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Golf Club de Lyon: Entretien avec le directeur Frédéric Barba

Frédéric Barba, directeur du golf club de Lyon

Terre d’accueil de l’Open de France en 1979, le premier parcours lyonnais (fondé en 1919) se veut un lieu privilégié, et conservateur d’une certaine idée de la pratique du golf. Comme l’affirme son directeur, la route qui conduit les golfeurs de la ville au golf, est un peu un cordon ombilical entre deux mondes.

A l’origine situé dans l’Ouest Lyonnais, le Golf Club de Lyon (GCL) a finalement élu domicile à Villette d’Anthon au début des années soixante, sur plus de 220 hectares d’un environnement toujours bucolique à ce jour.

Comme pour le Golf du Gouverneur, le club compte deux parcours avec le parcours d’origine, les Boccards, et en 1991, la création du second parcours, les Sangliers.

Deux terrains de jeux bien différents, le premier étant un golf boisé, le préféré des membres selon le directeur, et le second, plus technique et plus sportif représentant un challenge pour les membres comme pour les visiteurs.

Dans ce contexte, Frédéric Barba a pour mission d’entretenir l’image et le statut d’un des clubs de golf les plus prestigieux en France.

Entretien avec le directeur du golf club de Lyon…

 

Quel a été votre parcours ? Comment devient-on directeur de golf ? 

Il y a plusieurs voies pour devenir directeur de golf. 

Pour ma part, la première chose à savoir est que je joue au golf depuis que je suis tout petit (7 ans). 

J’ai suivi mes parents qui eux-mêmes s’étaient mis au golf quand ils ont eu 40 ans, ce qui fait que je joue au golf depuis 50 ans. 

J’ai fait des études (Bac en 1977), une école de commerce à Lausanne, puis exercé différents métiers, tout en restant toujours golfeur amateur. 

Les métiers que j’exerçais me plaisaient moyennement, mais dès que je ne travaillais plus, j’allais toujours jouer au golf. 

Je me souviens qu’à un moment où j’étais représentant de commerce dans le Nord de la France, je me baladais beaucoup en voiture, et j’avais toujours mon sac de golf pour aller jouer au golf après mes rendez-vous. 

Au milieu des années 80, en lisant une revue de golf, j’ai découvert qu’il y avait de l’avenir pour les métiers du golf. 

J’ai alors voulu me spécialiser dans ce secteur d’activité. 

En même temps, l’école fédérale de Vichy venait d’être lancée pour former les futurs moniteurs de golf, qui allaient devoir accueillir tous les nouveaux pratiquants imaginés par les différentes études de marché de l’époque. 

Je suis donc devenu moniteur de golf en 1986. 

Finalement, devant la difficulté que représentait ce métier d’enseignant de golf, parfois même très ingrat, j’ai préféré me tourner vers une carrière de management dans le golf. 

Deux ans après être devenu moniteur, j’ai entendu parler d’un poste de directeur à pourvoir au New Golf Club de Deauville, devenu depuis Golf Lucien Barrière de Deauville. 

Ayant une certaine expérience du golf, une formation de moniteur, et des études de management, j’ai postulé et été engagé pour encadrer un golf qui comptait à l’époque 750 membres. 

Ingrat ?  A quel niveau avez-vous considéré le métier d’enseignant comme difficile ? 

Ingrat, car ce qui m’est resté de mes années d’enseignements, c’est que vous essayez toujours de faire passer un message. 

On a envie que nos élèves puissent jouer le mieux possible. 

Mais pour jouer le mieux possible, cela suppose de s’investir. 

Or, à cette époque, tous les golfeurs n’étaient pas prêts à passer du temps à apprendre. Jouant mal, cela finissait par être de la faute de l’enseignant ! 

Le practice du Golf Club de Lyon

Quelles sont vos principales missions ? Quels sont vos objectifs ? 

Les missions sont dépendantes de l’organisation du club. 

Ici, au Golf Club de Lyon, le club est géré par un conseil d’administration composé de 12 membres avec à sa tête un président, qui ont la responsabilité de la gestion économique, et sociale de cette petite PME. 

Ce conseil d’administration définit une stratégie à moyen et long terme, et pour la mettre en œuvre de manière opérationnelle, s’appuie sur un directeur salarié.

J’ai donc pour missions, premièrement, d’appliquer les décisions de ce conseil d’administration, et de gérer le club de manière opérationnelle. 

Derrière ce mot, cela veut dire gérer le personnel, soit 18 personnes qu’il faut recruter, contrôler, motiver. 

Des équipes relativement stables, hormis deux/trois emplois saisonniers chez les caddymasters, et à l’accueil. 

Tout le reste du personnel est stable, et le plus stable possible. 

C’est aussi la gestion des 840 membres du club. 

  • Faire des propositions de cotisations en début d’année.
  • Gérer leurs attentes, les accompagner, les contrôler.
  • S’assurer que leurs attentes soient les plus satisfaites possibles. 

Une mission financière avec la gestion du budget de chiffre d’affaires qui est de 1,9 millions d’euros, hors enseignement. 

Une mission qui concerna aussi la gestion du terrain en pleine collaboration avec le greenkeeper et son équipe. 

On a pour mission de préserver et d’améliorer ce patrimoine, ces deux parcours…de faire des améliorations, de faire des investissements importants…et puis à nouveau, de manière opérationnelle, d’adapter nos deux parcours à l’activité générale du club, et notamment l’activité sportive. 

Enfin, un dernier rôle qui lui est plus commercial ! 

C’est le directeur qui a pour mission de recruter des nouveaux membres, d’aller chercher l’organisation de nouvelles manifestations privées en semaine ou en week-end. 

Une mission importante ! 

Quels sont vos leviers pour aller chercher de nouveaux membres ? 

Tout simplement se battre sur la qualité de notre produit ! 

Nous avons  la chance d’avoir hérité d’un environnement exceptionnel, exempts de toutes nuisances…Pas de bruits, pas de maisons, pas de routes…Il faut donc développer la qualité de notre site, tout en y apportant ce que des membres peuvent y rechercher. 

Le but étant que quand les membres deviennent membres, ils en fassent à leur tour l’écho auprès d’autres golfeurs. 

Du fait de notre statut de club de membres, nous n’avons pas une ligne budgétaire spécifique pour la publicité. 

Donc, nous fondons notre recrutement sur la qualité de notre produit, le bouche à oreille, et aussi notre site Internet.

Un outil que l’on essaie de rendre le plus attractif possible. 

Par ce biais, nous avons pas mal de demandes assez étonnantes… d’Europe du Nord, de danois, de norvégiens… qui nous trouvent par le site Internet, qui est lui-même bien placé quand on tape Golf à Lyon sur Google. 

Quelles sont vos principales contraintes ? 

Elles sont de deux niveaux. 

Tout d’abord au niveau personnel, c’est un métier très exigeant qui nécessite de ne pas compter ses heures (60 à 70 heures par semaine), travailler le samedi et le dimanche de manière très régulière été comme hiver. 

Prenez cet hiver, la météo a été très clémente, nous n’avons pas arrêté.  A moins qu’il y ait de la neige sur le parcours, les golfeurs jouent non-stop. 

Notre présence est liée à celle de nos clients. 

Au niveau professionnel, les grosses contraintes, c’est tout ce qui touche à la législation ! 

La législation sur le personnel, la législation fiscale, la législation des établissements recevant du public, la législation phytosanitaire… 

Ok, ces législations sont faites pour normer le fonctionnement de toute entreprise. 

Ce n’est pas spécifique au golf, mais moi qui travaille depuis 25 ans comme directeur de golf, il me semble que même si Internet a simplifié les choses au niveau commercial et que l’on peut faire des déclarations plus facilement, autant parallèlement à ça, il y a eu un surplus, un accroissement de la législation qui alourdit le fonctionnement de l’entreprise. 

Au niveau fiscal, quel est le principal point problématique ? 

En ce moment dans les golfs, le point qui revient beaucoup concerne la taxe foncière avec des clubs qui se font contrôler, et même redresser. 

La base de taxation des golfs a été longtemps établie sur la valeur locative du foncier non-bâti. 

Récemment l’administration fiscale s’est aperçue qu’elle pouvait faire valoir qu’en fait les terrains de golf étaient des terrains bâtis ! 

Depuis ce jour, ils sont passés à contrôler tout le monde. C’est donc beaucoup de temps et d’argent pour se défendre. 

Concernant votre métier… 

(Il coupe)...Non, mais c’est quand même un plaisir d’exercer ce métier ! 

Il y en a pour qui cela serait sans doute une contrainte de dire bonjour à tout le monde, d’écouter les gens, les complaintes…Sans doute que pour certains, ce serait un métier de fou ! 

Quel est le principal attrait de votre golf ? Quel atout selon vous ? 

C’est d’abord l’environnement sauvage dans lequel se trouve le club, et les 36 trous de grandes qualités. 

Autant l’un que l’autre, ils ont accueilli des grands tournois dont l’Open de France. 

Vue du 18 du club-house

J’ajouterai le fait que ces deux parcours se complètent parfaitement bien, et sont des parcours que l’on peut jouer tous les jours, sans jamais se lasser. 

L’environnement rend le caractère particulier du site, mais le Golf Club de Lyon, ce n’est pas que ça ! 

Ce qu’on explique aux nouveaux quand ils arrivent ici, c’est que d’abord, ils sont chez eux ! 

Notre équipe, notre personnel considère que nos membres sont chez eux ! 

On fait de l’animation sportive pour eux, une bonne restauration pour eux, un accueil personnalisé pour eux. Ils ont chacun un vestiaire. On nettoie les clubs On nettoie les chaussures…On est sur un service que l’on n’a pas nécessairement dans n’importe quel club. 

Dernier point, on est sur endroit historique avec certaines valeurs auxquelles on s’attache. 

On pense que le golf est un sport qui a une étiquette comme la voile, le judo, l’escrime, ou l’équitation. 

Tous ces sports ont une étiquette de comportement, de tenue vestimentaire, et ici, c’est primordial. 

C’est quelque chose pour lequel on se bat vraiment fort. 

Par exemple, ici, les jeans et les shorts ne sont pas autorisés sur le parcours. La casquette se retire au club-house… 

L’anecdote, c’est deux couples de l’Est de Lyon qui viennent ici pour jouer. 

Ils ont pris deux voiturettes, réglé leurs greens-fees, et nous n’avons pas vu que parmi les quatre, un des joueurs portait un jean. 

Au départ du tee numéro un, le starter les invite à changer de pantalon, arguant qu’au pro-shop, on peut même prêter un pantalon si nécessaire.

La personne en cause a alors répondu « Ce n’est pas votre problème ». 

Le starter m’a alors appelé pour que j’intervienne. J’ai commencé par leur présenter nos excuses. « Nous sommes vraiment désolé, mais ici, les membres du club ne veulent pas que les joueurs aillent sur le parcours avec des jeans. » 

Finalement, ils ont décidé de quitter le parcours et de se faire rembourser. S’adressant à moi, la personne m’a alors déclaré « Vous ! Un jour vous comprendrez qu’il faut s’adapter aux temps modernes ! », et ils sont partis. 

Bien sûr, j’étais assez vexé par cette remarque. 

Mais c’est le Golf Club de Lyon, c’est comme ça ! 

Tenir ça, donne envie une certaine catégorie de gens qui aiment le golf pour ce qu’il est. 

Quelles sont les grandes différences entre les deux parcours ? 

L’un est de 1964, (les Boccards) un golf à l’anglaise, boisé sans eaux, juste avec des bunkers, un petit peu comme un parc, avec des trous qui se seraient insérés naturellement. 

Un parcours où le petit débutant et le joueur 0 d’index prennent autant de plaisir. Entre parenthèse, c’est le parcours préféré des membres ! 

L’autre, le parcours des Sangliers est plus majestueux, plus sportif, et plus difficile. Sur ce parcours, l’eau est en jeu sur plus de neuf trous, mais toujours dans un environnement exceptionnel. 

Quel est le profil type du golfeur dans votre club ? 

Dans les 850 membres, il faut préciser que nous avons 90 juniors. 

Sinon, notre clientèle est à 85% lyonnaise (Lyon et proche Banlieue). 

Pour les 15% restants, nous avons ce que nous appelons la bande Nord-Isère, c’est-à-dire des golfeurs habitants de Crémieu à Bourgoin-Jallieu. 

En ce moment, je peux ajouter que l’on capte beaucoup de joueurs de l’Est de Lyon. 

Pour les golfeurs venant de l’extérieur, nous avons vraiment trois types de profils. 

Le tableau d'honneur du Golf Club de Lyon

Tout d’abord, les golfeurs des autres golfs de Lyon, les golfeurs qui jouent dans des associations sans golf,  et enfin quelques golfeurs de la région Rhône-Alpes. 

Concernant les golfeurs qui viennent d’autres régions ou de l’étranger, cela reste très faible. 

Autant quinze ans auparavant, le Golf Club de Lyon était un golf assez replié sur lui-même, fermé, un golf d’actionnaires, autant, parce que c’est une grande maison, un grand bâtiment, qu’il y a deux parcours et qu’il fallait gérer un peu de trésorerie pour préserver ce patrimoine. 

Il a fallu changer de fusil d’épaule, s’ouvrir à une clientèle un peu de différente, ce qui fait qu’il n’y a plus de typologie ici. 

On a des groupes d’influences, des groupes d’amis…la bourgeoisie lyonnaise, le groupe des médecins, des chirurgiens, le groupe des copines, le groupe des arméniens, le groupe des gens du nord-Isère…tout ça est finalement très diffus. 

Il y a des gens qui viennent pour la famille, d’autres pour jouer tout seul. 

Finalement, on est assez représentatif de tout ce que quelqu’un peut vouloir trouver au golf. 

On touche le très haut niveau avec des équipes qui sont régulièrement bien placés en première division,  comme on touche le petit papy qui vient faire ses 18 trous. 

L’éventail est vraiment extraordinaire, mais par contre, ils ont tous un point commun. 

Le plaisir de lever la barrière pour accéder au club, de traverser la route forestière, sorte de cordon ombilical qui vous fait traverser d’un monde à un autre, pour taper la petite balle. 

Et ça, c’est le point commun de tout le monde.

Combien de golfeurs, d’abonnées ou de parties de golf par an ? 

Parmi les choses qui sont attractives ici, pour les membres, on ne réserve pas de départ ! C’est une spécificité qui fait que les gens viennent, et ils jouent. 

Tant et si bien que nous n’avons pas de statistiques sur la fréquentation du parcours. 

Pour les extérieurs, nous leur donnons une heure de départ à un moment où nous savons que les membres sont moins sur le parcours. 

Et si les visiteurs croisent des membres au départ, en général, les membres s’inclinent. 

Ramené aux deux 18 trous, avec nos 850 membres, nous n’avons pas normalement de problèmes de saturation des départs. 

Il y a régulièrement de la place. 

En plus, les membres font l’effort de ne pas jouer seul, de se regrouper, et de jouer vite. 

Joueuses sur le parcours des Boccards

Vous n’avez pas de problème de jeu lent ? 

Non, et c’est presqu’un problème pour moi. 

Car il y en a aucun qui veut être le vilain petit canard…être celui qui a fait ralentir toutes les parties. 

Et du coup, ils jouent très vite. 

Mais imaginez en semaine, une partie de trois green-fees qui arrivent pour jouer le parcours des Sangliers sous forme d’un challenge. 

Ils ont fait des kilomètres, et ils veulent en profiter. 

Cela ne veut pas dire qu’ils vont jouer lentement. 

En jouant normalement, mais pas vite, si vous avez des membres derrière, cela peut compliquer. 

Quand on voit qu’ils mettent deux heures dix pour faire 9 trous sur les Sangliers, il n’y a rien à dire. 

C’est pourquoi on accueille bien volontiers les green-fees, mais on ne couvre pas forcément après. 

Quels sont les prix des green-fees ? 

En saison, quand on prend des clients extérieurs, le green-fee week-end est à 80 euros, et en semaine à 65 euros. 

Pour les abonnements, selon l’âge, pour des adultes, entre 30 et 39 ans, la cotisation est de 1615 euros, alors qu’au-delà de 40 ans, elle est de 2695 euros tout compris, avec vestiaire, caddymaster… 

Quelle est votre perception de l’activité du golf ? 

L’année dernière, nous avons réussi à passer à travers la baisse de l’activité parce que nous avons des membres.  Nous avons même eu une légère augmentation du nombre de membres. 

Effectivement, nous avons eu une baisse des visiteurs extérieurs en grande partie à cause de la météo et de l’économie. 

2014 s’annonce très bien pour nous. 

La météo du début de saison nous a permis de faire un départ du feu de dieu. 

Maintenant l’année est longue. 

Pour savoir si l’année sera bonne, il faudra attendre le mois de juillet, date à partir de laquelle, les jeux sont faits. 

Néanmoins, sur ce début d’année, on observe une très belle progression avec +5% sur les cotisations, et +10% sur les green-fees.

Par prudence, nous sommes partis sur un budget équivalent à 2013 tenant compte du contexte économique, mais il faut bien l’admettre, nous avons la chance d’être sur une clientèle lyonnaise dont le pouvoir d’achat est malgré tout consistant. 

Que faudrait-il faire selon vous pour développer le nombre de golfeurs en France ?

Tout d’abord, je n’arrive pas à comprendre pourquoi nous n’avons même pas 1% de la population qui joue au golf !

1% ce n’est quand même pas beaucoup ! Cela fairait 200 000 golfeurs en plus !

Il y a donc toujours ce problème de perception du golf qui n’est pas encore positif pour tout le monde.

C’est encore un sport qui fait peur. C’est encore un sport de riche. C’est un sport qui pollue dans l’esprit de beaucoup de personnes !

Tout ça à tort !

Je défie n’importe quel écolo de venir ici voir mes faisans, mes carpes, mes vers de terres…Je peux tout lui montrer. Mais malheureusement, dans l’esprit des gens, cela reste  un sport à part.

Il y a quand même une forte connotation négative autour du golf.

Et ce malgré les efforts de la fédération et des chaînes de golf, avec les journées d’initiations, le développement reste toujours lent.

Il ne reste plus qu’à espérer que l’on parle de golf plus souvent à la tv, dans la presse, à la radio…

Des services ++ au Golf Club de Lyon

Prenez un exemple, au niveau du tennis professionnel, vous avez des tournois toutes les semaines sur l’Atp tour. Idem pour le golf.

Quand vous avez un français qui dispute un tournoi de tennis, les médias en parlent systématiquement pour dire s’il a été éliminé en seizième, en huitième ou en quart de finale…

A l’inverse, pour un tournoi de golf, quand vous avez Thomas Levet qui gagne l’Open de France ou Dubuisson qui va en finale des championnats du monde de match-play, et bien vous n’en entendez pas parler.

Pourtant, ce sont les mêmes sports, les mêmes niveaux d’exigences sportifs, le même argent,…et c’est propre à la France de ne pas en parler.

Il faut que les médias s’en emparent, et pour cela, il nous faudrait un ou deux grand champions. On finira bien par les avoir.

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Auteur

Fondateur du site www.jeudegolf.org en juillet 2010, découvre le golf à l'âge de 10 ans au travers d'une première expérience de caddy en Angleterre (Golf d'Uckfield/Essex) en 1985. Golfeur amateur depuis les années 90, d'abord en région parisienne, puis depuis 2005 en région lyonnaise.


Journaliste professionnel sur le golf, co-auteur du livre Tiger Woods, l'homme aux deux visages aux éditions SOLAR en septembre 2018.


Dans ce cadre est intervenu sur la Matinale de RTL dans la rubrique 3 minutes pour comprendre animée par Yves Calvi, et sur un reportage réalisé par la direction des sports de M6 pour le magazine du 12.45 du samedi 29 septembre.


Se déplace chaque année aux Etats-Unis pour interviewer les principaux acteurs de la filière Golf, aux sièges des marques en Californie ou au PGA Merchandise Show à Orlando.

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