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Dans les yeux d’Anna Nordqvist... victorieuse du Evian Championship 2017

Dans les yeux d’Anna Nordqvist... victorieuse du Evian Championship 2017

Dimanche 17 septembre, Anna Nordqvist, 30 ans, a déjoué les pronostics pour remporter l’Evian Championship, cinquième majeur de golf féminin, un événement disputé en France ! Reconnaissable du haut de son mètre 83, il y avait pourtant plus de 7 chances sur 10 qu’une golfeuse en provenance d’Asie ne finisse par l’emporter en Haute-Savoie. Pourtant, à la faveur de son 66 final, et d’un play-off auquel j’ai pu assister de près, Anna s’est imposée dans des conditions dantesques. Des conditions qui forcent le respect…. Découvrez des photos exclusives de la dernière partie !

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On peut dire, et écrire beaucoup de choses à propos du golf de haut niveau. Pourtant, j’ai bien l’impression que parfois, c’est bien plus le parcours qui choisit son vainqueur, que le vainqueur lui-même qui n’arrive à dompter le parcours.

Le golf est peut-être un des derniers sports ou même activité humaine, où vous pourrez essayer de tout rationnaliser, tenter d’expliquer le pourquoi du comment… Une si petite balle dans un environnement aussi grand, aussi varié, et il faut le dire, aussi piégeur qu’un parcours ne peut pas toujours laisser penser que le champion a complètement son destin entre ses mains.

Tout au long des trois jours de compétitions, avec mon appareil photo, j’ai suivi un grand nombre de parties.

J’étais aux premières loges, quand déjà vendredi, Anna Nordqvist a rentré sa balle pour eagle au 15.

J’ai pu non seulement voir la balle atterrir sur le green après un vol de plus de 80 mètres, pitcher, reculer d’un mètre et tomber directement dans le trou, comme j’ai pu voir la suédoise comprendre ce qui venait de se passer, au travers de la réaction du public massé autour du green.

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Et dieu sait que le green du 15 est complexe à jouer avec de multiples pentes et cuvettes ! Ce n’est pas quelque chose qui peut se voir à la télévision.

Très peu de joueuses sont parvenues à se poser près du drapeau sur ce green, ou tout du moins, tenir la balle à deux mètres.

Deux putts sur ce trou, c’est le tarif normal.

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C’est une chose de voir un eagle à la télévision. C’en est une autre d’y assister de visu. Tenu à un devoir de réserve, pourtant, je n’ai pas pu résister au fait de lever les bras dans un signe aussi soudain qu’incontrôlé, pris par l’événement, pour marquer l’exploit de la golfeuse suédoise.

Dans la foulée, sur le départ suivant au 16, un par-3 relativement court, idéalement placé pour qu’un grand nombre de spectateurs puissent suivre l’action, Nordqvist a tapé un coup de fer en direction du drapeau pour une nouvelle chance de birdie.

A nouveau, ce green à deux plateaux est complexe !

Selon la position du drapeau, le pitch sur le bord droit peut vous renvoyer vers le centre du green, comme vous pouvez sortir dans un pré-rough, qui n’est pas cadeau, sachant qu’il y aussi la possibilité de redescendre en contrebas du green dans une position encore plus délicate.

Grosso modo, les filles n’ont pas plus de 4 mètres pour poser correctement la balle, et espérer un bon pitch quand le drapeau est à droite.

Pour avoir vu défiler plusieurs parties sur ce trou, c’est amusant de noter que quand une joueuse se met à accrocher la mire, les deux autres, dans une sorte d’émulation peuvent en faire autant, ou à l’inverse, les trois se mettent loin.

Rien de scientifique à en tirer, c’est juste un constat…

Dans le groupe 12, derrière la suédoise, Ciganda et Choi, ses partenaires du premier tour l’ont imité dans une sorte de concours d’approche à moins de 3 mètres du drapeau !

Après son eagle, sans doute galvanisée, Nordqvist a donc tiré un nouveau coup de fer magique pour signer birdie dans la foulée de son eagle.

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A ce moment précis, je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer qu’avec une telle réussite, déjà plutôt bien classée, elle pourrait avoir sa chance pour la suite.

Il faut admettre que ce n’était pas non plus une prédiction de devin.

A 30 ans, elle fait figure de solide référence sur le tour féminin.

Pro depuis 2009, elle a déjà accumulé plus de 8 millions de dollars de gains en carrière, et remporté 8 victoires.

Dans le top-15 mondial, elle est actuellement une des meilleures européennes sur le circuit pour contrer l’armada sud-coréenne.

Dimanche, alors que j’avais décidé de suivre les dernières parties, et notamment celles de Moriya Jutanugarn et Lydia Ko en dernière et avant-dernière partie, je scrutais régulièrement mon smartphone pour m’enquérir de l’évolution du score, et d’une éventuelle surprise.

La thaïlandaise, qui avait dominé le parcours la veille, comptait une belle avance au départ du dernier tour.

Pourtant, à l’attaque des 9 derniers trous, les choses ont basculé sur peu de choses.

A -10 au départ du 10, avec 2 coups d’avances sur ses principales poursuivantes, débarrassée de la pression de la japonaise Uheara, dans sa partie, mais rapidement hors du coup, elle n’a plus réussi à rentrer le moindre birdie.

La peur de gagner ?

Au contraire, un premier bogey au 13 allait marquer un tournant important pour la suite du tournoi.

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Encore un green très problématique à lire pour les joueuses, car long et vallonné. J’ai vu des parties y perdre beaucoup de temps.

C’est une des caractéristiques du golf féminin de haut niveau : Les joueuses n’ont pas trop de problème pour atteindre les greens en régulations, frôlant assez/trop souvent les 95% de greens en régulations, quand les hommes sur les tournois masculins peinent à dépasser les 70%... par contre, une fois sur les greens, c’est très/trop long !

Exemple avec Sei Young Kim, dans la partie de Brittany Altomare, qui sur le green du 14, a pris plusieurs minutes avant de putter, inspectant le trou sous tous les angles, passant par tous les côtés pour peser et sous-peser chaque pente… C’en était assez pénible surtout que derrière elle a enquillé un putt pour birdie !

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La LPGA devrait plus s’inquiéter du temps de jeu des joueuses que de leurs vêtements, qui d’ailleurs finissent par être un mélange de survêtements d’assez mauvais goûts. L’élégance est une vertu vestimentaire de plus en plus rare sur le circuit féminin…

Toujours est-il que c’est sur le green du 13 que Jutanugarn a dit adieu à la victoire.

A -9, elles ont même été cinq à se hisser un temps en première place du leaderboard. Comment faire un play-off à 5 ? Heureusement, le scénario s’est décanté…

Quand j’ai croisé Lydia Ko au départ du 14 à -5, juste après avoir perdu un bogey, je me souviens m’être dit à tort que ses chances étaient compromises.

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C’était sans compter sur l’enchaînement 15, 16 et 18, trois trous où tout se joue à Evian.

Alors que Jutanugarn et Ko me paraissaient en danger, alors qu’initialement, j’avais prévu de finir le reportage photo sur les deux dernières parties, j’ai compris que Nordqvist en -10 au départ du 18 avait sa chance.

Sans que j’ai y assister à nouveau de visu, elle avait réédité l’exploit du vendredi avec eagle-birdie au 15/16 !

J’ai donc sauté du 14 au milieu du 18 pour rattraper la suédoise.

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Si vous avez déjà eu l’opportunité de voir la configuration du dernier trou de près, un par-4 de 402 mètres, anciennement un par-5, vous avez sans doute déjà constaté à quel point, il s’agit d’un trou à bogey !

Il suffit que le premier drive tombe de quelques mètres dans le rough, et l’attaque de green devient impossible.

Sur toutes les dernières parties, la seule joueuse à avoir attaqué d’une position délicate fût Lydia Ko avec un hybride. Et encore, obligé car ayant besoin du par pour la victoire ou le play-off !

Dans le cas de la suédoise, son drive trop à gauche et relativement court l’a obligé à se placer pour attaquer le green en trois, un choix raisonnable et potentiellement payant, à condition de prendre le bon plateau du haut sur le green.

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Du milieu du fairway sur son troisième coup, elle parvint à un résultat satisfaisant à environ 5 mètres du drapeau.

A ce moment précis du tournoi, la suédoise profitant de son meilleur score du jour, avait complètement refait son retard sur les leaders, et avait un putt pour être finalement seule à -10, ce qui s’avérerait plus tard, un score irrattrapable.

Je suis d’ailleurs de plus en plus convaincu que pour gagner à Evian, le leader doit avoir idéalement 2 coups d’avances avant de jouer ce trou à fort potentiel de bogey !

Une victoire peut se jouer à peu de choses !

Dans sa partie, sa partenaire coréenne avait égaré son approche dans l’obstacle d’eau.

Cela a pris de longues minutes avant qu’elle ne joue. Un temps infini qui a peut-être joué dans le putt finalement manqué par Nordqvist !

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A quelques mètres de la suédoise, j’ai pu voir dans ses yeux qu’elle avait compris que sa chance était peut-être passée.

En tête au club-house, son destin n’était plus tout à fait entre ses mains.

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De mon côté, je pouvais repartir sur les parties suivantes, et en fait rester sur le 18, théâtre du scénario final.

J’ai d’abord vu Lydia Ko échoué de peu à accrocher le play-off avec un même bogey sur ce trou.

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Katherine Kirk, grande australienne de 35 ans a fait se lever le public du stadium avec l’approche que toute joueuse jouant la gagne rêverait de faire sur ce trou.

Après un drive idéalement placé, son coup de fer s’est posé à côté du drapeau pour un birdie assurée. Elle sera la seule à réussir un tel coup.

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Deux bogeys au 16 et au 17 avaient malheureusement déjà achevé ses chances. Est-ce que le fait de jouer sans pression sur ce trou est plus bénéfique ?

Avant elle, Brittany Altomare, une américaine de 26 ans, pro depuis 2014, et relativement peu connue, qui participait à son premier Evian, accrochait le deuxième ticket de play-off avec un final birdie-par sur 17-18.

Il ne restait plus que la thaïlandaise Jutanugarn pour compléter le play-off.

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Dans le rough du 18 après son drive, elle a retenu l’option de la prudence en se plaçant juste avant l’obstacle d’eau sur le coup suivant.

Désormais, l’approche putt était obligatoire pour partir en play-off, alors qu’elle avait mené pendant toute la première partie de la journée, et dominé ses rivales Uheara et Kirk.

Elle a eu beau placé sa balle, ce qui était convenu à Evian, étant donné les conditions météos du week-end.

Sous les yeux de la « brigade montée », son putt échoua à trouver le fond du trou.

La dernière partie en terminait alors que comme annoncé par Météo France, les conditions atmosphériques se dégradaient très sérieusement.

Au point où partir en Play-off sous un tel déluge me paraissait déloyal pour les joueuses.

J’arrivais à peine à tenir l’appareil photo avec mes doigts gelés, tant il faisait froid avec une pluie battante à la limite de la grêle, et un vent glacial. Alors imaginez le défi à relever pour Nordqvist et Altomare !

Au départ du 18, dans la dernière partie, Sung Hyun Park, deuxième l’an passé, meilleure carte au soir du premier tour, qui m’a impressionné pour la puissance de ses drives et ses fers, portait tout simplement des moufles de ski pour protéger ses mains !

Comment jouer au golf dans ces conditions ?

Comment décider l’issu d’un tournoi majeur déjà amputé du premier tour ?

Altomare et Nordqvist sont pourtant reparties à l’assaut du 18 pour un trou de play-off. Les joueuses, comme les gladiateurs, n’ont pas voix au chapitre dans ces circonstance.

Nous n’étions vraiment plus très nombreux autour des joueuses.  

Dans l’effervescence de la fin de partie, j’ai eu à peine le temps de rejoindre le milieu du trou que la première joueuse avait déjà tapé son drive.

La balle d’Altomare est soudainement tombée à trois mètres de moi sur la droite du fairway et dans le rough.

Je me souviens avoir été surpris d’être seul à cet endroit, et de ne trouver aucun commissaire pour marquer la balle de l’américaine dans le rough.

Un rough épais et gorgé d’eau à tel point qu’on ne pouvait pas distinguer la balle, sauf à être le nez de dessus.

Comprenant que je n’arriverai pas à rejoindre le départ pour capturer un swing, je suis donc resté là.

J’étais aussi le seul à pouvoir identifier le point de chute de la première balle.

De l’autre côté du fairway, à plus de 50 mètres, un des commissaires avait voulu me faire un signe pour me signaler la présence de la balle.

J’ai failli la marquer avec ma casquette, mais je me suis ravisé en me disant que ce n’était ni protocolaire, pas plus que je ne voulais être suspecté d’influencer le jeu à un moment si crucial ou que mon geste soit mal interprété…

Quelques instants plus tard, une deuxième balle tomba tout près de moi. Elle était plus longue d’une demi-douzaine de mètres, et surtout moins à droite d’un mètre.

Vous l’avez compris, entre les deux balles, à choisir, celle de Nordqvist était bien mieux placée, et moins enfoncée dans le rough.

A ce moment, j’ai été rejoint par les commissaires et d’autres photographes. Une scène un peu ubuesque bien que dramatique s’en est suivie.

Tout le monde s’agitait pour essayer de définir quelle balle était à quelle joueuse.

Vous comprenez pourquoi il est crucial que les joueuses marquent leurs balles distinctement. Elles sont souvent les seules à pouvoir les identifier !

Dans ce cas, quand les joueuses sont arrivées sur zone, c’était la pagaille.

J’avais beau expliquer la position des joueuses, les officiels américains du LPGA Tour était plus occupés à leur incompétence, qu’à écouter un simple photographe français trempé de la tête aux pieds.

Bref, dans cette pagaille idiote, Anna est arrivée, et je lui ai indiqué où était sa balle à un moment où personne ne semblait pouvoir l’en assurer.

C’est à ce moment que l’espace d’un bref instant, j’ai vu le soulagement dans ses yeux.

Elle avait compris que sa position était bien meilleure que celle d’Altomare.

Je suis certain que l’issue du tournoi s’est jouée à cet instant.

C’est le parcours qui a choisi son héroïne. Comment voulez-vous commenter un rebond ? Comment voulez-vous expliquer l’inexplicable ? Un brin de chance a fait la différence.

Qu’est-ce qu’Altomare a fait de moins bien que Nordqvist à cet instant précis ? Rien à mon avis…

C’est le hasard ou la fatalité du golf qui a voulu que son rebond soit un poil moins bon, et sa balle moins bien posée.

Derrière, l’américaine a pris son temps, et là, les conditions de jeux étaient abominables.

Cette jeune femme devait jouer l’un des coups les plus importants de sa carrière.

Elle a frappé pour se replacer.

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Clairement, la face de club s’est fermée à l’impact, poussant sa balle à gauche sans qu’elle ne puisse donner l’impression de pouvoir l’empêcher.

Sur sa troisième tentative, l’américaine est restée courte du green alors qu’elle avait choisi un hybride.

De son côté, Nordqvist rata à droite du green mais à hauteur. Encore une fois, le sort avait choisi la suédoise, car sa balle aurait pu tomber dans l’obstacle.

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Ceci étant, le scénario commençait à illustrer que malgré la réussite, Nordqvist a mieux géré la situation.

Sur son quatrième coup, complètement trempé, l’américaine a gratté son chip pour ne parcourir que la moitié du chemin vers le drapeau au fond du green.

Sur ce coup, elle a plus qu’ouvert la porte à sa rivale, qui quant à elle, avait réussi le seul bon coup du trou, et au bon moment.

Son chip se posa à hauteur du trou. C’est tout ce qu’il y avait à faire sachant que gorgé d’eau, le green ne roulerait pas.

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De son côté, sur son premier long putt, Altomare pouvait bénéficier du traitement spécial des jardiniers à la peine pour chasser tant bien que mal l’eau de sa ligne de putt.

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A ce moment, nous avons tous compris, soulagés, que le play-off n’irait pas au-delà d’un trou sous cette pluie glaciale et battante.

Nordqvist n’avait plus qu’à rentrer son putt pour gagner le play-off.

30 minutes auparavant, dans ses yeux, je pouvais lire au travers du prisme de mon objectif qu’elle avait eu le sentiment d’avoir laissé passer sa chance de peu.

Là, impossible de lire dans ses yeux à travers l’objectif, si tôt sa balle dans le trou, elle lâcha son putter, mis ses mains sur ses genoux, puis pris sa tête à deux mains, elle venait de rentrer le putt pour gagner EVIAN.

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Elle s’est progressivement relevée, et là, je pouvais voir un regard mélangé de soulagement et de joie contenue, très contenue.

Altomare, Nordqvist, il faut avoir eu froid avec elles pour comprendre que sur ce play-off, ce n’était plus du golf.

Le destin a tourné en faveur de la suédoise sur un pitch.

Par la suite, elle a progressivement pris le dessus sur sa jeune adversaire, notamment autour du green.

Une fin de tournoi épique avec comble du sort, la cérémonie de remise de la coupe qui a été beaucoup moins pluvieuse… comme si, seul le play-off d’une dizaine de minutes avait dû se dérouler à la limite dépassée de la jouabilité !

Nordqvist, enroulée dans son drapeau national, pouvait poser pour les photographes, transie de froid, se prêter de bonnes grâces aux exigences liées à son nouveau rang de… Reine des Neiges … d’Evian…

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Pendant ce temps, Altomare pouvait déjà se consoler au chaud, tout comme le public, qui avait déjà largement filé avant le début du trou de play-off.

Posté par le dans Golf féminin
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Auteur

Fondateur du site www.jeudegolf.org en juillet 2010, découvre le golf à l'âge de 10 ans au travers d'une première expérience de caddy en Angleterre (Golf d'Uckfield/Essex) en 1985. Golfeur amateur depuis les années 90, d'abord en région parisienne, puis depuis 2005 en région lyonnaise.

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Invité 18/10/2017

A chacun sa balle Srixon !

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