Plus de 5000 pages pour votre jeu de golf. Matériel, technique, parcours, voyages...

Le golf: Un sport facile pour McIlroy de nouveau numéro un mondial

Le golf: Un sport facile pour McIlroy de nouveau numéro un mondial

Pour la plupart des amateurs de golf, ce sport n’a rien de facile. Pourtant, pour Rory McIlroy, ce sport ne semble plus présenter de mystères ! Tout juste victorieux de son troisième majeur à Birkdale, Rory a enchainé par une deuxième victoire de prestige avec les championnats du Monde Bridgestone à Akron dans l’Ohio, un parcours qui a fait la renommée d’un certain Tiger Woods.

Découvrez nos formules d'abonnements

Sommaire

  1. En sommes-nous au passage de témoin entre l’ancien Tiger et le nouveau Rory ?
  2. Il n’a pas simplement gagné. Il a gagné facilement.
  3. Rory McIlroy : numéro un mondial légitime

En sommes-nous au passage de témoin entre l’ancien Tiger et le nouveau Rory ?

Ce week-end, le golf de haut niveau a peut-être vécu un tournant de son histoire.

Tandis que Tiger  Woods se blessait au dos et abandonnait le WGC-Bridgestone Invitational, un tournoi dont il est le recordman des victoires, et où il a écrit une grande partie de sa légende, Rory McIlroy allait remporter une brillante victoire pour reprendre le statut de numéro un mondial du golf, un statut perdu en 2013 après une année ratée.

Chassé-croisé aurait pu être l’autre titre de cet article consacré au néo-ancien nouveau numéro un mondial.

2013 aura été l’année du renouveau de Tiger, vainqueur de cinq tournois dont le Players Championship et le Arnold Player Invitational.

2014 sera certainement l’année de Rory, déjà vainqueur de trois tournois.

Entre les deux hommes, Adam Scott a joué le rôle de l’intrus, occupant le fauteuil de numéro un, un laps de temps finalement assez court, et pas forcément marquée par une grande victoire.

Un autre homme pourrait être cité entre les deux numéros un du golf mondial : Sergio Garcia.

Victime préférée de Woods dans les années 90 / 2000, l’espagnol a trouvé un nouveau rival dominant en la personne de McIlroy.

Alors que l’on pensait que Garcia allait remporter avec brio ce championnat du monde Bridgestone au vu de son avance après trois tours, il a été rattrapé de manière inexorable par le nord-irlandais, qui l’avait déjà battu de peu à Liverpool dans le cadre de The Open, mais cette fois,  les rôles étaient inversés, à savoir, Garcia avait tenté sans succès de rattraper son jeune rival.

McIlroy a bouclé son dernier tour en 66 avec un birdie sur les neuf derniers trous, alors que Garcia se contentait d’un bogey dans le même temps pour finir en 71, et s’incliner sans pouvoir rien faire.

Alors oui de l’aveu des principaux observateurs, McIlroy a encore fait preuve de sa force sur les greens du PGA Tour.

Il n’a pas simplement gagné. Il a gagné facilement.

Après trois bons tours en 69, 64 et 66, il a commencé son dernier tour avec trois birdies, ce qui a suffi à le mettre sur sa vitesse de croisière.

Incontestablement, ses drives monumentaux sont directement à l’origine de son succès. Alors que c’est justement cet aspect du jeu de golf qui flanche quand on se retrouve en tête d’un tournoi avec le maximum de pression sur les épaules, McIlroy n’a pas vacillé.

Rory McIlroy : numéro un mondial légitime

Au contraire, vainqueur en -15 avec deux coups d’avances sur le malheureux Garcia, qui lui avait battu tout le monde sauf McIlroy, le nouveau numéro un mondial a dominé le champ de joueurs pour la distance au drive. 315 yards le jeudi, 321 le vendredi, 320 le samedi, et 313 le dimanche, pas de quoi laisser penser qu’il a assuré sur le dernier tour !

Bien entendu, le golf n’a rien de facile, mais cela devient drôlement plus simple quand vous tapez vos engagements avec régularité, loin et droit.

Attraper des greens avec un wedge est autrement plus simple qu’avec un fer 5 !

Si vous partez du point de vue que plus un club est long, et plus il est difficile à jouer. Vous pouvez admettre que si vous tapez très bien le club le plus difficile du sac, alors le reste du jeu est à votre portée.

« Quand je drive bien ma balle, je me mets toujours en position de pouvoir attaquer les drapeaux, et tenter des birdies. Quand mon driving est en place, c’est comme si tout le reste de mon jeu n’avait plus qu’à suivre comme dans un tunnel. »

Des déclarations qui rappellent un certain Tiger Woods au sommet de sa forme. McIlroy n’est pas encore à ce niveau d’aura dans le monde du sport, mais il s’en approche avec des performances du type de celles qu’il vient d’accomplir, et avec une telle facilitée.

« J’ai grandi en regardant Tiger dominer tournois après tournois. J’ai rêvé de pouvoir essayer de faire la même chose. »

Et à 25 ans, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il commence à donner l’impression que ce qui est complexe, est en fait assez simple…

Rory McIlroy : numéro un mondial légitime

Deux semaines après sa brillante victoire en Angleterre, ce succès en terre américaine lui redonne son rang de numéro un mondial. 

Deux victoires acquises sur des terres totalement différentes. D’une part, un links typiquement britannique, et d’autre part, un théâtre de golf typiquement américain qui font que McIlroy est un numéro un légitime. 

Une position qu’il a déjà connu en 2012 quand il avait remporté coup sur coup l’US PGA Championship et le Barclays. 

De son propre aveu, il se sent même plus fort mentalement. « Je ne pense pas au score. Je ne pense à rien de parasitaire. Je me contente de jouer coup après coup. C’est pour cela que ça marche. » 

McIlroy est devenu ce week-end, le 13ème golfeur de l’histoire à remporter un majeur et un championnat du monde, et il a rejoint Tiger Woods qui était jusqu’à présent le seul golfeur de l’histoire à avoir réussi la performance de remporter ces deux types d’épreuves consécutivement. 

Derrière le nord-irlandais, Adam Scott revient à la deuxième place du classement mondial, devant Sergio Garcia qui profite de ses deux places d’honneurs sur The Open et ce championnat du monde pour devenir numéro trois mondial, devant Justin Rose, et Henrik Stenson. Un classement mondial dominé par les européens, et ne contenant aucun américain dans le top-5 mondial, fait rare pour être souligné.

  • Taille du texte: Agrandir Réduire
  • Lectures : 2007
  • 0 commentaires
  • Imprimer
Modifié le

Restez informé

Recevez notre newsletter

Auteur

Vous ne pouvez pas poster de commentaires si vous n'êtes pas membre du site.