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Revue du parcours du Golf du Château des Sept Tours

Vue du trou 18 du golf du Chateau des 7 tours

Situé à moins d’une heure de Tours, au cœur d’un vaste de domaine de forêts giboyeuses (plus de 75 hectares), les golf-trotteurs en balade pourront découvrir un parcours 18 trous avec un index de difficulté considéré comme « abordable » dans notre dernier classement des golfs en France, et un index de jouabilité (écart de slope entre les boules blanches, et les boules rouges) élevé. Toutefois, des repères blancs (133 de slope et 6093 mètres de long), ce parcours pourrait bien vous surprendre… Nous avons testé ce parcours cet été, et vous proposons sa revue objective avec les points positifs et les moins positifs, si vous êtes tenté de découvrir ce parcours pour la première fois.

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Avec une carte Golfy, même en haute saison, le prix du green-fee pour jouer le golf du Château des 7 Tours peut être tout à fait abordable (moins de 50 euros), en même temps que la facilité de réserver et l’accueil agréable et aimable, qui vous sera réservé au club-house/brasserie pittoresque, face au Château.

Ouvert au public depuis 1991, l’accueil pour un golfeur anonyme est justement remarquable. Alors pourquoi ne pas commencer cette revue en l’évoquant ?

Au cœur de l’été, à plus de deux heures de Paris, dans un cadre vraiment champêtre, aux pieds d’un château du 15eme siècle, loin des parcours « usines », avant de s’élancer du premier trou sur ce parcours, on peut légitimement penser que cela ressemble à un « bon plan ».  

Sur le parcours, on croise de temps en temps des couples, qui profitent en même temps d’une partie, mais aussi d’un séjour à l’hôtel ou d’un repas gastronomique. On croise aussi des golfeurs solitaires qui profitent de congés pour découvrir pour la première fois le parcours.

Il est vrai que le premier commentaire positif à faire pour une partie découverte, qui a forcément le défaut d’être une seule partie, et à un instant T, et donc pas une revue de ce qui se passe douze mois sur douze sur ce golf…

Le temps de cette partie, je peux simplement attester d’une partie paisible, dans un cadre calme, et même apaisant.

Apaisant ? Ce n’est pourtant pas vraiment le bon terme concernant le parcours en lui-même, qui va vous réserver bien des surprises…

Il cache bien son jeu…

La présentation des 18 trous

Le trou numéro un est d’ailleurs « trompeur » avec un premier par-4 tout à fait anodin, et qui peut faussement faire croire que le parcours pourrait être une promenade de santé.

Un peu moins de 300 mètres pour atteindre le green, et sur la droite, le fairway du 18 voisin qui donne une impression visuelle d’une très grande ouverture. Bref, vous êtes tout sauf sous pression dès le premier coup.

Au point de ne pas avoir besoin d’envisager le driver sur le tee, un coup de 200 mètres suffit en effet, pour se donner une chance d’attaquer le green en deux.

La seule recommandation consiste à ne pas trop se mettre à gauche, trop près de la route d’accès au golf ou sous un arbre.

Vigilance, le green est complètement dégagé, avec aucun obstacle derrière pour lui donner du relief… Le green monte légèrement, et est défendu astucieusement par deux bunkers, respectivement à gauche, et à droite de l’entrée.

Pour ma part, j’ai notamment eu l’occasion de tester une première fois le sable, et pour constater que contrairement à certains de golfs que j’ai déjà pu jouer, il est en quantité suffisante pour justement passer son club sous la balle. C’est un premier bon point…

Ce premier trou correspond bien à l’idée d’un premier trou abordable pour se mettre en jambe. La suite va s’avérer bien différente…

Toujours pas l’impression de jouer un parcours difficile et de slope 133 au départ des blancs, notamment depuis le tee du second trou, et notamment après avoir traversé la route, pour justement rejoindre ce second départ, on distingue alors un trou en dog-leg droit léger.

Les arbres déjà plus présents de chaque côté du fairway commencent à nous faire comprendre ce que nous allons jouer pendant les 17 trous à venir…

Difficile d’imaginer que les plus téméraires vont attaquer au drive pour couper au-dessus des arbres sur la droite…

En réalité, un premier coup droit vers le virage à 180 mètres suffit à s’ouvrir l’accès au green…

D’ailleurs, la zone d’atterrissage du premier coup se situe plus probablement entre 160 et 180 mètres devant vous, et pas vraiment beaucoup plus loin, sans trop tenter le diable. Le fairway ne fait que se rétrécir.

Sur le second coup, et donc très tôt dans la partie, vous allez réellement comprendre que vous pourriez avoir sous-estimé la difficulté du parcours.

Le tracé ? La longueur ? Les obstacles ?

Non, rien de tout cela, et en fait simplement le lie sur le fairway qui est composé majoritairement d’un gazon de terrain de campagne, plutôt que d’un fairway sablonneux ou ferme.

Joué à l’été 2021 (il a beaucoup plu dans toute la France), le terrain paraît facilement gras/trop gras. Le gazon manque de densité, et avec un fer, on prend rapidement de la terre à l’impact, surtout si le coup est imprécis.

La balle ne part pas de la face du club ou plus lentement que si elle était contactée sur un sol plus ferme, et plus « répondant ». De plus, les balles ne roulent pas, de sorte que vos distances par clubs sont bien plus à prendre en compte au carry qu’avec la roule…

Non seulement, le parcours est long mais il faut en plus rajouter la longueur d’un terrain qui ne roule pas, et cela vous ne pouvez le deviner.

Sur le fairway, la qualité de votre contact de balle va être clairement la clé de votre partie sur ce parcours du Château des 7 tours.

Alors qu’il me restait justement 150 mètres pour atteindre le green de ce second trou, mon premier coup de fer 7 va à peine faire plus de 100 mètres, surpris par le contact avec le sol, assez peu consistant. C’est un premier green en régulation qui s’échappe…

En revanche, plus loin, le trou est très faiblement défendu, ce qui a sans doute contribué à ce que le slope ne soit pas plus élevé…

De mon point de vue, c’est trompeur, et pas assez prendre en compte la nature du terrain, qui le cas présent, ne va pas aider les golfeurs en manque de distance, ou alors il faudra jouer plus souvent des hybrides ou des bois de parcours, plutôt que des longs-fers.

Le ton de la partie est déjà donné, et dès le second trou. La suite va être très comparable. Un parcours extrêmement étroit par moment, et des longueurs parfois à la limite de l'excès, au moins des repères blancs.

Départ du trou numéro 3, un par-3 de 180 mètres très étroit avec un bunker sur la droite du green, au seul endroit où pourtant l’accès au green pourrait sembler s’élargir et se dégager.

Si vous devez manquer le green, clairement, c’est devant la meilleure option, et pour se laisser une approche-putt.

Sur ce premier coup, il ne faut pas sous-estimer les 180 mètres à parcourir…ou vraiment centrer la balle dans la face de son long-fer.

Après les trou 2 et 3 qui nous mettent dans l’ambiance générale du parcours, le numéro 4 (par-4) est un trou plus amusant, et pour respirer, avec un fairway qui s’élargit enfin dans la zone de tombée de balle.

La forêt de chaque côté du fairway est intimidante pour sortir un bois alors que la zone de tombée de balle idéale se situe entre 160 et 190 mètres, soit dans le virage de ce dog-leg droit.

Le second coup n’est pas un défi de longueur, par contre, vous êtes de nouveau sous pression avec le premier obstacle d’eau du parcours, astucieusement placé à droite du fairway, et avant le green.

Pour avoir joué trop long (imprécis), mon troisième coup a été joué dans le vaste bunker derrière le green.

La qualité du contact avec les fers, cela va être vraiment la clé du score !

Le cinquième trou est le premier par-5 de la journée, et lui aussi va donner le ton pour tous les par-5 à venir : Trop long pour prendre du plaisir, et surtout avoir une chance de toucher le green en régulation !

Sur le tee de départ, il faudra être en pleine confiance pour oser sortir le driver ou même un bois de parcours ! La zone de tombée de balle ne paraît pas seulement étroite entre les arbres. Elle l’est !

Passer au-dessus des arbres ? C’est très téméraire pour ne pas dire impossible.

Pour avoir opté pour la sécurité avec un long-fer, je n’ai pas été récompensé par un terrain qui n’avance pas…

A la rigueur, sur le second coup, plus avancé sur le trou, vous pouvez éventuellement choisir un bois de parcours pour récupérer de la distance perdue.

Pour « sortir » de la forêt, il vous faudra justement trouver/créer deux coups pour parcourir 340 mètres des blancs.

De là, il restera encore 190 mètres pour aller chercher le green, sans compter un obstacle d’eau sur la droite du fairway (le second en deux trous), et contourner les trois bunkers qui entourent le green.

A ce stade, on ne pense pas encore que le parcours soit injouable pour un golfeur d’un index supérieur à dix… On se dit juste que c’est le début du parcours, ou quelques trous difficiles.

De la journée, malgré en moyenne une distance au drive supérieure à 200 mètres, je n’ai touché que deux greens en régulation !

Le trou suivant, le 6, un par-4 ne met pas beaucoup plus en confiance avec un large étang sur la droite (celui du trou précédent), et à gauche, un large bosquet d’arbres qui ferme l’accès au trou, de ce dog-leg gauche.

Sur ce départ, il faut inventer un coup quasi-parfait pour avoir une opportunité de faire le PAR !

Raisonnablement, il faudrait jouer ce trou en bogey avec un premier coup qui ne cherche pas le virage, et surtout se protège de l’obstacle à droite, et un slice.

Insouciant ou plutôt surpris de ne pas avoir assez pris en compte la difficulté de ce parcours que je ne connaissais pas initialement, j’ai drivé parce que devant moi, malgré l’obstacle d’eau, ce trou paraissait enfin plus ouvert que les précédents.

Un coup imparfait a terminé à seulement quelque mètres de l’eau à droite, mais avec l’ouverture parfaire au green, et un coup de moins de 100 mètres en guise de second coup vers le green…

A l’inverse, un coup vraiment parfait aurait été un drive joué sur un tee haut, et avec une trajectoire vraiment haute pour tenter de survoler les arbres à gauche, et se poser délicatement dans le virage, et ce dans le but de n’avoir plus que 60/70 mètres à parcourir jusqu’au green…

Bref, on en revient à l’idée raisonnable de jouer ce trou en trois coups… Combien de pourcentage de chances de toucher le green en deux su ce trou ?

Le trou suivant, le 7, un par-4 de 366 mètres oblige à sortir le club le plus long du sac… Pour le coup, après 200 mètres, le fairway sans s’élargir franchement paraît moins étroit (moins d’arbres) et on peut distinguer le fairway d’un trou voisin.

Oui, mais attention de ne pas pousser la balle à gauche, et se retrouver bloqué…pour tenter le green sur le coup suivant.

Pour m’être égaré à gauche, j’ai retrouvé la balle, mais perdu un coup de recentrage. La suite du trou est cependant plus abordable, à condition d’avoir en stock un coup de plus de 160 mètres depuis un fairway… « mou ».

Vigilance à la sortie du 7, il faut continuer son chemin devant soi, et ne pas confondre le départ voisin sur la droite du green (12), sinon, vous risquez de sacrément réduire la durée de votre partie.

Si j’ai été vigilant, et me suis bien dirigé vers le 8, plus tard dans la partie, j’ai recroisé un golfeur qui s’est retrouvé à jouer le mauvais trou…par inadvertance. A noter, qu’il y a quelques liaisons à suivre pour aller de trous en trous, et notamment du 7 au 8.

Ce trou numéro 8 que j’ai trouvé « monstrueusement difficile ».

Sur la gauche, pas d’issue, tout du long une forêt bien dense… Sur la droite, on distingue un autre fairway d’un trou voisin mais entre, un très grand obstacle d’eau va punir les sliceurs.

Pourtant, sur ce trou handicap numéro un, on vous demande de parcourir… pas moins de 414 mètres !

Mis à part Bryson DeChambeau, et quelques pros, qui a deux coups pour faire une distance telle sur un terrain qui ne roule pas ?

En mettant un maximum de force dans le drive, la balle n’a pourtant parcouru que 215 mètres. Il m’est resté 200 mètres pour aller au green.

Bien que j’ai tenté le coup, un astucieux bunker placé à droite du green a arrêté la balle.

Et que dire du trou numéro 9, encore plus difficile, et à la limite de « l’absurde » pour un golfeur amateur en balade.

Ce par-5 m’a franchement laissé le plus mauvais souvenir de l’été.

Sur la carte, vous pourriez faussement croire qu’il est enfin large, et en comparaison des trous précédents.

Il n’est pas large ! En plus de la forêt de chaque côté du fairway, le rough est très haut, de sorte qu’il faut non seulement taper un coup de plus de 190 mètres, mais en plus très précis… C’est le golf, n’est-ce pas ?

Sans oublier qu’à tombée de drive, l’architecte qui voulait sans doute créer ici le parcours du prochain US Open n’a pas oublié de dessiner deux bunkers parfaitement placés de chaque côté du fairway.

Depuis le rough à droite, si vous voulez néanmoins « faire du chemin » sur le coup suivant, et affronter la distance totale de 520 mètres depuis les repères blancs (terrain qui n’avance pas), vous êtes contraint de prendre un club relativement fermé (fer 7 par exemple), et là, le risque de fermer la face à l’impact dans le rough peut vous envoyer… dans la forêt en face !

Pour le deuxième coup, le fairway se referme soudainement et violemment.

Bref, le green paraît difficilement atteignable en trois coups, surtout qu’il n’a pas oublié d’être très bien défendu.

Au sortir du green, et de cet aller, vous pourriez comme moi, être triste, d’avoir joué le parcours des repères du fond ou d’avoir complètement sous-estimé la difficulté du parcours.

Si vous deviez jouer une première compétition sur ce parcours, à minima, une partie de reconnaissance s’impose !

Sans faire de suspense, bien que le parcours soit joli, et calme, il est trop difficile des blancs, mais peut-être aussi des jaunes, pour le commun des golfeurs, et ce dans le but de prendre du plaisir. Si le fairway était plus ferme, et plus roulant, on pourrait à la limite dépasser ce niveau de difficulté…

D’autant que les choses ne s’arrangent pas vraiment au retour.

Le départ du 10 va vous demander un excellent draw de 200 mètres pour avoir une chance de bien se placer pour le second coup, sur ce dog-leg gauche de…376 mètres.

La seule chose que l’on pourra apprécier, c’est le décor plus dégagé autour du green.

Heureusement, le trou suivant, le 11 ne fait que 312 mètres !

C’est peut-être le cadeau de l’architecte pour les golfeurs en souffrance depuis dix trous…C’est l’un des rares trous à être dégagé, et ne pas présenter de difficultés majeures, si ce n’est un obstacle d’eau au départ, et qui n’est pas censé être en jeu.

Pour ma part, ce sera le second et dernier trou de la journée… touché en régulation, mais je ne le savais pas encore…

La partie se poursuit avec le trou numéro 12, et pour cela, on retourne très vite dans la forêt. C’est le trou voisin du trou numéro 7 où, s’il on n’est pas vigilant, on peut se tromper, et le confondre avec le 8.

Ce long par-4 de 359 mètres demande un premier coup entre 200 et 230 mètres maximum pour ne pas mettre trop de difficultés en jeu (étroitesse du fairway).

Chose appréciable, autour des greens, on peut facilement chipper, et la roule des greens, n’est pas, en plus, insurmontable.

Sur ce parcours du Château des 7 tours, la qualité de votre petit-jeu sera justement mise à l’épreuve, pour compenser la difficulté à toucher les greens en régulation.

Le par-3 suivant, long de 177 mètres (pas de cadeau sur ce parcours, et surtout pas les par-3) ne permet pas vraiment de se remettre…surtout en cas de slice.

Bienvenue dans l’obstacle d’eau sur la droite…tandis qu’à gauche, votre balle pourra avoir la chance de trouver un ou deux bunkers.

Le parcours du combattant se poursuit avec le trou numéro 14, encore extrêmement étroit, où au départ, il faut être raisonnable pour jouer ce par-6 (pardon par-5) avec une tombée de balle idéale entre 160 et 190 mètres.

Pour la suite du trou, il faut jouer droit ! Seul endroit pour manquer le green, à droite… Cette fois, pas de bunker, mais un green collé à la forêt sur la gauche.

Après le "cauchemar" du 9, arrive le pire trou du parcours, le trou numéro 15, un autre très mauvais souvenir avec une étroitesse pour poser la balle comme rarement vue !

Ce par-6 (pardon par-4) doit sans doute se jouer en bogey/double-bogey volontaire avec de préférence des coups de fers courts mais précis. Le moindre écart se paie cash et pas seulement sur le premier coup… aussi sur le second, et même le troisième !

Bref, un trou mémorable mais pas pour de bonnes raisons malheureusement.

La bonne idée aurait été de viser une zone à 170 mètres maximum du départ, puis une seconde à 120 mètres, pour ensuite attaquer le green avec un coup à 50 mètres du green...Bref, jouer très défensif...

Il ne reste plus que trois trous, et à ce stade, je ne me faisais plus guère d’illusions sur le score, mais plus problématique, sur le plaisir à jouer ce parcours, trop long, trop difficile, et très frustrant.

Le 16 est un nouveau par-4 en dog-leg gauche où vous aurez à naviguer entre un obstacle d’eau à gauche, et la forêt à droite…sans oublier deux grands bunkers avant le green.

Avec la proximité de l’eau, le fairway est peut-être encore plus souple. Les balles n’avancent pas en prime.

Le premier coup doit donc être parfait pour survoler en partie l’obstacle d’eau (zone de tombée idéale entre 150 et 180 mètres).

Pour le second coup, en prime de toutes les difficultés déjà proposées, attention aux arbres qui ne font pas que resserrer visuellement l’accès au green.

Curieusement, le 17, un par-3 ne mesure que 141 mètres ! Dégagé et seulement protégé par un vaste bunker à son entrée, ce trou est le plus abordable (handicap 18).

L’architecte voudrait-il nous tromper, et nous faire croire, à la tout fin du parcours que l’on pouvait jouer ou le déjouer ?

Heureusement, le parcours se termine au 18 avec le trou signature mais pas forcément un trou à jouer de manière détendue…

Dès le tee de départ, des arbres à droite ferment votre visuel, et poussent à jouer sur la gauche… droit vers l’obstacle à gauche (la forêt en face).

A moins de réussir un fade exceptionnel, il ne faut pas taper à plus de 220 mètres, au risque de se trouver trop long, et en difficulté dans le rough, qui lui est abondant tout du long de la partie gauche du fairway, où justement vous êtes invité à jouer…

Clairement, ce dernier départ est délicat, et demande un coup parfait en même temps que compliqué (pas trop à gauche, pas trop à droite, long mais pas trop…)

Le seul plaisir sur la suite du trou est de jouer enfin face au château pour le plus beau visuel du trou, et du parcours.

 Commentaire personnel

Je n’ai pas apprécié ce parcours trop difficile, trop long, et trop étroit pour prendre facilement du plaisir.

Si le fairway avait au moins permis de taper des coups francs, cela aurait un peu compensé la longueur, mais cela n’a pas été le cas, tout du moins le jour du test. Cela étant dit, la qualité du fairway me paraît être le point faible du parcours, alors qu’à l’inverse, les greens étaient très bien, et d’ailleurs souvent assez plats.

Si en plus, l’architecte s’était amusé à vallonner les greens ou le greenkeeper a placé les drapeaux dans les zones les plus difficiles, le parcours aurait été vraiment inaccessible.

A retenir, les trous 9 et 15 représentent le comble du pire avec le sentiment d’avoir en face de soi… aucune chance raisonnable.

Pour avoir joué une dizaine de parcours cet été, cela a été et de très loin la partie la plus difficile, et le score le plus élevé. Le slope de 133 des blancs semble peut-être sous-évalué.

Les points positifs : L’accueil franchement très sympathique, le cadre autour du château, et le prix très abordable.

Les points négatifs : Un parcours monstrueusement difficile qui met la pression 15 trous sur 18 et donc pas évident de prendre du plaisir.

A conseiller à un golfeur hyper fin tactiquement et capable de jouer des zones, y compris accepter plus d’une fois de ne pas viser le green en régulation. Si en plus ce golfeur est un très long frappeur, il trouvera peut-être alors un défi à la mesure de son talent.

Un mot sur le classement de difficulté des golfs 18 trous

Considéré comme abordable dans notre classement, la note étant calculée sur la moyenne de tous slopes, des repères noirs aux rouges, il convient d’être vraiment vigilant par rapport aux départs proposés.

Clairement, c’était une erreur de ma part de partir des blancs sans connaître le parcours, mais des jaunes, la difficulté n’aurait pas beaucoup baissé concernant la fermeté du fairway et le manque de roule.

Le point positif du parcours, c’est donc bien l’index de jouabilité qui est « fort » avec un départ bleu de slope 121, qui aurait peut-être permis de vivre une autre expérience, moins frustrante, et plus plaisante…

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