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Clash Illouz – Lorenzo-Vera: Quelle vérité à l’épreuve des faits?

Clash Illouz – Lorenzo-Vera: Quelle vérité à l’épreuve des faits?

François Illouz a beau avoir pris la plume en son nom propre, et pas nécessairement en sa seule qualité de vice-président de la Fédération Française de golf, son billet d’humeur publié cette semaine sur un réseau social professionnel, mettant en cause « la gagne » des golfeurs français au plus haut niveau, dénote sans doute d’une certaine crispation entre d’un côté, ceux qui soutiennent les pros sur le tour, et de l’autre, ceux qui en attendent bien plus.

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Un accrochage par réseaux sociaux interposés

François Illouz, président de la commission haut niveau à la FFG est un ambitieux pour son sport et son pays.

Son billet intitulé « Pourquoi les français ne gagnent-ils pas ? » n’était pas son premier appel du pied à plus de performance des golfeurs tricolores professionnels.

Déjà l’an passé, sur le site de la fédération, il avait émis le souhait de voir un déclic, et plus de brio de la part de l’élite golfique en 2016.

S’il n’avait pas manqué de saluer les victoires de Stal et Dubuisson, il regrettait l’incapacité du golf français à s’installer sur les circuits américains, admettant que les moyens mis en œuvre pour y parvenir étaient finalement assez récents, et l’objectif atteignable plutôt à horizon 2020/2025.

Alors que s’est-il passé entre fin 2015 et avril 2016 pour que ce membre de la FFG pique la mouche et fustige le comportement de certains pros ?

Allant jusqu’à insinuer qu’ils étaient trop conformistes, et pas assez ambitieux.

Dans son dernier billet, il met en avant le fait que depuis plusieurs années, la France n’a pas eu réellement de joueurs en capacité de jouer durablement la gagne.

En sa qualité de témoin privilégié, il affirme « De l'extérieur, l'impression que l'on peut avoir est que nos joueurs se contentent de se procurer, au travers de leur passion, un niveau de vie suffisant. »

Une charge qui a été très mal apprécié par le premier joueur pro à avoir réagi, Mike Lorenzo-Vera.

Sans doute s’est-il senti plus concerné alors que le week-end précédent, il était en capacité de remporter l’Open d’Espagne après trois tours, mais n’a pu concrétiser sur le dernier tour.

Justement ce que stigmatise Illouz regrettant que la France arrive trop rarement selon lui à transformer les essais.

La réponse du basque Mike Lorenzo-Vera ne s’est pas fait attendre « Bon ! Vous allez me dire que je n'arrive pas à lâcher. Et vous avez raison ! Finir un Open d'Espagne sixième sur un parcours « Animalien » et lire un article pareil du Vice-Président de la Fédé, Seigneur François Illouz, me rend fou. Surtout qu'il ne m'a toujours pas contacté pour s'expliquer alors que je lui ai envoyé un message pour en parler. » 

Si François Illouz voulait piquer au vif les pros, il est au moins parvenu à énerver Michael Lorenzo-Vera. 

Règlement de compte ou invitation à faire mieux ?

Le membre de la FFG qui a eu une très belle carrière amateur accentue son discours « En réalité haut niveau sportif et confort ne font pas forcément bon ménage. » sans doute pour se démarquer du fait que lui n’a pas été professionnel, et a volontairement pas voulu se mettre dans ce cas de figure.

Il dresse alors le profil de ce que devrait être le pro selon lui, et sous-jacent, ce que ne seraient pas les pros du team France actuel « Il me semble que le sportif de haut niveau pour être au sommet de sa discipline doit être intransigeant, égocentrique, travailleur, indépendant, individualiste, orgueilleux, fier, combatif, perfectionniste, hargneux voire acariâtre, rigoureux et courageux. »

Finalement, la réponse de Lorenzo-Vera correspond très bien à ce profil, alors où est le problème ?

« Tu es qui François pour nous dire quels objectifs de vie, nous devons avoir ? Tu es qui pour penser savoir ce que les pros français veulent faire de leur vie ? Tu es qui pour nous donner des "leçons" professionnelles quand tu as mordu la poussière chez les seniors ? Quand depuis des années tu as un travail qui te fais vivre grassement et que tu joues au golf pour le plaisir ? »

Ça sent le règlement de comptes à « Ok Corral », et les golfeurs amateurs sont spectateurs de ce duel insoupçonné jusqu’alors.

D’autant que Lorenzo-Vera rappelle une vérité que nous pourrions avoir tendance à ignorer « Tu as gagné quoi ? La Murat ? La Mouchy ? La Ganay ? Mais super ! Très bien pour toi... Mais essaye de construire une famille et élever des enfants avec tes clubs !!! Et on verra si d'un coup tu vas pas avoir la tremblote... Et te faire dans ton gros falzar comme nous tous quand il faut envoyer la soudure devant des mecs qui ont des majeurs en poche... »

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Mis à part, Victor Dubuisson et encore, Lorenzo-Vera rappelle que les pros français ne vivent pas nécessairement confortablement, avec les mêmes moyens que certains membres du top-100 mondial, et je pense particulièrement aux américains.

Effectivement, en termes de pression, ce n’est pas la même chose de jouer pour un palmarès ou jouer pour faire vivre décemment sa famille.

Et ce point ne peut pas en aucun cas être reproché aux pros français qui ne bénéficient pas de la sécurité de l’emploi.

J’aimerai rappeler, et avec beaucoup de respect pour eux, d’autant que certains sont lecteurs de Jeudegolf.org que Jean Van De Velde, Thomas Levet et Christian Cevaer ne sont pas rentiers à la fin de leur carrière professionnelle.

Au contraire, après une carrière d’une grosse vingtaine d’années, ils travaillent dans des domaines, certes en relation avec le golf, mais ils travaillent.

Bien que longues, les carrières de golfeurs pros ne permettent pas de s’arrêter de travailler à 45 ans.

Ceci dit, François Illouz n’a pas nécessairement omis cet élément. Lui parle plus de grinta, et regarde du côté des vainqueurs avec une question « Alors pourquoi eux et pourquoi pas nous ? »

C’est là où j’ai eu envie d’analyser le phénomène de manière plus factuelle qu’épidermique.

Sur ce point Monsieur Illouz n’est pas assez précis même s’il prend le soin de se garder des réponses trop faciles « La réponse n'est certainement ni unique ni évidente. »

Eux ? De qui parle-t-on ? Et dans quelles proportions ?

Je vous propose ci-dessous une étude sur l’année 2016, concernant les 200 meilleurs golfeurs mondiaux, les victoires sur les deux circuits qui comptent (PGA et European) afin de dresser un bilan du premier tiers de la saison des français.

Performance des français sur le tour 

Il en ressort assez rapidement que les principaux pays de la planète golf peuvent se répartir en quatre divisions. (source World Golf Foundation)

Le classement est largement dominé par la première division composée des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de l’Australie, et vous serez peut-être surpris du Japon et de la Corée du Sud.

Ces cinq-là pèsent 80% du nombre de golfeurs masculins réguliers dans le monde, et logiquement 70% du nombre de professionnels dans le top-200.

Pas étonnant de les retrouver comme plus gros contributeurs en nombre de joueurs professionnels !

Et encore, au ratio pro pour 10 000 amateurs, les USA sont assez faibles. Ce qui veut dire qu’avec un autre système de classement des professionnels au niveau mondial, le phénomène de domination pourrait être encore plus important.

Ce qui me fait souvent dire que nous jouons tous un sport d’américain !

Avec 77 pros dans le top-200 mondial, aucun autre pays n’est autant représenté à l’échelle planétaire. Sans compter que Woods n’est plus dans ce classement !

Alors qui gagne réellement des tournois ?

Au nombre des victoires significatives, quatre nations dominent : USA, Australie, Royaume-Uni et Afrique du Sud, soit uniquement des pays anglo-saxons avec une culture golf très ancienne.

Notre sport a eu beau se démocratiser. Il est toujours sous la coupe des pays leaders de l’activité, et qui la plupart du temps, jouent à domicile.

Pourquoi les français ne gagnent pas ?

De mon point de vue, et cela ne va pas dans le sens du membre de la fédération, le premier élément à mettre en avant concerne le poids de notre pays sur l’échiquier mondial golfique, ce qui dépasse la question des individus sur le tour.

Au mieux, la France n’organise qu’un seul tournoi d’envergure sur son sol, l’Open de France.

Les américains, et les sud-africains n’ont absolument aucun mérite ! Ils gagnent en jouant strictement à domicile !

A ce titre, il serait intéressant de voir Jordan Spieth et Rickie Fowler à Paris pour jouer sur l’Albatros au Golf National.

Bien entendu qu’ils sont sur une autre planète d’un point de vue du niveau de jeu, mais admettons aussi qu’ils sont favorisés par le fait de jouer toujours chez eux, et une fois par an en Angleterre.

La dernière fois que Bubba Watson a joué l’Open de France, il n’a pas passé le cut.

Et mon constat sera plus cinglant au sujet des sud-africains qui gagnent systématiquement les tournois organisés dans leur pays pour le compte de l’European Tour.

Comme illustré dans le tableau, l’Afrique du Sud est un pays à part avec une population golfique finalement assez restreinte, mais une représentativité hors norme au plus haut niveau.

Le Sunshine Tour semble être de ce point de vue le principal facteur explicatif de ce paradoxe positif.

Imaginez la France organiser cinq tournois dans l’hexagone, comptant aussi pour le grand circuit européen avec au départ pratiquement aucun top-player mondial (mis à part les meilleurs sud-africains) et 80% de golfeurs français.

Dans de telles conditions, la France pourrait peut-être gagner autant que l’Afrique du Sud.

De qui se moque-t-on ? Le circuit européen et mondial actuel est tout sauf équitable.  Et mis à part, les anglais, et les australiens, aucun autre pays n’arrive à lutter.

Concernant spécifiquement, la France, le jugement de Monsieur Illouz est en réalité très sévère, car les chiffres lui contestent la supposée non-performance des bleus.

Certes, il n’y a pas encore eu de victoires. Toutefois, la France a largement progressé depuis dix ans, et sans doute y a-t-il contribué.

Avec sept joueurs dans le top 200, la France s’est hissée en seulement quelques années dans la deuxième division des meilleures nations, et au niveau de ses vrais rivaux, à savoir l’Espagne, la Suède et l’Allemagne.

Sans parler des victoires, la France compte un ratio de pros dans le top-200 comparable au Royaume-Uni et à l’Australie par rapport au bassin de golfeurs amateurs masculins.

Quantitativement, la France fait le job.

Effectivement, à la lecture du nombre de victoires, il reste du chemin à parcourir pour rattraper le top-5 mondial, et ce alors, que nous ne sommes vraiment pas à armes égales, ni en nombre de joueurs amateurs, ni en nombre de tournois organisés sur notre sol.

Ce qui revient en fait à confier, peut-être pas une mission impossible, mais au moins une mission très difficile.

Ce à quoi, Mike Lorenzo-Vera ne botte pas en touche « Une solution aurait été bien meilleure et avec presque la même finalité que ton article pourri.  T'aurais dû nous contacter, nous réunir, et chercher des solutions avec nous. »

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Finalement, si les chiffres démontrent que la génération actuelle a franchi un palier et rattrapé le retard de la génération précédente (dix ans auparavant, nous étions plutôt en troisième division, toujours selon un aspect quantitatif et non pas qualitatif, ce serait faire injure à la 2ème place de Levet au British Open 2002), qu’est-ce que Monsieur Illouz veut mettre en exergue.

Dépasser le clash pour être constructif

« Le golf est un sport éminemment individualiste où les champions pour arriver au plus haut niveau ne doivent penser qu'à eux-mêmes. Ils doivent définir eux-mêmes leur projet personnel, s'entourer de leur équipe qui leur demeurera fidèle et propre. Ils doivent ne pas hésiter à changer leur staff quand les résultats ne sont pas au rendez-vous plutôt que de s'enfermer dans une douce routine qui si elle rassure est à l'opposé de la performance. »

Notez qu’il y a une petite contradiction entre le fait de s’entourer de gens fidèles, et changer quand cela ne fonctionne pas !

François Illouz enchaîne et frappe « J’avoue être fasciné par la fidélité marquée année après année par certains professionnels à des systèmes peu performants. Ce doit sans doute être un mal français que de compter trop souvent sur une assistance extérieure. »

C’est sans doute du discours interne exprimant une difficulté relationnelle entre fédération et joueurs pros à un niveau que les amateurs ne peuvent pas soupçonner. Entre guillemets, c’est du règlement de compte interne livré à l’extérieur.

Plus précisément, le cadre de la fédération stigmatise les jeunes pros « Cela a été observé lorsque, à l'issue de leur cursus universitaire aux États-Unis, certains joueurs plutôt que de tenter l'aventure des circuits US ont préféré rentrer en France, compter sur des invitations à jouer les tournois du Challenge Tour fournies par leurs agents ou leur fédération pour contourner la redoutable épreuve des cartes ou éviter d'avoir à s'aménager une vie solitaire dans un pays étranger. »

Allant jusqu’à parler de manque de courage « Le courage est pourtant la qualité numéro 1 d'un athlète de haut niveau s'il veut réussir. »

Là-aussi, l’histoire ne lui a pas toujours donné raison.

Prenons l’exemple d’un des meilleurs espoirs du golf européen des années 2010, le belge, Nicolas Colsaerts.

Techniquement, physiquement et mentalement, il avait tout pour réussir aux Etats-Unis.

Justement la vie de solitaire dans ce drôle de pays a fini par le mettre sur le flan. Aujourd’hui cet ancien vainqueur de Ryder Cup est au-delà de la 200 eme place mondiale.

Contre la toute-puissance du PGA Tour, le courage ne suffit pas toujours, et personne ne peut mettre en doute le courage de Colsaerts, pas plus que celui de Levet, plus de dix ans avant lui.

L’analyse de Monsieur Illouz est sur ce point trop épidermique « Ceux qui en sont dépourvus doivent regarder la réalité en face et envisager leur reconversion avec lucidité. » et ce dernier commentaire n’est pas destiné à faire avancer le débat.

Après avoir remis en cause le courage des jeunes, le patron du haut niveau s’attaque aux leaders actuels du team France « Ce qui est également difficilement explicable est la multiplicité des dernières journées ratées par les joueurs français lorsqu'ils sont en passe de remporter un tournoi. »

Il pose sa propre analyse du problème « Les joueurs très souvent vont masquer la réalité et ne pas s'avouer le diagnostic. La réalité est quoi qu'ils en disent une appréhension devant la victoire, une difficulté à gérer la position de leader. »

A ce stade, plus constructif, il suggère des pistes de réflexions : « Se dire que l'objectif n'est pas de conserver l'avance, mais de rechercher au contraire à l'accroître, ne pas jouer en dedans, se dire qu'au dernier tour, le PAR n'est plus de 72 ou 70, mais de 6 points de moins, viser les records et pas la simple victoire. Surtout ne pas regarder les autres jouer. »

Puis approfondit et s’aventure sur le terrain de la sophrologie !

« La sophrologie ou les techniques respiratoires permettent de faire baisser la pression, le rythme cardiaque et d'anticiper la gestion du parcours la veille du dernier tour.  Le golf se prête à merveille à cette discipline. »

Au final, sans doute que ce billet d’humeur partait d’une bonne intention pour tenter de galvaniser les forces, mais à trop être dans le « général », et pas assez dans le particulier, on ne sait plus très bien qui était réellement visé, et pourquoi.

Parler à l’ensemble…c’est ne parler à personne. Qu’est-ce que les golfeurs français pourront retenir de ce très médiatique coup de semonce ?

Lorenzo-Vera qui justement ne manque pas de courage, lui qui a quitté sa terre d’origine pour justement sortir d’une situation de confort, se mettre en conditions de performer s’est senti visé, et a réagi au quart de tour.

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A longueur de temps, quand nous évoquons sur ce site, les mécanismes de performance avec les joueurs et les entraîneurs, ce qui revient le plus souvent, c’est être positif, et tourné vers les opportunités, et non pas, le négatif.

François Illouz a certes eu le mérite de prendre la parole, et c’est toujours intéressant, surtout dans un environnement trop aseptisé, et trop peu communiquant.

En revanche, sa parole a trop porté sur ce qu’il pense être des raisons d’échecs, là où au contraire, il faut voir des signes de progrès.

Il évoque les nombreuses occasions de victoires manquées. Il faut voir au contraire que le team France se procure de plus en plus d’occasions. Cela va finir par rentrer !

Il ambitionne de remporter de grandes victoires. Il faut au contraire considérer qu’en l’état, la grande victoire s’est d’avoir rattrapé et dépassé un pays comme l’Espagne, qui par le passé a donné d’immenses champions comme Ballesteros et Olazabal.

Il manque encore un vainqueur d’un grand tournoi, mais rappelons que la finale de Dubuisson aux championnats du monde de match-play s’apparente à ce que cherche la fédération : un coup d’éclat.

Sur ce point, j’ai eu l’occasion d’écrire à Monsieur Illouz qu’il se trompait peut-être d’objectif.

Et c’est selon moi l’origine de ce clash plus surprenant que violent entre d’une part un cadre de la fédération et un membre éminent de l’équipe de France.

Ce que ce clash nous révèle sur les objectifs de la Fédération

Depuis dix ans, la fédération investit tout ce qu’elle peut pour « fabriquer » un champion, persuadé que c’est ce qui lui manque, pour sortir le golf de l’ornière médiatique dans lequel il se trouve.

Stratégie à laquelle François Illouz a activement participé, et ne voyant toujours pas le bout, il s’impatiente, d’autant que d’autre part, la baisse des licenciés se poursuit au lieu de connaître le bond en avant tellement prédit.

Ce clash révélateur de tensions est l’occasion de contredire cette théorie qui ferait que l’avenir du golf et son développement en France passe par le haut niveau.

C’est faux.

Le développement du golf en France passe par des actions concrètes, quotidiennes, de proximité, en faveur des amateurs, et surtout des non-pratiquants pour réduire le nombre d’abandonnistes, et augmenter le nombre de nouveaux convertis.

Une grande action de communication comparable à ce qui a été réalisée avec succès dans le domaine de l’équitation pourrait servir de modèle, ainsi que des opérations du type « Je fais découvrir le golf à un ami non-golfeur » soutenue par la fédération, et la filière avec des offres adaptés aux débutants.

C’est un autre sujet. Mais c’est plus le sujet que de savoir quand Pierre, Paul ou Jacques va finir par remporter un majeur.

La crispation de François Illouz est de ce point de vue, le syndrome d’une prise en étau entre une stratégie qui tarde à porter ses fruits, et des chiffres de licences qui ne confirment pas que cette stratégie puisse être la bonne.

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Auteur

Fondateur du site www.jeudegolf.org en juillet 2010, découvre le golf à l'âge de 10 ans au travers d'une première expérience de caddy en Angleterre (Golf d'Uckfield/Essex) en 1985. Golfeur amateur depuis les années 90, d'abord en région parisienne, puis depuis 2005 en région lyonnaise.


Journaliste professionnel sur le golf, co-auteur du livre Tiger Woods, l'homme aux deux visages aux éditions SOLAR en septembre 2018.


Dans ce cadre est intervenu sur la Matinale de RTL dans la rubrique 3 minutes pour comprendre animée par Yves Calvi, et sur un reportage réalisé par la direction des sports de M6 pour le magazine du 12.45 du samedi 29 septembre.


Se déplace chaque année aux Etats-Unis pour interviewer les principaux acteurs de la filière Golf, aux sièges des marques en Californie ou au PGA Merchandise Show à Orlando.

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