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Nicolas Tacher - La semaine de l’Alstom Open de France 2013

Au départ de l'Open de France de golf

Arrive la semaine de l’Open de France, et là, ce n’est plus le moment des réglages, mais le temps de faire les recos. Sans se laisser impressionner par l’environnement d’un des plus gros tournois du circuit européen, Nicolas fait le « job ».

Il a beau putter sur le même trou que Luke Donald sur le putting-green du Golf National, ou taper des balles juste à côté de Graeme McDowell, Nicolas reste concentré sur son métier.

Nicolas n’est pas un fan de golf qui cherche à signer des autographes auprès de toutes les stars présentes à Paris, mais bien un jeune professionnel qui veut bien figurer, et montrer qu’il mérite sa place aux côtés des Manassero and Co.

D’ailleurs, ces recos. avec ses collègues Christophe Brazilier et Anthony Snobeck se déroulent très bien.

Le driving est en place, le jeu est en place, maintenant Nicolas est prêt à rentrer dans l’arène.

En guise d’avertissement, un pro lui dit « Si déjà t’arrives à poser la balle sur le tee de départ, c’est bien ! ».

Et effectivement, alors que quelques minutes avant son départ, Nicolas tape très bien au practice, il sait qu’il démarre sa première partie à 14 heures avec beaucoup de monde autour du tee numéro 1, le stress est bien là...

A nouveau, son coach, Guillaume Biaugeaud va jouer un rôle essentiel « Il m’a calmé. Il m’a rassuré. Cela m’a fait du bien. Mes partenaires de recos., Christophe et Anthony ont été très sympa. Je ne me sentais pas un intrus au milieu d’eux, mais d’un autre côté, je n’avais pas l’impression que c’était moi qui jouais. »

Nicolas va en réalité mettre trois trous à se mettre en route.

Sur le trou numéro 3 (par-5), il perd son drive dans le rough de droite, mais réussit à faire le birdie sur la 2ème balle, ce qui finit de le déstresser.

Sur le parcours du Golf National, Nicolas concède qu’il est impossible de se relâcher mentalement ! « Tous les trous sont difficiles, et peut-être un peu plus le 15 avec son green en île. »

D’ailleurs, on lui a demandé comment il avait joué ce trou pour mieux comprendre sa stratégie sur un tel par-4.

« Départ au fer 2 avec une balle la plus basse possible pour rouler, et surtout éviter la pièce d’eau à droite, et le rough éliminatoire à gauche. Sur le premier tour, j’ai joué un fer-9 en deuxième coup pour me poser en entrée de green, près du drapeau. Le second jour, mon premier coup n’a pas été aussi bon que la veille, ce qui m’a laissé un coup de fer-6, que cette fois j’ai joué plein drapeau, dans la mesure où il y avait de la place à gauche, comme à droite. »

Au final, Nicolas rendra deux cartes en +6 et +5, insuffisant pour passer le cut, mais une expérience terriblement positive pour un golfeur de l’Alps Tour, propulsé très tôt dans l’élite.

Crédit photo : Nicolas Tacher

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