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Comprendre l’importance des poignets dans un swing de golf

Comprendre l’importance des poignets dans un swing de golf

La partie la plus importante dans la réalisation d’un swing de golf est très certainement liée à la capacité d’un golfeur à bien gérer la position (ou plus précisément l’angle) de la face par rapport au chemin de club, et pour cela, les poignets jouent un rôle déterminant pour placer cette face de club correctement dans le plan.

Le lien entre la face de club et le chemin emprunté par le club durant le swing

De mon point de vue, l’angle des poignets formés avec le bras au backswing est un élément déterminant dans la qualité et la répétition d’un bon swing de golf.

Très souvent, sur les practices, nous voyons des amateurs qui ont des grips trop forts, et avec pour résultat, une grande tendance à slicer.

Au contraire, si ces joueurs voulaient taper des draws, et ils le devraient… pour cela, il serait nécessaire que la face du club soit fermée par rapport au chemin du club, en même temps que le poignet dominant soit légèrement incliné.

Si vous prenez le temps de regarder le swing de différents golfeurs professionnels comme Tiger Woods, Julien Quesne, Ernie Els ou encore Dustin Johnson, vous verrez qu’ils placent tous leurs poignets de manières différentes au sommet du backswing.

Il n’y a donc pas qu’une seule école en matière de place des poignets dans le swing !

Compte tenu du fait que la plupart des amateurs slicent la balle, je pourrais les encourager à s’inspirer du swing de Dustin Johnson.

Non pas qu’un poignet gauche légèrement incliné soit une absolue garantie pour taper des draws, mais tout simplement parce que cela offre un grand nombre de possibilités pour travailler différentes trajectoires de balles.

Maintenant, il est beaucoup plus simple de s’inspirer de celui de Julien Quesne, qui est plus classique, et en fait, ce qu’il faudrait chercher à faire dans la plupart des cas.

A savoir, un poignet plat qui permet d’amener une face de club parallèle au bras. (voir la photo qui illustre le début de l'article)

En l’espèce, je suis absolument convaincu qu’il n’y a pas un seul swing de golf possible.

Si la forme du swing importe peu, en revanche, je suis certain de l’importance de la relation entre la face du club, et le chemin emprunté par ce dernier.

Et c’est là, que l’angle des poignets entre en jeu pour gérer cette relation étroite entre face et chemin.

Le célèbre coach, Hank Haney qui dans le passé s’occupait de Tiger Woods explique que le poignet gauche peut directement influer sur le fait de générer un slice ou un hook.

Le fait de casser le poignet gauche, c’est-à-dire marquer un angle à 90° entre le poignet gauche et le manche du club au sommet du backswing présente le fort de risque de générer du hook, alors qu’à l’inverse, un poignet dominant courbé au-dessus du shaft va créer les conditions du slice.

Tous les moniteurs de golf s’accordent aujourd’hui sur le fait que pour répéter régulièrement le même swing, et générer des coups longs et droits, il faut au contraire, créer les conditions d’une face de club qui arrive square dans l’arc de swing.

Comment être certain d’amener les poignets correctement au sommet du backswing ?

Il faut savoir mettre en place un checkpoint !

Quand vous regardez la position de la face de club à l’adresse. Cette dernière est posée au sol, et c’est donc assez simple de voir si elle est square ou pas.

C’est plus difficile à faire au sommet du swing quand le club est en l’air.

Pourtant, c’est à ce moment, qu’il faut vérifier la relation entre la face et le chemin de club, directement influencé par les poignets.

Quand la face du club est square, le poignet gauche est plat, et la face du club est parallèle au manche.

A partir de cette position, il est beaucoup plus facile de frapper la balle square à l’impact puisqu’il n’est pas nécessaire de modifier quoi que ce soit durant la phase de transition entre le backswing et le downswing.

Privilégiez un bon pivot à une quelconque action des poignets autre que d’être placés dans le plan

Je ne pense pas qu’il y ait une action qui soit moins bien comprise par la plupart des amateurs que celle des poignets dans le swing de golf!

Et c’est curieux, car en réalité, nous ne devrions pas considérer une action des poignets, mais au contraire, de les laisser faire sans justement les parasiter par une quelconque action, un peu comme les gonds d’une porte.

Il faut avoir la bonne idée du fonctionnement des poignets pour comprendre comment ils agissent d’un point de vue mécanique.

Les mouvements des pieds, des jambes et des hanches sont ce que nous pouvons appeler la partie contributive à l’action du downswing. Le fait d’agir sur les poignets n’est en réalité qu’une action passive ou purement réactive.

Les mains comme les poignets, idéalement, ne devraient pas rentrer en ligne de compte.

Le trouble pour un amateur vient du fait que quand il n’agit pas avec ses poignets, il pense qu’au sommet du swing, la tête de club va être trop loin de la balle, et qui si, il ne l’aide pas à revenir dessus par une action conjointe des mains et des poignets, il sera trop tard, et cela engendrera un slice.

Le problème avec ce raisonnement, c’est qu’il risque de produire une autre faute : le pull, une balle qui part directement à gauche.

Les balles tapées basses vers la gauche sont le plus souvent le résultat d’une action prématurée des poignets.

Alors que pourtant, avoir le sentiment que la tête de club va être très loin de la balle, une fois au sommet, est en fait exactement ce qu’il faut chercher pour emmagasiner un maximum d’énergie au retour, et consiste à donner de l’amplitude à son swing.

Et le plus souvent, amplitude rime avec plus grande vitesse de swing, et donc plus de distance.

Les bras et les poignets sont des agents passifs du swing.

Ils ne sont pas pour autant libres de faire ce qu’ils veulent. Au contraire, ils doivent suivre l’arc de swing créé par l’action de pivotement du bas du corps.

Le pivot ne se contente pas seulement de créer la puissance ! C’est aussi le pivot qui va décider de la direction du coup, et non pas les poignets…

En conclusion, il faut chercher à obtenir des poignets plats au sommet du backswing pour éviter la création d’angles favorables au slice ou au hook, et chercher une forme de passivité de ces mêmes poignets pendant le dowswing.

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