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Test putter Odyssey Oworks R-Line

Test putter Callaway Oworks R-Line

Rien de tel que de choisir le putter coup de cœur 2017 le jour de la Saint-Valentin ! Au-delà de profiter de l'occasion pour souhaiter une joyeuse Saint-Valentin à tous les golfeurs, et toutes les golfeuses, j’ai testé le dernier putter Odyssey Oworks en forme demi-lune R-Line. Insert, aide à l’alignement, grip, rythme, impact…j’argumente mon choix pour ce début de saison.

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Quand les équipes Odyssey m’ont présenté le principal argument de la nouvelle collection O Works, elles ont retenu mon attention au sujet du nouvel insert micro hinge.

Une vidéo m’avait été présentée illustrant le fait qu’avec un tel insert, les balles partaient mécaniquement sur la ligne idéale de trajectoire, et sans en dévier, versus des putters non équipés d’un insert.

Un argument commercial de taille qui a donc le mérite d’interpeller, mais qui a l’inconvénient, d’être difficile à vérifier sans une caméra haute vitesse pour filmer la balle de dessus.

Cette vidéo au ralenti étant la propriété de la marque, je n’ai pas été en mesure de la récupérer pour illustrer mon test.

Dans les faits, pour avoir testé ce putter pendant un certain temps, il est évidemment impossible de valider ou invalider cette théorie mise en avant par Odyssey.

En revanche, un élément est frappant concernant l’insert de ce putter : la sensation d’amortissement assez unique de la balle dans la face.

Rien que cet argument suffirait à justifier le choix de coup de cœur de l’année 2017 !

Il n’y a pas d’éléments quantitatifs pour étayer ce propos.

Simplement, quand vous tapez des putts avec ce putter, et cette face micro hinge, vous avez une sensation très particulière…comme si vous écrasiez la balle dans la face.

A force de tester des dizaines et des dizaines de clubs tous les mois, il devient de plus en plus difficile d’être surpris positivement par un club.

A la différence d’un putter sans insert, effectivement, vous n’avez pas un stroke brut. Sans pouvoir analyser finement ce qui se passe au moment de l’impact, pour autant, il se passe bien quelque chose.

Phénomène qui de toute façon ne se teste pas avec le radar zenio !

L’objet de mon outil d’analyse est de déterminer la qualité de l’impact, la qualité du rythme, et la qualité de la régularité d’ouverture et de fermeture de la face.

Trois paramètres essentiels pour la réussite au putting, mais aucun des trois ne va être la seule note de la face.

Le zenio oblige à plaquer un capteur sur la face, ce qui de toute façon altérerait le bénéfice supposé du micro hinge.

Si la qualité de l’impact est difficilement quantifiable, en revanche, sur les autres éléments cités ci-dessus, le putter Oworks s’est révélé séduisant.

Avant de dévoiler les chiffres et graphiques concernant ce putter, s’agissant d’un test de putter, je suis obligé de pondérer tout jugement de ma part. Putters et golfeurs étant uniques, il est difficile d’affirmer qu’un bon putter pour un golfeur sera un bon putter pour tous les golfeurs.

Ci-dessous, je me contenterai de dévoiler les résultats de l’essai, et pourquoi j’ai retenu ce produit comme coup de cœur, mais je ne pourrai pas affirmer, comme pour les autres putters testés, que dans 100% des cas, cet essai va se vérifier pour tous les golfeurs.

Comme souvent en matière de test de putters, je répète le test à plusieurs reprises pour confirmer la tendance observée. En l’occurrence, avec le zenio, le but du jeu est de tester 7 putts à 3 mètres du trou pour déterminer une note de consistance (régularité).

Ces 7 putts déterminent un score, sorte de note de synthèse entre l’impact, le rythme, et la gestion de la face avant, pendant, et après l’impact.

Zenio étant un outil utilisé sur le tour, les concepteurs ont enregistré des scores moyens relevés chez les meilleurs joueurs professionnels, soit un pourcentage global mesuré à 87% de performance.

Me concernant, dans le domaine du putting, il y a au moins deux éléments sur lesquels, j’obtiens assez facilement de bons scores : la qualité de l’impact (79%) et la qualité du rythme (75%). Dans les deux cas, c’est encore assez loin du niveau pour jouer sur le tour, mais selon, les ingénieurs de zenio, il s’agit déjà d’un niveau de score assez consistant, classé dans le coloris vert (tous les coups au-dessus de 65%).

En revanche, concernant le troisième élément, c’est plus souvent ma note la plus basse.

Si j’arrive assez bien à me régler sur le centrage de la frappe, et sur le tempo, j’ai, comme beaucoup d’amateurs, beaucoup de mal à me rapprocher du niveau d’un très bon joueur pour l’ouverture et la fermeture de la face avec une régularité d'horloger.

Avec un putter de référence, un TaylorMade Spider OS, j’avais déjà obtenu de bons scores de putting, sauf dans ce domaine.

Avec le putter Oworks, j’ai non seulement légèrement amélioré ma qualité d’impact et de rythme, mais j’ai aussi optimisé la gestion du déplacement de ma face (69% avec l'oworks contre 61% avec le spider OS) pour même entrer dans la bonne zone de tolérance du zenio.

En résumé, en plus de proposer une face originale avec un touché hors du commun, le putter Oworks m’a permis d’optimiser ma gestuelle, ce qui s’est vérifié dans au moins trois essais consécutifs (de 7 balles).

Sur les autres éléments difficiles à mesurer, le Oworks propose un système d’alignement qui fonctionne. Là-aussi, difficile de quantifier le bénéfice si ce n’est que de rester dans le domaine du ressenti.

Idem concernant le grip, impossible d’en déterminer la part de bénéfice. Finalement, la seule chose franchement vérifiable est la note globale plutôt positive, et surtout la sensation de frappe assez unique de ce putter Oworks R-Line.

A vous de tester…et en attendant, joyeuse Saint-Valentin 2017 !

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