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Livre événement à paraître le 20 septembre sur Tiger Woods

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C’est avec beaucoup d’émotion, de plaisir, et une pointe d’anxiété que je peux vous annoncer la sortie de mon premier livre, co-écrit avec le journaliste Jean-Louis Tourtoulon, à paraître le 20 septembre prochain aux éditions SOLAR, et intitulé « Tiger Woods – L’homme aux deux visages – Histoire d’une résurrection ». Pour un premier livre de 336 pages, le sujet ne pouvait être qu’à propos du sportif qui m’a le plus inspiré ces 25 dernières années, et sur lequel, j’ai déjà beaucoup écrit sur JeudeGolf.org. Cet article est forcément ci-après un peu particulier, je profite de l’occasion pour vous faire part de quelques mots sur l’histoire de ce livre… Comment nous avons traité ce sujet sur près de deux ans de documentations, d’enquêtes, et d’interviews. A l’origine du livre, Tiger n’avait pas encore repris les clubs pour jouer…

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Depuis 2012, j’ai publié 102 articles uniquement consacré à Tiger Woods. De tous les sujets que j’ai eu à traiter sur le golf depuis l’ouverture de jeudegolf.org en juillet 2010, c’est certainement le thème que j’ai abordé le plus souvent.

Sachant qu’en moyenne, un article est plutôt long, en réalité, avant de commencer l’écriture du livre « Tiger Woods – L’homme aux deux visages », le titre originel du livre, j’en avais déjà écrit largement un, sans le savoir vraiment.

Pourtant, au moment d’entrer dans le projet à l’invitation de Jean-Louis Tourtoulon, j’ai bien entendu décider de repartir d’une feuille blanche, et de reprendre le sujet depuis le début.

A l’origine du livre : Une histoire d’amitiés

Courant 2016, Jean-Louis est missionné par Antoine Grynbaum, alors responsable aux éditions SOLAR de l’écriture d’un livre sur Tiger Woods. Les deux hommes se sont connus du temps de leur carrière respective dans le domaine du commentaire sportif, notamment de football sur la chaîne Canal +.

Antoine Grynbaum est le premier à avoir embrassé la littérature sportive, ce qui l’a amené jusqu’aux éditions SOLAR.

Après avoir fait leurs premières armes de journalistes sportifs dans le domaine du football, leurs chemins se sont quittés. Jean-Louis Tourtoulon devenant l’une des voix du golf sur Canal+ pendant de nombreuses années, avant de se lancer dans des projets plus personnels, mais toujours en lien avec le golf.

C’est à cette occasion que nos routes se sont croisées, et au fil du temps, nous avons échangé sur les métiers du journalisme, du golf, et de l’audiovisuel.

A quelques occasions, j’ai demandé à Jean-Louis de renforcer notre dispositif sur JeudeGolf.org pour écrire des articles sur le Masters, sur le Honda Classic 2016 ou encore sur les performances des golfeurs français, comme par exemple, Victor Dubuisson.

Au Printemps 2017, ce fut autour de Jean-Louis de me solliciter.

Il avait déjà avancé sur le thème du livre « Tiger Woods – L’homme aux deux visages », et avait déjà une idée des chapitres à réaliser.

Devant l’immensité du travail à produire, il m’a donc demandé de co-écrire le livre, ce que j’ai immédiatement accepté.

Ecrire sur Tiger Woods ? Apprendre des choses nouvelles sur celui sur qui tout a déjà été dit ?

En l’espace de 8 ans, j’ai déjà écrit plus de 3700 articles différents pour le compte de jeudegolf.org

Ecrire un livre, être publié était un rêve que je ne pensais pas pouvoir atteindre…à la fois parce que spontanément, je n’essaie pas de me mettre en avant, préférant le travail de l’ombre du journaliste qui doit débrancher son égo, pour parler essentiellement des autres, et aussi, parce que je m’imaginais sans doute que c’était une forme de graal journalistique, une reconnaissance que je ne pensais pas pouvoir atteindre, n’étant pas à l’origine du sérail des journalistes.

J’avais conscience du travail supplémentaire que l’écriture du livre allait me demander.

Pendant de longues semaines, cela a même été un stress supplémentaire.

Comment mener de front ce travail de longue haleine, et la pression de publication du quotidien sur jeudegolf.org ?

J’avais aussi conscience de la responsabilité vis-à-vis d’un personnage aussi central dans notre sport, et ce, depuis la fin des années 90.

Je me suis souvenu d’une couverture d’un hebdomadaire qui traînait dans une salle de cours, alors que j’étais encore étudiant en école de commerce en 1995, et qui titrait sur le phénomène Tiger Woods. C’est un peu anodin, mais c’est spontanément mon premier souvenir du Tigre dans ma vie.

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Il y en a eu d’autres comme ses larmes à Hoylake en 2005 après sa victoire au British Open, la première depuis la disparition de son père. Toute la semaine, il avait joué quasiment sans sortir le driver, ce qui était une prouesse à l’époque.

Il y a eu aussi sa victoire à Akron en 2000 où dans la pénombre, seulement éclairé par les briquets des spectateurs, il remporta un succès magistral sur un coup de fer sans visibilité.

Depuis 1995, Woods a suscité chez moi une forme d’admiration que je n’ai ressenti pour aucun autre sportif, intellectuel ou autre talent.

Comment faisait-il pour tant dominer un sport aussi difficile, et notamment sur le plan mental ?

J’avais découvert le golf dans les années 80 avec les exploits de Ballesteros, lu le livre de conseils de Greg Norman, mais j’ai véritablement alimenté ma passion pour le golf, et devenu plus assidu au travers des exploits du Tigre.

Au moment de démarrer l’écriture du livre, je me demandais : Que dire de novateur sur le personnage dont toute la vie a été déjà commentée, disséquée, et mise en lumière depuis la fin des années 90 ?

La difficulté de ce livre n’était pas de se documenter ou d’interviewer des acteurs de la filière golf en France.

La difficulté de ce livre serait de livrer quelque chose que déjà moi j’ignorais à son sujet, pour avoir l’intention de vous apprendre quelque chose d’intéressant ou d’utile.

Au fur et à mesure de l’écriture du livre, c’est ce qui m’a rassuré. Oui, j’ai appris des choses que j’ignorais au sujet de Tiger.

En allant dans plus de détails, en écoutant les experts, en poussant les recherches sur les thèmes qui m’avaient été confiés comme sa relation avec les entraîneurs, ses blessures, ses gains en carrière ou la période des révélations sur son infidélité, j’ai mieux compris encore ce personnage que j’ai pourtant toujours suivi de près, ces 20 dernières années.

J’ai eu l’occasion d’approcher la machine Woods à l’occasion de mon déplacement au Genesis Open 2017, un tournoi de golf du PGA Tour organisé à Pacific Palissades en Californie…

Un tournoi qui a la double particularité d’être organisé par la société TGR (sa société), et de se tenir sur le parcours sur lequel il a tapé son premier coup en tant qu’amateur sur un tournoi professionnel à l’âge de 16 ans, c’était déjà en 1992.

J’ai interrogé ses collaborateurs, marché le parcours dans les cordes aux côtés de Sergio Garcia, Jim Furyk et Phil Mickelson, et regretté qu’au dernier moment, il fasse faux bond pour blessure.

J’avais effectué le très long voyage de Lyon jusqu’à Los Angeles, dans la perspective de le voir jouer. A l’époque, Woods était encore dans la phase la plus critique de sa carrière.

Quelques mois plus tôt, à l’occasion du diner des Champions, la veille du premier tour du Masters d’Augusta 2016, il avait déclaré avoir peur d’être fini pour le golf.

Lors de ce voyage effectué en février 2017, Woods était pourtant partout.

Quelques semaines plus tôt, à l’occasion du PGA Show, Woods avait été annoncé nouvellement ambassadeur de TaylorMade pour les clubs, et Bridgestone pour les balles.

Au moment de visiter le siège de TaylorMade à Carlsbad, son sac ou une réplique bien faite trônait dans le hall d’accueil.

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Benoit Vincent, patron de la production chez TaylorMade avec qui j’ai noué une relation particulière au fil des années, me fait quelques confidences sur l’état de forme du joueur.

Au moment de tester ses premiers clubs TaylorMade, Woods avait du mal à marcher normalement. Pour Benoit, il semblait marcher comme un vieillard.

Il m’explique alors que le contrat de Woods contient des clauses à la performance, et déjà sur le fait qu’il joue au golf.

Au cours de ce même voyage, je dîne avec Tom Olsavsky, ingénieur chez Cobra, avec lequel j’ai aussi une bonne relation tissée au fil des années, et des rencontres au PGA Show.

Inévitablement, nous abordons le sujet Tiger Woods.

Pour Tom, passé par Titleist et TaylorMade avant Cobra, et aux premières loges du golf business des marques depuis 20 ans, il paraît évident que Tiger n’a jamais vraiment fait vendre des clubs, pourtant son empreinte sur le golf est considérable.

Tout le monde peut vous parler de Tiger Woods, mais plus vous vous rapprochez de sa garde-rapprochée, et plus vous sentez des réticences, et des portes qui se ferment courtoisement.

Je l’ai vu avec une ancienne proche collaboratrice de sa fondation, Rachel Rees, aujourd’hui chez Cobra, que Tom a bien essayé de convaincre de me parler de Woods.

Il y a déjà eu beaucoup de livres sur Tiger, et justement, cela a créé des précédents, et de la méfiance.

Le livre d’Hank Haney a notamment dévoilé des secrets que Woods aurait préféré conserver sous le sceau de la confidentialité, et de la relation élève-professeur.

Je l’évoque dans le livre, mais justement Haney a payé auprès de ses confrères cette intrusion dans l’intimité élève-professeur.

De son côté, Jean-Louis a senti de près la chape de plomb qui peut s’abattre quand on essaye d’interroger un américain de trop près sur Woods.

A l’occasion de l’épreuve parisienne du Senior Tour, le Paris Legend Championship, il a l’occasion d’interroger John Daly, mais au dernier moment, ce dernier décline le fait d’aborder Woods. « Je ne veux pas avoir de problème avec lui ».

La difficulté de ce livre sur Tiger Woods était donc de ne pas tomber dans le commentaire de comptoir que deux simples fans de golf pourraient faire sur un sujet largement débattu sur la place public.

En tant que journalistes, nous devions tous deux, vous apporter un véritable travail d’investigations, d’interviews, et de documentations, pour produire un livre qui ne serait ni à charge, ni naïf sur Woods.

J’ai tout de suite adhéré au titre, et l’ai défendu et argumenté jusqu’au bout à notre nouveau responsable d’édition chez SOLAR, Monsieur Jean-Philippe Bouchard, qui constatait bien à juste titre, qu’entre début 2017 et fin 2018, il y avait un énorme changement : Woods était de retour et en mesure de gagner.

De l’homme aux deux visages, le livre aurait pu s’appeler « Tiger Woods – Histoire d’une résurrection ».

Avec Jean-Louis, nous avons défendu le titre de l’Homme aux deux visages, car non seulement, c’est l’histoire que nous avons voulu raconter, et parce qu’au fur et à mesure, cela s’est imposé à nous.

Woods est comme beaucoup d’être humain, une personnalité complexe.

Il y a la partie que nous pouvons tous voir, celle qui arpente les parcours de golf, et l’autre partie, moins connue, mais pourtant indissociable de l’autre, surtout pour comprendre les ressorts de ses victoires.

Il y a les forces, et il y a les faiblesses.

Les 4 vies de Woods

J’ai tendance à penser que Woods a eu quatre vies jusqu’à présent.

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Une première, l’enfance, marquée par la volonté de son père d’en faire un messie pour le monde…

Une seconde, marquée par son propre désir de jeune homme de dominer le monde…

Une troisième, marquée par la douleur, la souffrance, la descente aux enfers de l’ange déchue devenu un adulte imparfait.

Et aujourd’hui, une quatrième, où fort de son expérience, de sa propre connaissance de lui-même ou avec du recul sur son parcours, il ne veut plus seulement revenir ou gagner pour son père. Il veut montrer à ses deux enfants, en quoi il peut être un homme meilleur.

Gagner pour voir le sentiment de fierté poindre dans les yeux de ses enfants, Sam et Charlie.

Dans ce livre, nous abordons les périodes sombres de son existence.

Toutefois, un après-midi où je travaillais sur le chapitre consacré à ses tourments, en lisant des documents sur ses infidélités particulièrement détaillées, et notamment dans un long article de Vanity Fair datant de 2010, j’appelle Jean-Louis, et je lui explique que je ne peux pas faire ça.

Je ne peux pas d’une part faire mon métier de journaliste rigoureux en publiant des informations que je ne peux plus vérifier, et sur la seule base d’éléments avancés par un journaliste « people » américain.

A l’époque, la presse à scandale avait été très loin dans le niveau de détail, n’hésitant pas à faire les poubelles. Et ce n’est pas une image !

D’une part, je ne suis que journaliste sportif, et d’autre part, mon expérience, et ma sensibilité du public, des potentiels lecteurs m’a fait penser que vous ne voudriez pas lire cela.

Entre 2010 et 2018, les golfeurs, les fans de Tiger Woods, les spectateurs, vous avez changé de regard à son sujet.

En 2010, aux USA, il était la troisième personnalité sportive la plus détestée. Il avait triché ! Il avait trompé !

En 2018, tout le monde ne rêve que de le voir soulever un nouveau trophée sur un parcours de golf.

Je l’ai personnellement ressenti le 29 mai 2017, quand j’ai publié l’article « Tiger arrêté par la police ! De grâce, n'abîmez pas votre légende »

A cette époque, tous les articles que j’étais amené à écrire sur Tiger Woods laissaient de plus en plus de place aux doutes quant à son retour effectif.

Même moi, très souvent optimiste, rêvant de son come-back, je commençais à me laisser gagner par le scepticisme. En juillet 2017, j’écrivais à propos de sa future carrière dans la conception de parcours, et la gestion d’entreprises avec sa société TGR.

Arrêté au bord de la route dans un état second, j’ai écrit un article pour expliquer en quoi Woods s’était considérablement mis en danger, et même de se faire tuer par un policier qui aurait pu ne pas le reconnaître.

Aujourd’hui, dans quel monde pourrions-nous vivre si Woods avait été abattu au bord d’une route, scénario qui n’était pas si peu fréquent aux USA ?

Cet article n’était pas une charge contre Woods. J’expliquais aussi son appel au secours et l’absence de véritable ami autour de lui. Woods était alors bien seul.

Cependant, sur les réseaux sociaux, les sans-cervelles plus prompts à dégainer qu’à lire ou à réfléchir m’ont tiré dessus à boulets rouges. J’ai été insulté pour ce titre. On m’a même écrit que j’étais mort, et fini. J’ai senti toute la haine que pouvait représenter le mot journaliste. Il était alors impossible d’argumenter.

Ce jour-là, j’ai au moins compris que dans le monde entier, l’arrestation de Woods avait plutôt provoqué une onde de choc, et surtout beaucoup de tempérance à son sujet, et notamment de la part de Martin Kaymer, appelant à le défendre, et le respecter.

Tout au long de l’écriture du livre, même dans les épisodes les plus difficiles, les blessures, les révélations sur ses infidélités, Jean-Louis et moi sommes restés dans une ligne rédactionnelle basée sur l’information vérifiable, ou tout du moins, nous avons donné des points de vue de plusieurs personnes quand il y avait doute, et nous ne sommes donc pas allés sur le terrain du graveleux ou du sensationnel.

Au contraire, en tant que golfeur, j’ai particulièrement insisté sur le chapitre « Difficile à coacher » pour surtout parler de golf, parler de technique, parler d’histoire du golf, parler de ses sources d’inspirations, parler de ses paris techniques, parler d’Harmon, Haney et Foley, soulever les débats et les réactions autour de son swing.

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Au sujet de Sean Foley, nous avons réussi à présenter les avis contradictoires de Julien Xanthopoulos et Thomas Levet.

J’espère que les fans de golf y trouveront leurs comptes, surtout que nous avons recueilli l’avis de nombreux acteurs du golf français qui l’ont côtoyé ou observé de près, comme Thomas Levet, Marc Farry, Christian Ledan, Jeff Lucquin, Fabrice Tarnaud, Dominique Larretche, Nicolas Allain et beaucoup d’autres.

C’est peut-être la première fois qu’un livre écrit par des français, et qui n’est pas une traduction, mais bien un livre 100% original, donne la parole aux acteurs du golf en France pour parler de Woods.

C’était l’idée originale de Jean-Louis.

Du fait de ma relation particulière avec Jean Garaialde, j’ai eu aussi la possibilité de le faire réagir sur une théorie que j’ai commencé à me faire, au fur et à mesure d’écrire le livre : Woods s’inspire de Ben Hogan ! Légende du golf que Jean a justement bien connu.

Vous pourrez lire dans le livre que Woods a voulu se détacher à plusieurs reprises de l’image de la « chose d’un coach », et c’est en cela, actuellement sans coach réellement identifié, que Woods ressemble à Hogan.

Il ne veut pas être le produit d’un entraîneur. Il est le génie de la boîte. Personne ne la frotte pour qu’il en sorte…

Un livre écrit avant et pendant son retour au plus haut niveau

Entre les premières lignes écrites, et les dernières, il s’est donc passé plus d’un an, et plus d’un revirement de situation.

Le 23 juillet 2018, j’écris un article intitulé « Tiger Woods tout près de gagner son 15eme majeur à Carnoustie ».

Tout au long de la dernière partie jouée avec Molinari au cours du dernier British Open, Jean-Louis et moi échangeons par texto, fébriles… Notre livre traite de son retour, et d’une future victoire en majeur.

Le livre n’est pas encore imprimé, ni publié, que Woods est déjà sur le point d’accomplir la prophétie.

Finalement, c’est lui qui sera fébrile.

Le livre est toujours plus près d’être imprimé, quand quelques jours plus tard, il livre la journée de golf la plus mémorable de 2018.

Je publie le 14 août 2018 l’article « Tiger Woods : Le magicien est de retour »

A l’occasion du final de l’US PGA Championship, Jean-Louis et moi avons un intense débat sur le fait de retarder la publication du livre. Woods est vraiment aux portes de gagner un nouveau majeur. Il faut reprendre une grande partie du livre basée sur une hypothèse de victoire à court terme, mais pas sur une victoire déjà acquise aussi vite.

Brooks Koepka mettra finalement un terme aux débats en remportant son deuxième majeur de la saison, une performance digne du Tigre.

En 18 mois, l’écriture du livre a forcément été impactée par la réalité des événements récents.

C’est pour cette raison que Jean-Philippe Bouchard, le responsable de l’édition du livre chez Solar a eu raison d’ajouter « Histoire d’une résurrection » au titre du livre.

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C’est donc avec beaucoup de fébrilité, mais aussi de fierté que nous attendrons les retours du monde du golf, des lecteurs, des passionnés, et du grand public au sujet de ce livre écrit par deux passionnés.

Sans doute comme Woods, nous espérons tous deux, voire de la fierté dans les yeux de nos deux enfants respectifs.

Rendez-vous le 20 Septembre,

Le livre devrait être diffusé via la FNAC, DECITRE, et AMAZON.

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Mots clés: Livre golf Tiger Woods

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Auteur

Fondateur du site www.jeudegolf.org en juillet 2010, découvre le golf à l'âge de 10 ans au travers d'une première expérience de caddy en Angleterre (Golf d'Uckfield/Essex) en 1985. Golfeur amateur depuis les années 90, d'abord en région parisienne, puis depuis 2005 en région lyonnaise.


Journaliste professionnel sur le golf, co-auteur du livre Tiger Woods, l'homme aux deux visages aux éditions SOLAR en septembre 2018.


Dans ce cadre est intervenu sur la Matinale de RTL dans la rubrique 3 minutes pour comprendre animée par Yves Calvi, et sur un reportage réalisé par la direction des sports de M6 pour le magazine du 12.45 du samedi 29 septembre.


Se déplace chaque année aux Etats-Unis pour interviewer les principaux acteurs de la filière Golf, aux sièges des marques en Californie ou au PGA Merchandise Show à Orlando.

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