OGIO: Le sac à dos « prêt à partir » !

Bientôt les vacances ou un prochain voyage de golf ? J’ai testé depuis plusieurs mois, trois sacs à dos plutôt typés « golf » de la marque OGIO, l’équipementier de l’European Tour depuis le début de la saison 2019. « Vu sur le Tour » n’est pas forcément l’argument que je retiendrai à propos de cette marque américaine, bien qu’OGIO se rêve un destin à la FootJoy en matière de bagagerie golf. 10 ou 20 ans en arrière, un sac à dos était juste un sac à dos. C’est sans doute le propre de notre époque, mais aujourd’hui un sac-à-dos est bien plus que cela. Ci-après, je vous explique pourquoi j’adore ces sacs…

Ces deux/trois dernières années, j’ai été amené à faire de plus en plus de voyages, et de plus en plus dans des destinations lointaines.

En qualité de reporter, je transporte souvent avec moi beaucoup de matériel, et pas seulement des clubs de golf, mais par exemple des caméras ou des appareils photos hybrides.

A l’occasion de tournage, là, c’est carrément la fête, je déplace au moins quatre ou cinq valises, et toujours au moins un sac-à-dos.

La mobilité est un atout clé que ce soit pour suivre des joueurs à l’Open de France sur le parcours, et les photographier ou pour filmer un sujet pédagogie avec un enseignant.

Bref, peu à peu, le sac à dos s’est imposé comme mon nouvel ami.

Et une marque en particulier avait très envie d’être « amie » avec moi : OGIO.

Depuis trois ans, ils m’ont envoyé trois sacs différents : Un premier logoté Callaway (la société mère qui a racheté la marque OGIO), je suis notamment aller au Titleist Performance Institute à Oceanside avec, ce qui m’a valu de me faire apposer une étiquette Titleist dessus (On ne plaisante pas avec la concurrence entre marque du big-5 à Carlsbad), un second logoté Carnoustie 2018 cette fois seulement brandé OGIO, et enfin un troisième qui m’a été remis en décembre, directement au siège d’OGIO, dans les locaux de Callaway, avenue Rutherford à Carlsbad (Californie).

Initialement, la société était basée dans l’Utah avant d’être rachetée par Callaway qui l’a déménagé en Californie, non sans complètement changer les équipes, et avec pour but de transformer la marque, et la rendre plus profitable.

Avec tous ces « cadeaux », est-ce que je vais rester suffisamment objectif et impartial ?

Premier constat, je publie ce premier sujet en juin 2019, trois ans après avoir reçu le premier sac !

Le retour sur « investissement » pour la marque ne doit pas être fantastique, et il confirme la mauvaise réputation de la « presse » entre le temps pour lui émettre une information, et le moment où elle en fait quelque chose :)

Deuxième constat, est-ce qu’on m’achète avec des sacs de golf ?

Je n’ai pas encore essayé de les revendre au marché noir ou sur le Bazar de Golfeurs… Je ne sais pas si ce n’est pas la même chose d’ailleurs ? Mériterait un article peut-être… Bref, je m’égare, mais figurez-vous que plus que moi encore, c’est surtout ma femme qui les utilise, et me fait la critique des sacs.

Autre grand usage de sacs à dos, les sorties en famille avec des filles de 3 et 7 ans, et là je peux vous dire qu’il faut de la logistique entre les « tutus », les goûters, les doudous, et tout ce qu’une maman a intérêt à doubler, avant de partir en balade d’une heure !

La maman remplit ! Le papa porte ! C’est un adage bien connu, et je suis sûr de ne pas être le seul concerné. N’est-ce pas messieurs ?

A la longue, on devient vite expert en sac à dos sans le savoir ! Vous développez des préférences, notamment avec les lanières ou la surface en contact avec le dos.

Je me suis surpris à préférer un sac très structuré avec beaucoup de poches par rapport à l’ancêtre du sac à dos mono-poche que l’on pouvait ouvrir/éventrer en grand, tout souple et sans structure…

Figurez-vous qu’en matière de sac à dos, fini le temps où seule la déco et le textile apportaient un peu de variété.

Aujourd’hui, le sac-à-dos doit être une seconde peau du nomade : Il doit être prêt à partir !

Quand on ne sort pas de chez soi, généralement, il ne nous arrive pas grand-chose. En revanche, quand vous partez en voyage, à l’aventure, tout devient possible.

Le sac-à-dos a comme préalable de devoir résister à tout. Sa robustesse, sa longévité dans le temps sont des critères cruciaux comme le loft d’un fer 7 à 32 ou 34 degrés !

La position des poches devient stratégique !

Chaque espace doit être étudié au millimètre, et au plus près du besoin véritable de l’utilisateur, comme par exemple des pochettes extensibles et grillagées pour intégrer sur le côté du sac, une bouteille d’eau rapidement et facilement accessible !

Il suffit que j’écrive ces quelques lignes pour plonger la main dans l’une de ces pochettes, et retrouver une mousse pour bouteille format 33 cl fournie avec le sac à dos !

Chez OGIO, ils pensent vraiment à tout !

Les lanières ne sont plus de simples lanières toutes bêtes. Vous pouvez les ajuster, et les attacher ensemble avec un simple clic.

Le simple clic n’est pas un simple clic. Il a été étudié sous toutes les coutures pour un clips plus efficace…

Ma femme me fait justement remarquer que les lanières sont trop longues, et qu’elles pendent trop. Elle n’aurait qu’une envie : Les couper, tant cela se balade dans tous les sens.

Le truc qui est dingue avec ces sacs, c’est surtout la foultitude de poches à l’intérieur, comme à l’extérieur.

Vous n’avez pas l’impression d’emmener un sac à dos, mais la véritable caverne d’Ali Baba tant il y a de rangements possibles, et surtout différents : Fermetures à scratchs, fermetures à zips, poches rondes, carrées, petites, grandes, devant, derrière…

Quand il n’y en a plus, il y en a encore !

C’est un coup à perdre un truc ou deux que l’on va mettre des jours à retrouver dans l’une des innombrables poches du sac, mais franchement, c’est top !

Pas de perdre ses affaires, mais d’avoir autant de possibilités de rangements, et de séparations des objets entre eux, à commencer par un PC Portable.

Des trois sacs OGIO que j’ai pu tester, ils ont tous dans le dos un contrefort en mousse pour protéger le dos de choc violent, avec un objet lourd dans le sac, et notamment un PC Portable.

Le « dos » du sac est moelleux, confortable, et presque douillet comme votre lit… J’exagère !

Ah tiens, je viens de trouver des pièces de monnaies en plongeant ma main dans une autre poche que je n’avais visiblement pas ouverte depuis longtemps, et avant que je n’écrive que depuis trois ans, depuis le premier sac-à-dos, je peux faire un constat très objectif : Le sac dure très bien dans le temps.

A titre de comparaison, pour mes appareils photos, j’avais commandé sur Amazon un sac-à-dos spécial transports et très compartimenté. Dans le même laps de temps, le sac « Amazon’s Choice » est déjà déchiré à hauteur d’une fermeture éclair. La qualité du matériau peut donc se comparer.

Je ne pense pas prendre un grand risque en affirmant que les sacs OGIO que j’ai pu tester sont résistants, et de très bonnes qualités.

Autre élément de comparaison, un sac à dos Adidas premier prix ne va pas présenter autant de rangements. La qualité de la matière ne sera pas prise en défaut (un tissu), mais pas de mousse pour amortir les chocs, et globalement moins de technicité.

En décembre dernier, le responsable produit d’OGIO me décrivait sa gamme de bagagerie de manière très simple : « Ils doivent être prêt pour n’importe quoi ou n’importe quelle activité ! »

Ce sont des sacs « Ready for it ! Ready to go !»

L’espace, la segmentation, ce sont les clés pour le succès d’une ligne de sac-à-dos moderne.

Dans le saints des saints, la salle de démonstration remplie du sol au plafond de nouveaux sacs, et pas seulement à dos, avec des croquis des futures nouveautés 2019/2020, on m’explique un autre élément clé que je n’ai pas encore souligné jusqu’ici : L’ultra-légèreté des produits OGIO sans renoncer à la résistance ou la qualité.

Ceci dit, selon les sacs, les poids varient de telle sorte que cela peut être un critère de choix entre deux modèles, et la taille du sac ne fait pas systématiquement son « poids ».

Un sac plus petit comme le 320 Backpack, mon préféré, plus compact paraît plus lourd que le GT Labtop Backpack, pourtant plus volumineux.

Pour aller chercher un marché de la bagagerie golf dynamique, je rappelle que le marché du voyage golf est en croissance dans le monde, y compris pour les francophones, OGIO mise sur le Premium, car c’est le seul segment réellement porteur.

Le seul segment où l’innovation permet de se distinguer. Le seul segment où le client est en attente d’un produit plus élaboré.

Pour faire un produit élaboré qui se démarque des sacs à dos classiques, il faut bien une combinaison de plusieurs arguments.

Une construction à partir d’un matériau éprouvé (CORDURA ECO), un polyester recyclé qui se distingue d’un textile ou matériau basique.

Certains sacs sont livrés avec le système FIT Disc qui permet d’ajuster parfaitement les lanières, et surtout répartir le poids dans le dos, pour plus de confort.

Le RSS (Reaction Responsive System) garantit que votre PC portable ne subira pas de choc trop dommageable. Le PC est coincé et amorti dans une poche spécifique.

Aquatech garde au sec ce que vous emmenez, et évacue rapidement l’humidité (water proof).

En plus, vous pouvez ajouter en option à votre sac, une petite mallette ou cassette portable pour protéger un smartphone ou d’autres appareils électroniques.

Cet accessoire s’agrippe parfaitement et naturellement sur des sangles frontales sur le sac, et prévues à cet effet.

Bref, beaucoup d’astuces pour essayer de placer OGIO au sommet des offres de sacs à dos, sacs trépied et sacs de voyages pour le golf, les autres produits que je n’ai pas encore testé de la marque.

Quel que soit le produit, pour les deux ans à venir, OGIO (Callaway) entend se placer sur le marché européen, comme un acteur reconnu pour sa qualité, ce qu’il est déjà aux Etats-Unis.

A cinq ans, la marque espère gravir les échelons jusqu’à la première place des ventes en Europe.

L’accord exclusif avec l’European Tour n’est sans doute pas anodin dans cette perspective.

Les dirigeants veulent désormais transformer cette marque américaine en marque mondiale.

Plus que d’annoncer des chiffres, comme 11% plus léger ou 25% plus durable, OGIO entend miser sur le fait d’être une marque Lifestyle.

En même temps, c’est plus pertinent de miser sur l’effet de mode ou l’effet de création de valeur que sur les seuls arguments techniques alors que les consommateurs les regardent assez peu.

Ils veulent, nous voulons, globalement des beaux sacs, durables, qualitatifs, et pratiques. Dans le détail, la bataille des pourcentages nous importent peu.

En fin de compte, OGIO veut s’installer, et capitaliser sur une position assez unique sur le marché de la bagagerie, et pas seulement golf.

Apporter aux consommateurs des produits inspirés du sport de haut niveau, mais utilisable et portable dans la vie de tous les jours !

La marque veut s’adresser aux actifs qui le matin en quittant leur maison emportent deux choses : Un smartphone, et un sac à dos !

Enfin, spécifiquement pour le golf, OGIO veut dédier ses produits aux golfeurs qui ne sont pas nécessairement intéressés par le fait d’emmener un sac brandé avec le nom d’une marque de clubs, mais au contraire, désirent tout simplement le meilleur sac possible, sans se soucier du marketing, et sont prêts à payer le prix.

A ce titre, la gamme de sacs à dos comprend des prix allant de 70 à 180 euros, avec un cœur de gamme entre 100 et 150 euros, notamment les sacs 320 et 525.

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