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Conflits d’intérêts pour le futur président de la FFGOLF ? Quel est le fond du dossier ?

Au cours d’une récente interview, Pascal Grizot, candidat unique à la Présidence de la Fédération Française de Golf a répondu à une question d’un anonyme sur de possibles conflits d’intérêts. Pour beaucoup de golfeurs amateurs, le sujet pourrait paraître flou, pourtant, il s’avère que depuis 2018, plusieurs articles de presse rédigés par des journalistes d’investigations ont déjà soulevé un certain nombre de questions. Quelles sont-elles ? Y-a-t-il un ou des conflits d’intérêts au sujet de la Ryder Cup organisée en France, et sur d’autres sujets en lien avec le golf ? Le candidat a-t-il clos le débat ou au contraire ouvert ?

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Un journaliste d’investigation a enquêté sur les conditions d’attributions des prestations de sécurisations pendant la Ryder Cup 2018

En septembre 2018, pour la première fois de son histoire, la France accueille la prestigieuse Ryder Cup, à Saint-Quentin-En-Yvelines, au siège de la Fédération Française de Golf, le Golf National.

A l’époque, dans un contexte de menaces terroristes, la question de la sécurité n’est pas anodine, et d’ailleurs, l’ensemble de la coordination de la sécurisation du site, est confiée à un expert reconnu, Thomas Collomb.

Comme dans beaucoup d’événements sportifs, une part de la sécurité est confiée à des entreprises privées.

C’est justement le thème d’une enquête publiée en 2018, et qui jusqu’à présent n’avait pas eu réellement d’écho dans les médias de golf.

C’est finalement Pascal Grizot lui-même, nommé dans ces articles, qui aura été le premier à poser le sujet sur la table, dans le cadre de son entretien accordé au site Golf Planète, et ayant pour thème son projet pour la Présidence de la Fédération.

Ci-après, avec l’accord de l’auteur de l’enquête publiée sur Lettre A, joint par téléphone, nous allons publier quelques passages qui permettent réellement de comprendre précisément la nature des faits qui sont évoqués.

Si une source anonyme a semble-t-il interpellé le candidat, et lui-même a cité l’existence d’articles, c’est bien ce média qui est à l'origine du débat.

Première citation de l’article du média d’investigation Lettre A et intitulé « Le birdie de Pascal Grizot sur la sécurité de la Ryder Cup », un article qui veut nous expliquer comment le responsable de la Fédération aurait obtenu le marché de la sécurité de la Ryder Cup...

« L'homme d'affaires, qui a fait fortune dans la grande distribution dans le sillage du créateur de la marque Champion Paul-Louis Halley, s'est imposé depuis quelques années comme le principal promoteur du golf en France. Souvent présenté comme un mécène des parcours, il mobilise discrètement plusieurs de ses entreprises pour gérer ses projets sur les greens. »

Le journaliste poursuit : « Sa holding contrôle également une entreprise de sécurité et une autre dédiée au matériel de golf, deux sociétés que Pascal Grizot met également à contribution dans ses projets "golfiques". »

Il pose alors la question principale de son article : « Fondée en 1987, sa société Continentale protection services (CPS), détenue à 78% par Alyan Group, a ainsi obtenu au premier semestre 2017 un contrat pour assurer la sécurité privée du trophée (La Ryder Cup). Un marché qui n'est pas passé inaperçu dans le microcosme de la sécurité privée. Comment Mister Ryder Cup a-t-il pu candidater à un appel d'offres sur un événement qu'il est chargé d'organiser bénévolement ? »

Le journaliste pose donc la question d’un conflit d’intérêt entre organisateur bénévole de la compétition, et candidat à un appel d’offre finalement gagné.

Pascal Grizot s’en défend !

Un appel d’offres gagné sur un événement qu’il organise ?

L’interview donné le 6 septembre 2020 par Pascal Grizot traite donc de cela… Comment candidater avec son entreprise à un événement qu’il organise bénévolement ?

Le journaliste de Lettre A avait détaillé son propos « Sur les greens, le procédé ne surprend pas : CPS est déjà un prestataire historique de l'Open de France qui se déroule chaque année sur le Golf national, site sur lequel sera organisé le tournoi international. La société assure également la sécurité du siège social de Rolex, partenaire de la Ryder Cup France. »

Dans son interview vidéo, Pascal Grizot explique justement l’origine de sa société, et veut rassurer sur le fait que ses activités étaient antérieures à son mandat à la FFG : « J’ai créé la société CPS en 1987 au départ pour répondre à mes propres besoins, qui étaient ceux de la grande distribution, puis ensuite de l’événementiel. Un de mes premiers clients a été l’Open de France de golf, il y a plus de 25 ans…et bien avant que je sois élu depuis 2009 »

Il met alors en perspective son premier Open de France avec CPS en 1990.

Sur ce point, Pascal Grizot ne conteste pas les faits.

Il tente seulement d’expliquer qu’il faisait des affaires légitimes de son point de vue, et bien avant d’être lui-même à la FFG.

A partir de 2009, et non pas 1990, pourquoi ne pas avoir mis de côté cette question en faisant le choix de renoncer à l’Open de France, et éviter que plus de 20 ans plus tard, cette question ne vienne le polluer ?

Comment la FFGOLF a agi sur ce dossier ?

Le journaliste de Lettre A poursuit : « Membres du comité de déontologie et d'éthique de la fédération créé en décembre 2017, le président honoraire de la FFG Georges Barbaret, l'ex-ministre des sports Valérie Fourneyron et le directeur juridique de la Fédération française de tennis François Lhospitalier se penchent alors sur le dossier début 2018. Les marchés de sécurité relèvent du consortium britannique Ryder Cup Europe (RCE). A l'issue des délibérations, le conclave donne son feu vert à CPS pour participer à l'appel à candidatures pour le marché de sécurité de la Ryder Cup, expliquant que "RCE examinera [les offres] dans le cadre d'une consultation publique. »

Le journaliste ajoute « Le comité émet toutefois une drôle de précaution, exigeant que Pascal Grizot se déporte au sein de sa propre société. Cela tombe bien : le président de CPS proposait justement de ne pas apparaître comme le signataire des contrats. Il a également été prié de s'écarter de la gestion de la prestation. La clause prive ainsi l'organisateur de tout droit de regard sur l'articulation de la sécurité privée, l'un des principaux défis sur une manifestation qui doit attirer 60.000 personnes. »

Le journaliste pose une question étonnante : Comment peut-on réellement se déporter de la gestion de sa propre entreprise ? Le procédé est-il courant ? Est-ce finalement réaliste ?

Le journaliste affirme ensuite « En réalité, lorsque le comité autorise CPS à candidater en janvier 2018, Pascal Grizot a déjà remporté le contrat depuis au moins six mois ! »

Vous relèverez donc deux questions soulevées par l’auteur de l’article : La première, l’organisation mise en place pour permettre à Pascal Grizot de candidater, et le fait qu’il aurait déjà remporté le contrat avant que cela ne soit joué !

Le journaliste écrit « Dans ses comptes sociaux rédigés le 15 juin 2017 et déposés au greffe le 30 octobre 2017, le patron et actionnaire majoritaire de CPS indique que sa société a remporté l'appel d'offres de la Ryder Cup qui aura lieu en France en 2018 »

Il souligne alors « Une victoire avant la fin de la partie, qui donne au rapport les allures d'un étrange alibi fourni par la fédération à son vice-président, ainsi autorisé à candidater à un marché qu'il a déjà gagné... »

Dans son interview du 6 septembre 2020, Pascal Grizot ne répond pas à ces questions.

Au contraire, il précise qu’il a pu candidater sur des lots de sécurisations qui n’étaient pas les plus importants. Il précise qu’un total de sept sociétés ont travaillé pendant la Ryder Cup.

Relativiser l’importance du contrat de sécurité Ryder Cup ?

Sur la question des lots, le journaliste précise justement « Organisée par RCE, le marché a été attribué courant 2017, avant les méditations déontologiques de la fédération. Deux lots ont été concédés à des sociétés britanniques - Topher et Maybank security - et trois aux entreprises françaises Securipro International, Mac Security et CPS. »

Le journaliste souligne dans son article que CPS aurait en fait reçu le lot le plus avantageux.

Ce à quoi Pascal Grizot répond finalement dans son interview en forme de justification « Ma société a eu, après appel d’offres, un ou deux lots sur les sept qui ont été attribués. Et voilà, il n’y a pas eu, je pense, le moindre conflit d’intérêt, compte tenu du fait que ma société travaillait déjà pour le monde du golf »

Il ajoute encore « Mes fonctions de bénévole m’imposent de ne pas avoir de conflit d’intérêt. C’est tout à fait clair, mais je ne peux pas non plus au détriment, parce que je serai élu, de devoir faire une croix sur des marchés que j’ai obtenus. »

Monsieur Grizot, que cherchez-vous à nous expliquer ?

Vous ne pouvez pas avoir de conflit d’intérêts... Mais vous en auriez quand même parce que vous ne pouvez pas non plus faire une croix sur vos marchés ? Ce n'est pas limpide.

La formulation choisie dans l'interview ne semble pas répondre clairement : Non, il n’y pas de conflits d’intérêts.

C’est l’inconvénient de cet interview où les questions, et les débats ne sont pas posés clairement, et où l’internaute est pris à témoin, sans avoir toutes les clés du dossier.

D’autant que ce n’est pas la fin du dossier et la seule question posée.

Les sujets importants qui ne sont peut-être pas traités dans l’interview

On peut ainsi lire dans le premier article de Lettre A « Ce dernier a acheté près de 200.000 euros de prestations "Hospitality" - des places réservées aux VIP - à RCE et finance à hauteur de 10.000 euros son dîner de charité. »

Faut-il comprendre qu’il y a une commande de prestation de Ryder Cup Europe vers CPS Sécurité, puis une commande de prestation de Monsieur Grizot vers Ryder Cup Europe ?

Cette question ne trouve pour l’instant pas de réponse, car elle n’a pas été posée en ces termes dans l’interview du candidat à la Présidence de la FFG.

Loin d’être finie, l’interview continue même sur un deuxième sujet mettant encore en cause un autre possible conflit d’intérêt.

Pas un seul conflit d’intérêt mais potentiellement plusieurs ?

Pascal Grizot poursuit et explique que si son détracteur anonyme avait été correctement renseigné, il n’aurait pas vu de conflits d’intérêts dans sa participation à l’entreprise Piguy Sport.

De quoi s’agit-il ?

Toujours dans le même article : « L'une des sociétés d'Alyan Group, le grossiste d'équipements Golf Group s'est rapprochée au début de l'année de Piguy Sport, misant sur un effet Ryder Cup France pour donner naissance à un nouveau leader français d'équipements de golf. »

Effectivement, le site foudegolf.fr relatait le 8 décembre 2017 : « Les sociétés GOLF CHALLENGE, PIGUY SPORT et DUCHELL BV signent un protocole d’accord organisant leur rapprochement, créant de facto le leader français de la distribution de matériel de golf et d’équipement pour les practices et parcours en Europe. »

Pour rassurer, Monsieur Grizot se lance alors dans une explication sur les statuts de la FFG.

De son argumentation, il faut retenir que sa participation à cette entreprise était permise en qualité de vice-Président, mais ne le serait plus en qualité de Président.

Pour prévenir le conflit d’intérêt possible, Pascal Grizot a donc confirmé avoir déjà vendu ses parts (à priori avant l’été 2020), et donc résolu un éventuel et potentiel problème à venir. Mais qu’en était-il réellement en 2018 ?

Et surtout, quel est le véritable enjeu entre Piguy Sport et la Ryder Cup ?

Piguy Sport distribue les produits Ryder Cup de la marque Glenmuir ?

Sur le catalogue 2018 de cette société bien connue, en page de couverture, on peut voir un mannequin arborer un pull Ryder Cup France 2018.

Cela fait plus de 30 ans que la marque de vêtements pour le golf, Glenmuir, détient la licence Ryder Cup pour les textiles logotés.

Sur le site Internet de la marque, on peut lire « En tant que fournisseur officiel de la Ryder Cup 2018, Glenmuir était ravi de faire partie de l'agitation du village, et sur le parcours à Paris, avec une vaste gamme de produits officiels de la Ryder Cup ».

En France, c’est justement la société Piguy Sport qui assure la distribution commerciale de ces produits, et ils étaient à ce titre, bien référencés dans la principale boutique de l’événement.

Est-ce là, une possible piste de conflits d’intérêts pour son actionnaire, et plus importante encore que la différence de statuts entre Vice-Président et Président de la Fédération ?

Cette question n’est pas abordée dans l’interview.

Pour finir sur l’article de Lettre A, le journaliste pointe encore un autre sujet qui mérite précision.

Interaction dans le domaine de l’immobilier de luxe ?

« Également actif dans l'immobilier de luxe, Pascal Grizot est à l'offensive pour construire un gigantesque resort golfique dans les Landes, sur le modèle des complexes américains en Floride. Un énorme projet mobilisant Atout France et le département, et qui, s'il se réalisait, ouvrirait de belles opportunités pour l'homme d'affaires et la FFGolf dont il est vice-président. »

A ce jour, je n’ai trouvé aucun élément accréditant cette théorie.

S’agissant du projet bien connu des Landais, Tosse, pour l’heure, objectivement aucune preuve ne rapproche Pascal Grizot de ce resort.

En revanche, le nom du dirigeant apparaît dans un tout autre sujet en lien avec l’immobilier de luxe, et où il semble connaître des complications.

Il s’agit d’un projet cher à son cœur, en Corse, à Murtoli, et plus précisément s’agissant du domaine qui s’est doté d’un magnifique parcours de golf, une référence.

Dans ce cas, la question du conflit d’intérêt n’est pas directement posée, en revanche, un volet judiciaire est actuellement en cours.

Dans plusieurs articles parus dans la presse courant 2019, et notamment en ligne sur Europe 1, il est fait mention d’une enquête pour corruption passive de la sous-préfète de Corse, au moment des faits.

Nos confrères rapportent « La justice a ouvert une enquête pour "corruption passive" visant une ex-sous-préfète de Sartène (Corse-du-Sud), accusée par une association écologiste d'avoir volontairement fermé les yeux sur des irrégularités dans le très luxueux Domaine de Murtoli, en raison de sa proximité avec la compagne du propriétaire. »

L’article précise que la Sous-Préfète en charge au moment des faits « Véronique Caron n'a effectué "aucun signalement au titre de l'article 40 du code de procédure pénale" qui impose à un fonctionnaire de saisir la justice lorsqu'il pense avoir connaissance d'une infraction, accuse U Levante. Enfin, elle n'a pas déféré au tribunal administratif au titre du contrôle de la légalité un permis de construire pour "douze maisons individuelles" à la société PCPG pour "Paul Canarelli-Pascal Grizot", dénonce U Levante. Attaqué par l'association, ce permis a été annulé par le tribunal administratif de Bastia le 6 décembre 2018. »

Ce dossier n’a aucun lien avec les questions autour des sociétés CPS et Piguy Sport, et concerne une toute autre activité de l’entrepreneur, et en particulier son entreprise PCPG qui reprend ses initiales.

Dans son interview, le candidat à la Présidence de la FFG explique qu’il ne peut pas se départir de ses affaires, et de ses entreprises. Il ne voit pas de conflit d’intérêt.

Quid de la procédure judiciaire en cours sur Murtoli, si cette dernière venait à se développer ?

L’article précise encore « "Si ces faits étaient confirmés, ils constitueraient l'infraction de trafic d'influence (...) pour laquelle nous portons plainte contre Véronique Caron et toutes personnes que l'enquête déterminera", écrit Benoist Busson, l'avocat de U Levante dans la plainte de l'association. L'infraction de corruption passive ou de trafic d'influence, si elle est avérée, est punie d'une peine maximale de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende. Contactée par l'AFP, Véronique Caron n'a pas souhaité réagir, indiquant ne "pas être au courant" de cette affaire. 

Le domaine de Murtoli fait déjà l'objet depuis août 2017 d'une autre enquête préliminaire ouverte à la suite de la plainte de plusieurs associations de défense de l'environnement dont U Levante, qui dénoncent l'illégalité de 35 constructions sur le site.

Dans quelle mesure, le dossier Murtoli pourrait venir contrarier le candidat à la Fédération Française de Golf ?

Plus récemment encore, un autre article a été publié, et cette fois, à nouveau en lien avec la sécurisation de la Ryder Cup, et donc CPS Sécurité.

Un second article pointe des manquements toujours concernant la Ryder Cup

Dans un second article publié plus récemment, « Lettre A » a encore pointé le sujet de la sécurité de la Ryder Cup.

« Le gendarme de la sécurité privée (CNAPS) vient de sanctionner CPS Sécurité, la société présidée par Pascal Grizot, en charge d'une partie de la sécurité de la compétition internationale de golf, la Ryder Cup. »

Toujours le même journaliste indique « La procédure mentionne de "nombreuses irrégularités" après un contrôle du CNAPS lors de la tenue de la manifestation. Lors d'une série de contrôles effectués au golf de Guyancourt, le CNAPS a pointé les manquements de quelques sous-traitants mais a principalement ciblé la société CPS Sécurité. »

La commission a surtout relevé l'absence de registre des contrôles internes au sein de la société. Ce document, pourtant obligatoire, doit lister l'ensemble les vérifications - habilitations, conformité de l'équipement, etc. - concernant les agents de sécurité ou les sous-traitants déployés sur un site. 

Le journaliste rapporte le fait que ce reproche aurait été formulé à plusieurs reprises envers CPS, et sur d’autres événements.

De son côté, Pascal Grizot termine son interview en vidéo et datant du 6 septembre 2020, en expliquant qu’aucune erreur n’a été commise, et si cela avait été le cas, il l’aurait réparé.

Comment les questions soulevées par Lettre A vont-elles trouver un épilogue ?

Les éléments relatés posent-ils un débat sur une question de conflits d'intérêts ?

Dans ce contexte, comment se déroulera l'appel d'offres pour la sécurité des Jeux Olympiques, en particulier de golf, à Paris en 2024 ?

L’interview vidéo du candidat avait-il pour but de clore tout débat avant l’heure ? Ou au contraire, n’ouvre-t-il pas tout le débat ?

La rédaction de JeudeGolf se limitera à poser les questions illustrées dans cet article, se gardera de vous donner un quelconque avis sur ce dossier. Nous nous sommes contentés de vous rapporter des faits déjà écrits dans la presse professionnelle.

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Commentaires   

georges.grouiller@orange.fr
+1 #1 Bénévolat, quand tu nous tiens...georges.grouiller@orange.fr 17-09-2020 14:13
Comment peut-on, bénévolement, donner beaucoup de temps à une grosse Fédération sportive et avoir encore le temps, pour gérer des entreprises privées ?
Qui va en souffrir ?
Faudrait peut-être y réfléchir avant de voter pour ce seul candidat ? rappelant le bon temps soviétique en URSS...

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