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Test du radar VoiceCaddie SC300i

essai d'un radar de mesures pour la pratique du golf

A la suite de la publication de l’article sur le radar de mesure PRGR, un des launch monitor portable les moins chers du marché, un abonné m’a sollicité pour tester le radar VoiceCaddie SC300i, un produit qui sur le « papier » me semblait présenter un plus grand intérêt. Après l’avoir commandé sur Amazon au prix de 452 euros, et reçu, je l’ai testé en « Indoor » dans notre studio d’essai golf à Caluire, puis en « outdoor » depuis le practice du Golf de Nîmes Vacquerolles. Dans les deux cas, j’ai utilisé notre Trackman 4 pour comparer les résultats proposés.

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En ligne, le radar VoiceCaddie SC300i se trouve à des prix variables selon les e-commerçants. Néanmoins, il semble que le prix le plus fréquent selon Google Shopping tourne au-dessus de 500 euros. Finalement trouvé à 450 euros sur Amazon, il semble donc possible de trouver un prix plus compétitif, mais visiblement, il faut être aux aguets, ce prix n’est pas permanent et dépend de l’approvisionnement du géant du commerce en ligne.

Toutefois, un « PLM » ou Personal launch monitor à moins de 600 euros, cela reste un prix très attractif en comparaison d’un SkyTrak ou d’un Mevo + à plus de 1500 euros, et pire encore face à un Trackman à plus de 20 000 euros.

Invité par un abonné à le tester, j’ai donc accepté l’idée et regarder quelques vidéos sur Youtube à ce sujet, et qui semblaient laisser penser que ce SC300i était plutôt une bonne surprise. Cela étant, aucun des « testeurs » n’avaient réellement mis en place un protocole élaboré, soit en utilisant un télémètre ou mieux en comparant avec un Trackman.

La bonne surprise commence avec l’emballage du SC300i correctement présenté dans une boite en carton robuste, comprenant le radar, mais aussi une télécommande et un chargeur.

Le SC300i reprend des codes couleurs, et ce n’est sans doute pas un hasard, propres à Trackman avec un boitier noir, mais surtout un écran LCD de couleur orange, qui affiche directement les résultats, et de sorte qu’ils soient rapidement visibles, plutôt un bon point…

La télécommande fournit avec le radar présente plusieurs fonctions plutôt pertinentes, comme par exemple le fait de choisir rapidement le club à tester, du driver au lob wedge, et avec une autre option très pertinente, le fait de pouvoir ajuster le loft du club que l’on s’apprête à jouer.

C’est à la fois intuitif et rapide de prise en main, de même que l’on peut changer les unités de mesures, les mètres, les yards, les km/h ou mph…

Le boitier ou radar doit se poser à 5 pieds derrière la balle, et si possible sur une même hauteur de surface, ce qui pour le coup n’est pas si évident quand on joue en extérieur sur un tapis de practice…

Sur le dessus du boitier, on trouve facilement le bouton « power ». L’écran s’affiche avec les principales données qui vont nous être proposées.

Après avoir déterminé le club et donc son loft configurable (vraiment un bon point), le radar indique le numéro du coup tapé ou plutôt le nombre.

En gros, sur la gauche, on retrouve au choix la distance au carry ou la distance totale comprenant le carry et la roule. L’affichage ne permet pas les deux en simultané.

Sur la droite, les deux mesures capitales de ce radar, la vitesse de swing, et la vitesse de balle après l’impact.

Enfin, en bas de l’écran, on va retrouver l’angle de lancement, l’apex ou hauteur de balle maximale, et enfin, dans le coin à droite, le calcul du smash factor.

D’autres mesures sont prises, mais pas affichées sur cet écran au demeurant fragile. Notre abonné a d’ailleurs expliqué qu’une balle ou un objet l’avait heurté et cassé, de sorte que le radar était finalement devenu inutilisable. On peut donc en déduire que cet écran est à la fois un point fort de praticité, mais aussi le plus gros point faible, et la fragilité principale…

Pour consulter les autres données mesurées, il convient de télécharger une application plutôt très bien faite et à la fois disponible sur IOS et Android. Autant j’avais trouvé l’application FlightScope venant avec le Mevo médiocre et peu intuitive, celle du VoiceCaddie SC300i (MySwingCaddie sur l’Appstore) est excellente, et facile à prendre en main.

On peut configurer son compte personnel et cela enregistre toutes les sessions d’entrainement avec le radar qui se synchronise très rapidement, et très directement avec l’application, encore une agréable surprise.

Sur l’application, on trouve deux principaux modes, « practice » ou « target ». Ce deuxième mode permet de définir une distance cible à atteindre, et selon le résultat de recevoir une note de proximité.

En réalité, la principale donnée qui est fournie en plus par l’application, c’est une mesure du taux de spin. Fait intéressant, on peut ajuster les paramètres de ses clubs, et notamment définir le loft et le lie, comme la marque ou le modèle, et ce pour ne pas avoir à modifier les informations à chaque séance. C’est plutôt bien pensé, et signe d’un produit assez élaboré pour un radar à moins de 600 euros, et dont l’application est sans surcoût.

Autre point fort, les coups sont historisés par session/journée, de sorte que l’on peut retrouver assez facilement ses performances.

Pour chaque club enregistré, on peut retrouver la liste des coups tapés avec les principales informations enregistrées : carry, distance totale, vitesse de swing, vitesse de balle, angle de lancement, smash factor, hauteur de balle, et taux de spin.

Pour une seule donnée manquante sur l’écran LCD du radar, le spin, c’est dommage qu’il faille aller la chercher dans l’application, de sorte que cette information finit par être oubliée pendant que l’on tape. C’est vraiment la seule critique que je pourrai formuler sur cette application plutôt bien faite, et complète.

Maintenant, s’agissant des données en elle-même, ce qui est le plus important pour un radar, il faut déjà s’interroger sur le fonctionnement du SC300i. Quelle technologie est revendiquée ?

Le fabricant met en avant une technologie doppler, finalement comparable à un Trackman ou à un FlightScope. Etant donné la dimension du radar (‎16.51 x 11.94 x 2.79 cm pour seulement 436 grammes), le capteur doppler est sans doute beaucoup plus petit, et compte tenu du prix, on peut imaginer qu’il ne s’agit pas d’une dernière génération.

Sur le site du fabricant, pas plus d’information à ce sujet, tant et si bien qu’il faudra s’en contenter. En indoor, les premiers essais révèlent une bonne surprise : Les prises de mesures des vitesses de swing, et de balles sont plutôt très proches des prises de mesures du Trackman 4. Les écarts sont de l’ordre d’un mph seulement ! Bluffant ! Mais en même temps, pour Xavier Bretin de GolfOPtimizer, expert en launch monitor Trackman, FlightScope ou Gears, les prises de vitesses sont ce qu’il y a de plus simple pour un radar doppler.

S’agissant des angles de lancement, et la hauteur de balle, les écarts sont un peu plus importants mais pas complètement idiots. Toutefois, cela permet de rappeler que le SC300i ne voit pas la balle… Il ne la capture pas en image comme peut le faire un Trackman qui lui en plus du doppler peut voir une balle jusqu’à plus de 100 mètres en extérieur, et 3 à 4 mètres en indoor.

Cela va d’ailleurs faire une grosse différence sur la qualité des mesures.

Bien que le SC300i peut mesurer une balle de golf de 3 à 350 mètres selon son fabricant, en indoor pour commencer, les données de distances annoncées présentent un écart notable par rapport au Trackman pour les mêmes frappes de balles.

Si les vitesses sont très proches, les autres données le sont moins, et surtout un Trackman prend en compte beaucoup d’autres données qui ne sont pas évoquées sur le SC300i comme l’angle de descente, mais aussi le spin loft, le side spin, le temps de vol de la balle, etc.

Sur des coups de fers 7 à 135 mètres en théorie, j’ai pu trouver des écarts entre 7 et 10 mètres entre le SC300i et le Trackman 4.

Plus vous tapez des coups longs, et d’ailleurs, plus les écarts peuvent se marquer entre les deux radars, ce qui veut dire que pour des coups à moins de 100 mètres, le risque d’erreur est un peu plus faible.

Autre fait très important, quand une balle est topée, grattée ou ratée, le SC300i est immédiatement pris en défaut ! Il ne sait pas mesurer les mauvaises balles, et à nouveau, comme il ne voit pas les balles, il ne peut pas calculer les effets les plus improbables d’une balle de golf, ce que le Trackman arrive pourtant à faire.

Il faudra déjà prendre en compte cet état de fait. Ne mesurez avec le SC300i que des balles correctement tapées, à savoir en ligne droite. Il sera immédiatement mis en difficulté sur les coups en draw ou en fade, sans parler des hook et des slices, pour lesquels, les données seront vraiment très fausses.

Toujours au sujet du test en indoor, j’étais dubitatif car parfois, je trouvais des écarts de distances assez acceptables entre le Trackman, et le SC300i, et parfois, au contraire, des écarts trop grands pour accorder du crédit à ce petit launch monitor, très compact, et facilement portable dans un sac de golf, ce qui n’est pas le cas du « grand » Trackman.

Un test en outdoor devenait donc incontournable pour en avoir le cœur net, surtout que ne connaissant pas avec exactitude la composition du radar, et notamment la réelle technologie employée, je ne pouvais que procéder par comparaison.

L’avantage en outdoor, c’est que jusqu’à une certaine distance, je peux utiliser un télémètre pour verrouiller des cibles, et donc ajouter un contrôle à mon processus de test. C’est ce que j’ai notamment fait au practice de Nîmes Vacquerolles* avec une première cible à 71 mètres.

*A Lyon, actuellement, il fait trop froid pour mener un essai en extérieur. J’ai donc fait l’aller-retour dans la journée pour réaliser ce test en décembre, et par une température extérieure de 12 degrés.

Si au Studio JeudeGolf à Caluire, j’ai pu utiliser toujours la même balle pour mon premier test comparatif (une Srixon Q-Star Tour), en revanche, sur un practice de golf, c’est la loterie des balles de practice, selon leur usure, le nombre d’alvéoles encore disponibles, et même la diversité des balles dans le panier.

Cette remarque pour induire un élément capital pour un radar : La qualité de la balle. Encore un point fort du Trackman, absent de la plupart des autres radars du marché, sauf les concurrents directs, on peut « normaliser » les résultats obtenus selon les qualités de balles tapées, ce qui permet d’affiner les calculs.

Ce n’est pas du tout la même chose de taper une balle premium ou une balle de practice. Si pour le Trackman, c’est un problème qui peut se contourner, ce n’est pas le cas pour le SC300i, et je suppose que c’est un véritable handicap dans sa capacité à donner un résultat juste.

Impossible de savoir comment ce problème a été abordé par VoiceCaddie…

En outdoor, premier constat, les données de vitesses ne sont plus aussi exactes qu’en indoor entre le SC300i et le Trackman, mais ce n’est pas encore rédhibitoire. Les grands ordres de mesures sont respectés. Le SC300i n’annonce pas des valeurs délirantes ou des écarts inacceptables. Ce n’est pas ce qui va me choquer le plus.

De 70 à 180 mètres, d’un sandwedge 54 degrés jusqu’à un bois 5 de 19 degrés, en passant par un fer 8, un fer 7, un fer 6 et un fer 5, j’ai toutefois trouvé trop d’erreurs de mesures pour conclure à une bonne surprise en faveur du SC300i, et pourtant, j’avais finalement un apriori plus favorable en comparaison des précédents tests du G80 ou du Rapsodo.

Ce test en outdoor m’a finalement montré les grandes limites de ce radar avec des écarts pouvant aller à 10 mètres en moins au carry sur des coups de fers 7 à 135 mètres ou même 20 mètres sur des coups de bois 5 à 180 mètres.

Sur les coups à 70 mètres que j’ai aussi contrôlé avec un télémètre, les écarts étaient relativement acceptables (autour de 6 à 8 mètres). Parfois, j’ai même trouvé des données de distances similaires entre les deux radars, mais pas avec les mêmes mesures de vitesses !

C’était d’ailleurs déconcertant. Comment statuer sur le SC300i ? Est-il parfois juste par coup de chance ?

Comme évoqué plus haut, tous les coups anachroniques sont systématiquement faux, de sorte qu’il faut seulement se focaliser sur les coups normaux. Le savoir, c’est déjà l’anticiper.

Parmi les mesures vraiment très fausses, on retrouve le taux de spin qui est beaucoup plus haut sur le SC300i par rapport au Trackman. J’ai pu trouver des valeurs entre 6000 et 8000 tours pour certains coups de fers contre moitié moins selon le Trackman.

De tous les coups que j’ai pu taper, la mesure du spin paraît vraiment la plus improbable, et finalement inutile.

Ci-après, je vous propose de constater des coups tapés au practice avec l’affichage simultané pour les deux radars. Sur l’écran de gauche (le smartphone), les données du SC300i, et sur l’écran de droite (la tablette), les données du Trackman.

 

Ci-dessus, il s’agit d’un coup de sandwedge 54 degrés pour viser une cible à 71 mètres. Le Trackman annonce 76,4 mètres au carry, et 83,4 mètres total avec une vitesse de club de 62 mph, et une vitesse de balle de 70 mph.

A gauche, le SC300i annonce 72,7 mètres au carry, et 79.9 mètres total. Franchement, c’est un résultat très acceptable pour le petit radar...

La vitesse de club est annoncée à 61 mph pour une vitesse de balle de 70 mph équivalente à la vitesse mesurée par le Trackman !

Le coup suivant est un coup de fer 8 pour une cible à 120 mètres. Le Trackman annonce un carry à 87 mètres et une distance totale à 114 mètres. C’est plutôt un coup gratté.  La vitesse de club de 68.9 mph n’a donné une vitesse de balle que de 84 mph.

Le SC300i ne donne pas tout à fait les mêmes vitesses (Vitesse de swing à 72 mph et vitesse de balle à 82 mph), et a donc tout de même détecté un coup de moins bonne qualité avec un smash factor affiché à 1.13. Cela étant, le Trackman affiche un smash factor de 1.18 !

Si la distance au carry est très comparable entre les deux radars, le SC300i affiche 88 mètres contre 87 mètres pour le Trackman, la distance totale est très/trop différente, soit 114 mètres pour le Trackman contre 101 mètres pour le SC300i.

Pour ce même coup, le spin déclaré par Trackman est de 2575 contre 5640 pour le SC300i qui ne prend pas assez en compte le coup en réalité manqué…

Sur un autre coup de fer 8 cette fois réussi, l’écart de distance est aussi trop important entre les deux radars, et en défaveur du SC300i, contrôlé au télémètre.

Pour ce coup tapé à 128 mètres carry, le SC300i n’affiche que 114 mètres (soit 14 mètres de moins ou l’équivalent de deux clubs en longueur). Là encore le SC300i affiche un niveau de spin trop élevé, soit plus de 7000 rotations contre 5000 pour le Trackman. Le smash factor entre les deux radars n’étaient pourtant pas trop différenciés (1.32 pour le Trackman, et 1.34 pour le SC300i).

 

Pour ce coup de fer 5, la distance totale affichée par le Trackman est de 150 mètres, tandis que le SC300i déclare 159 mètres. Cette fois, le SC300i donne plus de distance que le Trackman, signe que les écarts ne sont pas dans un seul sens… Le taux de spin est pourtant le double sur le SC300i versus le Trackman 4.

En revanche, à noter, la hauteur de balle est similaire entre les deux radars, soit 22 mètres. Hasard ou bonne mesure ?

L’angle de lancement est seulement un degré différent entre les deux radars… (18.5 pour le Trackman et 17 degrés pour le SC300i).

Pour le coup de bois-5 ci-dessus, la vitesse de club est à nouveau très comparable entre les deux radars (autour de 80 mph), en revanche, la vitesse de balle est sous-estimée sur le SC300i, seulement 112 mph contre 117 mph pour le Trackman. Ce type de mesures m’avait semblé plus proche en indoor…

Au carry, le Trackman n’affiche que 132 mètres contre 149 mètres pour le SC300i qui surestime la qualité de ce coup. Pourtant, en distance totale, les deux radars affichent des valeurs proches, entre 173 et 177 mètres. Le taux de spin est encore doublé par le SC300i par rapport au Trackman.

Enfin, sur ce dernier coup de bois 5, l’écart est très élevé entre les deux radars. Pour le Trackman 4, la balle ne dépasse pas 182 mètres en distance totale sur ce practice… en montée alors que pour le SC300i, la balle aurait parcouru 201 mètres. Au carry, le SC300i surestime la distance de 20 mètres, et pourtant, pour ce coup, vitesse de swing, et vitesse de balle étaient comparables entre les deux radars !

En conclusion, le SC300i m’a vraiment interpellé, et j’ai été très près de penser que pour moins de 500 euros, c’était un radar vraiment intéressant. Cependant, ce second test en outdoor m’a illustré des failles dans la précision de nature à remettre en question son intérêt, et pourtant il avait l’air séduisant, aussi bien pour son format, sa praticité, et les mesures de vitesses plutôt justes.

Des questions se posent sur la fiabilité du taux de spin, et le fait que trop de datas sont manquantes, en même temps que ce SC300i ne semble pas en mesure de prendre en compte la réelle nature de la balle tapée ou des effets qui peuvent lui être donnés.

J’ai du mal à vous dire de ne pas l’acheter ou de l’acheter, car les résultats ont été parfois justes, et d’autres fois tout à fait faux.

Si vous cherchez un radar pour contrôler vos vitesses de swings, en acceptant quelques erreurs ou imprécisions, c’est plutôt un outil intéressant.

Si vous cherchez un produit pour étalonner votre jeu long, je suis plutôt très réservé à ce sujet. Pour le spin, ce n’est même pas la peine d’en parler.

A moins de 100 mètres, le niveau d’erreur pourrait être acceptable. Je suis aussi gêné par les erreurs de près de 15 mètres sur des coups de fers entre 120 et 140 mètres. J’ai du mal à donner un avis tranché bien que le fait que ce radar ne « voit » pas la balle est forcément un lourd handicap, parce que je n’arrive pas à percevoir quand le SC300i est en mesure de donner un résultat assez proche, ou quand et pourquoi, il n’y arrive pas.

Le problème pour vous, sans autre outil de contrôle ou plutôt la question à se poser : « Ai-je besoin d’un radar de mesure avec une certaine dose d’imprécision ? »

Vous devez vous demander en quoi cela pourra être utile pour vous, et en quoi, cela pourra favoriser votre progression ? Si un Trackman donne des mesures précises, il donne surtout des données utiles sur le swing, et qui peuvent être utilisées comme guide d’entrainement, comme le chemin de club, la position de la face à l’impact. Avec le SC300i, vous n’avez que des données d’étalonnages.

Est-ce que c’est vraiment important de savoir que vous tapez votre bois 5 à 180 ou 190 mètres ? Je ne peux pas répondre à toutes ces questions à votre place. Je peux simplement vous rassurer sur le fait que l’on peut très bien jouer au golf, et progresser sans radar de mesure. Ne voyez pas cela comme un impératif.

Si je devais tout de même me positionner sur l’achat d’un SC300i, l’argument que je pourrai retenir, c’est de contrôler mes vitesses de swings, et de balles, pour mesurer si justement j’arrive à les augmenter… Il faudrait alors accepter de se détacher des autres mesures, et les relativiser, selon la nature de la balle, ou la topographie du practice…

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Commentaires   

georges.agostini785@orange.fr
0 #2 utilité d'un radargeorges.agostini785@orange.fr 24-12-2021 20:03
Bonjour Laurent.
Comme tu le dis, le plus important à savoir pour faire progresser son swing (ce qui est le but de tout golfeur) c'est de connaitre, de façon précise, son chemin de club et l'angle de la face à l'impact. Et ça, seul le Tracman (je crois) est capable de faire.
henri.amouraben@wanadoo.fr
0 #1 SC 300 bon compromis ?henri.amouraben@wanadoo.fr 24-12-2021 09:07
Analyse et conclusion parfaite.J'ai rapidement considéré cet outil comme une information à l'étalonnage de mes clubs et surtout en période de confinement , avec une cage de practice à entrainement plus ludique et surtout organiser des concours entre golfeurs frustrés de liberté ! J'avais remarqué pas mal de données anormal. Aujourd'hui, mon écran a été détruit par une tête de club en retour suite à un shaft cassé au But, je n'ai rien racheté depuis ce qui me laisse conclure ( comme vous) que même si le rapport qualité/prix est plutôt positif, cette acquisition a été faite au moment de changement de mes clubs, ce qui me permettait de constater le rendement de mes nouveaux clubs (Smash Factor entre autres) Merci encore de votre analyse très professionnel.Ma conclusion c'est un outil qui reste plutôt bien du fait de son rapport qualité prix et de ses nombreuses fonctionnalités ( télecommande , transports etc..) Bon golf à vous

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