Le driver qui cache son jeu…

Le driver qui cache son jeu…

Si vous suivez l’actualité du matériel de golf, peut-être aurez-vous noté que nous arrivons à un tournant de l’histoire. Depuis les années 90, les ventes de drivers ont cru à mesure que les performances des joueurs sur le tour ont progressé, et que les marques ont pu relayer ces gains comme des argumentaires de ventes.  Nous avons globalement tous souscrits à cette logique, porté par une période de relative croissance économique, et où l’achat plaisir prédominait parfois sur le rationnel. Les règles du jeu sont en train de changer à vitesse grand V…

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Préambule sur l'évolution des drivers pour le golf

Cet article n’a pas pour vocation d’être une vérité absolue et incontestable, mais plutôt d’ouvrir le débat, et de relater des faits convergents, qui a minima ouvrent des questions sur la façon de commercialiser des drivers dans les prochains mois, et les prochaines années.

Ainsi, vous pourrez vous faire un avis, et peut-être divergent du notre.

Toujours est-il qu’il nous semble que le marché des drivers de golf est déjà en train d’évoluer.

Le contexte

Petit retour en arrière, et au moins sur les cinq dernières années, si ce n’est pas plus, le principal argumentaire de vente d’un driver, en France, en Belgique, en Suisse, et en Amérique du Nord, a été le gain de distance.

Il s’agissait soit d’une performance constatée, et presque certifiée sur le tour, le laboratoire à ciel ouvert des marques, soit d’une performance affichée de manière très volontaire par la marque.

A titre d’exemple, souvenez-vous de la campagne lancée par TaylorMade au moment de la sortie du RocketballZ (2012-2013), et où la promotion vantait un gain de 17 yards (15 mètres) par rapport au précédent bois de la marque !

Plus loin dans le

  • L’aspect technique
  • L’aspect tarifaire

  • Le renchérissement notable du dollar par rapport à l’euro.
  • La hausse des budgets de recherche et développement pour trouver des performances de plus en plus ténues, et de plus en plus difficile à assumer quand les clubs sont trop rapidement dépréciés.
  • Le besoin de restaurer les marges des fabricants.

 

 

 

 

 

 

  • Participatif pour Callaway, Srixon, Mizuno, Ping, Cleveland et Titleist.
  • Indifférent pour TaylorMade, Nike et Wilson.
  • Hostile pour Cobra.

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