Posté par le dans Actus marques

En 2020, Callaway et TaylorMade voudront prendre de vitesse la concurrence

En début d’année 2019, Callaway et TaylorMade inondaient les réseaux sociaux, et la chaîne de golf américaine de spots publicitaires, concernant leurs nouvelles technologies, et afin de produire plus de vitesse. Les deux mastodontes de l’industrie présentaient d’un côté, le driver Callaway Epic Flash basé sur l’intelligence artificielle, et de l’autre côté, les drivers M5/M6 boostés à l’aide de la Speed Injection. En 2019, l’accent était clairement porté sur la vitesse de balle. Qu’en sera-t-il en 2020 ?

Découvrez nos formules d'abonnements

Courant décembre, j’ai déjà pu rencontrer les décideurs des deux marques.

L’année à venir, ce sera encore une histoire de vitesse…mais chut, pour l’instant, je ne peux pas encore tout vous dire…

Le temps passe vite… Une actualité en chasse une autre de sorte que l’on oublie facilement ce qui faisait l’actualité, un an plus tôt, en décembre 2018.

A l’aube de la saison 2019, TaylorMade et Callaway avaient déjà beaucoup d’ambitions pour le lancement de nouveaux drivers révolutionnaires.

Bien que je porte un regard critique à l’égard du marketing dans le golf, et notamment sur le matériel toujours plus performant, je dois commencer par rendre hommage aux deux marques pour une chose que vous ne mesurez peut-être pas, mais plus que PING, Titleist, Cobra et au même titre que Cleveland, ces deux acteurs majeurs ont suffisamment de maturité pour accepter d’être challenger par un média tel que JeudeGolf, et sur la durée, pas de manière épisodique en fonction de l’appréciation des critiques, bonnes et mauvaises.

Chaque année, ces trois marques (Cleveland en plus) jouent le jeu, envoient des échantillons sans rechigner, me donnent accès à leurs ingénieurs, et au maximum d’informations possibles sur leurs clubs.

Toutes les marques ne le font pas !

Toutes les marques n’acceptent pas d’être possiblement passées au crible en retour !

Cela ne veut pas dire qu’elles font de meilleurs produits, mais qu’elles comprennent à minima que le monde a changé, que vous avez changé, et que depuis fort longtemps, vous n’êtes plus formaté dans un discours unique ou d’évangile.

Pour avoir accès à des informations en avant-première, j’accepte de respecter une date d’embargo, avant de diffuser librement le contenu que je souhaite, et naturellement sans aucun droit de regard de qui que ce soit.

Pour certains d’entre vous, vous avez peut-être déjà vu ou lu des articles, notamment sur MyGolfSpy, à propos des nouvelles lignes 2020 de ces deux fabricants.

Le site américain a fait le choix de ne pas respecter de date d’embargo, et donc de ne pas avoir accès aux produits, et pourtant de publier des visuels librement accessibles par tous, vous aussi, sur le site de mise en conformité des clubs auprès de l’USGA.

C’est en fait le procédure classique depuis des années. Il n’y a absolument rien de nouveau.

Avant d’être mis sur le marché, chaque marque doit remplir une fiche descriptive avec des photos en noir et blanc, notamment des semelles des drivers.

Pour sortir un produit en janvier, cette fiche doit être renseignée plusieurs semaines en avance, ce qui permet à MyGolfSpy de crier au scoop, là où il n’y en a pas.

Leurs éditorialistes peuvent alors se livrer à de multiples conjectures sur des produits qu’ils n’ont pas physiquement touchés, et encore moins testés.

Depuis mon voyage à Carlsbad en 2016, entièrement financé par JeudeGolf, autrement dit par vous les abonnés, Callaway et TaylorMade m’ont incorporé dans leurs bases de journalistes à contacter quand il s’agit de parler des nouveaux produits.

Cela me donne effectivement un accès aux nouveautés, et me permet de produire des articles et des vidéos exclusives, en même temps que des observations, qui d’un point de vue d’une marque pourraient être considérées comme sévères.

Par exemple, quand j’arrive à la conclusion de plusieurs tests solides que le M5 ne va pas 2 centimètres plus loin que le précédent M3, j’imagine sans peine que les décideurs de TaylorMade aimeraient une autre forme de « publicité », qu’ils trouvent d’ailleurs plus facilement chez certains confrères français moins regardants.

Il est vrai que j’ai engagé juridiquement JeudeGolf à respecter seulement une chose : Ne rien diffuser sur les innovations avant le jour-J du lancement officiel des produits.

A la différence de MyGolfSpy, je ne peux pas diffuser des photos que j’ai déjà prises, des impressions que j’ai déjà eues de produits que j’ai déjà testé ou des données que j’ai déjà relevé au cours de tests au Trackman.

En revanche, sans trahir cet accord, je peux affirmer qu’il sera encore question de vitesse, ce qui ne devrait pas trop vous surprendre, mais plus important, dans ce sujet, je peux vous relater le contexte, et notamment pour le marché français.

Revenons à 2019, et l’annonce en grande pompes des nouvelles technologies, ce qui m’avait amené à me rendre en décembre dernier jusqu’en Californie.

L’intelligence artificielle avait permis à Alan Hocknell de produire une toute nouvelle face de driver, censées protéger la vitesse de balle optimum, non pas seulement sur le sweet spot, mais aux endroits où nous les amateurs tapons le plus souvent.

J’avais trouvé ce marketing de l’ingénierie plutôt osé, et au moins très créatif.

Objectivement, le driver Callaway Epic Flash était pour moi l’un des plus beaux mis sur le marché, et avec un bon son, et de bonnes sensations à l’impact.

Cet avis me coûte effectivement beaucoup moins que celui d’essayer d’argumenter sur une performance supplémentaire et des mètres gagnés, sans prendre en compte des spécificités d’un swing ou d’un fitting plus poussé.

On peut faire beaucoup de reproches aux marques, et un excès d’enthousiasme marketing.

Cependant, à l’inverse, on ne peut pas dire qu’elles produisent des produits de mauvaises qualités.

Je suis beaucoup plus critique à l’égard de la distribution, quand elle vous oriente sur des achats, plus en fonction de sont intérêt et sa marge, plus que sur votre intérêt de jeu, et utilise les chiffres du Trackman, pour vous prouver le bien-fondé de son conseil, occultant d’autres au passage.

Dans mon classement personnel des meilleurs drivers, l’EPIC Flash faisait largement partie de mon top-3, et sans pour autant que je tape notablement plus loin avec, et par rapport à un ROGUE de la génération précédente.

Concernant TaylorMade, et il faut reconnaître que la grande force de cette marque est de pouvoir s’appuyer sur le meilleur staff du monde, composé de Tiger Woods, Rory McIlroy, Dustin Johnson, Jon Rahm et Jason Day…

Comment ne pas être émerveillé par toutes ces stars de notre sport ?

La Speed Injection me paraissait un argument technique beaucoup plus concret et même compréhensible. Il s’agissait de garantir une production beaucoup plus qualitative sur l’ensemble de la chaîne de production.

Au revers de la médaille, on pouvait considérer qu’elle ne le faisait pas aussi bien avant…

J’avais même interviewé à ce sujet l’ancien patron technique de la marque, le français Benoit Vincent, qui m’avait concédé que TaylorMade travaillait sur ce projet depuis au moins 5 ans, et avait gagné là, un véritable avantage concurrentiel.

Pas de chance, entre le M3, et le M5, je n’ai mesuré aucune différence, et aucun bénéfice de la Speed Injection, et alors que j’avais déjà eu du mal à trouver un avantage réellement perceptible de la Twist Face, l’année précédente.

Pire, alors qu’un an plus tôt, j’avais fait du M3 un des meilleurs drivers du marché pour le look, la possibilité d’ajuster les poids, et les sensations, le M5 me paraissait moins joli.

En revanche, la meilleure innovation était sous la semelle, avec la possibilité de régler les poids amovibles sur une plus grande distance, et avec un effet vérifiable.

Pour avoir récemment discuté avec Chandler Carr, ingénieur TaylorMade, déjà rencontré en 2016, TaylorMade a finalement admis que les réglages de son driver M5 pouvaient permettre de trouver des performances de tolérances similaires au driver M6, qui lui n’était pas ajustable !

Plus important, de nombreux golfeurs professionnels utilisateurs du M5 avaient tendance à pousser les poids vers l’arrière, pour augmenter au maximum le moment d’inertie, et donc sous-jacent la tolérance.

En somme, M5 et M6 seraient des drivers trop proches en conception, et pas assez différencié dans la réalité de leur usage respectif.

De l’autre côté, à l’inverse, pour le Callaway Epic Flash Subzero, je ne trouvais pas réellement d’utilité aux poids ajustables derrière la couronne, allant jusqu’à penser qu’ils n’étaient peut-être pas assez lourds pour réellement influer sur la trajectoire de balle.

Toutes ces observations ont-elles pesées sur vos décisions d’achats ? Ce serait présomptueux de le penser.

En 2020, comme en 2019, et les années passées, TaylorMade et Callaway risquent donc encore de se concurrencer fortement, tout en étant les principaux animateurs du marché à venir.

Ces deux marques sont incontestablement celles qui dépensent le plus pour essayer de vous convaincre, ce qui ne veut pas dire qu’elles y parviennent toujours.

Elles ont donc par conséquent souvent en commun d’arriver sur le marché avec des réponses très similaires.

Il y a quelques années, j’avais déjà interrogé Benoit Vincent à ce sujet.

Pourquoi les marques de golf produisent-elles finalement des clubs qui ont autant de points communs ?

Je me demandais si finalement Callaway, TaylorMade, mais aussi toutes les autres marques n’en avaient pas fini par acheter des dessins à un même bureau d’étude chinois qui produisait pour toutes les marques.

Regardez les capuchons des drivers ! Quand ils changent, ils changent tous en même temps et pour les mêmes formes ! C’est curieux cette coïncidence.

Benoit Vincent m’a apporté une réponse que je trouve crédible : « Quand vous mettez 200 ingénieurs dans une même pièce, et que vous leur donnez un même problème à résoudre. Il n’est pas si étonnant, qu’ils arrivent peu ou prou aux mêmes conclusions, sur ce qui permet d’optimiser la trajectoire d’une balle de golf ! »

Toutes les marques cherchent la recette magique, et la prochaine innovation qui va révolutionner le golf, ce fameux « Game Changer » qui est utilisé aujourd’hui, à tort et à travers.

Au moment où j’avais interrogé tous les ingénieurs des plus grandes marques, pas seulement TaylorMade et Callaway, ma dernière question était toujours « Comment expliquez-vous que malgré toutes vos innovations, année après année, le niveau d’index médian reste stable à 28 ?

La vérité, c’est qu’aujourd’hui, aucune marque n’a encore inventé un club de golf qui fait franchement mieux jouer au golf, mieux réfléchir, mieux choisir le coup à jouer, mieux l’exécuter, et mieux prendre en compte la multitude de variables à laquelle nous sommes confrontées sur un parcours.

Les améliorations ne peuvent qu’être marginales.

A l’image d’un sport comme la Formule 1, les marques dépensent certainement des millions de dollars (50 pour le super ordinateur de l’intelligence artificielle chez Callaway) pour obtenir des petits gains marginaux, car la compétition, le fait de passer en premier la ligne sous le drapeau à damier, se gagne en microsecondes.

Pour les drivers de golf, le juge de paix est en grande partie la vitesse de balle après l’impact.

Dans un monde contraint et fortement régulé par les protecteurs du jeu (Royal & Ancient et USGA), les marques ont une marge de manœuvre réelle très limitée : Les matériaux, l’ajustement du centre de gravité, et le dessin de l’aérodynamique.

Pour chacun de ces trois paramètres, la plage de réglage est elle-même très petite.

En 2020, il sera encore question de vous faire gagner de la vitesse. On le voit déjà avec le driver Cobra 2020 SpeedZone qui lui n’est déjà plus sous embargo.

Si le coefficient de restitution est bloqué par le législateur, les marques ne peuvent jouer essentiellement que sur la tolérance, et un éventuel gain de vitesse de swing.

Les marques aiment parler en pourcentage avec par exemple « Nous avons baissé l’épaisseur de la face de 17% ! » comme si ce chiffre était imposant.

Il l’est sans doute, mais 17% d’un micron, cela reste très petit !

C’est tout le jeu du marketing que de nous vendre comme un exploit, non pas un grand pas de l’homme sur la Lune, mais un tout petit pas parce que de toute façon, il ne pourrait pas être raisonnablement plus grand.

Si on se met un instant dans la peau des ingénieurs…

Imaginez le sentiment d’Eureka, quand vous avez enfin trouvé la solution pour résoudre 17% d’un millimètre ou d’un micron.

Est-ce que ce ne serait pas un exploit que vous voudriez crier à la face du monde ?

C’est d’ailleurs sans doute plus difficile de réduire la face très fine d’un driver, et sans qu’elle ne casse plutôt que de construire un pont de 2 kilomètres de long !

Tout cet argumentaire pour relativiser, mais aussi reconnaître que les marques font des efforts considérables pour améliorer ce qu’elles peuvent, et même si en fin de compte, c’est parfois peu pour ne pas dire marginal.

C’est dans ce contexte qu’en 2019, Epic Flash et M5 n’ont pas pleinement réussi à vous convaincre, et notamment au regard des ventes enregistrées par les détaillants.

En début d’année, avant l’arrivée de ces clubs en magasins, au moment du déstockage traditionnel, le M4 (versions 2018) était le driver le plus vendu en France, et sous la barre des 300 euros, devant le PING G400 (autour de 350 euros), et le Cobra King F8 (250 euros).

En milieu d’année, quand tous les compétiteurs étaient vraiment en places avec les derniers clubs, et vendus sans remises, c’est finalement PING qui a tiré la meilleure épingle du jeu, largement devant Callaway et TaylorMade.

Le driver G410 est largement devenu le driver le plus vendu en France, sans intelligence artificielle, et sans Speed Injection, et finalement sans être objectivement le plus innovant.

Il avait pour lui de présenter à vos yeux de consommateurs, le meilleur rapport performance/prix, et notamment parce qu’il était tout simplement moins cher de 30 à 50 euros versus le driver M6 ou même plus, versus le Callaway Epic Flash, commercialisé au-delà de 500 euros.

Alors que le classement des drivers les plus vendus en France peut beaucoup osciller d’un mois à l’autre, en fin d’année, le PING G410 reste toujours le driver le plus vendu dans l’hexagone.

Connaissant le marché du golf européen, ce qui est vrai dans un pays, se retrouve souvent dans les autres pays.

A chaque présentation réalisée par une marque, elle vous annonce un classement où elle est numéro 1 ! Ce qui est difficilement vérifiable…

Faut-il prendre en compte les drivers les plus joués sur le tour ? Le consommateur français y semble assez insensible.

Faut-il prendre en compte le driver le plus vendu ou la marque qui vend le plus de drivers ?
Faut-il prendre en compte les ventes en volume ou en valeur ?

En 2019, en affirmant qu’elle était la marque la moins marketing, ce qui est totalement faux, PING a largement gagné la bataille des drivers choisis par les golfeurs, et les golfeuses en France, avec près de 25% de part de marché.

Des chiffres qui étaient, et pourtant depuis des années, la propriété de TaylorMade, le grand perdant de cette saison qui s’achève.

C’est pourquoi, dans ce contexte, en 2020, TaylorMade et Callaway auront besoin d’une nouvelle histoire à raconter, et d’un positionnement qui prenne mieux ne compte vos attentes profondes.

Le prix sera selon moi un argument à ne pas occulter, surtout quand on prend en compte votre élasticité, à ce même prix.

450 euros, cela semble le point d’équilibre à viser pour vous sensibiliser.

Au-dessus, ce sont surtout les marques dites premiums qui arrivent à placer leurs offres (XXIO, HONMA ou PXG).

Au-delà du prix, la facilité et les sensations seront au cœur du choix.

C’est là où PING excelle souvent, et bien plus qu’à faussement paraître la marque la moins marketing, argument qu’à nouveau, je réfute fortement.

PING fait autant de marketing que les autres marques, mais essaie de faire croire le contraire, pour laisser le costume du « méchant » à ses rivaux.

De ce que j’ai pu en voir, et tester, sans rien dévoiler TaylorMade et Callaway ont justement mieux pris en compte cette demande pour des clubs avec plus de tolérance.

A ce stade, les produits à venir me semblent plus enthousiasmants que ceux qui ont été présentés ces deux dernières années.

N’oublions jamais que chaque année, les marques proposent des nouveaux drivers n’ont pas pour s’adresser à tous les golfeurs, notamment ceux qui ont acheté déjà un driver en 2019, mais seulement à un cinquième du marché, ceux qui renouvellent leurs drivers tous les 5 ans !

On fait toujours l’erreur de comparer des drivers par rapport à ceux de l’année précédente, alors qu’il faudrait comparer un modèle 2020 avec un modèle 2015.

De sorte que si vous venez d’acheter un driver en novembre 2019, il ne sera pas bon à mettre à la poubelle en janvier 2020, à la sortie des traditionnelles nouveautés.

La majorité du marché attend donc des drivers plus faciles à jouer, plus tolérants, et pas forcément plus performants pour Tiger Woods ou Phil Mickelson.

Après avoir pu tester les nouveaux clubs, et pas seulement les drivers, je vais prochainement recevoir des échantillons de la part de ces deux marques. Les premiers tests selon notre protocole JeudeGolf pourront commencer.

Me concernant, un des testeurs, et seulement un des testeurs, ces derniers mois, j’ai nettement augmenté ma vitesse de swing.

Je tape plus vite et plus fort et avec des pointes à 108-110 mph de vitesse de swing. Ce n’est pas pour autant que mon score sur le parcours s’améliore… Disons que je peux perdre les balles plus loin sur le parcours…

Il me faudra donc faire la part des choses entre mon gain de distance qui m’est imputable, et les gains supposés ou réels des clubs 2020.

Des premiers tests déjà effectués chez les marques, et que je sais toujours relativiser, sans savoir encore faire cette part des choses, les nouveaux drivers m’ont permis d’atteindre des distances plus importantes, et pas anecdotiques. Bien entendu, le choix du bon manche sera comme toujours crucial.

Au passage, je peux annoncer que JeudeGolf a investi dans des manches supplémentaires, et identiques pour au moins 3 marques : Callaway, TaylorMade, et Titleist.

Indépendamment des clubs à tester que les marques vont envoyer avant Noel, je pourrai tester les têtes sur un manche rigoureusement identique (Project X HZRDUS Black 6.0) coupé à la même longueur, et avec le même grip.

Ce test sera complémentaire aux tests préalablement réalisés.

C’est un effort financier que je suis prêt à faire pur des marques qui comprennent qu’aujourd’hui, un discours absolument positif, pas plus ou moins qu’un discours absolument négatif n’est franchement crédible.

A ce jour, seulement TaylorMade, Callaway et Cleveland/Srixon se sont toujours montrées régulières dans ce souci de transparence avec JeudeGolf, et par conséquent avec ses lecteurs.

Titleist, Ping, Mizuno, Honma, Cobra, Wilson, oui, je vous pointe du doigt, tout en sachant trouver demain des solutions pour tester vos clubs sans vous !

Les marques font globalement des bons clubs.

La question, c’est plutôt de bien assembler les bons composants pour soi, et d’être bien conseillé, tout en sachant relativiser ce qui est imputable au joueur, et ce qui est imputable au club. Le matériel ne fait pas tout !

On s’en reparle en janvier…

  • Taille du texte: Agrandir Réduire
  • Lectures : 928
  • 1 commentaire
  • Imprimer
Modifié le
Twitter
Facebook
G+
In
pinterest

Restez informé

Recevez notre newsletter
Rasmus Hojgaard prive les français d’une première ...
La President’s Cup 2019 : Un match très important ...

Auteur

 

Commentaires   

golfnswing@gmail.com
0 #1 Et oui ...golfnswing@gmail.com 15-12-2019 00:43
Merci Laurent pour ce discours de vérité. Oui, il n'y a plus, et depuis longtemps, de progrès technologiques qui fassent la différence. Les seuls progrès, et ils sont remarquables, sont dans l'habillage et le discours marketing !
Oui, la démarche des revendeurs est perverse pour les golfeurs, en ce sens qu'elle leur fait dépenser des sommes considérables, non seulement en pure perte, mais aussi en les empêchant concrètement d'améliorer leur jeu. Mais cette démarche découle directement de celle des fabricants, dont le discours n'est que boniment publicitaire.
Oui, les marques font globalement de bons clubs, mais qui sont inutiles, voire, très souvent nuisibles, car non adaptés à l'immense majorité des golfeurs.
Oui, la seule voie qui vaille pour qui est à la recherche du matériel qui optimisera son jeu, et l'aidera véritablement à améliorer son swing et sa régularité, est de se faire assembler et régler en fonction de sa morphologie, de sa technique, de sa capacité physique et athlétique, les composants qui conviendront le mieux et de les faire harmoniser entre eux. Et ça, ni les marques ni les magasins ne le proposeront jamais car se serait, pour elle, la faillite à courte échéance assurée.
Merci Jeudegolf d'ouvrir ainsi les yeux des gofeurs !

Vous ne pouvez pas poster de commentaires si vous n'êtes pas membre du site.