Plus de 5000 pages pour votre jeu de golf. Matériel, technique, parcours, voyages...
Posté par le dans Pros, Enseignants et Coachs de golf

Secrets de Richard : Ne plus gratter une approche

Nouvel ajout dans la collection des articles écrits avec le coach américain Richard Hurvitz, cette fois, il nous révèle, comment il s’organise pour réaliser ses approches avec un sandwedge, en éliminant dans 100% des cas les grattes et les tops. Son conseil se veut comme toujours accessible pour Monsieur Tout le Monde, et assez détaché de ce que peuvent faire les pros sur le tour.

Découvrez nos formules d'abonnements

La première fois que Richard nous a parlé de « Glisser-coller-tourner », on a d’abord cru à un nouveau pas de danse, ne sachant pas très bien si c’était une astuce ou un élément fondamental pour mieux jouer au golf.

Comme d’habitude, il s’agissait bien d’une technique à la fois simple, et redoutablement efficace. Pour ainsi dire, encore un secret de Richard ! Ce genre de tips facile à mémoriser qui peut changer votre quotidien de golfeur amateur.

Que ce soit pour son précédent sujet sur la gestion de l’amplitude avec des wedges ou comment ne plus envoyer des balles à gauche, et maintenant, comment éviter les grattes et les tops, Richard Hurvitz, pro au golf de la Tour de Salvagny s’évertue toujours à vous donner une technique simple mais surtout facilement mémorisable.

Le placement des pieds sur un coup d’approche

A l’aide d’un tige placée entre ses pieds pour fixer son stance, Richard paramètre le placement de ses pieds selon les coups qu’il veut jouer.

Pour la plupart des coups de wedges, je place ma balle quatre à cinq centimètres de mon talon gauche.

De temps en temps, pour faire une balle un peu plus basse, je me déplace de sorte que la balle soit au centre de mon stance ou légèrement à droite.

En revanche, je ne me mets jamais avec la balle pied droit ou pire, extérieur du pied droit !

Je connais un seul exemple d’un golfeur professionnel qui mettait la balle à l’extérieur de son pied droit ! C’était Payne Stewart ! Plus récemment, il est arrivé à Phil Mickelson d’exagérer cette position, sauf que je ne sais pas si pour le coup, il utilise son wedge 64 degrés !

Autre paramètre, il faut aussi regarder de près si Mickelson n’ouvre pas en plus son corps par rapport à la cible, et dans une proportion très importante !

Je dois dire qu’il faut relativiser ce que font les pros sur le tour. Les champions de golf font des choses très différentes de Monsieur Tout le Monde. Il ne faut pas toujours les prendre pour références.

Si vous prenez l’exemple du basket-ball, j’ai appris à lancer la balle en ayant les pieds joints, et en utilisant mes coudes comme accélérateur…Si vous prenez exemple sur Michael Jordan, il était capable de rentrer des paniers en extension complète vers l’arrière, et d’un seul bras !

Tous les grands champions font des choses que le commun des mortels ignore.

Moi, je veux vous montrer quelque chose qui marche dans 100% des cas…

Pour ma part, il y a deux choses qui sont obligatoires à l’impact, et ce pour 90% des coups !

La répartition du poids vers la jambe avant, et les mains en avant par rapport à mon shaft

Quand je déclenche le downswing pour mon coup d’approche, j’ai tout mon poids sur le pied gauche, et mes mains sont en avant !

En revanche, cela ne veut pas dire que je descends vers la balle avec des bras en aile de poulet (chicken wings) qui est une faute assez répandue chez les amateurs.

Il ne s’agit pas d’agir avec le club seulement avec les bras, et les poignets bloqués de sorte que les coudes restent à l’extérieur du plan de swing.

J’appelle ma technique : Glisser-coller-tourner à gauche !

Je glisse vers la balle au downswing, mes bras sont collés au buste, et je tourne tout mon corps vers la cible.

Mes mains sont alors légèrement en avant de mon club, car je garde ma connexion avec le haut du corps pendant tout le geste.

En résumé, ma balle est légèrement à l’intérieur de mon stance côté gauche, je monte mon club à hauteur de ma hanche droite, je laisse glisser mon club vers la balle, mes aisselles sont collées contre mon buste…je bouge mes bras de la hauteur de mes hanches jusqu’à la balle, rien de plus, rien de moins…

Mes bras n’ont pas bougé ! C’est bien la rotation de mon corps couplée au fait que mes aisselles soient collées qui amène le club vers la balle.

A contrario, si je joue seulement avec mes bras, et pas avec la rotation de mon corps, je peux taper une bonne balle mais aussi la gratter ou la toper…, et ce parce que je « mouline » avec les bras.

De mon point de vue, si à la descente, j’ai toujours les aisselles collées, mon club tombe toujours sur la balle de la même façon !

La faute à ne pas commettre

Une chose très importante ! A la montée, je ne tourne pas à droite, et je ne transfère pas à droite.

Quand je déclenche mon backswing, main gauche, bras gauche, aisselle gauche se déplacent, mais en revanche, ma hanche droite est restée presque figée. Je dissocie donc haut et bas du corps.

En fait, si je bougeais mon bas du corps, notamment en tournant la hanche droite vers l’arrière…comment pourrais-je ramener mon club sur la balle à chaque fois dans la même position ?

Sur des coups d’approches à 50 mètres, je n’ai pas besoin de puissance. Je veux juste de la régularité !

Si mon bas du corps reste statique, je peux déplacer mon club, et revenir sur la balle pile poil toujours au même endroit.

Si vous respectez cette idée de glisser-coller-tourner, je vous garantis que vous n’allez plus gratter ou toper vos approches avec un wedge, mais au contraire, revenir à chaque fois sur la balle de sorte à la lancer devant vous.

C’est la leçon pour aujourd’hui ! Okay pour vous ?

Restez informé

Recevez notre newsletter

Vous ne pouvez pas poster de commentaires si vous n'êtes pas membre du site.