pour améliorer ma performance sur les départs

Sans faire de suspense, pour la quatrième partie, qui tenait compte des trois précédentes, j’ai réussi 7 départs qualifiés de « vert » par Arccos, et 11 départs qualifiés de « gris » pour aucun rouge !

Cela faisait bien longtemps que je n’avais réalisé une telle partie et obtenue de ne rater aucun départ !

Cela ne s’est pas produit par chance, mais réellement parce que j’ai appliqué des hypothèses tactiques et mentales, bien plus que des solutions seulement techniques.

Au final, j’ai réalisé ma meilleure carte des quatre avec un score total de 15 au-dessus du PAR, et avec la sensation que j’aurai pu encore faire mieux, avec un peu de réussite en plus.

Sur toute la journée, sur 86 coups, je n’ai eu que deux coups rouges et encore des coups plutôt très difficiles (une approche lobée posée sur de la terre à 5 mètres du green, et une attaque de green à 145 mètres en bord de fairway vers un green en ile entourée d’un vaste obstacle d’eau).

La qualité relative de ma partie est venue de mon attitude sur le parcours !

Cette bonne attitude a commencé bien avant le parcours !

Chez moi, deux jours avant, j’ai commencé à écrire un plan de jeu. C’est ma première hypothèse de travail.

Le plan de jeu

Tenant compte de mes départs manqués, j’ai pris une feuille de papier, et noté pour les 18 trous, quel club prendre au départ, et le suivant en cas de par-4 et par -5.

Par exemple, un départ de par-5 me pose régulièrement problème à cause de la présence d’arbres de chaque côté, et très resserré, d’obstacles d’eau sur la gauche du fairway et en face à moins de 200 mètres.

Au lieu de prendre un fer 4, club que je pensais comme me permettant d’assurer, j’ai opté pour un fer encore plus court, un fer 6, tout en acceptant l’idée de taper un hybride 3 du centre du fairway sur le deuxième coup.

Concrètement, cette approche du trou m’a permis d’avoir un troisième coup à jouer à moins de 100 mètres du green !

En résumé, mon plan de jeu a établi que je devais prendre le driver à trois reprises, le bois 3 à quatre reprises, et des fers à 11 reprises (allant du fer 4 au fer 8).

Ce plan de jeu avait pour bout de trouver le bon équilibre entre attaque sur les trous qui le permettent et où c’est nécessaire, et prudence sur les coups plus difficiles et qui tolèrent moins d’imprécisions.

En vérité, pour réaliser ce plan de jeu, il m’a bien fallu les trois parties précédentes pour faire évoluer ma réflexion, et mon expérience. C’est difficile d’arriver sur un parcours et établir le meilleur plan de jeu possible, sans la pratique, et seulement avec la théorie.

En sortant de cette quatrième partie, et même sans départs en rouge, je considère que pour deux trous, je devrais passer deux bois 3 en deux drive, car un plan de jeu peut être affiné à de multiples reprises pour chercher la perfection ou le meilleur score.

Un plan de jeu évolue avec la confiance gagnée ou des progrès techniques réalisés en-dehors du parcours.

Surtout, ce qui a fait la force de cette partie, je n’ai jamais remis en cause mon plan de jeu de toute la partie. A savoir, je n’ai pas hésité au départ d’un trou ou fait mine de changer le plan.

Cet aspect me paraît très important, car le doute est générateur d’erreurs. Je n’ai pas douté !

La deuxième hypothèse fondamentale que j’ai changée pour ne pas rater de départs a été ma routine.

La routine

Précédemment, ma routine consistait à me répéter trois paroles pendant mon swing d’essai, et que je ré-appliquais pendant le swing final.

Etant très analytique, et « accroché » mentalement à créer des étapes dans mon swing, je me répète 3 mots qui correspondent à 3 étapes : Chemin, poignets, et hanches !

En quelque sorte, c’est un compteur : 1,2 et 3 sachant que 1 correspond au début du backswing, 2 à la montée au sommet du swing, et 3 à lancer le club vers la balle.

Au lieu de compter 1, 2 et 3 dans ma tête, je me dis « chemin, poignets et hanches ».

Ce faisant, j’essaie en fait d’être « technique » et de calibrer mon swing pour qu’il fasse trois choses essentielles : Le démarrage de mon backswing est essentiel pour me prévenir d’un chemin trop intérieur, et qui favorise ma tendance à créer du hook (trop intérieur).

Le mot « chemin » a pour but de me focaliser sur un démarrage en ligne de mon club. Depuis, je l’ai remplacé par « épaules » pour me focaliser sur le fait de réaliser ce démarrage par un acte moteur plutôt que par une conséquence.

Le mot « poignet » me permet ensuite de lutter contre ma tendance à horizontaliser mon swing, par une action des poignets qui laissent « tomber » le club à l’horizontal, et donc à arrondir mon swing, et favoriser encore un chemin de club intérieur-extérieur.

En tenant plus fermement les poignets, et donc le club plus vertical vers le ciel, j’espère réduire ce phénomène, tout en ne cherchant pas à exagérer la position de mon club au sommet du swing, avec une extension extrême.

Enfin, le troisième mot « hanche » qui a remplacé le mot « face », je cherche effectivement à contrôler la position de ma face dans la zone d’impact.

Face s’était illusoire car contrôler la face d’un club de golf alors que le downswing se réalise en moins de 0,25 secondes… c’est pratiquement impossible.

Le mot « hanches » convient mieux car il m’incite à pivoter en premier avant de relancer le haut du corps, et permettre un meilleur contact.

Cette routine, le problème, c’est que jusqu’à présent, je l’appliquais aussi pendant le plein coup tapé à la cible.

Selon le coach Rudy Olmos, cette organisation me privait de jouer !

En effet, en m’accrochant ou me raccrochant à la technique en permanence, je perdais le fil entre la balle, et la cible, soit le jeu.

Dans cette quatrième partie, j’ai donc répété dans ma tête, ma routine sur mon coup d’essai, et j’ai accepté de la débrancher sur les coups tapés réellement à la cible, faisant le vide dans mon esprit.

A ma grande surprise, cela a fonctionné. J’ai accepté de me faire confiance.

Je pense que c’est ce que m’a prémuni de coups grattés !

Ce n’est pourtant pas encore la raison suffisante de mon meilleur jeu. J’ai aussi appliqué avant chaque coup une routine que j’avais déjà utilisé, et un peu abandonné par manque de rigueur. Il s’agissait d’une routine conseillée par Stéphane Mourgue dans une vidéo MyGolfLab diffusée sur JeudeGolf.tv.

La respiration et la visualisation des coups

Avant chaque coup de golf, Stéphane Mourgue insiste sur deux éléments clés de la réussite : La confiance, et la confiance !

Pour être confiant avant de jouer un coup de golf, il conseille de prendre deux profondes respirations pour s’amener soi-même dans sa zone de confort, et contrôler son rythme.

De même, il conseille de fermer les yeux l’espace d’un bref instant, et de visualiser le coup à réaliser.

Clairement, il s’agit de deux techniques simples, pour ne pas dire simpliste qui concourent à de la préparation mentale.

Rater des coups de départs, ce n’est pas qu’une question de technique !

C’est bien aussi et surtout une question de mental. Sinon, pourquoi quand on rate un coup de départ, sur le suivant, comme par hasard, très souvent, on réussit !

Il me manquait de la confiance, et surtout de la sérénité avant mes coups de départs. En appliquant cette petite technique de respirations, et en visualisant chacun de mes coups, j’ai fait baisser ma tension.

Cette tension nous l’avons tous avant chaque coup : Est-ce que je vais réussir ? Qu’est-ce qui va se passer si je manque ? Je vais manquer parce que je vais faire un mauvais geste technique ?

En jouant avec de meilleurs joueurs que moi, et notamment index inférieur à 4, j’ai noté la grande différence entre le très bon joueur, et les autres : La sérénité !

La différence n’est pas tant technique, mais le très bon joueur joue la balle, et il ne semble pas penser à la technique ou laisser place au doute.

Le très bon joueur est serein.

Par chance, la sérénité n’est pas un talent réservé à une élite. La sérénité, c’est peut-être la technique la plus simple à apprivoiser pour un amateur de golf, et quel que soit son index.

Les deux « techniques » de Stéphane Mourgue m’ont permis d’être mieux sur ma balle au départ, mais aussi par conséquent, mieux pendant toute ma partie, avec une attitude calme et sereine, de sorte que chaque coup difficile s’est réellement transformé en opportunité de faire un bon coup.

Comme Edgar Grospiron le conseille et en témoigne à propos de son sport, le ski de bosses, chaque bosse n’est pas une difficulté, mais une opportunité de se dépasser.

Pour un commerce, on dit « l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement » Au golf, on devrait dire « L’attitude, l’attitude, l’attitude »… et il m’a fallu plus de 20 ans de golf pour finir par l’accepter.

Conclusion

A ces 3 hypothèses combinées ensemble, je peux ajouter encore quelques facteurs qui ont contribué positivement.

Lors de mon précédent sujet, j’avais indiqué que je m’étais préparé en construisant un tableau de mes distances à 5 mètres près de 20 à 170 mètres.

Cet étalonnage précis de mes distances a contribué à ma confiance sur le parcours, et concernant les coups de départs, ce fut surtout utile pour les par-3, et notamment ma décision de prendre en compte, non pas la distance totale de mes coups, mais la distance au carry.

En jouant le « carry » sur mes coups d’approches et donc y compris mes départs sur des par-3, j’ai commis moins d’erreurs de distances.

Ce faisant, j’ai réussi 3 pars sur 4 pars-3.

Seul élément technique que je pourrais mettre en avant dans cet article consacré à rater moins de départs, et comme évoqué dans le précédent article, je me sers effectivement plus souvent de l’effet « fade » pour contrôler mes trajectoires. Cela ne marche pas à tous les coups mais cela me prémunit contre quelques mauvais hooks.

Dernier détail dépendant de moi, pour une fois, je suis arrivé sur le golf une heure avant mon départ, pour faire des putts, et des chips. Au moment d’arriver sur le tee de départ, mon palpitant était calme.

Sur la totalité de la partie, mon rythme cardiaque moyen a été de 109 pulsations avec des variations entre 90 et 130 (mesures fournies par le capteur Whoop).

Enfin, un autre élément extérieur à ma préparation a contribué à ma meilleure partie : Mes partenaires.

Pour une fois, j’ai joué avec des amateurs classés moins de 10 d’index.

En réalité, j’ai été tiré en avant.

Consciemment ou pas, j’ai été plus concentré, et j’ai essayé de me mettre dans leur « rythme ».

Rythme qui a été paradoxalement plus lent par rapport à d’autres parties jouées avec d’autres golfeurs avec des index similaires au mien ou même plutôt débutants.

Le rythme est aussi un point clé de mon jeu. Les index bas jouent des boules blanches, ce qui concoure à rallonger le parcours (nous avons marché 15 km au total de la partie, au lieu de 13 quand je joue avec des parties qui partent exclusivement des jaunes).

Le rythme de marche a été de seulement 2,8 km/h pendant cette quatrième partie, et dominicale, alors que dans d’autres parties que j’ai joué précédemment, il était plutôt de 3 km/h, et même parfois supérieur à 5 km/h quand le parcours était chargé et que des parties poussaient derrière.

Clairement, je ne serai pas le prouver scientifiquement, mais cela a eu un effet bénéfique sur mon jeu. De tout ce que j’avais préparé en amont, c’est le seul élément que je ne pouvais pas maîtriser…

Crédit photo : Martina Birnbaum et Laurent Agostini

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Commentaires   

fr.gounin@outlook.fr
+1 #1 O combienfr.gounin@outlook.fr 21-06-2020 22:59
Merci Laurent, pour ce reportage, où on se sent moins seul, depuis le temps que je joue au golf, même si je suis conscient que je ne deviendrai pas un joueur scratch, je sens un potentiel non exploité, ce qui est donc frustrant, et mes mises en jeu, par ce manque de confiance, de rythme cardiaque trop élévé..ect pourri le reste de mon jeu. Donc faire en amont un plan de jeu, et gérer sa respiration ainsi qu"une visualisation de pendant sa routine, sont des clefs à intégrer en dehors de mon plan de jeu, le reste je le fais pas suffisamment . Donc à méditer

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