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Peut-on devenir un très bon golfeur quand on débute après 50 ans ?

Les objectifs au golf des plus de 50 ans

Peut-on vérifier la maxime « Plus vous commencez à jouer tard au golf, et plus le golf est difficile à apprendre » ? Tiger Woods a commencé à l'âge de 2 ans, Arnold Palmer à 4 ans, Jack Nicklaus à 10 ans, Anika Sorenstam à 12 ans, Greg Norman à 15 ans. Rory McIlroy, qui a remporté l'US Open 2011 à 22 ans, a commencé le golf à 18 mois !
Et vous, à quel âge avez-vous commencé le golf ? Quelles sont vos aspirations ? Quel index peut-on viser quand on débute après 50 ans ?
Nous avons posé ces questions dans le cadre d’une large enquête auprès des golfeurs et golfeuses en France. Découvrez les résultats de notre enquête exclusive.

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Pour aborder la question de la performance au golf après 50 ans, nous avons traité les réponses de plus de 300 golfeurs, à travers un sondage portant sur 15 questions dont nous vous livrons les résultats dans cet article :

Aucun doute à ce sujet, plus on commence à jouer au golf jeune, et mieux c'est.

Cependant, même en commençant le golf après 50 ans, on peut progresser et devenir un bon joueur. Et puis pour beaucoup d’entre nous, avant tout, le plus important et de trouver du plaisir à jouer au golf.

Vous avez été d’ailleurs plus de 63% à placer le plaisir comme première raison pour jouer au golf.

13% parmi les plus de 50 ans ont répondu qu’ils ou elles cherchaient la performance.

Justement, au golf, c’est quoi la performance ?

L’apprentissage d’un geste sportif imprègne les mouvements musculaires qui restent avec vous pour toujours, c’est comme pour le vélo.

Commencer en tant qu’adulte rend beaucoup plus difficile, pour la plupart des gens, d'imprimer les mouvements musculaires appropriés tels que ceux d’un swing de golf, précis et répétitif.

Lorsque vous commencez tard, les mouvements doivent être souvent appris mécaniquement.

A l’extrême inverse, les golfeurs professionnels n'ont pas appris le swing mécaniquement, et ne pensent pas à la mécanique lorsqu'ils frappent la balle.

Pour eux, la mécanique nécessaire était imprimée dans leur système nerveux central quand ils poursuivaient leur croissance.

Avec les milliers de personnes contactées dans le cadre de cette étude, et les plus de 300 répondants, nous avons reçu des témoignages dont celui d’Eric T : « J'ai commencé le golf à 51 ans, et à 55 ans j'étais handicap 4.2. Donc, oui, c'est possible !  Aujourd’hui, j'ai 59 ans, et je suis toujours handicap 5. En fait, c'est beaucoup moins compliqué qu'il n'y parait. Croyez-moi ! »

Pour d’autres, comme l’enseignant Thierry Mathon : « Ce n'est pas l'objectif, mais pour un sportif pourquoi pas. Le but principal est de prendre du plaisir ! »

Un autre golfeur amateur, Marc-Antoine W. délivre un témoignage que l’on entend souvent à propos du golf senior : « Pour atteindre un handicap à un chiffre, il faut beaucoup jouer, donc beaucoup de temps ou de sacrifices. A partir de 50 ans, on a souvent plus de temps, alors que la baisse des capacités physiques provoque une autre réflexion plus stratégique qui elle permet de gagner des coups... »

Mais bien entendu, d’autres golfeurs de plus de 50 ans sont moins optimistes quant aux chances de devenir un excellent golfeur classé moins de 5 d’index.

Pour Antoine P. par exemple : « Non, c'est difficile car on veut jouer, et on néglige trop souvent les cours et le practice. »

Justement notre enquête apporte un éclairage très précis sur les attentes, les aspirations, et l’évaluation des capacités des plus 50 ans.

Est-ce que les seniors ne prennent pas assez de cours ? Est-ce que les seniors ne s’entraînent pas assez ? Certaines réponses ont eu le mérite d’être surprenantes, et de tordre le cou à des idées reçues.

Précision : Sur ce panel, 90% des répondants ont été des hommes, et seulement 10% des participants (sans segmentation de notre part) ont été des femmes.

1 – À quel âge avez-vous commencé à jouer au golf ?

Sondage golf : À quel âge avez-vous commencé à jouer au golf

Première question qui permettait de situer le panel interrogé par rapport à la question principale de l’enquête.

Nous avons décidé de travailler principalement sur les réponses des plus de 50 ans. Il faut tout de même savoir que 46% des répondants à l’origine, ont déclaré avoir en fait commencé le golf avant 50 ans.

Sur les 54% qui ont déclaré avoir démarré après 50 ans, on retrouve une forme de logique sur la répartition des âges. A savoir, 36% ont commencé entre 50 et 54 ans, puis 27%, le deuxième plus gros contingent entre 55 et 59 ans. Cela ne baisse pas vraiment entre 60 et 64 ans avec toujours 26%.

En revanche, au-delà de 65 ans, la proportion chute à 11% et même seulement 1% après 70 ans.

En résumé, 63% démarrent entre 50 et 59 ans, certains au moment de la retraite, ou plutôt juste avant d’être en retraite.

Si l’âge de la retraite est autour de 62/65 ans, il n’est donc pas tout à fait exact de dire que les golfeurs et les golfeuses se mettent au golf à cette étape de la vie.

C’est un phénomène qui serait plus anticipé en prévision de la retraite, ou qui correspondrait davantage avec un temps libre supplémentaire (les enfants sont partis, la place des loisirs est plus importante, les moyens consacrés aux loisirs sont plus importants…).

2 - Quel est votre âge au moment ou vous avez répondu à notre enquête ?

Sondage golf : Quel est votre âge au moment ou vous avez répondu à notre enquête ?

Naturellement, notre questionnaire se devait de poser une question de « contrôle » pour connaître l’âge des répondants au moment du sondage. Cette question nous a permis de filtrer les réponses pour la suite de notre analyse.

La part des plus de 70 ans est assez faible, mais elle tient plus toutefois au mode de diffusion du questionnaire (internet).

Le talent naturel, qui est propre à chacun pour la performance :

La première série de questions dans le vif du sujet portait sur l’aspect de la condition physique nécessaire pour bien jouer au golf.

Coordination visuelle-physique.

Ce « talent » ou disposition, est essentiel pour coordonner le swing du club afin qu'il contacte la balle où vous le souhaitez sur la face du club.

C’est également la capacité d'obtenir la direction, la distance et la vitesse souhaitées de la balle par un mouvement musculaire précis.

3 - Comment percevez-vous votre coordination visuelle-physique ?

Sondage golf : Comment percevez-vous votre coordination visuelle-physique ?

S’agissant des réponses, on constate une forme de justesse des répondants qui dans leur ensemble ont essayé d’apporter des réponses honnêtes, et non pas surévaluées sur leurs capacités.

Pour la coordination visuelle, la majorité estime avoir des perceptions plutôt bonnes (44%) et même très bonnes (32%).

Cette première question est surtout à considérer avec les suivantes sur l’état physique général, et la notion plus tard, d’entraînement ou de points forts.

4 - Comment percevez-vous votre détermination (force mentale) ?

Sondage golf : Comment percevez-vous votre détermination (force mentale) ?

Cela peut paraître étonnant de parler de force mentale ou détermination, mais le golf est bien un sport « mental » et même un « mind game », jeu de l’esprit, une partie très exigeante quand on veut performer sur le parcours, et concéder peu de bogeys au parcours.

Certains sont naturellement capables de rester concentrés face à l'adversité, d'autres s'effondrent et perdent leur contrôle à la première erreur.

Cependant, les erreurs dites mentales, dans l'ensemble sont mineures par rapport aux erreurs dans les principes fondamentaux du jeu : le grip, l'alignement, la position, la position de la balle, le back swing, la descente, etc.

Dans 82% des cas, les plus de 50 ans se considèrent comme ayant une bonne ou une très bonne détermination.

Par rapport à la coordination visuelle, ce résultat est légèrement supérieur (76%).

5 - Comment percevez-vous votre condition physique ?

Sondage golf : Comment percevez-vous votre condition physique ?

Avoir une bonne condition physique, cela inclut à la fois la force musculaire globale et la forme physique aérobie.

Par rapport aux deux précédentes questions, sur ce point, le nombre de réponses « excellente » ou « très bonne » tombent respectivement à 4 et 28%.

Sur ce point, l’âge semble bien générer une perception de décroissance des capacités par rapport à la force ou l’endurance.

Jusque-là, pas de scoop, l’intérêt de l’enquête ne se situe pas sur ce point précis.

6 - Faites vous, ou pensez vous faire une préparation physique complémentaire ?

Sondage golf : Faites vous, ou pensez vous faire une préparation physique complémentaire ?

Après ce rapide « tour des lieux », les golfeurs et golfeuses seniors réalisent-ils une préparation physique complémentaire ?

La réponse est plutôt majoritairement positive avec 51% qui répondent entre oui, régulièrement et oui, occasionnellement.

18% hésitent encore, alors que seulement 31% ne pratiquent pas d’activités physiques en dehors du golf, ou en tout cas, en vue d’améliorer leurs performances physiques.

Par rapport à plusieurs années en arrière, nous pouvons considérer que ces chiffres sont en hausse.

C’est une tendance sociétale. Le sport est de plus en plus intégré comme un moyen de mieux vieillir.

Même si seulement 13% des sondés avouent jouer au golf pour la performance, ils sont tout de même 51% à se donner une chance d’être physiquement en forme pour bien jouer !

7 - Combien de temps pensez-vous consacrer à l’entraînement ?

Sondage golf : Combien de temps pensez-vous consacrer à l’entraînement ?

Maintenant, s’agissant de l’entraînement propre au golf, les résultats de l’enquête laissent transparaître un véritable engagement des seniors.

Ils et elles, sont plus de 86% à passer plus de 5 heures par mois à s’entraîner en-dehors du parcours.

10% sont même des addicts, avec plus de 50 heures par mois, soit pas loin d’1 heure 30 par jour. C’est plutôt une des surprises de cette enquête…

Les golfeurs seniors sont bien des passionnés qui cherchent à améliorer leurs performances, alors que pourtant le plaisir est la première valeur recherchée.

En creusant, ceux qui ont déclaré chercher la performance sont effectivement ceux qui passent le plus de temps à l’entraînement.

Ils sont 41% à s’entraîner plus de 20 heures par mois, mais seulement 12% à s’entraîner plus de 50 heures par mois.

Effectivement, pour les épicuriens, le chiffre tombe à 8% au-delà de 50 heures, alors que le taux de récurrence moyen reste assez élevé, soit 29% entre 10 et 19 heures par mois.

L’importance de l’entraînement pour la performance :

La partie la plus importante pour devenir un bon golfeur est effectivement de frapper beaucoup de balles pour couvrir et maîtriser beaucoup de coups différents. C'est, pratiquer, pratiquer, et pratiquer…

Il y a au moins 100 types de coups différents que vous rencontrerez en jouant au golf sur un parcours ! Le golfeur du week-end pense souvent et uniquement aux quatre coups de base (drive, pitch, chip, putt).

Attention, une des raisons des mauvais scores tient dans le fait que plus de la moitié des coups rencontrés sur le parcours n'ont pourtant jamais été pratiqués à l’entraînement.

De cette étude, il ressort que les golfeurs de plus de 50 ans apprécient de s’entraîner.

La question pourrait être d’évaluer les thèmes de ces entraînements, et l’éventail des coups travaillés…. Une idée pour une prochaine enquête.

En gros, évaluer le ratio quantité sur qualité de l’entraînement…

8 - Pensez vous prendre des leçons avec un enseignant de golf ?

Sondage golf : Pensez vous prendre des leçons avec un enseignant de golf ?

Plutôt un motif d’espoir pour la profession des enseignants de golf, seulement 26% des seniors ne veulent pas considérer le fait de prendre des cours de golf !

La majorité admet prendre entre 1 et 4 leçons par mois, soit 59% des répondants !

On trouve tout de même 13% à nouveau, de golfeurs passionnés qui prennent entre 5 et 9 cours par mois.

Quand on s’intéresse spécifiquement aux golfeurs qui déclarent jouer pour la performance, le chiffre qui correspond à ne jamais faire appel à un pro tombe de 26 à 14%, alors que la fréquence de 1 à 4 séances par mois monte de 59 à 82%.

L’importance de l’enseignement pour la performance :

Les bons enseignants facilitent une partie du jeu de golf. Ils nourrissent le talent, aident à montrer les coups à pratiquer, comment le faire de manière efficace, etc.

En fait, pour les personnes qui n'ont aucune prédisposition naturelle, les leçons de golf d'un professionnel sont fortement recommandées.

Après tout, il faut rattraper le temps perdu, et en tant qu'adulte, ce n'est pas le moment de commencer en bricolant et en accumulant des mauvais gestes,  surtout si vous voulez devenir un bon joueur de golf.

9 - Combien de fois pensez-vous jouer sur le parcours ?

Sondage golf : Combien de fois pensez-vous jouer sur le parcours ?

En toute logique par rapport aux questions précédentes qui dénotaient déjà un fort niveau d’engagement des répondants, le niveau de pratique sur le parcours est sur un standard élevé.

Soit 41% qui jouent entre 10 et 19 fois sur le parcours dans le mois, et encore 30% qui jouent entre 5 et 9 parcours par mois.

Performance ou plaisir, ce n’est pas un critère par rapport au nombre de parcours disputés. On ne joue pas plus ou moins dans un cas que l’autre.

10 - Quels sont vos points forts (plusieurs choix possibles) ?

Sondage golf : Quels sont vos points forts (plusieurs choix possibles) ?

Quand on parle de performance, il y a naturellement des domaines où les joueurs sont plus forts que d’autres.

De manière générale, les répondants ont formulé à travers leurs réponses, une forme de consensus autour du petit jeu et du putting.

43% considèrent que le putting est leur premier point fort. C’est à raccrocher avec la notion d’acuité visuelle jugée plutôt bonne au début de l’enquête !

46% s’estiment même plus à l’aise sur le parcours quand il s’agit du jeu court avec les fers (du 7 au pitch).

En toute logique, la difficulté principale du golf étant de cumuler distance et précision, le jeu long est naturellement le point le plus problématique.

De manière étonnante, quand on regarde l’échantillon des golfeurs qui ont commencé le golf avant 50 ans, le driving est cité en premier comme point fort !

A contrario, pour ces golfeurs, le wedging et le putting semblent être les principaux points faibles ! A savoir que l’on a une inversion complète des points forts/points faibles que l’on ait commencé le golf avant ou après 50 ans…

11 - Quels sont vos points faibles (plusieurs choix possibles) ?

Sondage golf : Quels sont vos points faibles (plusieurs choix possibles) ?

Le grand classique « le driving » revient comme le point faible numéro un de la plupart des seniors. Ils sont 46% à considérer ce club ou ce geste, comme le plus problématique.

Cela explique visiblement pourquoi ce club suscite le plus de temps passé à l’entraînement.

Souvent très proche du driver, les bois de parcours représentent eux-aussi pour 28% un point faible. Ces chiffres expliquent aussi pourquoi les golfeurs cherchent souvent des solutions du côté du matériel, et changent plus fréquemment de drivers ou de bois, par rapport aux autres clubs du sac (en moyenne, tous les 2 ans).

Performance ou plaisir, là-aussi, il n’y a pas de discrimination selon la motivation.

Entre 24 et 35 d’index, 43% des répondants sont gênés par le driving. Entre 9 et 17, ce chiffre tombe à 26% alors qu’à l’inverse, le jeu long avec les fers monte à 50% !

12 - Quelle est votre distance moyenne au drive ?

Sondage golf : Quelle est votre distance moyenne au drive ?

Sur cette question fondée comme les autres sur du déclaratif, nous avons constaté dans le détail que la moyenne de portée suivait une logique liée à l’âge.

Ci-dessus, le résultat moyen de l’ensemble des plus de 50 ans, qui dans 29% des cas, annoncent dépasser les 190 mètres au drive.

Ce chiffre baisse de tranche d’âge en tranche d’âge.

Entre 50 et 59 ans, ils sont 51% à considérer dépasser les 190 mètres.

Pour la tranche suivante (60 à 69 ans), ils ne sont plus que 23%, alors qu’à plus de 70 ans, 38% annoncent dépasser les 150 mètres.

13 - Quel est votre index actuel ?

Sondage golf : Quel est votre index actuel ?

Sur le niveau de jeu actuel, les réponses sont cohérentes avec ce qui est observé par la F.F.G. et son système de classement des index.

En France, la grande majorité des golfeurs sont classés autour de 28 d’index.

Selon notre enquête, 31% des répondant jouent actuellement entre 24 et 35.

En contrepartie, ils ne sont que 2% à jouer moins de 8 d’index !

A contrario de ce qu’affirmait Eric T. au début de notre sujet, jouer à un chiffre n’est pas si répandu à plus de 50 ans.

Ce niveau de performance est donc rare, même si vous allez lire par la suite que le niveau d’ambition des golfeurs seniors est pourtant très élevé…

Objectif : jouer en dessous de 100, 90, 80, ou moins :

Pour jouer entre le par et le bogey (entre 9 et 18 d’index), vous devez pouvoir driver à 210 mètres en moyenne, et atteindre environ huit greens en régulation.

Votre club d'approche moyen sur un par-4 devrait être un fer sept, et votre club moyen d'approche pour un par-5, un fer neuf.

Vous devriez faire une moyenne d'environ 32 putts, et cinq greens avec un seul putt.

14- Quel handicap de jeu aimeriez-vous rapidement atteindre ?

Sondage golf : Quel handicap de jeu aimeriez-vous rapidement atteindre ?

C’est la question centrale de cette enquête !

Quel est le niveau de jeu qu’espèrent atteindre les plus de 50 ans, qu’ils jouent pour la performance ou pour le plaisir ?

Logiquement, les aspirations ne sont pas de seulement jouer 38 coups au-dessus du par (2% des répondants). En fait, la majorité aspire à jouer entre 8 et 13 coups au-dessus du par (60%).

Seulement 3% rêvent de jouer sous le par.

Entre 50 et 59 ans, les ambitions sont relativement élevées. Plus de 70% des golfeurs aimeraient jouer moins de 85.

Pour la tranche suivante, ce chiffre ne baisse pas vraiment.

Seul l’objectif du par s’éloigne de 29% à 20%, ce qui dans tous les cas reste une aspiration forte.

A plus de 50 ans, l’ambition de jeu et de performance reste très élevée par rapport à l’index moyen constaté. C’est surement l’un des ressorts d’addiction au golf. « Je joue 28 mais je voudrai jouer 14 ! Alors je continue ! »

15 - Quelle est votre plus grande motivation au sujet du golf ?

Sondage golf : Quelle est votre plus grande motivation au sujet du golf ?

Chez les seniors, le plaisir de jouer au golf est de loin le premier objectif recherché, et c’est également ce qui les motive.

Qui dit jouer au golf, dit s'amuser, se faire plaisir, partager, toutes ces valeurs sont à elles seules des sources de bien-être.

Comme déjà cité avant, la recherche de performance n’est affichée que dans 13% des cas.

La question posée dans l’intitulé de cet article était « Peut-on devenir un très bon golfeur quand on débute après 50 ans ? »

Cette question, ce n’est pas nous qui devions y apporter une réponse, mais bien les premiers concernés, les sondés, les golfeurs.

Indéniablement, premier constat, l’ambition est là ! L’investissement est aussi envisagé à un niveau relativement élevé.

Le driving semble être le principal obstacle entre l’ambition et la réalisation. Cependant, le niveau d’engagement (entraînement et parcours) est tel, que la problématique de performance ne peut pas être remise en cause par une notion quantitative.

Visiblement, alors que le niveau d’index stagne globalement en France comme un peu partout dans le reste du monde, si ce n’est pas du côté du niveau d’engagement qu’il faut regarder, il faudrait peut-être s’interroger sur le contenu du temps passé, la qualité, la méthode…

Un prochain thème d’investigation…

Posté par le dans Golf Senior
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Auteur

Golfeur depuis les années 90, j'ai eu la chance de faire un grand nombre de voyages golfiques en France, en Europe, ainsi qu'aux Caraïbes, pour jouer sur plus d'une centaine de parcours. J'ai partagé les parties de très bons golfeurs amateurs, et de pros. Au cours de mon expérience, j'ai été proche des professionnels du secteur, enseignants, dirigeants de golf, organisateurs de Pro-Am, architectes de golf, et sponsors.


Professionnel du monde de la communication, j'ai obtenu un premier prix pour la réalisation de sites internet de parcours de golf.
Aujourd'hui, je mets à profit mon expérience golfique sur le site jeudegolf.org en apportant ma vision sur l'évolution du golf sur près de trois décennies.

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Invité 21/09/2017

A chacun sa balle Srixon !

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