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Golf Club de Lyon : Revue des 18 trous (sangliers)

Golf Club de Lyon : Revue des 18 trous (sangliers)

Situé dans le département de l’Isère sur la commune de Villette d’Anthon, le Golf Club de Lyon est en réalité à seulement une quarantaine de minutes du centre de Lyon, et profite d’une localisation assez exceptionnelle à seulement 10 minutes de l’Aéroport et Gare TGV de Saint-Exupéry. Deux parcours, les Brocards et les Sangliers vous permettent d’évoluer dans un cadre protégé et réellement propice à la détente. Vous pourriez faussement croire que le club est « fermé » du fait de l’imposante barrière à l’entrée, cependant, c’est le « bon plan » green-fee de Lyon avec la possibilité de jouer à un rapport qualité-prix exceptionnel en semaine…

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Les sangliers : Un parcours d'exception et d'expérience

Basé à Villette d’Anthon depuis 1962 alors que l’association sportive existe depuis 1929, le GCL a effectivement été contraint de déménager de l’Ouest Lyonnais, où il avait initialement vu le jour, sous l’impulsion de Madame Edmond Gillet en 1919.

Théâtre de plusieurs Opens de France, de grands noms ont foulé ses fairways, à commencer par Ballesteros, mais aussi Player, Price, et Olazabal, vainqueur en 2001.

Pour cette nouvelle revue de parcours, je vous emmène cette fois sur le parcours des Sangliers, un des meilleurs 18 trous de la région Rhône-Alpes, pour la qualité de l’entretien qui ne se dément jamais d’une année sur l’autre, d’une saison à l’autre, et dont le tarif de 49 euros en semaine est tout bonnement le meilleur rapport qualité/prix possible.

Rapport comparable à celui de Salvagny, grand club lyonnais situé à l’ouest, quand celui-ci propose en été, un green-fee à 50 euros…

Entre les deux parcours, pour pousser le trait de la comparaison, Salvagny est plus fleuri et plus « clair » alors que Les Sangliers, plus ombragé est aussi plus calme.

Salvagny pourrait remporter le prix de l’esthétisme. Le GCL pourrait remporter celui du test golfique.

Pour l’avoir joué à maintes reprises en plus de dix ans, je n’ai jamais eu le souvenir d’avoir dû attendre à un tee de départ ou au contraire, d'être poussé excèssivement.

Le parcours a beau être long des tees blancs, le temps de jeu n’est jamais un problème.

En semaine, un lundi ou un mardi, on peut jouer assez facilement à sa convenance et sans réserver. C'est vraiment appréciable.

A chaque fois, l’expérience du jeu est réjouissante. C’est un véritable parcours de « Player ». Bien jouer ici est un passeport pour ailleurs.

Le parcours n’est pas infernal avec des trous injouables, mal dessinés ou avec des difficultés démesurées.

Au contraire, les trous sont souvent larges, mais l’expérience est de mise.

Il faut beaucoup de passages pour finir par le dompter. Et quand on y parvient de temps à autre, cela vous procure un vraiment sentiment de satisfaction.

Par exemple, prendre le green du 18 en deux (un long par-5) est un souvenir qui restera gravé.

Non seulement, il faut jouer long (en été), mais aussi déjouer le piège d’un obstacle d’eau qui coupe partiellement l’accès au green sur sa droite, alors que sur la gauche, des buttes savamment placées peuvent rendre aléatoire un coup imprécis.

Chaque trou est mémorable. Justement, le 18 est très bien réussi pour terminer un parcours sur un point haut.

En comparaison avec Salvagny, le 18 est justement cadeau (court par-4). Au golf, on aime bien les cadeaux ! Cependant, le 18 des Sangliers est un pic de tension dans la partie.

Jusqu’à ce dernier trou, votre carte n’est pas faite…

Trou numéro 1, par 4 long de 415 mètres, handicap 3

Si le 18 est un pic de tension final, le numéro 1 est le pic inaugural. Si le green est modestement défendu. Il faut pouvoir arriver jusque-là sans encombre.

Sur le tee de départ, la distance totale à parcourir oblige à sortir un driver ou un bois 3. Pourtant, c’est l’un des départs qui met le plus sous tension, car pour le coup, les arbres de chaque côté rétrécissent parfaitement le champ visuel.

Si vous ne décentrez pas votre frappe, et ne vous retrouvez pas piégé sur le bord du fairway en mauvaise posture, certaines buttes astucieusement placées pourront encore corser l’affaire.

Le green est pourtant très large. Cependant, arriver en deux dessus n’est pas si facile.

La réussite de ce trou a souvent conditionné le score des trous suivants, en ce qui me concerne. C’est vraiment un trou clé, un passage délicat à ne pas sous-estimer.

D’autant qu’en début de partie, vous n’êtes pas encore bien familier de la vitesse des greens. Sur un vaste green avec des pentes subtiles, faire trois putts est du domaine du possible.

D’ailleurs, la qualité des greens est rarement prise en défaut. Un autre point commun avec Salvagny, les deux clubs sont sur ce point au top autour de Lyon.

Je conseille vivement de passer plus de temps sur le vaste putting-green pour prendre le temps de mesurer la vitesse. Cela m’a souvent réussi, car les greens sont vraiment très constants.

Malheureusement, quelques approches imprécises m’ont parfois mis à plus de 10 mètres du trou… pourtant, avec la bonne vitesse en tête, je me suis souvent régalé avec de longs putts, qui tiennent les lignes. C’est un des éléments qui concourent à me faire dire que c’est un parcours pour « joueur ». Vous avez vraiment le sentiment de pouvoir jouer avec le parcours.

Trou numéro 2, par-5 long de 526 mètres, handicap 17

Autant le trou 1 est une mise en jambe délicate, autant le trou 2 est l’un de mes préférés. C’est un long par-5 mais tout à fait jouable. Fini l’impression d’étroitesse du premier départ, au contraire, sur le tee, on peut évacuer la frustration d’un premier départ un peu contri.

Toutefois, il vaut largement mieux lâcher son coup à droite, même si vous avez la perspective du plan d’eau. A gauche, vous aurez nécessairement un coup de recentrage. L’espace pour « rater » à droite est tout de même suffisant. D’autre part, j’aurai tendance à dire que ce trou se joue par la droite jusqu’au green.

Le jeu sur le fairway est un régal, et jusqu’au green, rien de particulier à signaler, sauf que l’attaquer en deux me paraît improbable, ou alors sauf pour l’enfant du pays, Gary Stal, ou en été avec un driver relativement énorme suivi d’un deuxième coup osé.

Un premier bunker fait son apparition sur la partie droite du green. Il est plutôt imposant.

A nouveau, le green est vaste. De quoi surclubber pour passer sans encombre la difficulté visuelle du bunker…

Trou numéro 3, par-4 de 340 mètres, handicap 9

A nouveau un trou qui ne me laisse pas indifférent ! Ce dog-leg gauche a tout du trou que l’on pourrait croire abordable, et puis, finalement, on perd facilement un coup avec le sentiment d’avoir gâché une occasion.

Le premier coup challenge sur la décision du club à sortir du sac, essentiellement pour des raisons visuelles. L’eau à droite vous pousse inconsciemment à jouer à gauche, alors que c’est l’inverse qu’il faut faire pour s’ouvrir l’accès au green.

Le coup d’approche est le plus délicat à jouer depuis le début de la partie. De l’eau à passer, un green vaste, et très bien défendu par deux bunkers, et des petites buttes qui gênent la visibilité… tous les ingrédients sont réunis pour corser l’affaire. La position liée au premier coup s’avère décisive.

Le green étant long, on peut se permettre de se tromper dans la longueur. Par contre, c’est dommage de rester court.

Trou numéro 4, par-3 de 162 mètres, handicap 16

Premier par-3 de la journée, et à nouveau un départ qui met un peu de pression. L’impression visuelle est au resserrement. La précision est mise à l’épreuve en même temps que la longueur d’un fer fermé.

Ce n’est pas vraiment le bunker à droite du green qui soucie. C’est plus le fait de faire la distance sans donner trop d’effet à la balle, de sorte qu’elle prenne les buttes sur la gauche ou ce bunker sur la droite.

Si le green est profond, en contrepartie, il est étroit, or à 160 mètres de distance, se tromper de 10 mètres d’un côté ou de l’autre est encore une option réaliste pour un amateur.

Le coup génial à réaliser est sans doute un fer (4 ou 5 selon la force) en léger fade…

Trou numéro 5, par-5 long de 515 mètres, handicap 12

Encore un trou impactant que j’aurai tendance à décrire en trois temps.

Le coup de départ met bien la pression, car il faut jouer forcément long, en fade, et ne pas trop disperser. Au fil des années, c’est vraiment un départ qui m’a souvent posé problème.

On rentre dans la partie la plus ombragée du parcours. L’impression visuelle est très resserrée. Sur le tee de départ, on peut ne pas en mener large, surtout selon la position du tee de départ, entre les roseaux, et avec le plan d’eau sous le nez (asséché en ce moment).

La deuxième partie du trou est beaucoup plus abordable. Le fairway s’est élargi. Il n’y a pas de difficultés particulières.

En revanche, avec l’arrivée sur le green, les choses se corsent à nouveau. Non seulement, le green est sur un petit vallon, pour le coup avec de la pente, mais en plus, il est plus large que réellement profond. Le choix du club est crucial. J’ai souvent joué trop court…ce que laisse un putt délicat.

C’est un des trous qui demandent le plus de concentration.

Trou numéro 6, par-4 long de 389 mètres, handicap 1

Mon coup de cœur personnel, et un trou que j’ai parfaitement dans la tête ! Un trou pour jouer !

Le départ demande le coup le plus long de votre arsenal, sans toutefois vous oppresser à première vue. Le fairway est large. Il faut néanmoins s’appuyer légèrement sur le centre droit.

Quand la longueur n’est pas un point fort (sur ce trou, il faut au moins un drive à 210/220 des blanches pour espérer tenter le green en régulation, la stratégie en trois coups est recommandée, tout en restant le plus longtemps possible côté droit du fairway. Et ce, pour traverser avec le moins d’eau à passer, et le plus possible face au green.

En jouant ainsi en trois coups, le trou n’a plus rien de monstrueux. Vous oubliez même qu’il est handicap 1.

La difficulté ne vient pas du premier coup. C’est bien l’approche du green qui est un challenge golfique selon votre position sur le fairway, et la distance restante.

Vous pensez que le green est faiblement défendu ! Il n’a pas besoin de plus. Il est en devers face à vous, et surtout bien protégé par le très long plan d’eau à passer, pratiquement 80 mètres au point le plus large.

Trop à gauche du fairway, vous n’avez pas les pieds à plats, et cela pourra vous pousser à la faute.

Le coup de fer à sortir pour atteindre le green est souvent mémorable.

Trou numéro 7, par-4 long de 358 mètres, handicap 14

Sans doute le trou le plus quelconque de l’aller…Un trou pourtant nécessaire pour se remettre de l’enchaînement 5/6…

Sur le tee de départ, à l’inverse du trou précédent, il faut opter pour plus de précision que de distance en soi.

Forêt à droite, eau à gauche sur tout le long du trou, la distance relativement courte est alors bienvenue.

Le green ne présente pas de difficulté particulière. C’est un trou pour scorer.

Trou numéro 8, par-3 long de 178 mètres, handicap 10

Un trou que je n’aime pas particulièrement parce qu’il me le rend bien ! Je ne crois pas avoir jamais fait un très bon score sur ce trou en descente.

Le tee de départ est nettement surélevé par rapport au green. Green très bien défendu par deux bunkers qui trouvent souvent les balles.

Un green qui parait large et profond, mais il est aussi bien vallonné. Le putting y est souvent délicat.

Le choix du club est difficile quand on veut attaquer le drapeau au plus près.

En réalité, il ne faut pas hésiter à jouer long. Aucun danger derrière le green alors que tous les problèmes sont concentrés devant.

Trou numéro 9, par-4 long de 394 mètres, handicap 5

Un très beau trou pour renter au club-house. Il rappelle quelque peu le trou 18 à la différence qu’il est plus abordable.

Le départ permet un peu d’imprécision en largeur, notamment à gauche. Toutefois, trop à gauche, et vous pouvez dire adieu au green en régulation.

Le bunker de fairway situé sur la gauche du trou n’est pas vraiment placé de manière à vous perturber.

En revanche, le bunker à la droite du green est déjà beaucoup plus contrariant.

La difficulté du trou réside à nouveau dans un coup d’approche relativement long, d’autant que le green présente encore une pente marquée qu’il faut prendre en compte dans le choix du club.

Trou numéro 10, un par-4 long de 388 mètres, handicap 11

Un trou qui cache bien son jeu… Déjà, en forme de dog-leg droit, vous ne voyez pas le green au départ.

Un drive en fade serait l’option idéale.

Il suffit de trop dévier sur la gauche pour être rapidement en difficulté.

Pieds en pentes, petits arbustes, rough qui enlève de la qualité de contact, et donc du contrôle, un départ trop court à gauche vous réserve un deuxième coup spectaculaire, si néanmoins, vous voulez encore tenter le green en deux.

La clé du par sur ce trou réside dans un départ en fade déposé dans le virage mais assez long pour vous laisser un coup suivant pas plus long de 140 mètres. Plus facile à dire qu’à faire ! Je ne suis pas certain d’avoir déjà parfaitement manœuvré sur ce trou, finalement plutôt délicat.

Le bunker à gauche du green en est pratiquement anecdotique.

Trou numéro 11, par-4 long de 382 mètres, handicap 7

Un trou idéal pour « s’exploser » ! Toutes les subtiles difficultés sont réunies sur ce trou qui consiste encore en un test golfique.

Sur le départ vous ne pouvez pas jouer trop à gauche, ou trop à droite. Dans les deux cas, le lie sera trop mauvais, et le coup de recentrage obligatoire. Tenter de jouer sous les arbres pour se rapprocher est souvent une bêtise qui coûte plus qu’elle ne rapporte.

Le coup de départ idéal est un drive tapé « cool » sans forcer, et si possible droit. Encore facile à dire… pourtant, c’est la seule solution.

Derrière, si vous avez la chance d’être sur le fairway, il vous restera une bonne distance pour aller chercher le green, et gare aux pieds dans des petites pentes. Depuis le virage, le trou se resserre visuellement.

Le green ne présente pas de difficulté particulière. En revanche, il faut pouvoir l’atteindre en deux, sans avoir égaré un mauvais coup à gauche ou à droite.

Trou numéro 12, par-4 long de 395 mètres, handicap 2

Il faut croire que j’aime les trous difficiles de ce parcours ou que je ne partage pas le point de vue de celui qui a attribué le handicap par trou !

Les trous 10 et 11 me paraissent largement plus périlleux. Sur ce trou, on retrouve de l’espace pour se lâcher au drive.

A noter, une fois n’est pas coutume, le bunker de fairway sur la droite est en jeu. Cependant, la gauche du fairway est bien plus grand risque.

Le green est faiblement défendu. Pas de difficulté majeure, si ce n’est une petite cuvette juste avant de l’atteindre, histoire de pénaliser les approches trop courtes. Un piège subtilement placé…pour un trou qui permet à un long frappeur de se refaire.

Trou numéro 13, un par-4 long de 383 mètres, handicap 4

Peut-être le trou signature du parcours, et sûrement l’un des plus délicats… Tout bon score sur ce trou est un souvenir mémorable.

Le départ demande un coup long et astucieux. Si vous vous placez légèrement centre droit, vous avez une bien meilleure option sur le second coup.

A contrario, si vous jouez plus long en draw, le côté gauche du fairway vous donne l’ouverture mais complique sérieusement la tâche avec facilement du rough épais, et les pieds en fâcheuse posture.

Trop à gauche, oubliez le green en régulation, et cherchez à vous placer devant le green. En revanche, si vous êtes mieux placé à droite, un très long coup de fer vous attend pour atteindre un green surélevé.

Le coup est pressurant. La meilleure option est alors le relâchement...

Le green est très profond. Ne pas hésiter à surclubber.

La clé du trou se joue sur la position du deuxième coup avec si possible les pieds à plats.

Trou numéro 14, un par-3 long de 179 mètres, handicap 13

Certes, il y a beaucoup d’eau à passer (près de 110/120 mètres). Certes, le green est en pente ascendante face à vous, ce qui augmente le besoin de distance. Certes, il y a deux bunkers sur la gauche, et des arbres à droite du green…

En fin de compte, c’est un trou qui a tout pour déplaire !

Et pourtant, avec le bon choix de club, et avec un coup franc, ce trou n’a rien d’insurmontable.

Mais effectivement, il faut avoir en magasin un coup pour porter à 150/160 mètres…

Trou numéro 15, un par-5 long de 530 mètres, handicap 8

Un trou frustrant ! Malgré la distance, à jouer en trois coups, il parait abordable, pourtant, faire le par sur ce trou n’est pas si fréquent !

On peut rater à gauche (il y a vraiment beaucoup d’espace à gauche). Par la suite, deux coups de fers raisonnables peuvent suffire à toucher le green en régulation.

Cela suppose pourtant que le premier coup ait été suffisamment long pour s’enlever de la pression. Ensuite, il ne reste plus qu’à couper la distance menant jusqu’au trou en deux.

Si vous parvenez à toucher le green en trois, il vous reste un green avec des petites pentes bien sournoises.

Plus long que large, le green est surtout défendu par des buttes sur la gauche.

Trou numéro 16, un par-4 long de 387 mètres, handicap 15

Un trou récréatif à l’image du 18 à Salvagny, toutefois en un peu plus long, ce qui ne le rend pas automatiquement cadeau. Visuellement, le fairway paraît large et du coup, vous êtes incité à sortir le driver en toute confiance.

Ce sera en fait à quitte ou double. Un peu trop à gauche du fairway, et votre balle sera arrêté par des buttes. Bien centré, la balle va galoper sur le fairway…

La principale difficulté de ce trou réside en fait dans le placement du drapeau sur ce green très profond, et bien positionné dans l’ombre. Le green a tendance à monter, de sorte qu’il faut appuyer un premier long putt.

Un trou récréatif mais pas pour autant, automatiquement un trou pour faire le par ou mieux…

Trou numéro 17, un par-3 long de 183 mètres, handicap 6

Ce trou a beau présenter une difficulté très similaire à celle du trou 8. Je l’ai toujours trouvé beaucoup plus amical !

Paradoxalement, il est pourtant plus long, et encore mieux défendu avec des bunkers parfaitement placés.

C’est sans doute l’un des greens les mieux défendus.

Comme le trou 8, on joue d’un tee de départ nettement surélevé par rapport au green.

Cette situation dominante aide justement à ne pas avoir besoin de taper un coup de fer fermé à 110% de ses moyens. J’arrive même à apprécier la présence des bunkers pour stopper une balle qui aurait tendance à trop s’échapper sur la gauche.

La qualité du sable est alors l’un des autres points forts du parcours. Il n’est pas trop compact, même après un temps pluvieux. Léger, il est parfait à mon goût pour contrôler la distance.

Trou numéro 18, un par-5 long de 471 mètres, handicap 18

Handicap 18 ?

Cela paraît une aberration. Effectivement, il est possible de le prendre en deux dans une bonne journée, et avec un sol ferme… mais le reste du temps, cela reste un trou où tout peut encore arriver.

Sans doute le trou le plus spectaculaire de la journée, notamment avec son arrivée sous la terrasse du club-house avec un joli plan d’eau sur la droite du green.

Première difficulté… le départ ! Un coup lâché à gauche ou à droite, et vous n’avez aucune garantie de retrouver la balle.

Si de manière générale, on peut facilement retrouver les balles égarées, sur ce trou, c’est déjà beaucoup moins possible. La forêt est beaucoup plus dense.

Si c’est tentant d’attaquer le green en deux, il reste plusieurs problèmes à résoudre.

A gauche, des buttes, et des arbres vous pénalisent, et peuvent même coûter une gratte en fonction du lie.

A droite, n’en parlons pas, vous avez l’obstacle d’eau.

Au centre, le fairway remonte légèrement jusqu’au green, de sorte qu’on ne le visualise pas pleinement.

Très long, il est néanmoins étroit. Le coup d’approche reste un bon test de golf.

Jouer en trois prudemment au centre du fairway est effectivement tout ce qu’il y a de plus faisable, mais c’est aussi le rêve de tout golfeur. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a qu’un pas du rêve à la réalité.

A la sortie du parcours, il ne vous restera plus qu’à profiter du club-house, du bar qui est souvent convivial, et surtout de la carte du restaurant. Si vous êtes sympa avec l’hôtesse, vous pourrez même être servi après 14 heures.

L’entrecôte est un régal. Après 4 heures de jeu à deux sur un tel parcours, cela ouvre l’appétit, y compris, l’envie de revenir jouer.

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