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Test de la série de fers TaylorMade M1 2017

Test de la série de fers TaylorMade M1 2017

A l’occasion de la sortie des nouveaux fers TaylorMade M1 2017 en France, la marque TaylorMade, via sa direction technique aux Etats-Unis et son service communication basé à Basingstoke au Royaume-Uni, nous a fait parvenir une demi-série de clubs du 4 au pitch pour évaluer son offre de manière plus exhaustive. Trois testeurs, du pro, Xavier Bretin à un golfeur senior d’index 24 (66 ans) se sont prêtés au test avec un trackman. Les résultats ont été éloquents !

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Préambule sur le test des fers TaylorMade M1 2017

Nous continuons de travailler à perfectionner notre processus d’évaluation des tests de clubs.

Depuis 2012, une grande partie des tests étaient organisés en indoor avec la collaboration du magasin US Golf basé à Champagne-Au-Mont-D’Or à Lyon.

Cette organisation a permis de toujours tester tous les produits avec un seul et unique type de balles, la Srixon Z-Star qui nous avait été initialement proposée par Clément Morelle, responsable du magasin et consultant technique.

Depuis 5 ans, nous avons scrupuleusement respecté cette règle pour les tests en indoor.

Depuis 2016 et l’arrivée de notre consultant Xavier Bretin dans le giron technique des tests, nous avons migré une partie des essais en outdoor, au golf de la Sorelle avec des balles TaylorMade spécial practice pour reproduire avec le Trackman 3, le comportement d’une balle premium.

Constatant que nous migrons de plus en plus de tests en outdoor pour les drivers, les bois, les hybrides et les fers, nous avons décidé de nous porter acquéreur d’un stock de plusieurs centaines de balles Srixon Z-Star uniquement vouées au test en extérieur.

Balles de test en outdoor

Le bénéfice est autant pour éviter une étape de calcul de la part du radar que pour nous permettre de faire intervenir d’autres testeurs, et au passage, améliorer les sensations de frappes de ces mêmes testeurs.

Les clubs testés : du fer 4 au pitch TaylorMade M1 2017

Pour cet essai, TaylorMade a fourni une demi-série du fer 4 au pitch monté sur des shafts True Temper XP95 relativement légers (seulement 95 grammes pour un manche acier stiff contre une moyenne habituelle de 120 grammes).

Les conditions du test

Ci-dessus, la moyenne des trois testeurs régulièrement utilisés pour comparer des clubs sur notre site avec les clubs de la demi-série TaylorMade M1.

La différence de « compétence » entre les trois frappeurs se mesure particulièrement au niveau du smash factor et du degré d’efficacité.

Plus ces ratios sont élevés, et plus la balle a des chances de parcourir une longue distance du fait d’un meilleur centrage de la balle dans la face, signe d’une meilleure maturité du swing.

Xavier Bretin, pro au golf de la Sorelle s’est prêté au test du pro. J’ai participé au test en qualité de golfeur amateur (J’ai la particularité de taper énormément de clubs chaque année, mais de jouer moins fréquemment sur le parcours), et Jean, un golfeur senior de 66 ans, index 24 qui admet jouer sur le parcours 2 à 3 fois par mois.

Nos indicateurs de performances dont le nouveau spin/launch angle

Pour déterminer la maniabilité d’un club de golf, nous utilisons toujours la même évaluation purement mathématique : le smash factor (ratio entre vitesse de swing et vitesse de balle à l’impact) qui traduit la bonne utilisation d’un club par un golfeur, et sa capacité à centrer régulièrement la balle dans la face.

Pour déterminer l’optimisation du club par le joueur, et en fait l’efficacité pour produire de la distance, nous utilisons un rapport que nous avons créé, entre vitesse de swing (énergie que vous produisez) et la distance au carry (résultat que vous produisez).

Pour déterminer la bonne utilisation du club par le joueur, nous utilisons aussi en plus, et récemment, un ratio entre le nombre de tours de spin donnés à la balle, et son angle de lancement exprimé en degrés.

Chaque golfeur génère un taux de spin et un angle de lancement qui lui est propre avec le matériel qui lui est donné. Cependant, des règles constantes s’observent.

Si une balle de golf part haute et prend beaucoup de spin, par rapport à une vitesse de balle donnée, elle monte au-dessus de la trajectoire idéale, ballonne, et perd en vélocité.

Si une balle de golf part basse et prend peu de spin par rapport à une vitesse de balle donnée, elle descend trop vite en-dessous de la trajectoire idéale, et perd en vélocité.

Avec ces trois ratios, en plus des données trackman, nous pensons pouvoir argumenter sur la performance d’un club de golf en toute objectivité, et avec une approche rigoureuse.

Les datas pour le pro

Pour le pro, Xavier Bretin les résultats du test traduisent une utilisation cohérente de la demi-série avec des écarts logiques entre chaque clubs.

Avec le fer 4, il atteint une distance moyenne de 200 mètres alors qu’avec le pitch, cette distance tombe à 119 mètres. Entre ces deux extrêmes, l’écart de loft est 24,5 degrés !

A l’aide de ce graphique, on peut aller un peu plus dans le détail et constater qu’entre le fer 4 et le fer 6, en réalité, le crantage de la série se resserre aussi bien en smash factor qu’en efficacité.

Plus le joueur descend les lofts, et plus ces écarts se resserrent.

Notez l’espacement entre le pitch et le fer 8, et les espacements suivants entre le fer 8 et le fer 6, puis entre le fer 6 et le fer 4.

Un ajustement de la série (fitting) pourrait justement permettre de parfaitement optimiser ces paramètres, et bien assurer le bon usage de chaque club par rapport aux autres.

Avec ce deuxième graphique, on peut constater que le taux de spin descend de club en club, du pitch au fer 4.

Avec le pitch, Xavier donne un peu moins de 8000 tours à la balle, alors qu’avec le fer 8, il est entre 5000 et 6000 tours.

Cela nous indique bien que les lofts sont beaucoup plus fermés sur cette série M1 par rapport à une série de lames classiques présentant des lofts plus conventionnels, et plus ouverts.

Entre le fer 4 et le fer 6, l’angle de lancement s’écrase quelque peu, et c’est pourquoi la plage d’écart d’efficacité se resserre entre ces deux clubs.

Quand on compare le fer 6 M1 2017 à un panel de clubs déjà testés par le pro dans les mêmes conditions, à savoir un fer 6 monté sur un manche acier stiff, nous avons ci-dessus des données pour 7 clubs sortis au cours des 18 derniers mois.

On constate bien que le loft et le poids du manche proposés par TaylorMade se distinguent nettement de l’offre habituelle.

Le loft à seulement 26,5 degrés est le plus fermé alors que le XP95 de seulement 95 grammes tranche avec la moyenne habituelle de 112 grammes.

Plus fermé en tête, et plus léger au niveau du manche, le résultat est une perte de vitesse de swing de 1 mph par rapport à la moyenne constatée par Xavier, mais malgré le loft plus fermé, paradoxalement, Xavier a lancé 1 degré plus haut dès le départ avec son meilleur smash factor (1.43 ex-aequo avec le Z765 et le JPX 900 Hot Metal) et son meilleur ratio d’efficacité (2.13 ex-aequo avec le Z765).

Il fait en réalité la différence sur le ratio de spin donné à la balle par rapport à l’angle de lancement (seulement 267 tpm/angle), soit le taux le plus bas qu’il ait produit avec un fer 6. Taux qui traduit la volonté du fabricant de proposer un club ultra-optimisé pour la distance.

Résultat : En distance au carry, Xavier gagne 2 mètres par rapport à sa moyenne (163 au lieu de 161 mètres), et même 3 mètres au total avec la roule (177 mètres au lieu de 174).

Le facteur explicatif principal vient du spin qui est très bas (autour de 4000 tours), soit 10% de moins que la moyenne des autres fers 6 testés. Cet écart explique un gain de roule de 1 mètre.

En synthèse, une telle configuration favorise un taux de spin très réduit alors que malgré un loft très fermé, l’angle de lancement n’est pas franchement abaissé.

Cela se traduit par une meilleure optimisation du lancement malgré une légère perte en vitesse de swing du fait d’un club plus léger.

C’est un peu de la tambouille de fabricant (jouer sur le poids du manche, le loft de la tête, la semelle, et la face), mais en touchant à tous ces paramètres, TaylorMade exprime son savoir-faire pour proposer un club longue distance, qui toutefois ne sera pas adapté à un joueur du tour.

En effet, ce club ne produira pas assez de spin pour arrêter rapidement la balle sur un green, alors qu’à l’inverse, pour un amateur, ce club apportera un petit plus en distance.

Dernière notion : L’écart de profondeur traduit la régularité du pro avec ce club, et avec un écart de seulement 13 mètres entre la meilleure et la moins bonne balle, il a été plus régulier que sa propre moyenne (16 mètres).

Des clubs présentés ci-dessus, le M1 2017 est au top des performances avec le Srixon Z765 alors que ces deux clubs sont radicalement différents.

Le M1 est un club plus typé amateur alors que déjà le Z765, une lame CB, est déjà plus dans le profil de ce testeur.

Ce dernier graphique illustre comment le M1 ou le Z765 se situent au sommet de la combinaison smash factor et efficacité, quand à l’inverse, de pures lames comme la Z965 ou la Ping Iblade sont sur les ratios inverses logiquement liés aux paramètres des clubs.

Retrouvez les commentaires du pro dans sa vidéo (lien)

Xavier Bretin : A la lecture des données Trackman, il m’apparait clairement que le M1 apporte des ratios supérieurs à ce que l’on pourrait constater chez les joueurs du tour s’agissant de la distance (smash factor et ratio d’efficacité), mais il y a un gros « mais », pour de très bons joueurs, ces ratios traduiraient en contrepartie un moindre contrôle sur la balle, et sa capacité d’arrêt.

Clairement, les très bons joueurs classés à un chiffre ne trouveraient pas avec ce club assez de spin.

En revanche, pour un amateur, et on va clairement le voir avec l’essai suivant, ce club compense des fautes de swings, notamment le fait de ne pas assez compresser la balle à l’impact ou un loft dynamique pas assez important, et amenant pourtant le joueur dans des données qui vont être performantes et très comparables aux meilleurs joueurs.

Les datas pour un amateur à vitesse de swing rapide

Pour ma part, comme l’a souligné Xavier, j’ai particulièrement tiré profit de la configuration des fers TaylorMade M1 2017.

Les ratios sont élevés pour mon niveau de jeu alors que si ma mécanique de swing présente des forces (vitesse de swing élevé), elle présente encore des faiblesses (loft dynamique trop haut), ce qui produit des balles plus hautes, un peu plus cueillies et moins pincées.

Quelque part, j’ai un peu « tordu » à mon avantage l’usage de ces clubs avec un taux de spin plus conforme à ce qu’il faut produire avec des clubs exigeants et moins tolérants, tout en produisant de très bonnes distances.

De ce point de vue, les M1 sont très intéressants pour des golfeurs classés entre 18 et 12 d’index.

Comme pour le pro, il y a un tassement des écarts de performances plus on avance dans la série.

On peut aussi constater un trop gros écart entre le pitch et le fer 8.

Entre le fer 4 et le fer 6, les ratios ne sont pas assez différenciés.

Le taux de spin est très élevé avec le pitch, mais se réduit très rapidement à mesure que les lofts se ferment.

4000 tours de spin avec un fer 4, c’est du très conventionnel et plus classique avec une lame… C’est bien mon swing qui « tord » l’usage du M1.

Entre le fer 4 et le fer 6, l’écart d’angle de lancement a tendance à ralentir, tout comme déjà vu avec le pro.

En comparaison des clubs déjà testés en versions fers 6 sur manches aciers stiffs, je peux constater que le M1 présente des avantages et des inconvénients.

Comme pour le pro, la configuration qui nous a été proposée par TaylorMade coûte un peu en vitesse de swing (environ 1 mph de vitesse de swing en moins), par contre, pour ma part, c’est le deuxième club avec lequel j’ai obtenu la meilleure vitesse de balle (110 mph contre une moyenne à 109), ce qui se traduit par le tout meilleur smash factor de mon panel (1.33).

De mon point de vue, le gros point fort du M1 est sa maniabilité, et je l’ai tout à fait ressenti en sensations pendant le test, sans doute du fait d’un shaft qui m’est bien adapté.

J’appuie ce commentaire par l’écart de profondeur qui n’excède pas 11 mètres alors qu’en moyenne, ma dispersion peut monter à 20 mètres de moyenne entre la moins bonne et la meilleure balle.

Le M1 est un club facile à jouer.

Pour autant, ce n’est pas le club avec lequel j’ai obtenu les distances les plus longues.

Si la tolérance est excellente, en efficacité, j’ai eu peu perdu du fait que je donne un niveau de spin plus élevé à la balle par ma mécanique de swing.

Avec 5200 tours de spin contre 5000 en moyenne, cela explique partiellement pourquoi je perds 4 mètres en moyenne en distance totale par rapport au panel.

Le graphique ci-dessus illustre assez bien ce qu’un golfeur entre deux classements pourrait trouver comme résultat.

Si j’ai une vitesse de swing plus élevé que mon niveau de jeu réel, ma mécanique encore perfectible m’éloigne clairement des lames ou autres clubs types MB comme par exemple la Srixon Z965.

On distingue deux catégories de clubs avec d’un côté des clubs plus exigeants comme la Z965, la Ping Iblade ou la Mizuno JPX 900 Tour (à gauche), et des clubs improvment standards (à différencier des oversized) comme par exemple la M1, la JPX-900 Forged ou Hot Metal.

A la limite, la bonne surprise est la Z765, un club typé lame CB qui se trouve tout en haut de ma pyramide d’efficacité.

Alors que le pro a trouvé une M1 aussi tolérante qu’efficace, dans mon cas, c’est le club le plus tolérant, mais un fitting pourrait peut-être permettre de remonter l’efficacité.

Les datas pour un senior à vitesse de swing modérée

C’est le test le plus délicat des trois puisque TaylorMade a fourni une demi-série sur manche acier stiff.

Clairement pas la configuration la plus adaptée pour ce profil ! Nous vous fournissons tout de même ci-dessous les résultats du test.

Malgré un manche sans doute trop rigide, Jean a aussi bénéficié d’un manche acier plus léger comme les testeurs précédents.

Les données sont cohérentes du pitch au fer 4, aussi bien en vitesse de swing, qu’en tolérance, taux de spin ou distance.

Ce graphique illustre une difficulté que des amateurs pourraient avoir à l’usage d’une série, et sans vraiment s’en rendre compte.

Il y a un espacement d’usage du pitch versus les autres clubs qui est gigantesque, alors qu’entre le fer 8, le fer 6 et le fer 4, ces écarts sont minimes.

Rappelons qu’entre le fer 8 et le fer 6, il y a normalement encore un autre club : le fer 7 !

Le gapping des clubs est un élément très important !

A quoi sert d’avoir 14 clubs, si entre eux, les différences ne sont pas correctement marquées ! C’est l’un des intérêts du fitting que de contrôler ces écarts.

Avec le M1, Jean a tendance à ne plus assez créer d’écarts du fer 8 au fer 4.

C’est plus cet argument qui traduit une inadéquation entre le club et le joueur, que simplement la rigidité du shaft qui n’est qu’un élément parmi d’autres.

Si l’angle de lancement décroit de manière constante, le taux de spin ne descend pas assez vite.

7000 tours avec le pitch et plus de 5000 tours avec le fer 4, c’est un autre indicateur qui traduit la difficulté actuelle de Jean pour compresser parfaitement la balle.

Son release est comme pour beaucoup d’amateurs seniors trop précoces avant la zone d’impact.

De ce point de vue, le M1 peut faire des « choses » mais pas tout ! Le swing reste plus important que le club dans la qualité d’un coup de golf !

Il se trouve que nous avons déjà eu par le passé à faire tester des fers 6 sur manches aciers stiffs à Jean.

Toujours le même constat, le M1 présente un loft plus fermé sur un manche plus léger ce qui conduit aux mêmes constats : perte de vitesse de swing (ce qui est encore plus marqué chez Jean – 61 mph contre 65 mph) mais en contrepartie, la vitesse de balle est pratiquement au même niveau (78 mph).

Résultat : Comme pour les autres testeurs, le smash factor est à son niveau le plus élevé. C’est le bénéfice de la face plus fermée.

On pourrait croire que cela pourrait altérer l’angle de lancement ! Ce n’est pas le cas puisque malgré ce loft plus fermé, Jean lance toujours à 22 degrés !

Comme pour le testeur précédent, Jean donne plus de spin que ce que le club pourrait faire, soit 5600 tours contre 4800 tours pour des clubs similaires.

La distance s’en trouve amoindrie de 4 mètres au total.

Le paramètre qui indique que le shaft est bien entendu inadapté est en fait l’écart de profondeur entre la balle la plus courte et la plus longue, qui monte à près de 30 mètres !

En résumé, la tête présente un potentiel intéressant pour Jean… Avec un shaft plus cohérent, les résultats en termes d’efficacités et de dispersions auraient été bien plus pertinents.

Bilan du test

Nos tests sont une « photographie à un moment donné, et avec des configurations figées » qui peuvent être remis en cause par un fitting, ou un changement de set-up au niveau des clubs.

Néanmoins, avec le concours de trois testeurs distincts, on retrouve des tendances qui méritent d’être relevées.

Ce qui est intéressant avec le fait d’utiliser au moins trois profils pour tester un club, c’est qu’il y a plus de chances que le club soit adapté à un profil plutôt qu’aux deux autres.

Dans ce cas, le M1 en version stiff m’était plutôt destiné !

Pour le pro, si le manche pouvait être cohérent, c’est bien la tête qui lui donne trop peu de spin pour envisager d'arrêter rapidement les balles sur les greens.

Pour le testeur senior, si la tête présente un intérêt certain, avec un autre shaft, les résultats auraient été plus intéressants, et surtout plus favorables.

S’agissant de mon test, il s’est avéré que le M1 m’est apparu très facile à jouer.

Tous les testeurs ont d’ailleurs eu une note de smash factor élevé.

C’est bien parce qu’un test ne peut pas remplacer un fitting, que nous ne pouvons pas vous certifier le choix du bon shaft pour vous…

Cependant, sur la base de ce test, nous sommes plutôt enthousiastes sur la qualité de la tête M1, un club plaisir, une fois qu’il est bien réglé.

Si les performances de distances pourraient faire hésiter un bon joueur, les taux de spin trop bas pourraient le freiner.

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