Plus de 4000 pages pour votre jeu de golf. Matériel, technique, parcours, voyages...

Un contenu unique, utile, et passionnant! Pour l'abonnement 12 mois! 1 boîte de 12 balles Srixon AD 333 Tour offertes et envoyées chez vous!

Vinaora Nivo Slider

Golf Opio-Valbonne : Revue du parcours (9 trous du retour)

Golf Opio-Valbonne : Revue des 9 trous du retour

Suite de l'article consacré au golf d'Opio-Valbonne, situé entre Cannes, Nice et Grasse sur la Côte d'Azur, avec la critique objective du tracé des neuf trous du retour, pour essayer d'identifier les pièges, et comment espérer mieux scorer... si possible. Heureusement pour la carte de score, le retour allait être beaucoup plus « ouvert » techniquement que l'aller, tout en étant toujours aussi impeccable au niveau de l'entretien, et dans un cadre naturel exceptionnel.

Découvrez nos formules d'abonnements

Comme pour les précédentes revues de parcours et notamment l'aller, j’ai réalisé le blind-test du parcours pour en dégager ses points forts, ses points faibles. Ici, pas de remises de médailles, seulement une critique objective, authentique et indépendante du parcours, et de son tracé.

En bas de page, en fin de cet article, je vous ajoute une vidéo qui va permettre d'illustrer les propos que je tiens dans cet article, en plus des photos qui vont illustrer chaque trou.

Revue du trou numéro 10

Le départ du 10 se fait devant la terrasse du restaurant dans une partie moins boisée du parcours, et donc plus dégagée.

C’est un peu le symbole du retour avec des trous plus larges en opposition avec l’aller, plus étroit, et parfois très complexe. En tout cas, c’est ce que j’avais envie de croire, car le retour présente aussi quelques-uns des trous les plus difficiles. Je n'allais pas être au bout de mes surprises sur le parcours du golf d'Opio-Valbonne.

Entre l’aller et le retour, j’ai scoré dix coups de moins, et pratiquement pu prendre deux fois plus de greens en régulations !

Le 10, un par-4 long de 334 mètres des jaunes, handicap 11 a réconcilié ma carte de score avec le parcours.

Léger dog-leg gauche, bien que le fairway remonte devant vous, il est très large, et au moins deux fois plus que les mêmes trous sur l’aller. Un premier coup tapé à 230 mètres laisse une ouverture pour tenter le green en régulation à moins de 140 mètres.

L’arbre au milieu du fairway ne gêne pas vraiment le jeu.

Deux petits bunkers à gauche du green paraissent anecdotiques à tort ! J’ai eu le plaisir d’en visiter un !

Et là, la qualité du sable a été une véritable révélation ! Difficile de profiter d’un sable aussi fin et doux dans d’autres régions de France, sous doute à cause de la météo… Un vrai régal de taper un coup de wedge dans ces conditions. On a beaucoup plus l’impression de contrôler la balle.

Pour le coup, un trou 10 qui nécessite moins d’expérience et de tactique pour bien scorer.

Revue du trou numéro 11

Retour du tracé digne d’un « championnat du monde » avec ce très beau, mais très technique trou numéro 11, un par-3 handicap 7 long de 154 mètres.

Personnellement, j’ai tenté de le jouer en fade, dans la mesure où visuellement sur le tee de départ, vous vous dites qu’un coup à gauche, et c’est fini du fait de la forêt à proximité du trou… sauf qu’un coup à droite, c’est fini aussi alors que le green repose sur une surélévation d’ailleurs très joliment réalisée avec un beau mur en pierres.

En fait, entre la gauche, et la droite, mieux vaut rater à gauche, sachant que le green est très étroit.

Sa profondeur ne change rien à la difficulté, et à la précision demandée sur un coup qui selon le GPS est demandé à 176 mètres depuis le tee de départ.

A nouveau, un coup qui n’est pas à la portée de beaucoup de golfeurs loisirs, sans oublier les arbres sur la droite qui sont parfaitement placés pour entretenir la confusion visuelle, et ne pas vous révéler le véritable piège sur la droite du green (piquets rouges).

Même un coup bien tapé, peut être ici très fortement pénalisé pour une question de tactique et d’extrême précision sur un trou relativement long pour un par-3.

Visuellement, c’est de mon point de vue le trou signature du parcours, en particulier pour son green surplombant le mur de pierres, sans doute une solution pour éviter l’affaissement du green.

Trou signature… mais un tracé beaucoup trop difficile par rapport au niveau moyen d’index constaté en France, qui pour rappel est de 24-28, et pas de 2… Ce qui conviendrait d’être rappelé de temps en temps aux architectes de golf.

Revue du trou numéro 12

Un par-5 en dog-leg gauche handicap 15, long de 411 mètres des jaunes qui présente à nouveau un départ compliqué.

La tentation de jouer à gauche pour épouser le virage doit être immédiatement réfrénée, sous peine de lourde sanction (ne pas retrouver sa balle) dans un talus qui devance la forêt, mais face à vous, et à droite, ce n’est pas non plus cadeau avec des arbres qui vous accompagnent tout du long, jusqu’à se retrouver en face dans la ligne de jeu.

Ceci étant, les arbres qui peuvent théoriquement poser problème sont à plus de 200 mètres.

Le secret de ce trou que vous ne pouvez pas imaginer tant que vous ne l’avez pas joué. C’est que chercher l’ouverture dès le premier coup est une illusion. Pour avoir une vue dégagée sur le green, il faut au moins un drive de champion, soit plus de 250 mètres.

De là, imaginer le green en deux est tout autant quasi impossible avec un reste à jouer de 200 mètres, sauf à s’appeler Victor Dubuisson.

Il faut accepter un premier coup à 200 mètres, plus ou moins posé au milieu du fairway. Ne pas chercher la distance maximum pour ne pas partir à la faute sur les côtés.

Sur le coup suivant, comme on ne peut pas vraiment prendre le virage, aller au contraire chercher le fairway du trou voisin avec un coup relativement court pour un deuxième coup.

Avancer d’une centaine de mètres à peine…pour attaquer le green en trois, avec si possible moins de 150 mètres à parcourir.

J’ai eu beau chercher.

Je n’ai pas vu de solutions tactiques plus évidentes.

Personnellement, je suis sorti de ce trou avec un double, car mon premier coup joué en fade pour me protéger du problème à gauche, m’a conduit à trouver ma balle pratiquement injouable au pied d’un arbre à droite, forçant un coup de recentrage.

Et de là, je n’avais encore résolu aucun problème de distance pour aller au green !

Entre les deux fairways, en bordure du chemin, le rough est un véritable cauchemar. Il est quasiment impossible de trouver sa balle rapidement.

C’est le gros point noir de ce parcours ! On ne peut pas vraiment envisager de venir avec trois boites de 12 balles pour espérer finir un parcours ! On ne distingue pas forcément les tombées de balles, même quand on tape des jolis coups. C’est un des éléments qui concourent à alourdir la carte de score, et à alimenter la frustration.

Pour ne rien arranger, le green qui est encore très loin, jouxte un plan d’eau sur sa droite ! Il n’a pas besoin d’être beaucoup plus défendu.

Sachant que le green est à l’ombre de la forêt, ce qui n’arrange rien en termes d’impression visuelle.

Toutefois, le green est gigantesque. Il peut tolérer beaucoup d’imprécision, notamment sur la gauche.

C’est l’histoire de ce parcours : un tracé difficile, sinueux, à la limite de la jouabilité, et des greens doux, vastes et accueillants. A la limite près, qu’à trop putter de quinze mètres, on finit par faire quelques trois putts !

Je ne prends pas ce chiffre au hasard. Sur une approche à 150 mètres, pour un amateur, admettre une dispersion de 10%, soit 15 mètres par rapport au trou n’est pas aberrant.

Certes, vous ne pouvez pas jouer sur le circuit professionnel avec une telle statistique, et quand vous voyez votre balle produire un tel écart avec la cible, vous êtes naturellement déçu par votre coup. Mais ce n’est pas aberrant…

Les greens d’Opio-Valbonne permettent très souvent ce type de fautes. Un putt en trop vaut mieux qu’un chip gratter dans un rough trop haut !

Dernier commentaire sur le green du 12, il présente plusieurs ruptures de pentes, ce qui rend la lecture de la trajectoire assez délicate. Cela m’a particulièrement frappé sur ce trou.

Revue du trou numéro 13

Un par-4 handicap 9 long de 315 mètres qui représente encore très bien le parcours de « championnat du monde ».

En dog-leg gauche, en forme de serpent si je puis dire, là vous avez vraiment un trou qui va fortement pénaliser les néophytes, et en grande partie à cause de l’effet visuel.

Si vous lisez ces lignes, vous aurez du mal à vous en rendre compte, mais si vous vous mettez dans la peau de celui qui est au départ du trou, ne distingue pas distinctement le green, comprend à peine où il faut envoyer la balle.

Le positionnement stratégique des arbres à droite du fairway vous laisse croire qu’il faut taper loin (vous ne voyez pas le green). Vous en oubliez que sur le panneau du trou, l’indication de distance est seulement de 315 mètres, ce qui est en fait court pour un par-4.

C’est une chose de prendre du recul et d’analyser à posteriori un parcours comme je le fais à travers ces lignes, et se trouver dans le feu de l’action, à devoir prendre la bonne ou la mauvaise décision.

Le cas présent, j’ai pris la mauvaise en sortant le driver ! Pas besoin de chercher la longueur sur ce trou.

Le plan d’eau situé juste devant le départ n’arrange rien, et créé astucieusement du stress pour vous inviter à jouer long.

En réalité, il ne faut passer que 125 mètres pour être de l’autre côté en sécurité, alors que la rangée d’arbres qui se trouve en face du départ, et sur la droite de la deuxième partie du fairway est à 200 mètres.

Comme on ne voit pas le green, on est tenté de jouer à gauche en fade.

A gauche, la forêt et c’est élimination ! Alors qu’à droite, la bordée d’arbres bloquera au pire votre accès au coup suivant.

Pour poser la balle, vous avez maximum 50 mètres de large, ce qui peut paraître beaucoup. Sauf que visuellement depuis le départ, cela paraît assez étroit.

Le driver est à proscrire. Surtout qu’une fois arrivé sur place, vous vous rendez compte qu’il ne reste pratiquement plus de distance pour aller au green. Cependant, il faut malgré tout un coup assez long pour trouver l’ouverture vers le green.

Pour un mauvais choix de stratégie, ce trou m’a coûté un double, et encore avec approche-par à 60 mètres pour sauver les meubles.

Comme pour le trou 11, je ne vois pas de bonnes solutions tactiques sur le 13. La difficulté du tracé ne me parait pas en rapport avec les golfeurs que je côtoie la plupart du temps.

Sur ce parcours, plus qu’ailleurs, l’expérience paraît prépondérante. C’est pourquoi, cet article peut vous être utile pour ne pas tomber dans les mêmes pièges.

Revue du trou numéro 14

Le fameux handicap 1 du parcours est un par-4 long de 366 mètres des boules jaunes.

Effectivement, par rapport au trou précédent, il n’y a guère plus de place pour poser la balle en largeur sur le fairway, d’autant qu’un arbre subtilement posé centre gauche du fairway ferme encore un peu plus l’effet visuel, et l’accès au green.

A gauche, la route qui jouxte le golf, et à droite, un hors limite pour le coup très visible.

En visant la droite du fairway avec un drive tapé comme un i, un coup parfait pour moi, j’ai quand même flirté avec le hors limite guère qu’à deux mètres de la position finale de ma balle, évidemment légèrement dans le rough… Après un drive tapé entre 220 et 230 mètres, il reste 160 mètres à parcourir pour espérer toucher le green.

A la différence des trous précédents, effectivement, la difficulté supplémentaire vient du fait que le green est plus étroit. Visuellement, il est parfaitement encaissé par la forêt qui l’entoure.

Pour ma part, malgré la bonne distance de mon deuxième coup, j’ai raté à gauche dans un rough de bord de green, franchement pas donné pour finalement bogey.

Revue du trou numéro 15

Certains parcours de golf sont célèbres pour avoir un arbre posé sur un fairway. Je pense en particulier au « Eisenhower Tree ». A Opio-Valbonne, décidément, l’architecte a multiplié cette situation à l’envie.

Sur le 15, un par-4 long de 325 mètres, non seulement, un arbre est encore posté dans votre champ de vision et votre ligne de jeu.

Cette fois placé à droite du fairway, alors qu’à gauche, vous distinguez au loin depuis le tee de départ, un bunker, dans ce qui pourrait bien matérialiser le virage à droite de ce dog-leg droit.

Avec le trou numéro 6, je considère que le 15 est le trou le plus délicat du parcours.

Même un bon coup de départ n’est pas une garantie de résultat final. J’en ai fait l’amer expérience.

Le coup de rêve sur ce trou est un léger fade joué en s’appuyant visuellement sur le bunker de gauche. Un fade ! Pas un slice !

L’arbre posé sur le fairway ferme très bien la trajectoire idéale.

Ceci dit, quand j’étais sur le tee de départ, j’étais plutôt désemparé par rapport à la solution tactique à adopter par manque d’informations visuelles, et le fait de jouer ce trou pour la première fois.

Pour le coup, le fairway est très large, mais on ne sait pas très bien déterminer la longueur minimale pour avoir l’ouverture sur ce par-4.

En fait, il faut un drive entre 230 et 240 mètres des jaunes pour s’ouvrir l’accès au green dans un virage très prononcé à droite, et avec une forte montée.

Malgré un drive plutôt long, il me restait mal de chemin pour aller au green (115 mètres), et encore je n’avais pas réellement l’ouverture pour le green, contraint de devoir essayer de passer au-dessus des arbres.

En soi, un coup impossible à réaliser pour associer hauteur et longueur sur le même coup !

Si votre balle touche une branche, il y a de grandes chances qu’elle file en balle perdue dans la forêt.

Encore un trou ou si vous n’êtes pas Dustin Johnson, il faut accepter de lâcher un coup pour se contenter du bogey. Ne pas tenter l’exploit pour aller chercher le green quand l’espace n’est pas assez dégagé.

Si j’ai décerné un trou signature précédemment au trou 11 bien que difficile, pour moi, ce trou avec le 4, le 11 et le 13 mériterait d’être repensé. Le 15 est l’inverse de mon coup de cœur.

Revue du trou numéro 16

Par-4, handicap 3, long de 402 mètres, pour ainsi dire, la difficulté n’est que la longueur !

L’écartement du fairway me paraît être supérieur à une centaine de mètres. Une fois n’est pas coutume, malgré la distance, on peut distinguer le drapeau sur le green depuis le tee de départ.

Après un drive à 220 mètres, logiquement, il reste 180 mètres à parcourir pour espérer toucher le green.

Précision importante : Vous avez les pieds en-dessous de la balle, puisque l’autre difficulté, c’est que le fairway est descendant de droite à gauche !

Sur le deuxième coup, on peut être tenté de s’aligner légèrement à droite du green pour espérer que la pente puisse ramener finalement une balle qui roule vers le green.

Ce serait oublier que vous avez les pieds en pente de sorte à ce que votre contact de balle favorise un départ de balle plus à droite. Il faut donc s’aligner plus à gauche pour en fait viser le centre…

Le green est très large, faiblement défendu par un bunker que l’on ne distingue pas nécessairement à 180 mètres du trou.

La vue panoramique depuis le green du 16 est magnifique. On se croirait littéralement seul au monde avec les collines en fond pour ne rien gâcher au tableau.

Revue du trou numéro 17

Un par-5, handicap 17, long de 415 mètres dont vous noterez qu’il est seulement plus long de 13 mètres par rapport au trou précédent pour un coup donné de plus.

Si le départ paraît étroit, ce n’est pas du tout le cas de la tombée de drive.

Pour les longs frappeurs, le green parait atteignable en deux, modestement défendu par deux bunkers en amont sur sa gauche.

Un trou pour se réconcilier avec le parcours et le score à condition de bien gérer les petites pentes piégeuses sur le parcours. Il faut profiter des occasions quand elles se présentent. Ce trou est abordable.

Revue du trou numéro 18

Dernier trou, le 18 est assez étonnant puisque ce par-3 long de 112 mètres des jaunes, joué en surplomb du green (handicap 3) démarre depuis la forêt sur un grand tapis synthétique. On peut aisément imaginer qu’à cet endroit, l’entretien du gazon est délicat.

Le départ est très soigné, avec comme pour le 11, un muret en pierres de belles factures, ce qui donne un visuel très agréable, et très réussi.

Un panneau vous invite à laisser la priorité aux joueurs partant du dix. Effectivement, le tee de départ est très proche du green, ce qui peut engendrer quelques situations gênantes, en cas de coup trop long depuis le 18.

Toute la difficulté est justement de trouver le bon club sur ce trou court, mais joué depuis une position de départ très haute.

Pour finir, le dernier green est extrêmement large.

Point qui ne saute pas aux yeux quand on se situe sur le tee de départ, le green est en fait dans une pente ascendante, ce qui va encore diminuer la distance parcourue par votre balle. Il faut clairement pitcher à hauteur du drapeau. Tout coup trop court… restera trop court.

Conclusion

Au final, un peu moins de 4 heures de jeu, sans jamais aucun problème de rythme, je retiendrai un excellent rapport qualité/prix à 60 euros, un entretien plus que parfait, des greens magnifiques, un cadre naturel époustouflant.

Sur la question du rapport qualité/prix, à 60 euros, green-fee de fin de journée, le ratio est franchement excellent. Pour le lieu, la quiétude, la qualité de l’entretien, l’expérience consommateur est parfaite.

Simplement, le tracé du parcours est extrêmement ardu, avec certains trous dont la difficulté dépasse parfois l’entendement, et la jouabilité pour une grande majorité d’amateurs.

On ressort d’une partie à Opio-Valbonne avec un sentiment partagé entre un bon moment dans un bel endroit, et une souffrance par rapport au score.

Typiquement, un parcours de frustration, car même en tapant des bons coups, ce n’est parfois pas suffisant pour faire bogey.

Il n’est pas certain qu’il y ait beaucoup de scores très bas sur ce parcours. Pour un golfeur au-delà de 18 d’index, je ne serais pas surpris qu’il double son handicap pour une première partie.

Il y a beaucoup de problèmes à régler notamment sur les coups de départs.

Pour un golfeur moins de dix d’index, athlétique, en bonne forme, le défi proposé est haletant. Il devrait pouvoir se faire plaisir à relever chaque challenge proposé sur un très beau parcours, dont le tracé est certes sinueux, mais les attaques de greens ne sont pas démesurément protégées.

Découvrez dans la vidéo suivante les éléments que j'ai voulu présenter dans cet article, et difficilement exprimable sans des images.

Retrouvez l'article précédent si jamais vous êtes arrivé par cet article en premier : les 9 trous de l'aller.


Restez informé

Recevez notre newsletter