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Pourquoi aimons-nous le golf ?

Pourquoi aimons-nous le golf ?

La question pourrait sembler curieuse sur un site traitant exclusivement de golf. Toutefois, nous avons envie de traiter ce dossier en deux volets, une première partie consacrée aux raisons qui vous poussent à jouer, et une deuxième consacrée aux frustrations du golfeur, et comment les plus l’emportent sur les moins.

Préambule

Il y a souvent un moment où au cours d’une partie de golf, par exemple après un quadruple bogey ou une balle dans l’eau consécutive à un air-shot et un coup de drive qui n’a pas dépassé les boules rouges, où vous vous demandez « mais qu’est-ce que je fais là ? »

Suis-je en train de perdre mon temps et mon argent et est-ce que je m’amuse réellement ?

Ce sentiment passe souvent après quelques trous et surtout un bon coup, une belle approche ou un beau drive.

Et c’est justement dans ces moments où il est intéressant de se demander pourquoi on aime le golf.

Un sport qui se pratique jusque tard dans la vie ?

Pour un de nos internautes interrogés sur le sujet, Marc déclare « Je pense que c’est le meilleur sport que l’on peut pratiquer quand on a passé 40 ans, et que l’on a jamais été un grand sportif. »

A 50 ans passés, il poursuit son commentaire « Le golf nécessite des compétences physiques, mais demande aussi de savoir se surpasser mentalement. Il faut pouvoir allier technique, et un peu de chance sur chaque coup ! »

Réussir à taper dans une petite balle blanche ?

Pour Jérémy, un autre argument est à noter « Je sais intérieurement que je vais pouvoir frapper la balle, pas à chaque fois, mais la plupart du temps. »

Ajoutant « Et pendant la demi seconde que va durer mon swing, je me concentre complètement sur le fait de taper la balle du mieux possible. »

Autrement dit, nous pourrions penser que l’amour du jeu de golf réside dans le fait de réussir à taper dans cette balle de golf.

Ce que d’une certaine façon confirme, Jean, « Quand je visualise mon coup avant de taper, et quand je tape, et que je vois la balle s’élever dans l’air, c’est extrêmement jouissif ! »

Un sentiment partagé par Paul, un golfeur d’index 12 qui révèle qu’il peut lui arriver de taper d’excellents coups de golf, et parfois, un golfeur professionnel ne ferait pas mieux que lui dans les mêmes conditions.

Quel sport peut donner l’impression qu’amateur et professionnel joue le même sport ?

Avez-vous déjà essayé d’échanger quelques balles sur le court central de Roland-Garros avec Jo-Wilfried Tsonga ?

Pour avoir essayé le cordage de sa raquette, je puis vous confirmer que c’est totalement injouable par le commun des mortels.

La même difficulté que l'on soit pro ou simple amateur ?

Le fait que le golf de haut niveau ne diffère pas tant que cela du golf amateur est un autre élément qui peut contribuer à rendre ce sport intéressant auprès d’un certain nombre de passionnés.

Mais un autre argument est encore plus important quand il s’agit de légitimer l’amour du golf : l’esprit de compétition ou de rivalité avec le terrain, et les autres joueurs quand ce n’est pas avec soi-même.

Pour Daniel « En réalité, vous ne vous battez que contre vous-même…et peut-être un peu avec le parcours. »

Admettant que l’on ne peut pas vraiment battre le parcours au final. C’est toujours lui qui finit par avoir le dernier mot.

Un autre golfeur acquiesce et surenchérit « J’adore jouer en tournoi car vous jouer sans mulligans, sans coups donnés, dans le vent, et tout le monde avec la même position des drapeaux. La compétition est le moment où vous ne pouvez pas tricher avec vous-même. C’est l’état de votre jeu contre le reste du monde. »

Se faire des amis pour la vie ?

Taper dans la balle, se comparer à un pro, l’esprit de compétition…il ne faudrait pas aussi oublier les relations de franches camaraderies qui peuvent se nouer sur un green entre joueurs.

Se faire de bons copains au golf

Ainsi, Christian a longtemps joué avec son fils et son meilleur ami. « Nous jouons quelques beaux trous avant d’aller prendre une bonne bière au bar. »

Sans oublier qu’une partie de golf est souvent une invitation au voyage. Avec près de 30 000 parcours dans le monde, les globe-trotters ont plus que l’embarras du choix.

Et Olivier de Lyon, l’a parfaitement compris, organisant chaque année, un week-end entre copains golfeurs dans un pays et un golf différent.

L’an passé, Olivier et ses trois compères, tous quarantenaires, et pères de familles ont découvert l’Irlande, ses golfs et ses pubs. Cette année, ils se sont donnés rendez-vous en Suède pour vivre au moins une fois par an une partie de golf qui n’appartiendra qu’à eux.

Le temps d’un week-end, ils ne sont plus tout à fait parents, cadres dans une entreprise, mais simplement pote golfeur, content de jouer un 18 trous et se chambrer à chaque coup manqué.

Alors est-ce que justement le fait de rater un coup ne serait pas une invitation à rejouer, et au lieu d’être une frustration, une occasion de se dépasser et de s’améliorer ?

Se dépasser et conquérir son propre graal ?

Pour Valérie « Il n’y a rien que j’aime plus que de taper un gros drive. Je tape en moyenne à 170 mètres, ce qui pour les hommes n’aurait rien d’extraordinaire, sauf que cela me permet de jouer 10 mètres plus long que toutes mes copines. »

Poursuivant « Et c’est encore mieux quand derrière, je rentre le putt pour birdie ! »

Comme si le fait de jouer au golf était une conquête…

Dans mon cas personnel, classé 15 d’index, je me suis réjoui d’avoir joué plus 10 sur 14 trous…et un peu moins, d’avoir joué 17 coups sur les quatre autres trous.

Mais je me souviens aussi d’avoir joué 7 au-dessus du par sur le même parcours en enchaînant cinq pars d’affilés, avec notamment un coup à jouer depuis un rough sur la gauche du trou, avec un arbre sur ma ligne de jeu vers le green, avoir réussi un coup en draw parfait qui me ramena à cinq mètres du drapeau. Le coup de la journée tout en l’ayant annoncé à mon partenaire de jeu avant de l’exécuter !

Peut-être que justement, nous aimons le golf pour la créativité que cela requiert dans des circonstances improbables.

Faire preuve de créativité ?

Pour Marie-Christine, c’est la lecture des pentes sur le green qui est ce qui la passionne le plus « J’aime lire les greens, surtout ceux qui sont ondulés. Rien de tel que de rentrer un putt qui a parcouru plusieurs mètres, passé deux pentes, et finalement terminé sa course au fond du trou ! »

Pour Claude, golfeur senior « Je pense que la vrai créativité au golf s’exprime au petit jeu. »

Sans doute parce qu’il ne prend plus tous les greens en régulation, et que malgré cela, il arrive encore à scorer, justement en imaginant de nouveaux coups qui lui permettent tout de même d’arriver sur le green en bonne position.

Calculer la distance, imaginer la direction, repérer les obstacles, estimer le vent…tous les paramètres à prendre en compte…

Sans oublier le type de roule que la balle va effectuer une fois au sol…tout ceci pour choisir le bon club, et le bon type de coup à jouer.

Avoir le choix…se créer sa propre stratégie est aussi une des raisons qui nous font aimer le golf.

Et vous, quel est votre moteur au golf ?

En conclusion, est-ce que c’est plus le fait d’exprimer sa créativité, avoir le choix de sa stratégie, faire un voyage avec une bande de copains, découvrir un parcours, réaliser le coup parfait, faire de la compétition…qui nous fait aimer le golf ?

Vous êtes-vous-même déjà posé la question ?

Quelle est votre raison à vous ? Est-ce une combinaison de plusieurs des facteurs cités dans ce sujet ?

Cette question n’est pas si saugrenue, car elle définit quel type de golfeur ou de golfeuse vous êtes, comment vous jouez, comment vous fonctionner, et comment vous prenez du plaisir, et à quel moment.

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