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La méthode Wright Balance interpelle les enseignants Français

Pour donner suite à la parution récente sur JeudeGolf.org, d’une série d’articles consacrée à la méthode Wright Balance, une approche qui différencie les caractéristiques de swings pour au moins trois grands profils de golfeurs et individus, les enseignants de golf français se sont emparés du sujet, avec un vif intérêt, et notamment lancé des débats sur les réseaux sociaux. Ils devancent un débat encore plus important : Est-ce que les amateurs vont adhérer à cette philosophie ?

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Dès la diffusion du premier article « Avant de commencer à faire un swing, c’est quoi un profil » sur Facebook, les internautes se sont emparés du sujet.

Ben Michel Ray invite ainsi Alexis Cocheteux, un enseignant de golf, adepte des vidéos en ligne, à réagir, laissant penser qu’il serait déjà en avance, sur ce sujet de l’enseignement par profils physiques.

« Tu as combien d’années d’avance dans ton approche, 10 ou 20… »

Ce golfeur semble alors faire une légère confusion entre la méthode Wright Balance, relativement peu connue en France, et même aux Etats-Unis, avec une autre approche plus connue, celle appelée Action-Type.

Ce que lui fait justement remarquer Yannick Baduel, inspirateur initial de cette série d’articles, et en quelque sorte « découvreur » ou lanceur d’alerte pour JeudeGolf.

Il réagit « Action Type et Wright Balance, le même combat mais pas la même approche… »

Action Type est en réalité un modèle qui a été découvert et affiné en 25 ans d’utilisation du MBTI dans le coaching et la préparation de sportifs de haut niveau par Bertrand Théraulaz et Ralph Hippolyte.

Le recours à cette méthode permet de comprendre votre profil de personnalité. Il n’est pas spécifique au golf, et peut s’appliquer dans beaucoup d’autres sports.

Action Type ou Wright Balance, on retrouve la notion de profil individuel comme meilleur vecteur d’apprentissage.

Dans la foulée, Grégoire San renchérit à son tour et répond à Ben Michel-Ray « L’approche Action type est intéressante, mais empirique, et surtout, encore naissante et en mouvement. L’approche Wright Balance est plus simple et scientifique. »

Grégoire San apporte justement un fait souvent évoqué à propos d’Action-Type.

Cette méthode n’a pas toujours été bien présentée par ses auteurs, et a finit par cliver des pros et des contres.

Action-Type est loin d’avoir fait consensus.

S’agissant de Wright Balance, tout l’enjeu sera de savoir comment elle sera perçue par le corps enseignant, et éventuellement transmise aux amateurs.

A ce propos, un autre enseignant, déjà formé Wright Balance, Laurent Poncelet apporte un éclairage utile : « Si les concepts se rapprochent d’action type, la méthodologie, basée sur des mesures de segments et la morphologie du joueur est totalement différente. »

Rémy Bedu, initiateur d’un débat entre enseignant à ce sujet ajoute « Les prises de mesures et le testing sont différents, mais la philosophie de prendre en compte les particularités de chacun est un point commun. »

Jean-Pierre Cixous, ancien golfeur professionnel, et référence dans le domaine du putting intervient à son tour :

« Suis d’accord Rémy et assez sensible à ces concepts, nous devons être vigilants quant à l’interprétation de ces concepts et leur suivi. A mon avis, ça ne doit pas être un one shot, et les élèves doivent y être sensibilisés. »

La méthode Wright Balance commence à séduire, et va dans le sens de ce que beaucoup d’enseignants aiment promouvoir.

Rémy insiste « Chaque système a ses limites mais j’aime penser qu’il y a un swing pour chacun. »

Il ne serait pas aberrant que les principaux coachs s’emparent du sujet, se groupent, et tentent de promouvoir plus activement cette façon de penser le golfeur, et son swing.

Toujours sur le réseau social, Michel Delbos, enseignant de golf apporte un autre son de cloche.

« Je serais simpliste. Quel est le moteur au golf, le club ou le corps ? Est-ce que le club arrive square sur la balle par l’opération du Saint-Esprit ou par une action motrice du corps, liée aux coordinations motrices ? Expliquez-moi, comment fonctionne un humain, pour faire rencontrer un club en mouvement, mobile par définition, et la balle, un objet fixe. »

Il ajoute « Le reste est du verbiage. Seules les lois du fonctionnement physiologique humain permettent d’obtenir une frappe avec toute la difficulté liée à la coordination motrice. »

Ce qui est écrit au sujet de la méthode ne contredit pourtant pas ce qu’il affirme.

Toujours en pointe sur ce thème, Yannick Baduel, golfeur amateur, répond « Le sujet semble bien la coordination motrice. Tout le monde ne fonctionne pas de la même manière pour réussir une tâche commune : taper dans la balle. Mais tout le monde n’a pas conscience de ces différences et l’enseignement a longtemps été basé sur la reproduction du fonctionnement des athlètes qui réussissaient le mieux. »

C’est effectivement le fond du sujet Wright Balance.

Ne pas reproduire un schéma qui fonctionne pour un golfeur, mais pas adapté à un autre, même sous prétexte que ce schéma soit celui du numéro un mondial amateur ou même professionnel.

Ce à quoi Michel Delbos réenchérit en laissant apparaître une forme de désapprobation « Être enseignant, c’est être en mesure d’éduquer, et de proposer un enseignement qui s’appuie sur des données motrices. »

Il se justifie « Je suis professeur d’éducation physique depuis 40 ans, et les principes biomécaniques sont essentiels dans la réalisation d’un geste moteur. Je ne vois pas beaucoup d’athlètes franchir les haies, sans lever les jambes, et abaisser le buste pour s’équilibrer. »

Il semble que le coach, ancien consultant pour JeudeGolf, ne se soit pas documenté sur la méthode Wright Balance, ce qui peut être source de confusion.

Il ajoute « Je ne vois pas beaucoup de joueurs du tour, faire partir leurs épaules, sans avoir au préalable enclenché la rotation des hanches, car il sera très difficile de faire descendre le club dans une action pendulaire le long du corps, et au contraire, pour ne pas rester bloqué. Si les épaules sont les seules à tourner, le club revient à l’intérieur et peut provoquer toutes sortes de trajectoires. »

Le pro entend enfoncer le clou ou son argumentaire « Pour conclure, je confirme que c’est le corps qui fait bouger le club, et non le club qui fait bouger le corps. »

Il cite le TPI (Titleist Performance Institute) comme valeur de référence dans l’enseignement.

« C’est une démarche que l’on utilise chez les pros américains. Ce sont des lois biomécaniques. »

A nouveau, Yannick Baduel intervient avec prudence vis-à-vis du pro « Je n'ai pas le sentiment que votre propos soit contradictoire avec l'approche de Wright Balance. »

Et en effet, à aucun moment, la méthode remet en cause le fait de tourner les hanches.

Simplement, la méthode met en lumière une séquence différente pour la rotation des hanches entre le profil Upper Core ou le profil Lower Core.

Michel ne perçoit peut-être tout simplement pas la différence fine émise par David Wright, entre la rotation d’un Dustin Johnson et celle d’un Rory McIlroy.

Cet échange illustre à quel point sur ces sujets qui touchent l’enseignement, les méthodes d’apprentissages, et les sources de performances, les risques de confusions sont importants, et le chemin long pour avancer de nouveaux arguments.

Pour Michel « Chacun met un nom à sa démarche, néanmoins Titleist reste le premier à avoir mis l’accent sur la biomécanique depuis la fin des années 70, validée par l’émergence de Tiger Woods selon ses principes. »

La méthode TPI n’est pas remise en cause par l’approche Wright Balance, sauf à considérer que cette nouvelle approche distingue les golfeurs, selon des profils qui semblent évidents.

Rémy Bedu apporte alors une précision importante « TPI est une méthode qui teste les gens à travers une série de 15 tests pour détecter leurs limitations physiques, et de façon à le prendre en compte dans l'enseignement. C’est donc une méthode différente, avec encore ce point commun, de prendre en compte le physique. »

L’exemple de Tiger Woods peut être aussi bon que mauvais.

Nous parlons du golfeur qui s’est le plus souvent blessé, et tout au long de sa magnifique carrière, et bien entendu, pas seulement à cause du golf.

Je ne dis pas que Tiger ne swingue pas dans son profil, mais ce n’est pas forcément le premier exemple à mettre en avant auprès d’amateurs qui veulent jouer en loisirs, et n’aspirent pas à jouer le Masters, tous les ans, et à plus de 44 ans.

Nous parlons aussi et surtout d’un golfeur, qui à l’image de Ben Hogan et Moe Norman, rêve surtout de détenir son propre swing, et pas un modèle.

Woods n’a jamais clamé son appartenance à un modèle d’apprentissage.

A son sujet, c’est surtout la patte de ses entraîneurs, et en particulier, son père, puis Butch Harmon qui ont notablement compté, sans oublier Hank Haney.

Par son intervention, Michel illustre une vérité.

Les enseignants expérimentés travaillent selon des méthodes auxquelles ils sont attachés de longues dates, et ne sont pas forcément disposés à prendre en compte des approches différentes.

Un autre internaute intervient, Phillipe Saury et ouvre le sujet, sans chercher à donner un avis trop tranché ou polémique « Toujours la même question que l’on retrouve dans l’éducation. Parle-t-on d’un élève ou d’une personne à part entière ? Il y’a les fondamentaux, et puis il y a l’individu avec toutes ses composantes...La question reste complexe et toujours pas résolue. Formater à la connaissance ou adapter cette dernière. »

Dans le cas de la méthode Wright Balance, le parti pris, c’est surtout de démarrer du profil avant de chercher à plaquer un modèle non adapté ou pire qui pourrait générer des blessures.

Le sujet ne se limite d’ailleurs pas aux enseignants.

Le clubfitter/clubmaker parisien, André Thaon D’Arnoldi apporte sa pierre au débat « Une nouveauté Intéressante, et une bonne communication, mais qui est très loin de faire consensus aux US. »

Il souligne surtout le fait que cette méthode semble passer largement sous le radar des grands médias américains, pas prompts à la relayer au plus grand nombre. »

Cette méthode dérangerait-elle ?

Yannick Baduel interpelle le clubfitter « Votre discours sur les marques n'a rien de consensuel. Ce qui ne fait pas consensus devrait peut-être regardé avec plus d’attention ? »

Au-delà de l’enseignement, la méthode Wright Balance peut avoir un réel impact sur le matériel du golfeur.

André le reconnait bien volontiers « Vous avez raison, l'esprit critique doit toujours être en éveil. D'autant que les moyens utilisés par les marques pour nous emmener dans leurs bateaux sont d'une puissance phénoménale. »

Matériel ou enseignement, le sujet, c’est le golfeur ou la golfeuse.

Remy Bedu se retrouve dans les principes de cette méthode « Je n'arrête pas de dire : Il faut remettre l'individu au centre du projet, et personnaliser les conseils en tenant compte des attentes, de la façon d'apprendre et des préférences motrices de chaque joueur. »

Il ajoute « Nous ne corrigeons pas un swing, nous apprenons à un être humain comment s'amuser au golf (loisir ou performance). »

Il cite des enseignants qui travaillent déjà avec cette approche, et pour certains, experts en Wright Balance « Je ne peux pas m’empêcher de penser à Olivier Edmond, Laurent Poncelet, Julien Desnus, Ilya Goroneskoul et John Lawson, lorsque je parle de ces principes. »

En Europe, effectivement, et selon Laurent Poncelet, John Lawson, clubfitter à Paris, est certainement le plus qualifié à ce sujet.

Pour finir sur le bénéfice de la méthode, et redonner la parole à un amateur, et en première ligne sur ce sujet, Yannick Baduel interpellé par le pro Marocain Hassan Khaldoun sur la question qui compte le plus « Est-ce que cela vous a aidé à progresser ? » répond :

« Clairement un grand oui ! Meilleur contact de balle, meilleure régularité de contact, meilleures distances. Donc, in fine plus de confiance... couplé à l'enseignement de Laurent Jockschies au putting, cela donne beaucoup plus de performance, et de plaisir dans le jeu. »

Il ajoute enfin « Cela ne règle pas tout, mais cela m'a fait beaucoup de bien. J'ai tendance à beaucoup chercher, et finalement, je suis ainsi revenu à des choses que j'avais mises en place naturellement, mais vu que ce n’était pas comme tel ou tel autre joueur, j'avais zappé pour autre chose. »

Pour l’avenir de la méthode Wright Balance, il faudra d’autres témoignages du même acabit que celui de Yannick Baduel, et donc des amateurs qui traduisent en mots simples des progrès concrets, plus de plaisir, et moins de frustrations à tenter de répéter quelque chose de physiologiquement impossible.

Il faudra des enseignants prêt à remettre en question, prêt à faire évoluer, et qui s’approprient cette méthode.

A lire les réactions de la majorité, il y a un bon accueil pour un sujet qui pourrait faire couler encore beaucoup d’encre…

Crédit photo : Alan Smith/Icon Sportswire

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Commentaires   

admin
0 #7 Réponse à Monsieur Hezkiaadmin 10-02-2020 21:07
Bonsoir Monsieur Hezkia,
Merci de m'interpeller sur cette série d'article sur une méthode que nous découvrons pour la plupart d'entre nous. J'ai essayé de vulgariser au maximum le concept. Justement ne focalisez pas trop sur les hanches, cette méthode dédramatise cette question, et montre qu'il n'y a pas un swing à suivre, et une seule rotation des hanches, et notamment celle de golfeurs comme Dustin Johnson (lower core) qui lance les hanches face à la cible avant d'avoir tapé la balle. Sans vous conseiller, peut-être relisez l'article 5 sur les caractéristiques d'un swing upper core qui s'adresse à la majorité des hommes, si on en croit les études de David Wright. En fin de compte, il ne s'agit pas ici de révolutionner le golf, mais de se demander si on ne devrait pas enseigner le golf après avoir étudié tout simplement le profil physique de la personne. Pour nous, les "vieux golfeurs", c'est peut-être trop tard, mais pour les jeunes et les débutants, l'occasion de démarrer par le bon bout, et d'aller plus vite. L'avenir nous le dira...
mhezkia@gmail.com
0 #6 Je n'ai rien compris...mhezkia@gmail.com 08-02-2020 22:46
Bonjour,
J'ai lu attentivement vos articles sur le Wright balance et j'ai vraiment l'impression que nous ne sommes pas sur la même planète golf... Je n'ai rien compris et je ne vois absolument pas ce que ce système peut m'apporter sauf à connaître dans le Nord, un pro qui connaisse cette méthode pour en parler avec lui, et pourvoir affiner les choses. J'ai l'impression qu'on ne parle, en priorité, que de la rotation des hanches... Malheureusement, pour moi, comme pour beaucoup de mes amis avec qui je partage de nombreuses parties, cette fameuse rotation est la quadrature du cercle, et nous avons tous un mal de chien à bien tourner et à réduire l'action de nos bras... Alors, quand à savoir à quel moment, suivant notre manière de swinguer, il vaut mieux tourner... Nous n'en sommes plus là... Nous faisons partie, maintenant des seniors, et malgré cela, nous avons à coeur d'essayer de toujours nous améliorer... Là, j'avoue que je suis complètement largué ! J'ai l'impression que ça complique encore et encore le golf. Mais peut-être que je suis trop vieux et que je ne suis plus capable de comprendre un nouveau concept, mais pourtant, si je le comprends et que je jeux l'appliquer, "j'achète TOUT DE SUITE" ! J'attends avec impatience la suite de vos articles qui m'interpellent régulièrement. Bien cordialement. MH.
david.romo1@orange.fr
0 #5 Autres méthodesdavid.romo1@orange.fr 31-01-2020 09:22
Bonjour
Toujours très intéressant
Au cas où, à creuser : la méthode de Mike Adams
C’est l’initiateur et le père de la bio mécanique dans le golf
Couplé avec la préparation physique du docteur Greg Rose
A bientôt et bravo pour vos articles
David Romo
Professeur de golf
ybaduel@gmail.com
0 #4 ybaduel@yahoo.frybaduel@gmail.com 26-01-2020 15:15
Citation en provenance du commentaire précédent de :
Sur les 100 membres de l'américaine Association of Golf Clubfitters Professionals - AGCP, qui regroupe une centaine de clubfitters indépendants de haut niveau, et dont plusieurs sont également enseignants PGA US, pas un n'a appuyé la méthode Wright Balance, l'opinion assez partagée étant que c'est surtout, pour certains pros, un moyen de se demarquer de leurs collègues /concurrents.
Mon expérience personnelle sur le sujet, avec "mes" golfeurs, est très réduite.
Sur les deux qui s'y sont risqués , l'un est très satisfait de jouer désormais avec des grips très gros, deux autres sont en revanche très vite revenus à des tailles plus traditionnelles.
Je dirait à ce sujet, avec Tom Wishon, qu'en matière de grip, élément pouvant avoir une incidence considérable sur le swing, les normes que l'on peut trouver donnant leur taille en fonction des dimensions de la main que ne sont qu'indicatives et qu'il ne faut pas hésiter à essayer différentes tailles, formes et consistance.


Pour avoir lu l’ensemble de la documentation disponible publiée par Wright Balance sur leur site internet et pour avoir pris le temps de faire un fitting Wright Balance avec John Lawson, le sujet ne semble pas tant de jouer avec un grip épais ou un grip fin mais de jouer avec un grip vous permettant d’avoir plus d’équilibre - en particulier au sommet du backswing. Une fois équilibré vous pouvez alors vous concentrer sur le fait de swinguer de manière plus performante. Ce qui est très appréciable avec la démarche c’est qu’elle intègre un protocole de test clair et explicite. Pour certains ce pourra être un grip plus fort, d’autres plus fin, d’autres avec une main droite plus épaisse.... John Lawson pour ce test dispose de 9 tailles/formes de grip differentes ... et un protocole permettant de prendre une décision. Pour ceux qui en ont la possibilité je ne peux que fortement vous inviter à le rencontrer.
admin
0 #3 réponseadmin 26-01-2020 14:08
Bonjour, merci pour vos commentaires. Oui, je prévois de poursuivre la série avec les articles sur les profils Middle et Lower. Après les 5 premiers qui m'ont pris plusieurs jours de travail, j'avais besoin de souffler, et passer à d'autres sujets. Mais j'y reviens très prochainement pour boucler la boucle. Merci de votre intérêt.
germanaud@hotmail.com
+1 #2 Methode wright balancegermanaud@hotmail.com 26-01-2020 11:21
Bonjour

Dans votre article vous resumez les points clés qu un upper core doit mettre en place pour améliorer ses performances. Je n ai pas vu cette synthèse pour les lower ou middle core. Serait il possible de l avoir dans 1 prochain article. En analysant mon swing j ai vu que j etais plutôt lower core. Je dois dire que ca m aide beaucoup. Mon pro me fait remarquer que mes hanches tourne facilement au backswing mais pas assez au downswing. Donc il m a fait faire tout 1 serie d exercices pour améliorer ma rotation au backswing. Résultats. : les balles partent parfois plus puissamment mais en parallèle je multiplie les rendez vous chez l osteo. Or si cette theorie est vraie, etant lower core la rotation au backswing est logiquement limitée. Je suis dc revenu a 1 rotation naturelle de mon corps en mettant aussi en place les qq conseils que j ai cru comprendre [stance elargie. Gripp....] Après 1 seau de practice j ai fait un 18 trous et j ai fait la partie de ma vie... Je suis 8 de handicap et j ai joué -4. Je vous rassure tout de suite c etait en green d hiver donc ca n a aucune valeur. Sauf que j ai pu tester ma longueur, ma precision dispersion et ma constance sur 18 trous... Et la je dois dire que tous les voyants étaient au verts.... Peut etre une petite tendance a envoyer a gauche. Et cerise sur le gâteau mon dos n était pas meurtri en fin de partie. Je serai dc intéressé pour un article recensant sous forme de tableau l ensemble des tips a mettre en place pour un middle ou lower core.
golfnswing@gmail.com
0 #1 Éléments de reflexiongolfnswing@gmail.com 26-01-2020 08:19
Sur les 100 membres de l'américaine Association of Golf Clubfitters Professionals - AGCP, qui regroupe une centaine de clubfitters indépendants de haut niveau, et dont plusieurs sont également enseignants PGA US, pas un n'a appuyé la méthode Wright Balance, l'opinion assez partagée étant que c'est surtout, pour certains pros, un moyen de se demarquer de leurs collègues /concurrents.
Mon expérience personnelle sur le sujet, avec "mes" golfeurs, est très réduite.
Sur les deux qui s'y sont risqués , l'un est très satisfait de jouer désormais avec des grips très gros, deux autres sont en revanche très vite revenus à des tailles plus traditionnelles.
Je dirait à ce sujet, avec Tom Wishon, qu'en matière de grip, élément pouvant avoir une incidence considérable sur le swing, les normes que l'on peut trouver donnant leur taille en fonction des dimensions de la main que ne sont qu'indicatives et qu'il ne faut pas hésiter à essayer différentes tailles, formes et consistance.

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