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Faire du golf un jeu d’avenir? Attirer de nouveaux pratiquants mais jusqu'à combien?

Il y a quelques jours, nous relayons la déclaration du nord-irlandais Rory McIlroy critiquant l’USGA pour son rapport sur la distance, et les mesures à prendre pour limiter le driving des meilleurs joueurs du monde. A cette occasion, il espérait rappeler qu’il y avait d’autres moyens de développer le golf pour les cent prochaines années, et notamment favoriser l’inclusion de plus de personnes différentes, et aujourd’hui loin du jeu. Plus de femmes, plus de jeunes, et plus de personnes issues de communautés différentes, c’est justement le cadre d’un nouveau projet porté concrètement par le circuit de golf professionnel… féminin, le LPGA Tour ! Cela étant, pour faire du golf un jeu d’avenir, il faudra aussi et sans doute résoudre en parallèle un autre défi, des terrains plus faciles à maintenir.

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Le golf, un jeu d’avenir : Attirer plus de femmes, plus de jeunes, et plus de profils variés

A l’occasion du 70ème anniversaire de la LPGA, le circuit a montré la volonté de s’engager sur un programme à long terme afin de « changer le visage du golf ». 

Le but étant de rendre le golf plus « diversifié, accessible et inclusif ».

Afin de tenter de rééquilibrer la balance entre représentations des golfeurs et golfeuses dans ce sport, la LPGA met en place une nouvelle initiative afin de mettre davantage en lumière les femmes et autres minorités dans le golf.

Le programme « C-Me », est un plan d’action qui vise la diversité.

La diversité de genres, mais aussi raciale.

« C » pour engagement (Commitment en anglais), et « Me » pour que chaque personne se sente concernée par le sujet, et prenne sa part de responsabilité.

Selon la LPGA, cette appellation aurait aussi pour signification d’aider les femmes, et filles, à trouver d’autres joueuses comme elle, qui se ressemblent.

La LPGA entend par cette initiative mettre à l’honneur la diversité sous toutes ses formes.

Comment cela va-t-il se traduire dans le golf ? Quelles sont les actions qui vont être mises en place ? Mais surtout, cela sera-t-il suffisant pour l’objectif ambitieux de « changer le visage du golf » ? 

Le plan « C-Me », s’articulera autour d’histoires où les acteurs mis en lumière seront des personnes que la LPGA juge encore trop peu représentées dans le golf.

Pour ce mois de février, l’accent est mis sur les histoires de joueurs, enseignants, amateurs et juniors participant au Black Tour, en adéquation avec la célébration du « Black History Month ».

La LPGA tient cependant à préciser que son engagement pour la cause va « bien au-delà d’un seul mois ou d’un seul aspect de la diversité ».

Elle prévoit de partager des histoires de vie de joueurs et joueuses sur plusieurs mois voire années.

Mike Whan, désormais ancien directeur du LPGA Tour, explique la démarche de la LPGA :

« Au cours de mes 11 années à la LPGA, les gens me posaient souvent des questions sur la diversité, et je parlais fièrement de la diversité des sexes et de tout ce que nous avons accompli ensemble pour rendre le jeu plus féminin. Je travaille pour un conseil d’administration majoritairement féminin, mon équipe de direction est majoritairement féminine et notre personnel est composé d'environ 70% de femmes ».

Avant d’ajouter : « Nos 13 fondateurs ont formé une association engagée à créer des opportunités pour les femmes et les filles dans le golf qui n'existaient tout simplement pas en 1950. Pendant 70 ans, nous avons été très volontaire pour la différence en apportant la diversité des sexes et l'inclusion au golf. »

Ce mois-ci, l’initiative se traduit par des vidéos-portraits de deux joueuses, Shasta Averyhardt, et Cheyenne Woods.

Ces deux joueuses expliquent à travers des courtes vidéos de deux à trois minutes, leurs parcours, comment elles ont découvert le golf, et les difficultés qu’elles ont rencontrées durant leur carrière.

Etant toutes deux des femmes de couleur, elles expliquent l’importance étant jeune de voir des personnes qui leur ressemblaient dans ce sport.

Il est notamment question de l’importance de la représentativité dans le monde du golf, déjà en tant que femme, et ensuite en tant que femme de couleur.

Elles insistent sur le fait qu’il est très important de représenter l’ensemble de la population pour qu’un plus grand nombre s’intéresse au sport.

Shasta Averyhardt explique qu’elle a rencontré des difficultés tout au long de son parcours.

Cheyenne Woods estime avoir eu un parcours privilégié et beaucoup d’opportunités, cependant elle a souffert de frustration quant aux clichés sur les golfeuses qui ne « savent pas taper la balle », par exemple.

Son conseil pour les femmes qui souhaiteraient se mettre au golf ?

Trouver un groupe de joueuses avec lesquelles elles puissent jouer, apprendre, regarder du golf… C’est selon elle le meilleur moyen de se sentir plus à l’aise et d’y prendre du plaisir. 

Afin d’atteindre les objectifs annoncés, la LPGA compte s’appuyer sur cinq points précis :

La culture : La volonté de créer une culture et un environnement où tout le monde se sentirait le bienvenue.

L’équipe : Recruter des personnes compétentes pour enrichir la diversité de la « famille LPGA »

Plus de joueurs : Construire et développer la « pipeline » des femmes et filles de tous horizons dans le golf

La communication : Montrer que le golf est un sport pour tous, et tout le monde est le bienvenue

« Leadership » : Démontrer leur engagement à diversifier le golf à travers leurs actions, communications, politiques et partenariats.

Mike Whan a affirmé à ce sujet :

« Changer le visage du golf – soit augmenter la représentation – ne se fera pas du jour au lendemain. Mais nous savons que nous pouvons le faire. Nous avons vu ce qui peut arriver lorsque nous sommes volontaire, car nous avons vu le pourcentage de jeunes golfeuses passer de 15% à plus de 35% au cours des 15 dernières années. »

Pour les prochains 70 ans, Mike Whan espère rendre meilleure l’industrie du golf à travers ces engagements. Il précise qu’il ne s’agit pas de stratégie ou de politique, mais bien d’engagement à une valeur fondamentale.

Il invite chaque acteur de la sphère golfique à œuvrer pour la même cause : « Embrassez ce défi comme votre propre opportunité d'apprendre, de grandir, de diriger! »

Si la LPGA peut agir comme locomotive, exemple du monde professionnel vers le monde amateur, quelles actions concrètes seront prises au niveau des fédérations locales ?

Par exemple, en France, quel est le projet de la FFGOLF à ce sujet ?

Il est entendu que l’influence de la LPGA sera forcément limitée s’agissant du vieux-continent, et en particulier, la France.

Si l’avenir du golf passe par des actions en faveur des jeunes, des femmes, et de manière générale, par plus de diversité, comment agir concrètement au niveau local ?

Le golf, un jeu d’avenir : Des terrains praticables

En s’attaquant à la distance des golfeurs professionnels pour protéger le fragile équilibre de quelques parcours de golf sur le PGA Tour, et en menaçant de légiférer sur le matériel de golf pour tous, y compris les amateurs, effectivement, on peut considérer que l’USGA et le Royal et Ancient se sont trompés à la fois de méthodes, et d’objectifs.

Partis pour être très impopulaires, ils auraient néanmoins pu aborder le sujet selon un angle beaucoup plus pertinent pour tous les golfeurs : La maintenance des parcours dans un contexte à la fois de réchauffement climatique, de contraintes toujours plus fortes sur les produits phytosanitaires, et en parallèle, l’augmentation du nombre de joueurs.

Si le golf est un jeu d’avenir au bénéfice d’une politique réussie pour attirer plus de nouveaux joueurs, comment les accueillir, et sur quel parcours, dans quel état ?

Déclamer un programme pour augmenter le nombre de joueurs et favoriser la diversité n’a de sens, que si la filière est en capacité de le faire, sinon, cela reste un effet de communication.

A l’heure actuelle, dans le monde, on dénombre déjà 65 millions de golfeurs, dont la moitié aux Etats-Unis, et au Japon.

En parallèle, on dénombre plus de 34 000 parcours répartis dans 200 pays.

80% de ces parcours sont concentrés sur seulement 10 pays, dont principalement les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, et encore le Japon.

En France, on compte 420 000 licenciés pour 700 structures, soit une moyenne de 600 joueurs par golf.

Parler de développement du golf, c’est déjà se poser une première question : Combien de joueurs pourrait accueillir une structure ?

A cette question, les personnes que nous avons interrogé, directeurs et greenkeepers sont restés plutôt vagues, et sans réellement poser de limite maximale. Ils ne sont sans doute pas concernés par ce problème dans l'instant.

Cependant, si nous posons cette questions aux amateurs, ils risquent d'être plus inspirés.

En prenant en compte l'heure d'été, et une amplitude d'une dizaine d'heures à raison de parties de 4 joueurs/joueuses, toutes les dix minutes : Le maximum journalier frôle les 240 joueurs.

Pour un club qui compte 600 licenciés, cela fait en gros une partie de golf possible tous les 3 jours.

Les parcours de golf n'ont pas de limite de capacité ? 

Que dire à ces mêmes licenciés quand ils seront par exemple 1200 ? Une partie tous les 6 jours en moyenne ? 

De notre point de vue, il y a bien une limite au développement du golf, car il ne nous semble pas réaliste d'imaginer, qu'en plus d'une augmentation du nombre de joueurs, on autorisera la construction de nouveaux parcours, et même pas une centaine de plus en France...

A titre d'informations, chez nos voisins britanniques, le nombre de golfeurs en liste d'attente a explosé en 2020 !

Certes, ce n'est pas un problème tout de suite en France, mais parler de développement sans se soucier du potentiel d'accueil maximal nous paraît dangereux.

Question suivante, compte tenu des enjeux environnementaux actuels et la pression sur l’utilisation des produits phytosanitaires, comment maintenir un niveau de parcours confortable pour tous, propriétaires, joueurs expérimentés, et débutants ?

Ramener plus de monde au golf, pourquoi pas.

Mais nos structures sont-elles capables d’accueillir beaucoup plus de golfeurs ?

Quelle est la capacité maximale d’accueil d’un golf ?

Pour répondre à ces problématiques, nous avons interrogé un expert en la personne de Jean-Louis Mignon, greenkeeper depuis plus de 25 ans et aux premières loges sur ces sujets.

Il a notamment passé 20 ans au golf de la Vaucouleur dans les Yvellines, et depuis 5 ans, il officie au Golf du Lys Chantilly.

Selon lui, un golf 18 trous peut accueillir entre 200 et 250 joueurs par jour, à raison de 24 départ à l’heure, sur un créneau de 8h du matin à 17h.

Le golf de Lys Chantilly est sablonneux, ce qui permet donc aux joueurs de pouvoir en profiter toute l’année.

Dernièrement, ils ont eu environ 180 joueurs sur le parcours principal et 80 personnes sur le second. Il compte donc environ 260 personnes sur 36 trous aux Lys Chantilly.

Alors est-il possible d’accueillir plus de joueurs en terme de capacités d’accueil sur nos golfs ?

Pour le greenkeeper, rien n’est impossible, cependant il faut rester bien attentif au confort des joueurs.

Il explique que les départs se font actuellement toutes les dix minutes environ.

Selon lui, un départ toutes les huit minutes est possible, cependant cela peut vite créer des embouteillages, et transformer une partie de quatre heures en une partie de six heures…

« Le golf doit rester agréable, et pour qu’il soit agréable, il doit être joué assez vite » ajoute-il.

Le golf de demain semble donc être soumis à beaucoup de changements, le réchauffement climatique, l’interdiction des produits phytosanitaires, et éventuellement plus de monde si le golf se développe comme l’espère la LPGA.

Alors, comment entretenir les golfs de demain en tenant compte de tous ces critères ?

Jean-Louis Mignon explique alors que l’utilisation des produits phytosanitaires devait être interdite en 2022.

Elle est finalement autorisée jusqu’en 2025, mais uniquement sur les départs, greens, et fairways.

Après 2025, l’utilisation de ces mêmes produits ne se fera que sur autorisation spéciale, si l’on démontre qu’il n’y a aucune autre solution alternative.

Il ajoute : « Ce n’est pas plus le réchauffement climatique que l’absence de produits phytosanitaire qui est problématique pour les golfs ».

C’est pourquoi Jean-Louis Mignon pense qu’il va falloir éduquer les golfeurs à voir les choses différemment : « Il faudra expliquer aux joueurs que le golf entretenu 360 jours par an n’est plus possible, afin de retrouver une certaine saisonnalité dans l’entretien des golfs. Il faut accepter que les golfs soient prêts pour les grandes compétitions, et un peu plus en repos le reste de l’année. »

Il explique cependant que la majeure partie des joueurs est déjà d’accord avec ce principe.

Mais que certains très bons joueurs ont l’impression de perdre un bel outil pour performer.

A cette réclamation, le greenkeeper affirme que le golf est un sport individuel, et au final c’est le meilleur qui gagne... les conditions seront les mêmes pour tous les joueurs. 

Il nous confie alors la pression exercée sur son métier par les joueurs :

« Il faut mettre moins de pression sur les greenkeeper, sur les directeurs de golf. Il y a une énorme pression depuis 25-30 ans sur nous qui doit se relâcher un petit peu. Il faut que les joueurs acceptent de ne pas toujours pouvoir jouer avec des chariots électriques, de porter leur sac un peu plus. »

Les professionnels du métier ont d’ores et déjà commencé à chercher des solutions alternatives pour pallier au manque d’eau, à l’absence de produits chimiques etc.

Jean-Louis Mignon explique ensuite que l’utilisation de produits de biocontrôle, et de biostimulants pourraient être des solutions alternatives. 

Il compare les produits biostimulants à des vitamines pour le gazon, qui vont permettre de stimuler ses défenses naturelles.

Les produits de biocontrôles quant à eux, vont contrôler les problématiques du gazon comme les maladies, les insectes etc.

L’inconvénient des produits de biocontrôles est qu’ils ne sont pas efficaces à 100%.

« Il faut accepter que l’efficacité ne soit pas à 100%, et que l’on n’éradique que 75% des insectes au lieu de 100%. C’est une solution plus progressive que les produits chimiques, qui nécessitent plus de passages. »

Cependant, les greenkeeper n’ont encore pas beaucoup de recul sur leur efficacité.

Jean Louis Mignon nous partage son expérience récente : « Nous en avons eu des nouveaux cette année, on attend de voir leur efficacité. Le problème c’est que le climat de cet hiver ne sera pas forcément celui de l’hiver prochain, donc des produits peuvent être efficaces cette année et pas celle d’après. » 

Il déclare qu’une autre solution est possible selon lui : « Une autre voie très intéressante serait de changer les variétés de gazons. Avec un procédé de sur-semi, qui consiste à introduire de nouvelles variétés de gazons souvent plus agressives qui vont petit à petit remplacer le gazon existant. Cela permet une inversion de la flore, et donc de changer totalement la variété de gazon en place afin de la rendre plus résistante aux maladies, au manque d’eau et aux piétinements. »

Le spécialiste du gazon affirme par la suite que des golfs plus petits et plus courts, pourraient être une solution pour la question de l’entretien, mais pas que.

« Le golfeur actuel a beaucoup moins de temps qu’avant, tout le monde n’a pas forcément 4h30 devant lui pour jouer. D’où l’intérêt de développer les pitch and putt et les golfs compacts, pour permettre aux joueurs de jouer en fin de journée après le travail ou entre midi et deux. »

Il insiste néanmoins sur le fait qu’il faut des golfs qui s’adressent à tous les publics, et que l’on a peut-être eu trop tendance à standardiser les golfs dans les années 70, avec des parcours toujours plus longs, plus grands, plus difficiles.

Il ajoute : « Je pense que le golfeur de demain apprécierait un parcours plus court, plus rapide et plus facile à jouer ».

Pour Jean-Louis Mignon, il est évident que si plus de joueurs jouent sur le parcours, cela causera plus de dégâts au niveau des départs, les fairways seront aussi plus usés, et les greens davantage piétinés.

Il y voit donc encore une fois l’intérêt de varier les sortes de gazons, afin de les rendre plus résistants aux piétinements, et plus fermes.

Il étaye son propos de la façon suivante : « Une solution serait de raccourcir les parcours, mais en ne négligeant pas d’agrandir les départs. Avoir plus de plateformes de départ permettrait une rotation pour que le gazon puisse être re-semé et puisse se re-verdire naturellement. »

Il affirme donc que : « Si l’on veut vraiment mettre beaucoup de monde sur le parcours et accueillir convenablement les joueurs, il faudra peut-être faire appel pour certains golfs plus petits à des plateformes de départs en gazon synthétique. Cela permet d’accueillir les joueurs en toutes saisons, et cela s’abîme beaucoup moins. » 

« Une des solutions de facilité pour les golfs consisterait à baisser fortement le prix des green-fee, afin que les joueurs ne râlent pas si le golf n’est pas parfait. Mais il faut garder à l’esprit qu’entretenir un golf coûte cher. »

A titre d’exemple, pour entretenir le golf du Lys Chantilly, Jean-Louis Mignon possède un budget de 240 000 euros par an pour 36 trous.

Il spécifie néanmoins que cela s’agit d’un budget « dans la fourchette haute », et que l’on peut entretenir un golf « pour beaucoup moins ».

En conclusion, pour le greenkeeper, il est possible d’accueillir plus de monde au golf.

Cependant, et afin d’accueillir les joueurs convenablement en respectant un certain confort de jeu, il faut faire des départs et des greens des points essentiels, et rapetisser le reste du parcours.

En conclusion, le golf est-il un jeu d’avenir ?

C’est en tout cas le souhait de la LPGA, qui entend bien développer le golf au plus grand nombre.

Cette ambition, bien que profitable au développement de notre sport, a cependant certaines limites.

Les golfs n’ont effectivement pas encore atteint leur capacité maximale d’accueil, cependant pour veiller au confort des joueurs, il y a un certain nombre de départs à ne pas dépasser.

Comme le disait Jean-Louis Mignon précédemment, le golf doit rester un sport agréable, où l’on passe un bon moment. 

Augmenter le nombre de licenciés au golf dans le but d’entasser les joueurs sur le parcours risquerait de ne pas fidéliser une partie de la clientèle.

Le réchauffement climatique, le manque d’eau, la potentielle augmentation du nombre de joueurs sont des problématiques qui toutes trois nuisent à la santé du parcours.

Alors plus de golfeurs et de golfeuses oui, mais à quel prix ?

Crédit photo : Scott W. Grau/Icon Sportswire Quinn Harris/Icon Sportswire Brian Spurlock/Icon Sportswire

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Commentaires   

edepaire@gmail.com
0 #4 Attirer plus de gensedepaire@gmail.com 07-04-2021 13:30
Pour moi qui joue dans un golf du sud de la France et où ça bouchonne tous les week-ends et même parfois en semaine ça me fait peur et c’est même parfois quelque chose qui m’inciterait à arrêter ce sport ! Il faudrait rappeler les règles sur le temps maximum pour taper un coup et pour chercher sa balle, se mettre du bon côté du green, compter ses coups au départ suivant, ne pas mettre 15 ans a chaque putt et j’en passe...
mhezkia@gmail.com
0 #3 Exact !mhezkia@gmail.com 22-02-2021 19:32
C'est exactement ça ! Un sport où on réussit sans effort, en claquant des doigts n'existe pas. En plus, le golf est très frustrant, très difficile. Je ne vois pas comment le rendre plus attractif qu'il n'est déjà. Dépenser des milliers d'euros chaque année pour en baver, nous devons être masochistes quelque part ! ;o))))

Citation en provenance du commentaire précédent de :
Vous aurez beau inventer, trouver, innover, rendre le golf hyper attractif, il en restera toujours, quoi que l'on fasse, un "sport", une activité, qui demande, pour espérer jouer un peu correctement, minutie, rigueur, routine, concentration et calme (je dois en oublier) pour espérer voir sa balle s’arrêter là où on a eu l'intention quelle aille . (ou à peut près) Chose finalement plutôt rare chez les amateurs du dimanche qui finissent par baisser les bras et arrêter le golf. D'où le nombre de défection assez élevé au golf.
mhezkia@gmail.com
+1 #2 Triste...mhezkia@gmail.com 22-02-2021 19:28
Cet article fort intéressant, au demeurant, me laisse un drôle de goût. En effet, certaines idées venant des USA, quelque part, ça ne m’étonne pas, et je pensais que le golf aurait été épargné par les oukases américaines. Quand on commence à dire que le but est de rendre le golf plus « diversifié, accessible et inclusif », je me dis que certaines minorités risquent de nous gâcher ce sport. Bien sûr, que rendre ce sport plus accessible est souhaitable, mais pas n’importe comment. Je n’ai pas besoin de rappeler ce qui se passe en France avec toutes les minorités revendicatrices, et leurs dérives. Enfin quoi, on prend comme exemple le LPGA, et il n’y a pas de diversité, peut-être, lors des compétitions ? Il suffit de regarder les compétitions sur Golf Channel. Remarquez, je trouve que les joueuses d’origine extrême-orientale sont sur-représentées par rapport aux caucasiennes (je rigole)… Alors, on fait quoi ? C’est quoi la diversité finalement ? Peu de noirs, c’est vrai… Va-t-on obliger certaines ethnies à jouer au golf si elles n’en n’ont pas envie, ou pas l’idée ? La LPGA tient à mettre la diversité sous toute ses formes ? Je continue à craindre le pire ! Peut-être veut-elle faire des compétitions LGBT ou interdites aux blancs, par exemple ? Ou peut-être obliger un quota obligatoire de gens de couleurs, par exemple ? Tout cela frise le ridicule.
En plus ces gens se contredisent sans arrêt. Mike Whan qui explique la démarche de la LPGA, dit qu’il parlait fièrement de la diversité des sexes (c’est vrai que la mode est à plus de deux sexes répertoriés) (…) Qu’il travaillait pour un conseil d’administration majoritairement féminin (…) et son personnel est composé d’environ 70% de femmes ». Ok, ok ! 70% de femmes, c’est cela la diversité ? Ceci dit, la LPGA est bien une institution féminine ? Alors, je ne comprends rien quand il dit : « (…) Nous avons été très volontaires pour la différence en apportant la diversité des sexes et l’inclusion au golf. ». Vraiment ? Pour une ligue féminine, c’est la moindre des choses, non ?
Voilà, où on en est ?
Dans mon club, je joue avec des personnes de toutes conditions, toutes origines, toutes ethnies, et ça se passe très bien. Arrêtons de nous culpabiliser sans arrêt.
Triste époque.
Je vous laisse, j’ai passé assez de temps à réagir à des choses que je ne maitrise pas, j’ai plus important à faire : Améliorer mon jeu et passer de bons moments avec mes amis sur les greens.
georges.agostini785@orange.fr
+2 #1 Golf pour tous ?georges.agostini785@orange.fr 22-02-2021 10:36
Vous aurez beau inventer, trouver, innover, rendre le golf hyper attractif, il en restera toujours, quoi que l'on fasse, un "sport", une activité, qui demande, pour espérer jouer un peu correctement, minutie, rigueur, routine, concentration et calme (je dois en oublier) pour espérer voir sa balle s’arrêter là où on a eu l'intention quelle aille . (ou à peut près) Chose finalement plutôt rare chez les amateurs du dimanche qui finissent par baisser les bras et arrêter le golf. D'où le nombre de défection assez élevé au golf.

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