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Golf de la Bresse : Revue des 18 trous

Golf de la Bresse : Revue des 18 trous

Situé à près d’une heure de Lyon et à vingt minutes de Bourg-En-Bresse, le golf de la Bresse jouit d’une belle notoriété dans la région Rhône-Alpes. Considéré par les uns comme un beau golf, et par les autres, comme un golf techniquement abordable aux larges fairways, j’ai profité du mois d’août pour tester ce parcours.

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Le golf de la Bresse : Plutôt un club de membres

Long de 6009 mètres, par 72, le parcours du golf de la Bresse présente effectivement un trait caractéristique que beaucoup de golfeurs pourraient apprécier : les fairways sont très larges !

Le score s’en est ressenti avec une moyenne de fairways pris en régulation au-dessus de 50% contre 35 à 40 % sur des parcours plus étroits. Le plaisir de jouer s’en ressent forcément.

Après un imbroglio lié à la réservation de la partie le jour d’une compétition fermée, le test du parcours a eu lieu un jour de pluie, ce qui a forcément pour conséquence d’allonger le distances à produire.

Malgré les conditions peu favorables, les fairways et les greens ont bien répondu.

Je vous recommande toutefois de bien vous familiariser avec la roule des greens en effectuant des putts de longueurs différentes sur le putting-green situé à gauche du club-house, juste avant d’accéder au trou numéro un.

Trou numéro 1, par 4, handicap 18 de 266 mètres des jaunes

Handicap 18 pour démarrer, l’architecte Jeremy Pern qui a sorti ce golf de terre en 1990 au beau milieu de la campagne bressanne, a voulu vous réserver un début de partie tranquille, et sans pression.

Ce premier trou est effectivement aussi peu long que très large.

En contrepartie, et ce sera valable aussi pour le second trou, il manque un peu de « personnalité ».

Le début du parcours n’est donc pas très impactant, et même assez quelconque.

Le premier obstacle sur ce trou, un bunker à gauche situé à 120 mètres du départ ne présente aucun intérêt technique. Pas dans la ligne de jeu, pas à une distance de drive même pour un senior, il est décoratif !

L’orientation des boules de départ pousse à jouer à gauche, soit dans le rough puisque le fairway est légèrement décalé sur la droite. Ce n’est pas très pénalisant, car la gauche du fairway est justement très large pour attaquer le green, et le rough plutôt clément.

L’attaque du green est plus intéressante avec un bunker plus en jeu, et un green surélevé.

C’est l’autre caractéristique de ce parcours.

Si les fairways sont larges et accueillants, les greens sont nettement plus défendus par des petits vallons ou des surélévations qui peuvent poser plus de problèmes de dosages que les bunkers de greens eux-mêmes.

Trou numéro 2, par 4, handicap 16 de 244 mètres des jaunes

Encore plus court que le premier trou, le numéro 2 ne vous donne toujours pas l’impression d’avoir vraiment démarré votre partie.

C’est encore l’échauffement avec en prime une attaque de green plutôt amusante à jouer.

A 105 mètres devant vous et sur votre droite, un plan d’eau qui vous incite à jouer à gauche.

Les plus téméraires pourraient avoir envie d’attaquer le green en deux ! Je déconseille cette option qui présente plus de risques que d’avantages.

Pour attaquer le green en 1 coup, il faut non seulement gérer des arbres, le plan d’eau et deux bunkers placés en amont et en aval du green.

Un coup de fer raisonnable en épousant la forme du trou suffit à se placer correctement face au green pour l’attaquer en deux. Une bonne approche, et vous avez une réelle chance de birdie sur ce trou court ! Pourquoi tenter le diable ?

Un coup de fer à 155 mètres peut vous suffire à placer votre premier coup. De là, il ne restera plus que 70 mètres par rapport au centre du green.

Par temps de pluie, attention à l’interaction wedge-fairway, sur ma première approche, je me suis laissé « avoir » par un coup trop profond, du fait d’un angle d’attaque trop imprécis. Cela m’a coûté un coup. Le fairway est en fait très souple, peut-être même trop, ce qui est accentué par la pluie.

Trou numéro 3, par 5, handicap 14 de 439 mètres des jaunes

Les choses sérieuses peuvent enfin commencer ! Ce premier par-5 de la journée marque le véritable coup d’envoi de la partie.

D’un point de vue dessin, ce trou est déjà beaucoup plus intéressant à jouer avec des coups assez longs à produire, et surtout une attaque de green délicate.

Le fairway est large et tolère une forme d’imprécision au drive. Ne surtout pas hésiter à sortir le club le plus long du sac, car derrière, il restera de toute façon une bonne longueur pour atteindre le green.

Toujours sous la pluie, n’espérez pas des balles qui roulent. Le parcours sera d’autant plus long.

Par rapport au premier coup, un arbre à gauche du fairway à environ 175 mètres peut éventuellement vous gêner dans le cas d’un coup trop à gauche.

Sur ce départ, tout vous pousse à jouer plutôt à gauche…et notamment la rangée d’arbres à droite du fairway.

Pour la suite, toucher le green en deux est tout de même du niveau d’un golfeur à la fois puissant et précis.

Une stratégie en trois coups est plus raisonnable. Pour ma part, il me restait plus de 210 mètres pour aller chercher le green.

Un coup de fer sans pression pour se placer à moins de 100 mètres du green est une option intéressante.

Le green est plus profond que large, et à nouveau surélevé. Le bunker à l’entrée est idéalement placé. Il ne faut pas hésiter à jouer un peu plus long.

Remarque sur les fairways : Très souples, on sent qu’à une période moins caniculaire, ils pourraient être très verts. Cependant, à certains abords, ils ont beaucoup soufferts.

Remarque concernant les greens : Ils sont très bons, et ce malgré la pluie. Ils restent très roulants. L’expérience est de ce point de vue très bonne. De manière générale, on trouve assez peu de pentes « traîtres ».

Avec des fairways larges, et des greens pas très pénalisants, il est possible de faire un bon score sur ce parcours. Tout le monde aime jouer sur un parcours qui met en confiance…

Trou numéro 4, par 4, handicap 9 de 331 mètres des jaunes

Le départ du trou numéro 4 est assurément le plus joli de ce début de partie.

Le petit plan d’eau sur votre gauche est bien plus décoratif que réellement problématique d’un point de vue du jeu.

En revanche, devant vous, le bon choix du club s’avère stratégique pour bien aborder le virage de ce dolg-leg gauche assez technique.

Le virage se resserre avec en prime un bunker pour le coup bien placé, et à 205 mètres du tee de départ.

Sur la carte du parcours, on vous annonce de l’eau le long du trou à gauche… Je n’en ai pas vu !

Sur le deuxième coup, depuis le rough, j’ai opté pour un club de plus pour limiter la pénalisation, et tout de même atteindre le green.

Depuis le virage, le second coup est à environ 160 mètres du centre du green.

Disons que la principale difficulté de ce trou est en fait le deuxième coup qui a de fortes chances d’être long à effectuer, et pas nécessairement bien placé vis-à-vis du green.

En jouant le trou par la droite, on met en jeu le bunker de green à droite…

Remarque à propos des bunkers : Difficile de juger du sable par temps de pluie… Pour autant, les bunkers présentent généralement très peu de lèvres. Ils sont donc relativement peu pénalisants.

Trou numéro 5, par 3, handicap 10 de 135 mètres des jaunes

Le départ le plus challengeant du début de partie… Pas étonnant d’y trouver les premiers bouchons sur un parcours où la majorité de parties de 3 et de 4 créent un temps de jeu relativement long.

Devant vous, un couloir légèrement étroit, et surtout un plan d’eau d’une profondeur de 35 mètres à passer qui peut mettre la pression.

Le premier bunker à gauche du green est à 145 mètres du tee de départ. Le second à droite est à environ 10 mètres de plus, soit 155 mètres.

La précision est de mise sur ce coup de départ. Le choix du bon club est capital.

Pour ma part, j’ai surtout cherché à jouer plus long que trop court…

Une fois sur le green qui est plutôt vaste, il vous restera à bien doser le premier putt, surtout si le drapeau est dans une pente.

A noter, le green était malheureusement assez abimé. Ce sera aussi le cas du 18.

Malgré cela, un des trous les plus intéressants et les plus mémorables de l’aller…

Trou numéro 6, par 4, handicap 1 de 360 mètres des jaunes

Annoncé pour être le trou le plus délicat du parcours, ce trou nécessite effectivement une bonne longueur depuis le tee.

Le coup de départ est effectivement crucial même pour un long frappeur. Trop à gauche, et vous risquez d’accrocher du rough trop tôt ou même des arbres bien placés à environ 190 mètres.

Trop à droite, et même si on ne le distingue pas au premier coup d’œil, un bunker peut attraper un drive à 240 mètres.

Le coup de départ idéal est un drive en léger draw pour suivre la forme de ce dog-leg gauche.

Tout premier coup inférieur à 190 mètres, et vous pouvez dire adieu au PAR.

Un deuxième coup à plus de 190 mètres avec une attaque de green étroite mais profonde vous attend, sachant que là-encore le green est légèrement surélevé.

A noter : Grosse défaillance du système GPS ARCCOS ! Ce système pour appareil mobile a commis une erreur de cartographie, ne reconnaissant pas le trou 6, ce qui vous induit en erreur dans les choix de clubs.

Quand vous ne connaissez pas ce trou, et que vous ne visualisez pas le green depuis le tee de départ, vous pouvez être induit en erreur par cette application qui vous annonce une distance moins importante que la réalité.

Du coup, j’ai opté pour un fer 3 alors que le driver était le choix minimum pour ce trou !

Dans le rough sur le second coup, attaquer le green au fer 3 à 190 mètres était hautement improbable !

C’est la deuxième fois en deux parties que l’application se trompe au niveau de la cartographie GPS. Par la suite, l’application a aussi planté à plusieurs reprises, n’enregistrant pas automatiquement les coups.

Attention : PIQArccos même combat ! L’idée est bonne. La réalisation moins ou tout du moins, encore perfectible !

Trou numéro 7, par 4, handicap 7 de 317 mètres des jaunes

Après un trou 6 forcément un peu compliqué, le 7 devrait vous permettre de vous remettre en selle.

Large fairway, pas de difficulté particulière, un trou finalement un peu quelconque…

Un premier bunker à gauche situé à moins de 140 mètres du départ… comme sur le trou numéro un, il est plus décoratif que réellement un trouble pour le jeu.

S’appuyer sur la gauche est sans doute la meilleure option compte tenu de la forêt à droite. Du coup, pour l’attaque de green, le bunker à gauche est en jeu.

Comme pour beaucoup de trous à la Bresse, c’est bien plus les approches qui s’avèrent plus épineuses.

Si pour ma part, le nombre de fairways en régulation est monté, en contrepartie, le nombre de greens en régulation est resté plus modeste. Signe que la qualité du premier coup n’est pas nécessairement un gage de réussite pour la suite.

Trou numéro 8, par 3, handicap 5 de 184 mètres des jaunes

Un par 3 relativement long qui ne pardonne pas de petites erreurs.

Du fait de la position du bunker dont l’entrée est à 150 mètres du tee de départ, on est tenté de jouer le coup en fade en surclubant… Pour ma part, si l’idée était là, la réalisation n’a pas suivi.

Le bunker ferme effectivement très bien l’accès à gauche du green. Il est au moins profond de 25 mètres.

C’est aussi le cas du green, ce qui permet jusqu’à trois erreurs de clubs en longueur.

Toutefois, y compris des jaunes, il faut sortir un coup de fer aussi long que précis ! Ce trou pourrait être classé sur un handicap plus difficile que septième en difficulté !

Par contre, en le jouant en deux coups avec une approche à moins de 100 mètres par la droite, finalement, on neutralise beaucoup de difficultés… encore faut-il n’avoir besoin que d’un putt pour sauver le par.

Trou numéro 9, par 5, handicap 3 de 453 mètres des jaunes

Le trou le plus intéressant du retour !

Il faut être long et précis sur l’attaque de green qui se fait devant le club-house. Un trou très réussi d’un point de vue des émotions et du paysage !

Encore un fairway très large devant vous… Idéalement, il convient de s’appuyer sur la gauche pour avoir une bien meilleure ouverture sur la suite du trou.

La forêt à gauche se trouve à plus de 215 mètres.

Attaquer en deux paraît encore une fois assez hautement improbable, sauf à driver à plus de 260 mètres pour espérer un deuxième coup à moins de 200 mètres !

Une approche en trois coups avec un deuxième coup de fer placé paraît plus raisonnable, et toujours en s’appuyant si possible sur la gauche du trou.

Le troisième coup devient alors le plus crucial, car l’attaque du green doit encore prendre en compte une surélévation.

Pour ma part, ma balle a d’abord touché le green puis redescendu en bas de la pente ! Ne pas hésiter à prendre un club de plus pour éviter ce petit désagrément, ou alors se préparer à un chip-putt délicat pour sauver le par.

Sans oublier les deux bunkers de greens qui vous ferment assez nettement l’accès au green !

Trou numéro 10, par 4, handicap 6 de 341 mètres des jaunes

Un bien joli trou à jouer pour attaquer le retour !

Encore une fois, le fairway est très large. Le driver est de mise. Sur votre droite, vous ne distinguez pas un bunker situé à 155 mètres du départ. Il n’est pas réellement en jeu !

Sur ce dog-leg droit, chercher à couper par la droite n’est pas obligatoire. Jouer droit et long suffit à se placer pour le coup suivant.

Le green est particulièrement bien défendu avec cette fois trois bunkers, un devant, et deux derrières.

Le green est profond de 25 mètres. La précision est donc de mise pour à la fois gérer les bunkers et une nouvelle surélévation du green. Un club de plus par rapport à la distance est sans doute une option à considérer.

Trou numéro 11, par 4, handicap 8 de 264 mètres des jaunes

Un trou aussi court qu’amusant puisque le deuxième coup va vous demander d’attaquer un green en île sur la droite du fairway !

Le départ au driver n’est pas indispensable sur ce trou qui s’élargi, en particulier à partir de 200 mètres du tee de départ.

Le deuxième coup à toutes les chances d’être relativement court à jouer.

Aucun bunker, peu de distance à parcourir, même si l’eau vous accompagne jusqu’au green, sur le retour, il y a des trous bien plus délicats que cet amusant par-4. A commencer par le trou suivant…

Trou numéro 12, par 3, handicap 8 de 134 mètres des jaunes

Le trou numéro 12 n’est peut-être pas très long (130 mètres pour aller au centre du green), il faut tout de même passer un plan d’eau d’une centaine de mètres, alors que deux importants bunkers vous attendent de part et d’autre du green.

Depuis le bunker de gauche, vous pouvez avoir à effectuer une sortie assez longue quand le drapeau est situé à droite du green. La lèvre n’étant pas très importante, le wedge 60 degrés n’est pas nécessairement obligatoire.

Trou numéro 13, par 5, handicap 12 de 412 mètres des jaunes

Un trou beaucoup plus délicat que son handicap laisse présager ! Le choix du premier coup n’est pas évident. C’est sans doute le trou signature du parcours !

Deux bunkers se situent entre 155 et 195 mètres à gauche du virage, toute l’idée consiste à les éviter. Cependant, la forêt est à 225 mètres devant vous !

Il ne faut donc pas être trop long au drive. En revanche, trop court (145 mètres), et vous n’avez pas l’ouverture pour jouer le deuxième coup vers le green.

Passé en draw au-dessus des arbres à gauche est un coup osé sachant que la tombée de drive n’est de toute façon pas très profonde !

Si le coup est parfaitement exécuté… le gain est intéressant, car il ne reste plus que 160 à 170 mètres pour tenter le green en deux !

L’option la plus raisonnable consiste à opter pour un bois 3 joué sur la droite du fairway (pas de slice sinon c’est la forêt) pour essayer d’atteindre 200 mètres, et donc une bonne position dans le virage.

De là, il restera 230 mètres pour le green que l’on distingue difficilement depuis le virage.

Stratégie en trois coups obligatoires sachant que d’autres pièges vous attendent…

De mon point de vue, le trou le plus piégeux du retour… j’ai pris une option trop prudente avec le fer 4, et justement tombé dans le bunker pour un coup de perdu à essayer de se replacer sur la droite.

Sur la fin du trou, à environ 60 mètres du green, j’ai à nouveau expérimenté un fairway trop souple en ce jour de forte pluie. Le wedge a complétement pénétré sous le gazon.

Un coup roulé aurait été une meilleure option que le coup lobé sur cette partie du parcours beaucoup plus à l’ombre que le reste du terrain, et où le fairway peut réagir différemment.

En définitive, assurément le trou qui demande le plus de concentration, et de bonnes options du tee au green.

Trou numéro 14, par 4, handicap 4 de 351 mètres des jaunes

Encore un trou en dog-leg gauche qui demande un choix intéressant pour le coup de départ…Le virage démarre à 170 mètres sur votre gauche, sachant que le fairway est large de 30 mètres.

Le bois 3 peut s’avérer suffisant, alors que les plus téméraires pourront tenter un drive en draw sachant qu’après les arbres à gauche, la vue se dégage…Aucun danger sur votre droite…

Avec un drive à 230 mètres, l’approche pour le green ne sera plus que d’une centaine de mètres alors qu’à contrario, si le choix du bois 3 rassure par rapport au couloir étroit devant soi sur le tee de départ, le deuxième coup sera nettement plus long.

L’option trop conservatrice ne m’a pas réussi puisque à plus de 150 mètres du green, j’ai vu ma face de club se refermer trop vite.

Se retrouver à gauche du trou n’est toutefois pas trop pénalisant par rapport au bunker à droite du green.

Trou numéro 15, par 4, handicap 17 de 292 mètres des jaunes

Un trou très plaisant à jouer avec un hors limite à droite qui vous oblige à penser plus précision que distance.

L’objectif du premier coup est de jouer « placé » dans le virage. Un coup tapé à 180 mètres peut suffire à s’ouvrir l’accès au green.

Le deuxième coup demande une bonne dose de finesse, surtout si vous êtes un peu court, et dans le rough.

Comme pour le trou numéro 9, ma tentative d’approche est restée trop courte, et ma balle est redescendue en bas du green.

Trou numéro 16, par 3, handicap 15 de 179 mètres des jaunes

Un dernier long par-3 pour conclure la partie !

Plus dégagé que les autres trous joués en forêt, le vent peut rentrer en ligne de compte dans votre choix de club.

L’imposant bunker à gauche du green récupère selon le pro du club, environ 30% des balles jouées !

Je n’ai pas voulu le faire mentir !

Le green est plus profond que large… Ce trou mériterait un classement de difficulté plus élevé. Globalement à la Bresse, les par-3 ne sont pas cadeaux !

Rater à gauche est une meilleure option, car à droite, un fossé hors limite délimite le trou.

Trou numéro 17, par 4, handicap 2 de 339 mètres des jaunes

Annoncé pour être le dernier par-4 le plus difficile de la journée, cela restera paradoxalement un très bon souvenir.

Longueur impérative sur le coup de départ pour espérer avoir un deuxième coup abordable !

Deux bunkers sont situés à 140 et 170 mètres de part et d’autre du fairway, mais vous ne les distinguez pas complètement depuis le tee de départ.

En réalité, il n’y a pas de danger qui devrait vous inciter à prendre autre chose que le driver. Sur la droite du trou, l’espace est dégagé.

Si le green est défendu par deux bunkers, c’est plus les pentes qui présentent une bonne défense contre un par.

A l’entrée du green, le putting peut s’avérer plus délicat avec une double pente.

Trou numéro 18, par 5, handicap 8 de 457 mètres des jaunes

Dernier départ pour retourner dans la forêt et comme pour le trou numéro 9 revenir vers le club-house. Dommage, les deux trous se ressemblent un peu trop à mon goût.

Les deux premiers coups servent à se placer dans la perspective d’un troisième coup sur un par-5 que je considère comme difficile à atteindre en deux !

Intrigué par la forêt qui se referme à la tombée de drive, j’ai opté pour un bois 3 seulement intéressé par le fait de passer le bunker de fairway à 150 mètres du tee de départ, et conserver l’ouverture pour la suite du trou. S’appuyer à gauche reste la meilleure option.

Bien à gauche du fairway sur mon troisième coup, malheureusement à 20 centimètres près, je me suis retrouvé dans le rough avec un coup vraiment plus délicat à jouer.

A cet endroit du golf, le rough était légèrement plus haut et plus épais.

Ma face de club s’est complètement ouverte à l’impact pour un coup aussi slicé que court ! Trop à droite, les arbres vous gênent pour une approche lobée. Il ne reste plus que l’option roulé !

Or, le green est long et en monté très bien défendu par un long bunker sur toute sa droite !

Bilan de la journée, un parcours effectivement très abordable techniquement et pour tous niveaux.

Du bon joueur au débutant, les trous sont suffisamment variés pour proposer des situations intéressantes pour tout le monde.

Le bon joueur appréciera la difficulté des par-3 alors que le joueur loisir appréciera les larges fairways, les bunkers pas très pénalisants, et des départs qui mettent relativement peu de pressions.

La défense des greens est le principal sujet à régler ! Si les mises en jeu sont vraiment abordables, l’attaque des greens ne doit pas être sous-estimée.

Quelques greens dont le 18 ont visiblement beaucoup soufferts récemment, de même que certains fairways comme celui du 3, mais globalement, le parcours peut être très joli, certainement au Printemps. Le terrain est souple… Parfois trop comme sur le fairway du 13.

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