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Josh Dipert: Comment nous avons imaginé les nouveaux fers TaylorMade 2017

Josh Dipert: Comment nous avons imaginé les nouveaux fers TaylorMade 2017

A l’occasion de la publication du test des fers TaylorMade M1 2017, et la revue des nouveaux fers TaylorMade P770, nous vous présentons l’interview exclusif de Joshua Dipert, Senior Manager dans le domaine du design et du développement des fers chez TaylorMade, accompagné par Bret Wahl et Chandler Carr déjà interviewés pour les bois. Pour les fans de matériel, l’occasion de comprendre la réflexion et l’imagination d’un concepteur de clubs de golf. Entretien réalisé au siège de la marque à Carlsbad (Californie).

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Une famille de fers TaylorMade très segmentée

En préambule de l’entretien, Chandler Carr rappelle que TaylorMade présente bien deux grandes familles de produits, les clubs « improvments » pour l’immense majorité des golfeurs qui ont besoin de tolérance (catégorie qui regroupe les fers M1 et M2), et une catégorie « Players » qui concerne les joueurs sur le tour, et les tous meilleurs amateurs qui cherchent des clubs pour donner de l’effet à la balle (catégorie qui regroupe les fers P770 et P750).

A l’intérieur de la catégorie « improvement », Carr distingue encore deux ruptures avec d’un côté le M2 qui se veut le club le plus tolérant avec une semelle plus large, et le M1 qui présente des caractéristiques plus conventionnelles, mais toujours assez tolérant.

Les différences sont vraiment très ténues entre ces deux fers.

En revanche, ce qui est intéressant, c’est que de l’autre côté de l’Atlantique, les marques ne parlent pas beaucoup de clubs oversized, tout du moins selon Chandler Carr.

C’est peut-être pour cette raison que TaylorMade se montre « timide » à l’idée de produire un club très volumineux avec beaucoup d’offset et une très large semelle.

Sans doute de peur d’effrayer sa clientèle traditionnelle, plus athlétique, et plus en attente de clubs « musclés » à l’image de ce que l’on peut trouver sur le tour.

Alors que Cobra n’hésite pas à miser sur le Max, Ping sur le Gmax, Callaway sur le XR OS… TaylorMade préfère ne pas trop communiquer et travailler dans une direction de club « Max ».

On pourrait être surpris, mais finalement, TaylorMade est une marque assez conventionnelle dans son approche des fers !

Autre raison, TaylorMade ne veut certainement pas cannibaliser les ventes de son M2, numéro un des ventes aux Etats-Unis et en France.

Chandler Carr et Joshua Dipert considèrent aussi qu’il y a bien un marché à l’inverse pour des joueurs qui préfèrent des clubs plus fins, plus esthétiques, adaptés pour travailler la balle.

Sans complètement le dire, mais en le suggérant, le M1 est à la croisée des chemins. Capable de parler aux deux catégories de golfeurs…

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Il y a une spécificité récente sur les fers TaylorMade, vous avez dessiné une sorte de cannelure sur les hosels, vous vouliez déplacer du poids depuis ce point précis du club ?

Joshu Dipert : Nous sommes effectivement capables de proposer désormais des lofts vraiment très « strongs » (fermés). La raison pour laquelle nous y parvenons tient au fait que le centre de gravité de notre club est vraiment très bas.

Nous sommes donc en mesure de proposer un produit qui présente toujours le même angle de lancement, mais avec un pic de hauteur maximal plus élevé (point à partir duquel la balle commence à redescendre) contre des clubs qui sont deux degrés plus ouverts.

C’est pourquoi nous déplaçons du poids bas dans la semelle, en maintenant des faces vraiment rapides. Nous avons d’abord commencé par enlever de la masse derrière la cavité au niveau de l’undercut, puis nous avons vu que nous pouvions encore enlever du poids au niveau du hosel.

Il ne s’agit pas simplement de fermer la face du club ?

Non, exactement, ce serait juste « tricher » pour obtenir de la distance. Nos tests démontrent que nous lançons toujours sur le même angle de lancement, même après avoir fermé la face.

En réalité, ce qui est important, c’est le « peak high », le moment où la balle atteint son point le plus haut.

Sur ce point, nous avons un produit supérieur à la concurrence. Le club lance sur le même angle de lancement, mais le point le plus haut est le plus élevé du fait de ce travail sur le centre de gravité, et le travail sur le hosel.

Il y a une autre chose qu’il faut bien comprendre quand on parle de loft « strong ».

Au-delà du fait de baisser le centre de gravité d’une tête de club, l’idée, c’est aussi de transférer plus d’énergie à la balle au moment du contact. C’est pour cette raison que c’est intéressant de fermer les lofts tout en conservant un angle de lancement élevé.

Nous voulons donner plus de vitesse de balle sans sacrifier la hauteur de trajectoire ! Et c’est rendu possible par un centre de gravité vraiment très bas !

Est-ce que vous réduisez le spin par la même occasion ? Assumez-vous que ce type de clubs (M1 et M2) sont plutôt pour des golfeurs qui recherchent la distance, et pas nécessairement le pouvoir stoppant lié au spin ?

Il faut considérer que plus notre trajectoire de balle est haute, et plus l’angle de descente va se faire sur une « pente » rapidement descendante. Comprenez que l’angle de descente de la balle va être en fait plus prononcé !

Du coup, vous n’avez pas nécessairement besoin d’autant de spin pour arrêter la balle. C’est l’angle de descente combiné au spin qui va s’en charger.

Bien entendu, il y a deux façons d’arrêter la balle sur le green. Soit avec un angle de lancement plus tendu et plus de spin à l’arrivée, soit comme nous, avec un angle de descente plus prononcé et moins de spin. Les deux manières produisent le même effet. En revanche, nous considérons qu’avec notre option, nous transférons plus d’énergie à la balle, et un coup plus consistant.

Du fait de notre gestion unique des propriétés de poids, mais aussi du fait des « slots » sur les faces, nous pouvons augmenter l’angle de lancement sur des clubs dont les lofts sont plus fermés.

Nous ne voulions pas faire de sacrifices sur la trajectoire de balles, trop haute, trop basse… mais bien associer trajectoire et vitesse de balle, et ce, même pour des golfeurs moyens.

Les gens veulent pouvoir taper un fer 7 à 140 yards plutôt que 110, et c’est ce que ce type de clubs peut permettre.

L’autre avantage de notre technologie est à mettre en rapport avec la manière de contacter la balle par les amateurs qui diffère de celles des pros. Les amateurs n’ont généralement pas un angle aussi descendant vers la balle avec un fer court.

Dans les faits, quand un pro ou un très bon joueur frappe la balle, son loft dynamique est en réalité beaucoup plus fermé, justement du fait de son angle d’attaque plus descendant. C’est vraiment lié à la mécanique du joueur.

Avec ce type de club, un golfeur amateur qui n’a pas la même mécanique va pouvoir bénéficier de ce loft plus fermé, pour retrouver des caractéristiques de vols de balles plus proches de celles d’un bon joueur qui pourrait y parvenir plus naturellement.

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Comment vous est venu cette idée ?

Nous faisons beaucoup de recherche et développement sur les clubs. La première chose qui nous intéresse est de dessiner des clubs avec un centre de gravité vraiment bas. Qu’est-ce qu’un centre de gravité bas ? Quelle pourrait être la position optimale ?

Quand nous pensons centre de gravité plus bas, nous voyons un angle de lancement plus élevé !

Surtout, il ne faut pas sacrifier la vitesse de balle. Nous sommes partis de l’idée que nous voulions envoyer la balle plus loin mais au moins avec le même « peak high ».

C’est exactement ce process que nous avons suivi.

Notre investigation est à base de « qu’est-ce qui se passerait si ? »

Par exemple, le hosel du M2 de cette année est légèrement différent de celui du M2 de l’an passé.

Nous avons enlevé plus de matière.

Nous n’aurions pas pu y parvenir sans une toute petite chose : une petite cavité située sous le hosel que nous avons ajouté.

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Il est toujours possible de tordre le hosel de 3 degrés dans le cadre d’un ajustement.

Cette « slot » au niveau du hosel permet toujours de tordre le shaft, et rend même l’opération plus facile.

Si nous n’avions pas cette cavité sur un hosel cannelé, ce serait vraiment très difficile de le tordre dans le cadre d’un ajustement du lie. En fait, cela pourrait même casser.

En synthèse, en créant une petite faiblesse à cette hauteur du hosel, nous avons pu faire une cannelure encore plus fine.

Il y a bien un double bénéfice : abaisser le centre de gravité avec une cannelure encore plus fine, et le fait de pouvoir ajuster le lie plus facilement.

Autre chose importante, nous avons aussi travaillé pour réduire l’épaisseur de la topline.

Cependant, quand vous faites cela, vous pouvez augmenter les vibrations sur l’ensemble de la tête de club au moment de l’impact.

Pour éviter cela, nous avons justement créé des « ribs », pattes derrière la cavité qui ont pour fonction de limiter cet effet ressenti dans les mains.

Les vibrations produisent le son ! A basse fréquence, vous avez un mauvais son !

C’est pourquoi nous avons besoin de renforcer la topline pour générer une bonne fréquence, et un bon son à l’impact, tout en réduisant la masse.

Vous pouvez regarder des clubs plus compacts. Le son sera bon mais en contrepartie, le centre de gravité sera plus haut !

Nous cherchons toujours la meilleure combinaison entre le son et le centre de gravité.

Vous enlevez trop de masse ? Le son ne sera pas bon ! A l’inverse, vous mettez trop d’épaisseur, le son va être sympa, mais le centre de gravité va être trop haut !

De la façon dont nous travaillons, nous définissons un niveau de fréquence que nous voulons obtenir, et de là, nous travaillons sur le placement des pattes qui soutiennent la topline !

Quel a été la plus grosse innovation sur les nouveaux M1 et M2 par rapport à l’an passé ?

Nous avons changé les « badges » situés derrière la face et sur la cavité. Toute la question autour des badges (insert) consiste à atténuer les vibrations émises par la balle au moment du contact avec la face.

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Quand la balle tape dans la face, elle crée obligatoirement des vibrations. Avec le badge, l’idée est de considérablement réduire le temps de cette vibration.

Si vous avez un badge qui est rigide, cela atténue les vibrations. Cette année, nous avons simplement cherché un nouveau moyen de les réduire.

Si vous arrivez à réduire le montant des vibrations, vous pouvez réduire le bruit. Si au contraire cela vibre longtemps, le son qui va être émis ne va pas être agréable.

Autre élément important sur les fers M1 et M2 : les slots ou speed pockets !

Le grand bénéfice de ce principe est de réduire les pertes de vitesses sur les coups décentrés.

Nous savons que les amateurs qui ont besoin de ce type de clubs manquent souvent le centre pour plutôt taper au niveau de la pointe et en bas.

Ils vont donc pleinement pouvoir profiter des speeds pockets sur la face.

Nous travaillons avec des robots pour déterminer quel est le montant d’énergie perdue selon les différentes parties de la face, et notamment la pointe.

Nous avons aussi la speed pocket sous la semelle qui sert à prévenir les coups tapés trop bas et trop dans la pointe.

Si vous visez le green, même si vous décentrez, vous ne finirez pas dans le bunker ! (Rires)

De plus, cela agit sur la dispersion en profondeur. (C’est effectivement quelque chose que l’on retrouve dans le test du M1).

Enfin, il y a une autre chose à relever et que pourtant nous ne communiquons pas expressément, c’est la technologie du cône inversé qui nous permet de favoriser des trajectoires plus rectilignes.

Nous sommes capables de le déplacer dans le centre de la face pour le positionner à l’optimum en agissant sur le spin latéral.

Tout est une question de flexibilité de la face !

Si vous prenez un driver, imaginez un cercle à la place de la face. La partie la plus flexible va se situer au niveau du centre.

Concernant les fers, c’est encore plus vrai sur les clubs avec des faces très fines.

Nous sommes capables de changer la rigidité en pointe du club pour éviter qu’au contact de la balle, la face ne dévie trop de son axe.

La flexibilité d’une face est plus triangulaire que symétrique.

Sur des fers pour très bons joueurs, la face est généralement plus épaisse. Cette question de la déflection ne va pas nécessairement se poser.

C’est en fait un nouveau problème qui est apparu avec l’avènement des fers à faces ultra-fines.

C’est d’ailleurs la partie la plus amusante de notre travail ! A force de rendre les faces de clubs plus fines, nous les avons rendues plus flexibles. Il a fallu contrer les effets indésirables.

Vous savez les fers sont justement des fers parce qu’à l’origine, ils sont épais et rigides.

Les nouveaux fers fonctionnent plus comme des bois de parcours. C’est pourquoi, nous devons inventer différentes technologies pour essayer de régler toutes les questions qui peuvent se poser.

Nous avons donc un brevet déposé sur la variation de l’épaisseur de la face de nos fers, pour aider justement les golfeurs à produire des trajectoires plus rectilignes.

Pour finir sur les fers improvments, quelle est la véritable différence entre les M1 et les M2 ?

Si la construction est très similaire, il y a bien de différences au niveau des matériaux employés.

Comme évoqué au début de notre entretien, le M2 est notre club super tolérant, et super distance… un club très facile à taper.

L’an passé, quand nous avons lancé les drivers M1 et M2 avec les fers M2, les gens nous ont demandé « Hey, où sont les fers M1 ? »

Au-delà de la plaisanterie, cette année, nous avons été capable de faire un produit meilleur pour des golfeurs qui veulent un club tolérant, mais avec tout de même la possibilité de travailler la balle.

C’est toujours un produit dédié à la distance, mais avec en tête l’idée que les meilleurs joueurs pourraient l’utiliser.

La semelle est plus fine. Il y a moins d’offset. La topline est plus « clean ». Le hosel n’est cannelé que sur la partie externe et pas sur tout le tour.

Quand vous posez le club à l’adresse, sous vos yeux, il n’y a rien qui peut perturber votre regard.

Notre challenge consistait à apporter les mêmes bénéfices que le M2 mais dans une tête légèrement plus compacte.

Le M1 est plus un club de feeling avec un son plus proche de ce qu’attendent les bons joueurs.

« The big thing » pour y parvenir a été l’utilisation du tungstène. Ainsi, nous avons pu obtenir le même MOI, et un centre de gravité abaissé.

Il est placé dans la « low section » du fer (comme illustré ci-dessous par le petit carré dessiné dans la semelle). Le M2 n’a pas cette pièce de tungstène.

Le badge pour amortir les vibrations n’est pas non plus le même sur le M1.

L’acoustique du club est pourtant le même. Nous savons que la forme de la tête a une influence considérable sur la fréquence du son émis. C’est d’ailleurs le même principe pour un bois de parcours.

Sur le M1, cela a pris un an de plus à dessiner que le M2, car c’est en fait un club plus difficile à dessiner.

Ce club prend la place du M2 Tour de l’an passé. Le M1 est vraiment différent. La performance est vraiment différente du fait du tungstène, des faces slots, et du centre de gravité abaissé.

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Etes-vous la seule entreprise du secteur à faire des partages de compétences entre les différents services produits (bois de parcours ou fers) ?

Je ne sais pas comment sont organisées les autres compagnies. Toutefois, effectivement nous tirons un certain avantage de pouvoir échanger avec les différents départements de notre société.

La manière de développer un club est vraiment très similaire que ce soit pour un bois de parcours ou un fer. Nous utilisons les mêmes outils que ce soit pour une simulation du son ou une simulation de résistance à l’effort…

Nous utilisons les mêmes process car nous avons les mêmes challenges !

Nous avons des personnes qui travaillent sur le design comme des personnes qui travaillent sur la production. Dans ce cas, nous avons des allers-retours fréquents entre les équipes.

Chacun apprend du travail des autres. Effectivement, il y a beaucoup de coopération entre nous.

Qu’en est-il des nouveaux P770 et P750 ?

Nous avons parlé avec les meilleurs joueurs. Nous nous sommes assurés que nous proposions des produits qui rencontraient leurs besoins. Nous avons passé beaucoup de temps avec ces joueurs.

Nous avons réalisé qu’ils ne voulaient pas de faces slots, de speed pockets… Au contraire, ils voulaient des clubs forgés. En d’autres termes, ils attendaient des clubs beaux et classiques.

Pour nous, le challenge consistait à proposer des clubs avec de la technologie tout en faisant en sorte qu’elle ne soit pas visible.

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Nous avons donc deux produits dans la famille des clubs pour « players ». Les P770 qui sont un peu plus gros, et les P750 Tour Proto qui s’apparentent plutôt à des MB.

Bien entendu, quand nous identifions des produits pour les meilleurs joueurs, nous savons qu’il y a l’intérieur de cette catégorie, encore deux grandes familles de possibilités, les CB et les MB.

Les semelles sont vraiment fines. Les lofts sont vraiment très traditionnels.

Bien que nous essayions de proposer des améliorations sur le centre de gravité, nous ne compromettons pas le son et le touché.

Ces clubs sont utilisés par des joueurs qui ont des enjeux à plusieurs millions de dollars sur le tour. Il faut que le son et le touché soient bons, mais aussi que nous délivrions de la performance.

Le P770 a été forgé à partir d’un acier carbone 1025…

Quand vous dites forgé, vous voulez-dire qu’il a été forgé ici aux Etats-Unis ?

Non, nous avons des sous-traitants en Chine et à Taiwan.

Ce qui est intéressant avec les nouveaux P que nous voulions comme très qualitatifs, c’est le fait d’avoir utilisé de nouvelles machines et de nouvelles procédures au cours du processus de fabrication dont une presse de plus de 2000 tonnes.

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Il s’agit d’une presse qui agit de manière assez lente mais avec beaucoup de pression de sorte que nous préservons assez bien la forme de la tête pendant le processus. Nous n’avons pas besoin de beaucoup d’opérations de polissages en aval par rapport à d’autres fabrications réalisées avec des presses plus rapides.

Ainsi, on peut dire que notre processus de forge est une affaire de beaucoup de détails.

En répartition sur le tour, vous trouverez 70% des joueurs qui utiliseront le P750 Tour Proto dont Jason Day, Justin Rose ou encore Sergio Garcia alors que 30% utiliseront le P770 comme Ryan Palmer.

Est-ce que cela aurait du sens de proposer des clubs avec des poids ajustables ou par exemple la possibilité d’ajouter du plomb près de la semelle ?

Nous l’avons déjà fait notamment avec notre ancienne génération de R11. Relativement peu de golfeurs sont intéressés par cette idée. Guère plus que 5% car c’est en fait assez compliqué à faire, sans parler du coût de fabrication.

Pourtant, on peut voir certains professionnels avoir recours au plomb sur leurs clubs ?

Oui, il peut arriver qu’ils changent les grips ou les shafts de sorte qu’il faut retrouver l’équilibre initial du club.  Dans d’autres cas, ils polissent la semelle des clubs, et à cette occasion, ils enlèvent de la matière. Du coup, ils ont besoin de rajouter de la matière.

Un golfeur moyen ne fera pas tout ça.

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Auteur

Fondateur du site www.jeudegolf.org en juillet 2010, découvre le golf à l'âge de 10 ans au travers d'une première expérience de caddy en Angleterre (Golf d'Uckfield/Essex) en 1985. Golfeur amateur depuis les années 90, d'abord en région parisienne, puis depuis 2005 en région lyonnaise.


Journaliste professionnel sur le golf, co-auteur du livre Tiger Woods, l'homme aux deux visages aux éditions SOLAR en septembre 2018.


Dans ce cadre est intervenu sur la Matinale de RTL dans la rubrique 3 minutes pour comprendre animée par Yves Calvi, et sur un reportage réalisé par la direction des sports de M6 pour le magazine du 12.45 du samedi 29 septembre.


Se déplace chaque année aux Etats-Unis pour interviewer les principaux acteurs de la filière Golf, aux sièges des marques en Californie ou au PGA Merchandise Show à Orlando.

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