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Est-ce que vous swinguez vraiment à votre plein potentiel avec un fer ou votre driver ?

Comment un golfeur ou une golfeuse créé-t-il ou elle de la vitesse avec son driver ou son fer 7 ? Comment peut-on l’augmenter ? Comment générer de la distance avec un club de golf ? Swinguer plus vite, est-ce vraiment cela le secret de la distance ? Qu’est-ce qui fait la différence entre un fer et un bois de parcours, et mis à part le changement du club ou la longueur du manche ? C’est l’ensemble de toutes ces questions qui nous ont poussé à effectuer des recherches, et assisté très récemment à un colloque animé par un célèbre biomécanicien. Pour ce thème en deux parties, on va d’abord s’intéresser au potentiel de vitesse de chaque golfeur ou golfeuse, et ensuite, aux facteurs clés de la création de vitesse pour un swing de golf.

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Comment générer de la vitesse avec un club de golf ?

Pour cette question, vous pourriez recevoir beaucoup de réponses différentes, et sans doute pertinentes, comme « balancez le club d’arrière en avant le plus vite possible » ou encore « la rotation des hanches gouverne la rotation du buste, puis dans une séquence biomécanique les épaules, les bras, et enfin le club ».

Vous-même, si vous vous interrogez « comment je crée de la vitesse de swing ? », vous pourriez vous dire « avec l’intensité que je mets dans mon geste ou plutôt mes mouvements du corps et du club ».

Comment définir l’intensité ? Est-ce que cela veut dire « je swingue lentement ou je swingue moyennement ou encore je swingue à fond ?

Qu’est-ce qui permet de penser que « à fond » … c’est vraiment à fond ? Est-ce que l’on est certain de connaître soi-même ses propres limites physiques ?

Si les meilleurs golfeurs du monde swinguent à 130 mph avec un driver (209 km/h), cela nous permet déjà de définir une forme de borne maximum et humainement atteignable.

Mais si vous nous aviez demandé cette borne maximum, il y a dix ans, on vous aurait sans doute répondu 125 mph, comme la vitesse de swing au drive, du numéro un dans ce domaine à l’époque, à savoir JB Holmes, qui drivait bien en moyenne à 125.25 mph avec même « une pointe » mesurée à 128 mph.

Aujourd’hui, DeChambeau swingue effectivement plus vite (132.25 mph en 2021 et en moyenne) avec une pointe mesurée à 138 mph.

Bref, la borne maximum de la vitesse de swing au drive (hors concours de long-drive, une autre discipline) continue d’augmenter… de sorte que comment prédire cette même vitesse dans dix ans ?

Concernant les professionnels, et la moyenne de vitesse au drive des joueurs sur le PGA Tour en 2021, pour 197 golfeurs mesurés, elle a été de 114.9 mph, tandis que les golfeurs amateurs classés autour de 0 présenteraient une moyenne de 106 mph, les golfeurs d’un index à un chiffre 97 mph, et la grande moyenne des amateurs serait de 93 mph.

Se comparer à une moyenne, c’est toujours un premier moyen de savoir quoi viser quand on cherche à atteindre des objectifs de performances, et évaluer son potentiel.

Cela étant, on a déjà pu voir par le passé que l’index ne se résumait pas seulement à une compétence, et notamment la vitesse de drive. Dans un autre sujet, consacré aux facteurs limitants, on a pu voir que l’index était souvent le résultat du compartiment de jeu le moins bon.

Toutefois, la moyenne, ce n’est pas votre minimum ou maximum possible, et surtout cela ne nous dit pas « comment ». C’est juste une référence.

Le golf étant bien un sport où il faut non seulement aimer « compter », il faut tout de même admettre qu’il faut bien taper de plus en plus loin, pour avoir des chances de scorer de plus en plus bas.

Dans un sujet consacré aux slopes, nous avons vu qu’en moyenne des repères jaunes, en France, les parcours dépassent très souvent 5200-5400 mètres.

Pour avoir une chance raisonnable de faire le PAR sur quelques-uns des trous, il faut donc être capable d’affronter des par-4 et par-5 en moyenne long de plus de 340-350 mètres.

Sur le PGA Tour, circuit de golf professionnel, les parcours avoisinent les 7000 mètres et parfois plus, soit des trous hors par-3 en moyenne de 480-490 mètres.

En 2020, le golfeur qui a gagné le plus de coups depuis le tee de départ n’était autre que Bryson DeChambeau, soit 1,04 coups par partie et par rapport à tous les autres joueurs, devant Cameron Champ tout juste derrière avec 1.00 coups gagnés.

Le facteur explicatif de ce gain était principalement la distance atteinte plutôt que la précision, puisque Bryson DeChambeau était aussi leader du tour pour la distance moyenne au drive avec 322.1 yards, devant… Cameron Champ 322 yards.

« Taper plus loin » était donc bien synonyme de gain par rapport aux autres joueurs, notamment pour les professionnels. Pour taper plus loin, la question de la vitesse de swing revient le plus souvent…

Une étude sur le potentiel de vitesse de swing et de distance chez les amateurs

Sasho MacKenzie a déjà été plusieurs fois cité sur notre site, car ce Canadien est une référence mondiale dans le domaine des recherches scientifiques appliquées au golf.

Il est spécialiste des mouvements cinétiques humain, et enseignant à l’Université St. Francis Xavier à Antigonish en Nouvelle-Ecosse, une université ouverte en 1853, et qui accueille plus de 4500 étudiants chaque année.

Récemment, nous avons assisté à une conférence payante en ligne où il expliquait des éléments concrets sur la création de vitesse pour un swing de golf, et la relation entre la vitesse produite avec un fer 7, et la vitesse produite avec un driver.

Son intention était d’interpeller les golfeurs étonnés par leur vitesse de swing avec un fer 7 en moyenne par rapport à cette même moyenne de vitesse pour un driver.

Avec le concours du fabricant PING, et une trentaine de golfeurs expérimentés (tous des hommes), ils ont pris des mesures à l’aide de radars, et ce dans le but de comparer les vitesses au fer 7, et au driver.

Les golfeurs-testeurs ont suivi un protocole stricte pour être suffisamment échauffé. Il leur a été demandé de taper des coups de fer 7 à la vitesse normale, puis maximum, et ensuite idem avec le driver.

L’objectif du chercheur était de produire un graphique illustrant des ratios de vitesses, et surtout les écarts les plus significatifs.

Premier enseignement à vous relater, il existe bien une relation ou « ratio » entre votre vitesse de swing standard au fer 7, versus votre vitesse de swing au drive.

Après tout, si le club change, et que certains pourraient vous expliquer de manière légitime qu’un swing de fer diffère d’un swing de drive, en effet, avec le fer, il faut attaquer la balle vers le sol, alors qu’avec le driver, il faut attaquer idéalement la balle selon un angle remontant vers le ciel.

Cependant, dans les deux cas, il s’agit bien d’un swing de golf.

Si on peut admettre que le moment d’inertie du club, la longueur du manche ou encore le poids peuvent largement influer sur la vitesse de swing, entre un fer 7 et un driver, en théorie, on pourrait très bien considérer que l’on essaie de swinguer de la même manière ou avec la même « intensité » …

En pratique, c’est en fait contredit par cette étude.

Pour une partie des golfeurs du groupe de test, leur vitesse de swing avec un fer 7 ne prédisait pas une vitesse de swing au drive optimisée et donc un maximum possible supérieur, et inversement pour un autre groupe de testeurs qui swinguaient moins vite avec le fer 7, ils pouvaient swinguer en fait bien plus vite qu’attendu avec le driver…

En clair, ce n’est pas parce que l’on édicte une règle ou met en évidence une relation, que tous les golfeurs, et toutes les golfeuses la suive strictement. Il y a tout de même des différences de compétences.

C’est la deuxième chose à noter…tout golfeur ou toute golfeuse gagnerait donc à évaluer son ratio de vitesse de swing entre son fer 7 et son driver, pour savoir comment il se situe, et s’il ou elle optimise tout son potentiel avec ces deux clubs.

Le ratio moyen trouvé par le chercheur, et pour tous les membres du groupe de testeurs, se situe donc à 1.15 entre vitesse de swing du fer 7 et du driver.

Schématiquement, cela voudrait dire que pour un golfeur qui swinguerait par exemple à 100 mph au fer 7, sa vitesse de swing au driver pourrait en être déduite automatiquement et logiquement à 115 mph.

Au-delà des profils, l’enseignement de cette étude est donc le fait qu’il existe un ratio entre sa vitesse de swing au fer 7, et sa vitesse de swing au drive, ce qui détermine en fait un potentiel pour chaque joueur ou joueuse.

En clair, si vous swinguez votre fer 7 à 75 mph de vitesse, en appliquant ce ratio de 1.15 pour votre vitesse de swing au fer 7, vous devriez logiquement swinguer votre driver à 86 mph.

Ce ratio répond déjà une question posée dans ce sujet : C’est quoi la vitesse de swing potentielle d’un golfeur ou d’une golfeuse ?

Cela étant, ce n’est qu’une référence, et en fait, il existe des golfeurs et golfeuses en-dessous de ce ratio, dans le ratio, et enfin au-dessus. Il convient donc de déterminer pour vous, dans quel ratio vous vous situez.

C’est intéressant car cela peut vous indiquer une information que vous n’avez probablement jamais eue avant : Optimisez vous votre potentiel avec le fer 7 ou avec le driver ?

À la suite de cette conférence, on a réalisé notre propre test, avec un golfeur qui swingue son fer 7 en moyenne à 78 mph pour une distance d’environ 145 mètres (carry+roule). 

Au fer 7, avant cette conférence, il savait que sa « moyenne de confort » avec ce club était légèrement inférieure à 80 mph, soit entre 77 et 78 mph…alors qu’au drive, il pouvait se situer autour de 103 à 105 mph de vitesse, et toujours en moyenne.

Cela lui donnait un ratio qu’il ne connaissait pas de 1.35, et donc très au-dessus du ratio moyen de 1.15. Bonne nouvelle ? Non, au contraire, c’est révélateur d’une moindre utilisation jusqu’à présent de son potentiel de vitesse de swing avec le… fer 7.

Un des objectifs de ce sujet est donc de vous inviter à faire vous-aussi le test, pour savoir comment vous vous situez, et surtout quel est votre potentiel, et est-ce que vous l’optimisez ?

Pour cela, il faut prendre conscience de son potentiel de vitesse…

Les enseignements de l’étude

Le chercheur a déduit plusieurs apprentissages de son sujet d’étude.

La vitesse de swing au fer 7 chez un groupe d’amateurs a plus facilement tendance à former un « cluster » plutôt qu’au driver, ce qui signifie qu’il y a facilement plus d’écart avec le driver, un club peut-être plus difficile à utiliser.

Il y a de véritables différences d’exploitations du driver selon les joueurs.

Il admet qu’il y a souvent moins de gains à tenter de taper son fer 7 à son maximum (risque de perte de contrôle), dans la mesure où les efforts réalisés au maximum du potentiel ou au-delà sont par définition plus difficiles à répéter, et donc moins réguliers.

Il fait aussi un autre constat intéressant : « Les joueurs les plus rapides au drive ont tendance à swinguer leur fer 7 avec un pourcentage d’effort plus bas que les autres joueurs. » Autrement dit, ils en gardent plus facilement « sous la pédale ».

Au cours de la conférence, il l’a d’ailleurs illustré avec des exemples concrets pour deux joueurs professionnels. Il a notamment comparé les swings des Américains Webb Simpson, et Jamie Lovermark.

Différences d’utilisations du potentiel de vitesse de swing entre deux golfeurs

Sur le parcours, les deux golfeurs swinguent le fer 7 à 90 mph, cependant, quand il nous a montré une vidéo des deux swings, on pouvait vraiment constater que Simpson donnait l’impression d’une intensité nettement plus élevée et même brutale, quand Lovermark semblait jouer en douceur ou selon un rythme plus lent.

L’impression visuelle était certainement juste, mais le résultat produit pourtant identique.

MacKenzie a continué la démonstration pour illustrer que Simpson pouvait en fait swinguer son fer 7 à un maximum de 95 mph, tandis que Lovermark pouvait monter encore plus haut, à 100 mph !

En conclusion, quand Simpson swingue à 90 mph avec son fer 7, il est en réalité à 95% de son potentiel maximum quand Lovermark swingue à seulement 90% de son potentiel maximum.

A nouveau, en prenant l’exemple de notre testeur qui pour le besoin de cet article est allé en studio pour refaire des mesures. Pour une vitesse moyenne de 77 mph, sa vitesse maximum était de 83 mph. Il pouvait donc en déduire que pour son compte, il swinguait jusque-là naturellement à 93% de son potentiel maximum.

Et vous ? C’est bien la question que vous devrez déterminer. Connaître votre vitesse standard, votre vitesse maximum, et donc évaluer comment vous utilisez votre potentiel ?

Vous verrez que la suite de cet enseignement va vous entraîner à remettre en question vos vitesses, et vos distances.

Evaluer votre potentiel est une incitation à repousser ses limites

En continuant notre test, notre testeur s’est d’ailleurs rendu compte qu’il pouvait en fait monter sa vitesse de swing au fer 7 jusqu’à 88 mph, en augmentant encore intensité, et amplitude du backswing.

En réalité, faire ce type d’exercice vous fait prendre conscience de votre vitesse de swing habituelle, de votre vitesse de swing maximum, et vous invite à essayer de vous dépasser pour voir jusqu’où vous pouvez aller.

D’ailleurs, notre testeur a pu augmenter sa vitesse de swing au-delà de ce qu’il croyait pouvoir faire, parce qu’il s’est rendu compte qu’en fait il n’utilisait pas pleinement son potentiel au regard de sa vitesse de swing au drive…

Avec une vitesse de swing au drive de 104 mph, en montant sa vitesse de swing au fer 7 à 88 mph, le ratio est d’ailleurs descendu de 1.35 à 1.18, soit beaucoup plus proche de la moyenne observée par le chercheur canadien avec son groupe de testeurs, et à 1.15.

Notre test ne s’est pas arrêté là… Notre testeur a aussi augmenté sa vitesse de swing au drive pour notamment atteindre 109 mph, ce qui a fait remonter son ratio de vitesse à 1.24… Cet exercice peut donc vous tirer en avant, et vous pousser à faire de mieux en mieux, ou de plus en plus vite.

L’enseignement derrière ce test est qu’il faut lutter contre une croyance : Votre vitesse de swing n’est pas figée. Elle peut augmenter au drive ou au fer 7, ou les deux, mais pour cela, il faut déjà pouvoir évaluer votre potentiel.

Le constat formulé par MacKenzie étant que si vous êtes capable de swinguer à une certaine vitesse avec un fer 7 ou avec un driver, vous devriez retrouver une logique de potentiel entre les deux clubs.

Pour autant, nous n’utilisons pas ce potentiel de manière identique.

En reprenant la comparaison entre Simpson et Lovermark, MacKenzie a illustré qu’entre deux golfeurs qui sur le parcours swinguent à la même vitesse de swing avec un fer 7, non seulement, on peut déterminer qu’il y a une différence de potentiel maximum, et elle se retrouve dans la comparaison au drive.

Dans ce cas, les deux golfeurs ne swinguent pas en moyenne à la même vitesse, et Lovermark fait même une différence notable. En moyenne, il swingue à 116 mph contre 110 mph pour Simpson, et les deux sont en revanche bien à 96% de leur potentiel maximum au drive.

Simplement, Simpson ne swingue pas au-delà de 115 mph quand Lovermark peut monter à 121 mph.

Le ratio de potentiel de Lovermark est donc de 1.26 en comparaison de sa vitesse de swing au fer 7 et supérieur à celui de Simpson à seulement 1.20.  Lovermark pourrait swinguer son fer 7 en moyenne à une vitesse plus rapide, alors que pour Simpson, ce dernier est déjà plus proche de sa limite de compétence actuelle.

Lovermark a plus de réserve et de potentiel par rapport à Simpson.

Dans la suite de la conférence, le chercheur a voulu nous montrer que parmi son groupe de testeurs, certains ont un potentiel limité entre vitesse standard et vitesse maximum avec un fer 7, quand d’autres connaissent une plus grande amplitude. Nous ne sommes pas égaux sur ces questions de potentiel.

Autre fait intéressant, il a créé des tranches de golfeurs selon leur ratio, pour illustrer que la majeure partie des testeurs était situé entre 1.16 et 1.18 de ratio. Les golfeurs en-dessous d’un ratio d’1.12 sont peu nombreux, et idem pour ceux au-dessus de 1.24 parmi un groupe de golfeurs déjà expérimentés.

A la suite de ces études et ratios, il est intéressant de s’interroger sur justement comment nous créons de la vitesse de swing. Est-ce simplement par l’intensité et l’amplitude du swing ? Tous les golfeurs génèrent-ils de la vitesse de la même manière ?

Cela fera l’objet de la suite de cet article dans un prochain sujet.

Cette première partie était vraiment consacrée à la notion du ratio, et une invitation à ce que vous puissiez l’évaluer de votre côté pour vous auto-évaluer.

Crédit photo : Keith Gillett/Icon Sportswire

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Commentaires   

admin
+1 #3 vitesse de swing et dispersionadmin 30-11-2021 20:42
Bonsoir, merci pour vos questions. J'ai mis un peu de temps à vous répondre, désolé. Alors effectivement, l'expert ne traite pas du tout de cette question distance/dispersion dans son étude, par conséquent, nous non plus. En revanche, pour avoir fait moi-même le test, je peux faire quelques compléments. Tout d'abord, vous avez raison, il y a un lien entre hausse de la vitesse de swing, et dispersion, ne serait-ce que dans mon cas, j'ai augmenté le ratio de chemin par rapport à la face à mesure que j'augmentais ma vitesse de swing au fer 7. Cela étant, en studio, et dans un processus de test spécifique, il faut dire qu'elle était assez contenue, mais je reconnais que ce n'est pas les conditions d'un golfeur amateur seul au practice, et sans radar. Sur ce sujet, je vous invite à lire un précédent sujet sur JeudeGolf intitulé Labo Golf : A quelle vitesse le swing déraille ? En espérant avoir répondu à vos questions, Cordialement
psy_4966@hotmail.com
0 #2 Finalitépsy_4966@hotmail.com 29-11-2021 19:17
Le rapport vitesse dispersion est-il stable ?

Le golf étant un jeu de précision comment définir ce rapport optimal pour un amateur....
georges.agostini785@orange.fr
0 #1 Et la dispersion ?georges.agostini785@orange.fr 29-11-2021 12:01
Article une foi de plus très passionnant, mais à aucun moment vous n'abordez la finalité du swing, la dispersion de la balle. Est-ce que le fait de pousser sa vitesse de swing ne génère t-il pas une dispersion accrue de la balle ? (pour les amateurs moyens d'index tout du moins) Je le pense. Quasiment chaque foi que l'on veut pousser pour envoyer loin, ça par dans les décors. Rester dans sa zone de confort sans chercher à envoyer du lourd n'est-il pas le meilleur moyen de scorer ?

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