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Golf de Bourg-En-Bresse:Les 9 trous passés en revue

Golf de Bourg-En-Bresse:Les 9 trous passés au crible

Début mars, nous nous sommes rendus sur le parcours du Golf de Bourg-En-Bresse pour en évaluer la difficulté, le dessin des trous, la nature du terrain, et finalement le type de challenge proposé aux golfeurs, et golfeuses. Décryptage d’un 9 trous qui promet quelques coups techniques, et interpelle la créativité du joueur dans un environnement champêtre.

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Le golf de Bourg-En-Bresse est souvent plébiscité par les joueurs pour son rapport qualité-prix.

L’entretien général du parcours est généralement de bonne facture, le prix du green-fee est très abordable, et techniquement, le parcours ne lasse pas en proposant des situations variées.

Pour une première partie sur ce golf, découvrez les neuf trous en photo du tee au green, complétées de nos recommandations tactiques.

Ainsi, si vous vous apprêtez à jouer le parcours pour la première fois, vous aurez le bénéfice de ne pas avoir l’effet de surprise, ou tout du moins d’être averti des pièges qui souvent plombent une première carte de score.

Trou 1 / Par 4 de 373 mètres des jaunes

Pour commencer un dog-leg gauche qui nécessite de sortir le driver pour arriver dans le virage, en se gardant bien d’être trop à gauche pour éviter un bunker de fairway très bien placé.

Depuis le virage, si vous attaquez le green, mieux vaut rater à droite pour éviter le deuxième bunker toujours à gauche.

Le trou est globalement large et favorable à l’attaque.

Sur les bords du fairway, pas de roughs insurmontables, ce qui là-aussi favorise la prise de risque.

Le green est relativement vaste et plat…

Trou 2 / Par 5 de 448 mètres des jaunes

De notre point de vue, le trou le plus intéressant du parcours de Bourg-En-Bresse ! Face à vous depuis le tee de départ, un fairway en montée, et pas de contre-indication à sortir de nouveau le driver.

Un piquet au milieu du fairway sert de repère visuel.

Ayant photographié le parcours en mars, la nature n’avait pas encore reprise tous ses droits. En pleine floraison, on peut imaginer que le champ de vision ou plutôt de visée est plus restreint.

Depuis ce point du fairway, on distingue à 200 mètres devant soi, les trois bunkers qui ferment l’entrée du green, et veulent décourager les tentatives d’attaques en deux coups. Néanmoins, pour les joueurs les plus longs, ce sera fort tentant.

De nouveau, le green est vaste et relativement peu défendu passé l’obstacle des fameux trois bunkers.

Trou 3 / Par 4 de 294 mètres des jaunes

Si le trou numéro deux est un trou intéressant pour le challenge du green en deux, le trois présente aussi un certain challenge.

Sur le trou précédent, il fallait faire preuve de puissance. Sur celui-ci, il faut révéler la finesse de son jeu, et en particulier la précision.

Le petit atout charme consistant à traverser un petit pont pour rejoindre le tee de départ en île.

Face à vous, le fairway parait d’abord étroit avant en fait de s’élargir à la tombée de balle. Au printemps, on imagine sans peine que les arbres, là-aussi, ferment le champ visuel.

Toutefois, un autre piège cache bien son jeu.

Le long du trou sur la droite, un long bunker qui mériterait d’être un peu plus approfondi pour accentuer la difficulté à atteindre le green en deux, pourrait déjà en l’état fortement vous compliquer la tâche.

Sans parler seulement du bunker, une balle trop à droite ferme rapidement l’accès au green.

Green qui n’est pas très fortement défendu bien qu’il faille plutôt raté à droite, là où la pente pourra retenir un éventuel coup trop long. A gauche, les ennuis sont nettement plus importants.

Trou 4 / Par 3 de 129 mètres des jaunes

Rien de bien particulier à signaler, si ce n’est la présence d’un bunker à gauche du green.

Le trou se joue en montée, ce qui implique d’ajouter un à deux clubs pour apprécier la longueur.

Une fois sur le green, comme les précédents, pas de pièges ou de pentes trop prononcées, et au contraire, une bonne profondeur pour prévenir les coups trop longs.

Trou 5 / Par 4 de 326 mètres des jaunes

Un départ qui doit se jouer au driver pour un coup intéressant, et idéalement en draw maîtrisé pour éviter les différents dangers latéraux proposés.

D’une part, les arbres à gauche du tee de départ vous incitent à vous décaler sur la droite au départ, en plein face au véritable piège imaginé par l’architecte, les arbres à droite du fairway placés à tomber du premier coup.

La suite du trou en léger dog-leg gauche est moins un challenge, mis à part les deux bunkers de greens situés de chaque côté du trou.

Trou 6 / Par 4 de 240 mètres des jaunes

Retour en arrière sur le parcours, le départ du trou 6 jouxte celui du 3, mais cette fois, il s’agit de faire face à un fairway en nette montée par rapport à votre point de départ.

D’autant que le fairway penche à gauche, ce qui pénalisera fortement toute balle trop courte, et trop à gauche…

Le trou est court, et pour cause, il faut jouer à l’aveugle. Un choix de club précis et un coup prudent joué au-dessus du chemin dessiné devant vous s’avèrera pertinent.

Surtout que derrière, le plus dur aura été passé. Depuis le plateau, il faudra alors redescendre vers le trou.

Encore un green large et seulement défendu par un bunker latéral à droite.

Trou 7 / Par 4 de 282 mètres des jaunes

Considéré comme le trou le plus difficile du parcours, le coup de départ ne parait pas insurmontable en hiver. Encore un exemple qu’un parcours étant un « organe vivant », que vous jouiez en mars ou en juin, la perception de la difficulté diffère.

Dans le cas présent, le champ visuel est dégagé. Un draw devrait vous placer en attendant la véritable difficulté du trou qui ne se distingue pas encore…

Si la première partie du trou est favorable aux frappeurs, la deuxième partie demande de la précision pour éviter l’obstacle d’eau qui coupe l’accès au green.

Pas d’approche roulée ici, il faut calculer le bon point de chute, surtout quand le drapeau est placé à l’entrée du green. Un trou qui cache bien son jeu…

Trou 8 / Par 3 de 166 mètres des jaunes

Gare au hors limite à gauche sur ce trou dont la principale difficulté est en fait la position des boules de départs en fonction de son niveau de jeu.

Trou 9 / Par 4 de 274 mètres des jaunes

SI le trou 2 est le plus intéressant du point de vue du challenge, le trou numéro 3 sans doute le trou signature, le trou numéro 9 est assurément le plus joli du trou du tee au green.

Ce dog-leg droit nécessite de s’appuyer sur la gauche du trou pour ouvrir le chemin d’accès au green.

Toutefois, un obstacle d’eau sera en jeu pour les coups trop courts.

Ceci étant, il est proche du départ, et moins pénalisant que ce qui pourrait vous attendre à droite du fairway.

Il ne vous restera plus qu’à tenter le green en montée. Pour l’approche, n’oubliez pas de vous aligner au-dessus du drapeau, le green étant en pente vers la droite.

Enfin arrivée, vous aurez le privilège de surplomber le golf depuis son point le plus haut.

A la fin de la partie, vous aurez le sentiment d’avoir joué un parcours très abordable d’un point de vue des distances, présentant quelques coups « challenges » comme le deuxième coup du 2, le départ du 3, le départ du 6 ou l’arrivée sur le green du 7.

Joué en hiver ou en été, l’expérience du jeu est radicalement différente d’un point de vue visuel.

Au moment de notre passage, nous n’avons pas relevé d’éléments particuliers concernant l’entretien des greens, des bunkers ou des fairways.

En résumé, un parcours loisir parfait pour se détendre.

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