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Test exclusif des shafts TPT Golf

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Dans les tous derniers jours de décembre, en compagnie de notre consultant, Xavier Bretin, j’ai eu la possibilité de tester pour la première fois pour un média français, les nouveaux shafts TPT Golf, dont un modèle est actuellement utilisé avec succès par Justin Rose. Nous avons eu la chance de tester le shaft du champion britannique, ainsi que les principaux modèles déclinés par la marque suisse. Cette dernière revendique un tout nouveau procédé de fabrication, unique au monde. Est-ce qu’un shaft a plus de 700 euros est vraiment moins dispersant ou favorable à plus de distance?

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Un premier essai exhaustif au Trackman des manches TPT Golf

Le premier test des shafts TPT Golf a bien failli être contrarié par la météo, et notamment la neige. Finalement, à la faveur d’un radoucissement salutaire, nous avons pu rencontrer Sebastian Sebayang au Golf de Lyon-Salvagny, pour tester une gamme complète de nouveaux shafts destinés au driver.

Venu spécialement de Suisse pour nous rencontrer, le directeur de TPT Golf nous a apporté une valise complète de shafts dans différentes déclinaisons.

A la différence des marques classiques, TPT ne propose pas un manche en regular ou en stiff. Au contraire, la marque suisse propose des shafts selon différents grammages, et différents kick points ou torques.

Dans un environnement où un shaft regular dans une marque est plutôt un shaft stiff regular dans une autre, on peut rapidement s’y perdre.

D’autant que les marques japonaises et américaines refusent de rentrer dans le processus proposé par Miyazaki, à savoir l’International Flex Code qui pourrait permettre pourtant de bien comprendre ce que nous achetons.

S’il y a bien un sujet qu’il faut dénoncer avec force, c’est l’hypocrisie des fabricants, qui sur la question des manches, entretiennent volontairement le flou, alors qu’il existe aujourd’hui une solution pour comparer équitablement des manches !

Déterminer un niveau de rigidité de 0 à 9 sur 4 sections distinctes d’un manche est à la fois d’une simplicité enfantine, et d’une transparence irréfutable.

Malheureusement, il faut considérer que dans un souci de ne pas aider le consommateur, l’ensemble du marché ne veut pas se résoudre à adopter une fois pour toute cette simple classification.

Aujourd’hui, je peux affirmer que le marché des manches est biaisé ! Ce que l’on vous vend pour du regular est parfois du senior ou parfois du stiff.

Sachant que les marques de shafts proposent des modèles à moins de 15 dollars l’unité sur des clubs vendus plusieurs centaines de dollars, on peut là aussi douter de l’excellence du produit.

Sebastian Sebayang présente le manche TPT GOLF à Xavier Bretin

Toutefois, faut-il aller dans l’extrême inverse, et acheter un shaft à plus de 700 dollars ?

Communément, on a tous entendu dire du manche qu’il était le véritable moteur du club. Et tous les manches n’ont pas les mêmes propriétés.

Swinguer est une activité humaine. Et qui dit activité humaine, dit physique, technique et aussi psychologie.

Toutes les golfeuses et tous les golfeurs ont déjà senti des sensations différentes avec des shafts.

Parfois… plus qu’une performance quantifiable, on ressent des choses avec un manche que l’on ne ressent pas avec d’autres. On peut ressentir le grammage, la rigidité, le déplacement dans l’air…

Avant de pouvoir essayer les manches TPT Golf, j’étais assez enthousiaste à cette idée.

Le procédé de fabrication unique au monde qui fait dire à son fabricant qu’il a produit le manche le plus innovant jamais produit avait de quoi me mettre l’eau à la bouche.

David Leadbetter et Jean-Jacques Rivet ont participé à l’élaboration de ces manches. 

On ne peut pas minorer cette signature.

Et surtout, les résultats sont là !

Depuis que Justin Rose a changé de manche sur la recommandation de Leadbetter, il n’arrête plus de gagner des tournois professionnels tout autour du monde.

Certes, il ne fait pas que driver pour jouer sous le par, mais admettons que si vous trouvez plus souvent les fairways en régulations, vous avez plus de chances de trouver derrière les greens en régulations.

La microstructure du carbone utilisé pour réaliser les manches TPT a permis de créer des combinaisons infinies.

Une conception unique au monde

Les couches de carbones sont posées de manière concentrique. Ce qui a pour résultat de donner une symétrie parfaite, et avec absolument aucun spine.

Pour tous les autres manches du marché, c’est impossible du fait du procédé de fabrication où on en empile des couches en biais.

En admettant qu’un pro possède une tête de driver, et trois manches identiques, considérant qu’il a ainsi trois fois le même driver, en réalité, c’est faux ! Il n’a jamais réellement le même driver puisque le manche n’est jamais complètement le même.

Les fibres de carbones ne sont pas montées de manières concentriques.

Dans un précédent sujet, j’avais rapporté le fait que TPT Golf revendique un taux de déviation de son manche de seulement 2,4 cpm contre 7,2 cpm pour le plus premium des manches de la concurrence.

Sans rentrer dans trop de technique, pour un golfeur, cela signifie que TPT Golf argue du fait que son manche est potentiellement moins dispersant !

Si vous tapez plus droit, vous avez des chances de taper plus long !

L’argument a de quoi faire rêver.

Si ces dernières années, les améliorations au niveau des têtes de drivers sont assez limitées, monter un shaft qui pourrait faire une franche différence dans ce domaine, pourrait créer un véritable appel d’air sur le marché des équipements pour le golf.

Nous avons voulu vérifier objectivement cette promesse.

Muni du trackman 4 de la rédaction, nous avons donc tapé des balles au practice du club de Lyon-Salvagny.

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Sebastian Sebayang nous a fourni une seule et même tête (TaylorMade M2 de 2016), et nous avons testé différents manches, du plus rigide au plus souple.

Si TPT Golf ne raisonne pas en stiff ou en regular, on retrouve tout de même la logique essentielle de la rigidité déclinée de la série 15 à 19.

Pour l’instant, TPT Golf ne commercialise que des manches pour le driver. S’agissant des autres clubs du sac, la société suisse devrait faire des annonces dans le courant de l’année 2018.

Les manches de la série 19 sont les plus légers (50 grammes). Ils sont destinés aux joueurs qui swinguent entre 60 et 70 mph au driver.

Le choix d’un manche TPT se fait d’ailleurs essentiellement sur la vitesse de swing.

Les manches de la série 18 font entre 53 et 56 grammes. C’est surtout le torque du shaft qui varie entre 6.7 et 5.8 degrés.

Plus la vitesse de swing du golfeur s’accroît, et plus le poids augmente (jusqu’à 73 grammes) alors que le torque diminue.

Par exemple, pour le manche le plus lourd, au torque le plus bas, le 15 LKP MT SW, le poids est de 73 grammes pour un torque de 3,7 degrés.

A l’inverse, le plus léger est le 19 MKP MT SW qui pèse 50 grammes avec un torque de 6.4 degrés.

Pour ma part, comme pour Xavier, considérant nos vitesses de swings respectives de 95 et 100 mph, il faudrait plutôt partir sur manche de la série 16.

Les deux manches de la série 16 oscillant entre 3.8 et 4.1 degrés de torque pour un même poids de 68 grammes.

Mon test des manches TPT

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J’ai donc commencé par le test du manche 15 MKP MT sur un driver TaylorMade M2 réglé sur un loft de 10,5 degrés.

Ce test présente d’emblée deux limites : Nous avons tapé au practice en hiver… avec des balles de practices. Bien que le trackman « normalise » les données pour les convertir en balles premium, nous n’avons pas pu tester avec des balles optimales. Il faudrait aussi pouvoir refaire le test au printemps, et sur le parcours pour constater un gain sur le score.

Toutefois, avec le premier graphique, vous pouvez constater que j’ai tout de même un peu dispersé.

Entre le joueur ou le club, il faut admettre que le club ne peut pas tout… surtout à froid, sans trop d’échauffement.

Pour ma vitesse de swing habituelle (96 mph) avec un manche supposé lourd avec très peu de torque (seulement 3,3 degrés), le résultat est pourtant assez convenable en termes de smash factor (1.45).

L’angle de lancement est bas, et le taux de spin un peu haut.

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Sur ma meilleure balle des quatre, on peut constater que je manque surtout de vitesse de balle en relation avec ma vitesse de swing. Ce manche ne semble pas le plus approprié.

Selon le trackman, je pourrai optimiser ma performance jusqu’à gagner 18 mètres supplémentaire (239 mètres au total au lieu de 219 mètres).

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J’ai ensuite essayé le 15 LKP, toujours en 73 grammes mais cette fois avec un torque de 3,7 degrés.

Si la dispersion s’est globalement réduite (quelle est la part du joueur par rapport à la part du manche ?), j’ai swingué un peu moins vite (95.5 mph) avec un smash factor moins bon (1.44), et plus de spin donné à la balle (2905 tours).

Globalement, j’ai perdu 5 mètres de distance totale.

Pourtant, en termes de sensations, de tout ce que j’ai testé, j’ai paradoxalement préféré ces deux manches plus lourds aux autres manches moins lourds.

A contrario, les chiffres n’indiquent pas qu’il s’agisse d’un choix judicieux.

Je ne vois pas encore de bénéfices à jouer ce type de shaft.

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Si j’isole la meilleure balle tapée, les résultats sont cependant assez éloquents. L’écran de gauche illustre les ratios parfaits recommandés par Trackman.

Sur cette balle, tous les critères sont atteints pour optimiser la trajectoire de la balle. Le problème de ce shaft lourd est en fait d’être capable de répéter facilement ce coup presque parfait pour moi.

Les shafts de la série 15 sont recommandés pour des vitesses de swings de 105 à 120 mph.

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Avec le 16 LKP MT d’un poids de 68 grammes pour un torque donné de 4.1 degrés, malgré un angle d’attaque de la tête de driver proche de 0 degré, l’angle de lancement de la balle paraît déjà plus élevé, soit 16 degrés.

Le loft dynamique est en fait plus élevé alors que le test est toujours réalisé avec la même tête de driver toujours sur 10,5 degrés de loft.

On peut ainsi constater l’influence du shaft sur la façon d’amener la tête sur la balle, et le loft réellement donné.

Avec ce manche, les trajectoires de balles sont plus hautes.  Cependant, côté dispersion, ce n’est toujours ou plutôt pas encore le bon modèle pour mon swing.

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Même pour la meilleure balle, les ratios ne sont pas tout à fait optimisés. Le manche donne légèrement trop de spin (plus de 3200 tours).

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A ce stade de l’essai, Sebastian Sebayang nous a fait essayer le shaft de Justin Rose, un modèle qui n’est pas encore commercialisé, soit un modèle en série 15 low kick point et low torque.

Sur cet essai, j’ai constaté une légère baisse de vitesse de swing (moins de 94 mph), mais en revanche, un excellent smash factor (1.49).

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Sur la meilleure balle, les ratios sont tous très satisfaisants. Le problème, c’est bien de répéter des coups consistants.

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Nous avons repris le cours du test avec cette fois le 17 LKP MT, un manche de 62 grammes avec un torque de 5.5 degrés.

Pour ce manche, la dispersion a été excellente. J’ai reproduit pratiquement le même coup à chaque fois ! C’est pourtant un manche annoncé pour une vitesse inférieure (80 à 90 mph) à ma vitesse moyenne (96 mph).

Je suis cependant chagriné par le taux de spin un peu trop élevé (3200 tours) et un smash factor « peut mieux faire » à 1.45.

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Même ma meilleure balle n’est pas parfaitement optimisée. Le taux de spin est encore trop important (plus de 3100 tours pour 89,5 mph de vitesse de swing).

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Pour le test suivant, j’ai essayé un 19 LKP MT SW, soit un manche de seulement 52 grammes avec le torque le plus élevé de la gamme, soit 7,5 degrés.

Si j’ai swingué dans ma vitesse de swing moyenne (95.9 mph), le smash factor a été relativement pauvre (1.41) avec pour conséquence une vitesse de balle basse, et un taux de spin trop élevé (3380 tours).

En revanche, la dispersion est effectivement faible, mais à quel prix. Je perds plus de 15 mètres en distance.

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Pour la meilleure balle qui n’est pas franchement sur une trajectoire rectiligne en face du fairway, les ratios sont plutôt bons avec une vitesse de swing élevée (97,3 mph) au bénéfice du manche plus léger.

Cependant, l’angle de lancement de la balle est un peu faible, même si la vitesse de balle est proche de son maximum pour ce swing. Trop léger, ce n’est pas visiblement plus favorable.

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Pour finir le test, nous avons voulu comparer avec un manche classique, le Fujikura 56 stiff habituellement monté sur un TaylorMade M2.

Difficile de dire que j’ai été plus dispersant avec ce manche supposé moins qualitatif.

Les données sont convenables bien que le spin soit élevé. Surtout qu'un élément aurait du avoir un impact considérable. Tous les manches TPT Golf sont plus courts que la moyenne. Le Fujikura était en fait plus long d'un inch, et aurait dû favoriser plus de vitesse de swing.

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Sur la meilleure balle, cela se confirme, le spin est légèrement trop élevé (plus de 2800 tours) alors que le smash factor est plutôt bon.

Bilan de mon test

Sur une quarantaine de frappes avec plusieurs manches, il n’y a pas eu globalement un déchet incommensurable.

Ce premier test ne conclue pas à un avantage indiscutable du manche TPT, car il est encore difficile de faire la part du joueur, de la part du manche dans les erreurs commises. On peut bien entendu penser que c’est dans 100% des cas le joueur.

En revanche, il parait indiscutable que certains manches sont plus adaptés que d’autres.

Si la série 19 est trop souple pour moi, la série 15 est certes abordable, mais demande une meilleure régularité de ma part, et plus de vitesse de swing.

A ce stade, je n’ai pas encore trouvé le manche idéal.

Sans doute un 16 LKP ou MKP, sachant que la différence de torque est comprise entre 3,8 et 4,1 degrés, ce qu’il convient de relativiser.

En tant que testeur, je suis un peu frustré car je n’arrive pas à une réponse tranchée du type « cela marche indiscutablement » ou « cela ne marche pas indiscutablement ».

J’aurai aimé arriver sur un résultat beaucoup plus lisible, et une conclusion plus tranchée.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il faut tester un maximum de manches pour trouver finalement le bon. Et encore… il peut y avoir des arbitrages à faire entre performance maximum et consistance.

La seule conclusion qui vaille à ce stade, c’est l’intérêt d’un fitting. On voit que si je n’ai pas démérité avec le manche natif du TaylorMade M2, ce n’est pourtant pas le manche le plus performant.

S’agissant du prix à payer, toute la question est de savoir jusqu’où vous voulez aller pour optimiser la performance de votre driver…

Dans le cas du pro Xavier Bretin

Sur la question de la dispersion, à en juger par les trajectoires de toutes les balles qu’il a tapé, c’est aussi et honnêtement compliqué de répondre avec assurance à cette question.

En revanche, si on compare la distance parcourue avec les shafts TPT Golf par rapport au shaft Fujikura, dans ce cas, on trouve un écart de distance favorable aux manches suisses.

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Avec le 15MKP MT SW, Xavier a swingué légèrement en-dessous de sa vitesse de swing moyenne (98,3 mph), mais obtenu un smash factor tout à fait dans ses standards (1.48) pour une distance totale de 241 mètres.

Comparativement à mon essai, on constate que c’est bien le testeur, qui par la qualité de son centrage de balle optimise les données, et notamment le spin (seulement 2333 tours).

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Avec le deuxième manche (15 LKP MT SW), Xavier a swingué plus vite (100 mph) et surtout sorti la balle plus vite (147,9 mph) avec moins de spin (2303 tours). Il n’a pas pour autant plus dispersé, tout en gagnant 3 mètres de distance totale.

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Avec le 16 LKP MT SW, dans une plage de vitesse toujours régulière (99,2 mph), Xavier a sorti la balle moins vite (145,9 mph) et me semble-t-il légèrement plus dispersé ses trajectoires.

En revanche, le taux de spin paraît toujours très bon, et les balles plutôt centrées dans la face.

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Avec le manche de Justin Rose, le 15 LKP LT LW, Xavier a sans doute trouvé là le meilleur manche.

Son smash factor est élevé (1.49).

Pour sa vitesse de swing, la vitesse de balle est à son maximum (147,6 mph) avec un taux de spin cohérent (2412 tours) et surtout une dispersion qui ne semble pas exploser.

Il arrive même à augmenter sa distance totale moyenne à près de 246,3 mètres.

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Sur l’essai suivant, avec un 17 LKP MT SW, Xavier confirme que plus le shaft s’allège, et moins il optimise ses performances au driving. Son smash factor décroit rapidement (1.46).

Autour de 100 mph de vitesse de swing, il ne devrait pas descendre en-dessous de la série 15.

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C’est encore confirmé par l’essai du 19 LKP MT SW où Xavier n’a pas moins dispersé et pas obtenu une meilleure vitesse de balle (145,7 mph).

Au contraire, il a perdu en distance moyenne totale (236,7 mètres).

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Avec le shaft standard Fujikura, en swinguant dans sa moyenne (99 mph), et en centrant bien la balle (1.48), il n’a pas obtenu sa meilleure vitesse de balle (145 mph) comparativement aux manches TPT de la série 15.

Sans vraiment disperser, avec pour autant une tendance à lâcher la balle à droite de la cible, il a surtout perdu une dizaine de mètres en distance totale moyenne (237,3 mètres).

Ce n’est pas le spin qui est en cause (seulement 2200 tours), mais bien la vitesse de balle.

Dans le cadre de cet essai, nous n’arrivons pas à démontrer avec une absolue certitude que les manches TPT Golf réduisent la dispersion, comme vous pouvez en juger par les graphiques fournis par le Trackman 4.

En revanche, dans le cas de Xavier, on constate bien un écart positif de 10 mètres, et donc un gain de distance.

Nous avons convenu qu’il nous faudrait refaire le test au Printemps avec des balles premiums, et sur le parcours pour vous proposer une réponse plus affirmée concernant la réduction de la dispersion.

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Auteur

Fondateur du site www.jeudegolf.org en juillet 2010, découvre le golf à l'âge de 10 ans au travers d'une première expérience de caddy en Angleterre (Golf d'Uckfield/Essex) en 1985. Golfeur amateur depuis les années 90, d'abord en région parisienne, puis depuis 2005 en région lyonnaise.


Journaliste professionnel sur le golf, co-auteur du livre Tiger Woods, l'homme aux deux visages aux éditions SOLAR en septembre 2018.


Dans ce cadre est intervenu sur la Matinale de RTL dans la rubrique 3 minutes pour comprendre animée par Yves Calvi, et sur un reportage réalisé par la direction des sports de M6 pour le magazine du 12.45 du samedi 29 septembre.


Se déplace chaque année aux Etats-Unis pour interviewer les principaux acteurs de la filière Golf, aux sièges des marques en Californie ou au PGA Merchandise Show à Orlando.

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