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Golf de Corrençon-en-Vercors : Le golf que la montagne attendait ?

C’est par cette affirmation « le Golf que la montagne attendait » que le très beau site Internet du Golf de Corrençon nous accroche pour nous présenter son 18 trous réalisé en 1988, 50 hectares en bordure du parc naturel du Vercors. J’ai découvert ce golf pour la première fois au milieu des années 2000, et j’essaie d’y retourner au moins une fois tous les deux ans… Si le cadre est incomparable, le parcours représente un véritable défi technique ! Un véritable parcours de montagne !

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La veille de démarrer la partie sur le golf de Corrençon-en-Vercors, au moment de m’endormir dans ma chambre du Grand Hotel de Paris, situé au cœur de la station de Villard-de-Lans, je ne pouvais m’empêcher la difficulté du premier trou, un long par-5, à jouer en montée sur toute sa longueur jusqu’au green.

Je ne dirai pas que j’en avais des sueurs froides, mais connaissant l’importance de bien démarrer une partie de golf, le résultat du premier trou conditionne souvent le score du premier tiers du parcours, je gambergeais sur les meilleurs choix de clubs possibles pour aller chercher au mieux un par, et certainement un bogey.

Il est rare que je cherche à visualiser un trou d’un parcours la veille de le jouer, et avant de m’endormir avec autant de questionnements. Je voulais démarrer cet article par cette anecdote, pour illustrer à quel point le niveau de concentration doit s’élever pour bien jouer à Corrençon.

Sans faire de suspense, j’adore ce parcours depuis des années pour l’expérience proposée.

Golfer en pleine nature dans un cadre exceptionnel, et sur un tracé varié où sur chaque trou, vous aurez des coups comme nulle part ailleurs.

C’est le privilège des golfs de Montagnes.

Il est difficile de scorer, mais à la fin de la partie, vous n’arrivez pas à en vouloir au parcours, tant il est beau, et vous avez passé un moment unique, dans un lieu vraiment naturel.

On parle souvent du dépaysement du golf, du fait de se reconnecter avec la nature, du fait de pratiquer une activité au calme. A Corrençon, ces mots prennent vraiment du sens.

Au départ d’un trou, vous pouvez observer un papillon qui passe devant vous, un troupeau de vaches, et contempler la quiétude de cette montagne, si loin des tourments de la ville.

Golfer à Corrençon, c’est comme golfer sur une autre planète, comme si le temps s’était arrêté seulement pour votre partie.

Ayant emmené deux têtes de drivers (9 et 10,5 degrés), le matin sur le parking, j’opte pour la tête la plus loftée afin de lancer plus haut, notamment dans l’optique de ce premier trou annoncé pour 420 mètres des jaunes, et 459 mètres des boules blanches.

Les occasions de driver ne sont pourtant pas si nombreuses, eu égard à la largeur des fairways…

Si la distance ne paraît pas énorme pour un par-5. Visuellement, le premier coup peut-être intimidant, car sur toute sa longueur, il va falloir monter.

Habitué à marcher le parcours, plutôt que de louer une voiturette, pas le temps de s’échauffer ou au contraire, les cuisses vont pouvoir se mettre à chauffer d’entrée de jeu.

Ce par-5 n’est peut-être pas celui qui vous impressionnera le plus.

Pourtant, pour moi, les boules de départs décalées sur la droite du fairway, l’arbre planté au milieu du fairway à environ 250 mètres du départ, l’impression d’étroitesse du fairway avec la forêt tout autour du trou, la possibilité de lâcher son premier coup hors limite à droite ou dans la forêt à gauche…

Le premier coup avait tout pour me mettre sous pression.

Je ne sais pas si c’est le fait de m’être sur-concentré sur ce trou, mais j’ai réussi à sortir avec le par en jouant une stratégie prudente en 3 coups, et notamment sur le second coup joué avec un petit fer-7 pour chercher une position d’attaque de green relativement clémente.

En effet, plus que le premier coup, c’est l’attaque de green qui présente la principale difficulté.

« Sous » le green, dans la pente, il faut parfaitement doser son coup pour chercher le drapeau, et faire connaissance avec les pentes des greens de Corrençon…

Passé ce premier trou qui pourrait être un trous signature, le trou numéro deux est à la fois un trou beaucoup moins stressant, et pourtant tout à fait mémorable.

Dog-leg gauche, sur le tee de départ, j’opte souvent pour la prudence avec un fer. L’objectif est surtout de viser le plateau dans le virage.

La difficulté de ce trou réside surtout dans le second coup pour attaquer le green, et c’est sans doute ce qui explique qu’il soit classé handicap 2.

Ce n’est pas la distance qui représente un défi.

Un coup de fer à 160 mètres depuis les jaunes doit pouvoir vous placer dans le début du virage.

Toute la question est d’avoir un bon lie avec une balle qui ne soit pas sous ou au-dessus de vos pieds.

Si votre approche est mal dosée et survole le green, derrière, vous êtes immédiatement dans la forêt, pour taper un chip sous les arbres.

Pas vraiment, le coup de golf le plus simple pour revenir sur le green, surtout que si vous avez manqué le green à « l’aller », pourquoi pas au retour avec un chip topé ?

Cela dit, pour un green de montagne, le sable est bien abondant, et on peut taper de bons coups de wedges pour faire sortie de bunker-putt, et partir avec un bogey.

Le troisième trou est aussi un souvenir mémorable, et pas forcément un bon pour la carte de score.

Encore un trou où il va falloir faire chauffer les cuisses avec le sac de golf sur le dos, pour arpenter un par-4 de plus de 239 mètres selon mon GPS Arccos.

Le premier coup depuis le tee de départ est intimidant.

Pas le droit à l’erreur à gauche, à droite, et une forte montée à affronter d’emblée pour espérer atteindre le plateau et un deuxième coup plus clément. A l’inverse du trou précédent, la difficulté est clairement le premier coup.

Malgré une stratégie prudente, j’ai perdu ma balle dans la forêt à gauche, et ne croyez pas pouvoir la retrouver si facilement…

Autant, je m’étais focalisé sur le premier trou, autant j’étais un peu plus démuni sur ce troisième départ. Quel club choisir ? Un drive ? Trop risqué !

C’est typiquement le type de trou qu’il faut savoir ne pas agresser pour ne pas perdre trop de coups.

Quel que soit le club que vous pourriez choisir, l’idéal est à 180/190 mètres droit devant vous.

Ensuite, sauf accident, la suite du trou est plus abordable, à la remarque près que le green n’est pas forcément vaste.

Après ce démarrage délicat, le trou numéro 4 est un must visuel. Ce qui ne veut pas dire qu’il soit simple.

Après avoir monté pendant trois trous, ce quatrième trou vous propose un par-3 en forte descente.

Selon Arccos, il faut compter 15 mètres. Visuellement, cela paraît bien plus.

L’entrée du green est au moins à 180 mètres, ce qui n’en fait pas un « petit » par-3.

A la différence des trous précédents, les fautes à gauche ou à droite sont possibles.

Le green est défendu sur les côtés, mais l’architecte n’a pas poussé le vice à protéger l’entrée…

Le trou numéro 5, un par-4 est peut-être l’un des plus scéniques.

Depuis le tee de départ, on croise les randonneurs qui arpentent le parc naturel. Le golf, et les golfeurs se marient parfaitement avec l’endroit. Tout le monde vit ici en harmonie.

D’un point de vue golfique, le premier coup vous impose une distance à parcourir d’au moins 200 mètres, pour être idéalement placé dans le virage de ce léger dog-leg droit, pour avoir ensuite un peu plus de 120 mètres sur le second coup.

C’est peut-être le premier trou raisonnablement abordable de ce début de partie, sauf si comme moi, vous lâchez votre coup de fer à droite dans la forêt, sans chance de retrouver la balle.

A Corrençon, le niveau de concentration sur le tee doit être élevé, pour éviter de prendre rapidement beaucoup de coups sur la carte de score.

Le trou numéro 6, deuxième par-3 de la journée présente un très joli tee de départ, surtout si vous le regardez depuis le green, enserré dans l’environnement typique du parc naturel, les pins, les fleurs et les rocailles.

Pour attraper l’entrée du green, il faut parcourir 140 mètres des jaunes. En comparaison du précédent par-3, c’est déjà beaucoup plus abordable.

Pour rejoindre le trou numéro 7, vous devez marcher un tout petit peu, et traverser le chemin de randonnée.

Le tee de départ est surélevé, et devant vous, un autre trou dont le départ est relativement impressionnant.

Alors qu’après ce premier tiers de parcours, j’étais déjà 7 au-dessus du PAR, en ayant fait le par sur le trou que je craignais le plus (le 1), ce nouveau départ entrait dans cette catégorie des coups à quitte ou double.

Considéré à l’origine comme un par-4, c’est en fait un par-5.

Pas en raison de sa longueur (400 mètres des jaunes), mais plutôt parce que ce dog-leg droit très prononcé demande une grande précision.

Le virage devant vous est très étroit et visuellement, vous pouvez être intimidé.

Vous n’avez peut-être pas plus de 30 mètres de large pour trouver un bout de fairway alors qu’il vous faut parcourir entre 180 et 200 mètres. Les plus téméraires peuvent se rassurer en espérant couper par la droite avec plus de place pour poser la balle derrière la rangée de sapins… C’est vraiment téméraire.

Une fois dans le virage, le fairway remonte de sorte que vous ne pouvez pas réellement distinguer le green. L’attaquer depuis cette position me semble audacieux.

Pour ma part, j’opte souvent de jouer ce trou en trois coups, pour éviter une attaque de green trop agressive, et risquer de perdre la seconde balle sans visibilité.

Un golfeur plus régulier sur ce parcours aura au contraire envie de l’attaquer en deux.

C’est toute la différence entre le joueur occasionnel et le membre, je conseille plutôt au premier de jouer ce parcours avec une stratégie prudente pour éviter les balles perdues, et les scores qui vont avec.

Le joueur plus expérimenté du parcours pourra déjouer les pièges de l’architecte par une meilleure habitude visuelle.

Le green est très étroit, et bien défendu par des bunkers à gauche, et à droite.

Pour le deuxième coup, depuis le virage, je préfère taper un fer-9 pour parcourir 130 mètres, et attendre le troisième coup bien face au green, et à moins de 60 mètres pour ne pas prendre de risque, et espérer un bon putting.

Je n’en ai pas encore parlé, mais justement, pour un green de Montagne, les greens sont très bons.

Ni trop vite, ni trop lent, mais attention avec les pentes qui vont bien.

Avec 34 putts sur la partie, le putting sur ses greens n’est justement pas frustrant. La tonte des greens est bien régulière du premier au dix-huitième trou, de sorte que l’on peut se « régler ».

Le trou numéro 8 permet de respirer un peu. Ce par-4 n’est pas très long, et descend vers le green sur la seconde partie du fairway.

Le principal danger se situe autour du green avec de vastes bunkers à l’entrée, et sur son côté gauche.

Le green n’est justement pas très large pour ne pas autoriser les erreurs de directions. A la rigueur, plus profond, on peut plus facilement se tromper d’une ou deux longueurs de cannes.

Si le trou numéro 8 est tout droit, le numéro 9 est un peu sa réplique, mais avec en plus un virage sur la gauche.

Le premier coup est très abordable en comparaison des départs précédents.

Il faut viser la fin du plateau, et finalement ne pas être trop long pour se laisser un second coup avec les pieds relativement à plats.

En général, j’essaie de m’appuyer sur la droite du trou vers les arbres à 190 mètres du tee de départ, pour avoir un second coup à 130 mètres du green en descente.

Le principal danger se situe au niveau des bunkers de chaque côté du green.

Vous en aurez alors fini avec l’aller. Pour ma part, pour une carte finale de +20, j’avais déjà pris +10 coups sur ces 9 premiers trous, signe que la difficulté ne va pas se réduire au retour.

Avec le trou numéro 10, oserais-je dire que l’on change de flanc de montagne.

A nouveau, vous devez traverser le chemin de randonnée, et croiser des adeptes du Triathlon qui s’entraînent sur la piste en bitume spécialement aménagée pour la pratique estivale.

Le trou numéro 10 a justement quelque chose d’athlétique avec une belle montée devant vous.

Comme souvent sur ce début de parcours, il faut être long et précis.

Si possible, un départ avec un fer est une option préférable, et à condition de ne pas toper ou gratter.

Même si vous arrivez à parcourir 160 mètres avec votre premier coup, le second sera à jouer dans la pente, et avec une visibilité relative au green.

Le choix du club est déterminant pour faire la bonne distance, ni trop, ni pas assez…au risque de se laisser un chip délicat autour du green.

Nous arrivons sur le départ du trou 11, un par-3 amusant, car il se joue vers un green en descente à 150 mètres des boules jaunes.

On se retrouve à nouveau complètement dans la forêt, et en plus, le trou est dans une pente de droite à gauche qui complique votre vision du coup à jouer.

Il paraît faussement abordable, alors que le green est très vaste, et surtout pentu. Le risque de 3 putts est ici plus élevé qu’ailleurs…

Le trou numéro 12 est un par-5 très intéressant techniquement, en même temps de proposer plusieurs difficultés. Il n’est pas pour rien handicap 5 du parcours.

Le départ demande un coup long et vraiment précis, au risque de faire connaissance avec le « rough » un peu spécial du parcours de Corrençon, mélange rocailleux et de sous-bois.

On peut facilement perdre un coup de recentrage, avant d’attaquer le virage de ce dog-leg droit.

Depuis le virage, difficile d’envisager pouvoir attaquer le green. D’une part, le distance restante est conséquente (plus de 140 mètres), et d’autre part, le green est surélevé.

Le second ou troisième coup doit vous placer face au green.

C’est un coup capital.

Enfin, le dernier coup, troisième ou quatrième pour attaquer le green pourra être idéalement un wedge à 50 mètres, pour justement gérer ce green faiblement défendu, mais nécessitant un coup lobé bien maitrisé, notamment en profondeur (seulement 18 mètres de long).

Avec le départ du 13, encore un trou où depuis le tee de départ, il faut savoir restreindre ses envies de driver, pour opter pour une stratégie prudente au maximum.

Il est très facile de perdre une balle à gauche ou à droite.

Comme le parcours n’est pas forcément très long, encore moins sur les trous en descentes, la priorité des priorités, c’est d’être droit, et prendre un maximum de fairways en régulations.

Pour un golfeur modérément long mais assez droit, le score peut être très intéressant, à l’inverse, pour un golfeur long mais dispersant, difficile de scorer.

Le 13 est très bien représentatif de ce constat.

Une fois posé dans le virage entre 180 et 200 mètres, le second coup est peut-être l’un des plus abordables de la journée, avec un green en pente de gauche à droite (à prendre en compte au moment de le viser).

Le 14 est l’un de mes trous préférés. Il est justement un peu plus dégagé, notamment pour le tee shot.

Pour autant, je privilégié toujours un fer au départ, car la largeur du fairway à la tombée de balle n’est toujours pas extravagante. Le coup idéal serait un fade…Encore faut-il pouvoir le réaliser au moment voulu…

Bien que pour le second coup, depuis le virage, il faille « monter ». La suite du trou n’est pas insurmontable. Deux coups de 120 et 80 mètres peuvent très bien diviser la distance restante.

L’attaque de green n’est justement pas monstrueuse pour un PAR abordable, à condition d’avoir réussi une mise en jeu convenable… c’est-à-dire de ne pas avoir perdu sa balle.

Le 15 est l’un des par-3 les plus mémorables du parcours. Les par-3 sont d’ailleurs les trous les plus emblématiques de ce parcours.

Cette fois, il n’est pas très long, et pourtant, un joli plan d’eau artificiel sur sa gauche lui apporte tout son charme.

Le green est plus large que profond (18 mètres). A nouveau, le bon choix du club est déterminant. On est facilement trompé par la distance annoncée (128 mètres).

Pour ma part, j’avais opté pour un fer 9 qui a finalement parcouru 148 mètres en descente, et perdu un chip de retour très délicat derrière le green, pour seulement le bogey. Le green présente des pentes qui ne sont pas simples pour réussir un seul putt. Ce n’est donc pas un par-3 cadeau…

Après cette brève respiration, le 16 nous remet sous pression pour la qualité de l’engagement.

Le fairway descend de gauche à droite.

Pour ma part, mon fer 4 trop parfaitement touché a parcouru 190 mètres pour dévaler dans les sous-bois, et me forcer un coup de recentrage depuis une position délicate, avec aucune possibilité d’aller chercher le green.

C’est le signe d’une stratégie trop agressive ! Et pourtant, je n’ai pas pris un bois au départ !

Il faut taper un coup qui va épouser la descente, et laisser la balle dévaler le fairway. Plus que la distance, c’est encore un coup relativement droit qui sera votre priorité.

Derrière, le second coup vers un green encore sous vos pieds n’est pas la principale difficulté.

Pour parcourir 136 mètres, j’ai utilisé le pitch, justement à la faveur de la forte pente pour cette attaque de green amusante.

Ah le 17 ! En cette fin de partie, si vous avez très bien joué, et déjoué un grand nombre de piège, vous pouvez tenter le diable, et attaquer le green en un seul coup.

Le green est situé à nouveau dans la descente à environ 230 mètres. De plus, le green est relativement profond pour accepter une telle prise de risque.

En revanche, si comme moi, vous avez déjà compté 20 coups au-dessus du par, vous serrez tout ce qui est encore possible de serrer dans votre jeu, pour viser le par absolument.

Un simple coup de fer 6 ou de fer 7 vous permet d’être en jeu avec une attaque de green à moins de 80/90 mètres avec un wedge.

Joué de manière prudente, c’est l’un des deux trous les plus abordables du parcours, ce serait dommage de prendre autre chose que le par, voir birdie avec une bonne approche, et un bon putt.

Les occasions sont finalement rares à Corrençon…

Pour finir le 18 est encore un très amusant par-3, avec un coup à jouer vers un green complètement sous vos yeux et vos pieds.

La distance à parcourir est ridicule, pourtant, le choix du club est délicat. Pour 94 mètres annoncé, j’ai opté pour un wedge 54 degrés, et finalement trop court de 9 mètres.

L’erreur, c’est de jouer trop court, alors que le green autorise au moins une erreur de canne trop longue…toutefois si légèrement à gauche, car trop à droite, c’est la faute avec une balle qui dévale la pente…

Si vous découvrez ce parcours, je ne serai que trop vous inviter à une stratégie prudente, et un jeu dans « l’axe » des fairways. Dès que vous agressez trop le parcours, vous prenez le risque de balles perdues.

Corrençon est un « vrai » parcours de montagne, à la fois magnifique, et piégeux.  Le parcours que la montagne attendait !

Vous sortirez du dix-huitième trou avec une saine fatigue, mêlant concentration et marche sportive, dans un environnement tout simplement magnifique.

La qualité de l’entretien est irréprochable. Quand l’été, la sécheresse frappe les parcours de plaines, la relative fraîcheur de la montagne protège ce parcours.

Et justement, quand la température monte en ville, vous êtes content de passer un week-end au frais dans une station agréable, notamment à Villard-de-Lans où vous trouverez facilement quelques très bonnes tables.

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