Objectif moins de 80 : 2ème étape, la partie de reconnaissance

Dans la première partie de ce sujet en trois volets, et dont l’objectif est de jouer moins de 80 sur le Golf de Mionnay, en partant des boules blanches pour une longueur de 5902 mètres, nous avions abordé le thème du carnet de parcours, outil finalement peu utilisé par les amateurs, mais à l’inverse, systématique par les meilleurs joueurs. Toujours dans l’esprit de mieux jouer, de gagner des coups, avec l’assistance du coach et cadet professionnel, Arnaud Garrigues, nous avons avancé encore d’une étape, en produisant la reconnaissance du parcours. Comment reconnaître un parcours efficacement ? Quelles sont les situations que nous devons repérer et préparer ? Ne finit-on pas par se faire happer par le jeu ?

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Taper des coups ou taper des bons coups ou taper moins de mauvais coups ?

C’est peut-être une question qui pourrait paraître anodine, pourtant, nous, les amateurs, devrions bien la méditer…

Dans le but de préparer cette fameuse partie où je vais viser une performance qui paraît à portée de mains, accessible, mais aussi plus sous pression, et sans certitude de réussite (Il n’y aura qu’un seul essai), rendez-vous était pris en fin de journée au golf, pour réaliser ce que l’on appelle une partie de reconnaissance.

Par le passé, j’avais pu suivre des parties de reconnaissances sur le circuit européen, notamment avec Raphael Jacquelin, en Suisse ou à Paris.

Différence, je n’étais pas joueur mais cadreur.

J’avais pu noter que le joueur et son cadet, Charles Dubois, se concentrait surtout à putter depuis plusieurs positions sur le green, en plaçant notamment des trous virtuels dans les zones où le drapeau pourrait probablement se situer en compétition.

La reconnaissance avait le mérite d’être une partie de golf jouée de manière décontractée, pourtant, à écouter Arnaud Garrigues, je n’avais peut-être pas assez perçu qu’une partie de reconnaissance sert principalement à poser des questions au parcours.

Pour ma première partie de reconnaissance avec la présence d’un cadet expérimenté à mes côtés, j’étais arrivé plus d’une heure en avance, afin de réviser mon jeu avant le départ.

Sorties de bunker, longs coups, putting, chipping, j’ai essayé de tout passer en revue, et surtout continué à peaufiner une technique que je crois trop souvent défaillante.

Arnaud avait prévu d’arriver seulement quelques minutes avant le départ pour m’interroger sur la fin de l’échauffement.

Il m’a posé une première question simple. Je lui ai formulé une première réponse compliquée.

« Quelle est la tendance des balles aujourd’hui ? »

J’ai compris après que finalement, l’objectif d’un échauffement, n’ait pas de travailler la technique, mais seulement d’observer la forme du moment, le type de trajectoire, pour en déduire le déroulé du début de partie, et peut-être adopter des premières résolutions stratégiques.

Au contraire, ma première réponse a fait état de tout un tas de réponses techniques, sur le comment déplacer le club, etc.

Trop ingénieur !

J’ai beau savoir que le but d’un échauffement ne devrait pas être une séance de travail technique, mais seulement de constater la forme de trajectoire du moment : fade, draw, hook ou slice.

J’ai tout de même fait un progrès et constater la direction du vent, suffisamment marquée pour que je le prenne en considération.

S’agissant de la force, je constate finalement qu’un cadet tel qu’Arnaud simplifie : La force du vent est notée de 1 à 3, faible à fort.

Au départ du trou numéro 1, Arnaud m’apprend à repérer la direction du vent depuis l’arbre le plus haut, celui qui doit servir de repère avant chaque partie.

A votre tour, quand vous arriverez sur le premier trou, cherchez le point le plus haut ou définissez le repère que vous observerez toujours, avant chaque partie, pour constater la direction du vent.

Vous l’aurez rapidement compris, une partie de reconnaissance, ce n’est pas une séance d’entrainement technique supplémentaire. Il ne s’agit que de prendre des informations.

Comme l’affirme un autre consultant, Stéphane Mourgue, la principale différence entre un amateur et un professionnel, c’est la prise de recul.

L’exercice de la partie de reconnaissance, c’est donc de prendre du recul par rapport à la partie, le parcours, le jeu, le score, et apprendre à penser golf, penser 360 degrés.

Au départ du trou numéro un, je vais quand même avouer un sentiment de plaisir du moment, celui de pouvoir partir sur le parcours avec un cadet professionnel, pour parler de golf, de mon jeu de golf.

Sur le tee de départ, j’annonce mon projet de coup (un drive qui doit éviter la forêt à gauche). Je m’applique encore peut-être plus que d’habitude. Le coup est parfait. La reconnaissance peut démarrer.

Arnaud prend des notes. Il en prendra pendant toute la partie. Il note le sens du vent, la force, mais aussi les zones à jouer, et les zones de danger. J’imagine qu’il m’observe, et prends des informations.

De mon côté, je noterai mes informations sur le carnet, une fois la partie terminée.

Concernant le carnet de parcours de carnetdeparcours.com, deux remarques à faire : Trop d’informations inutiles qui polluent la lecture de la carte, et dommage une finition des reliures de trop piètre qualité.

Si l’intention est louable, elle est finalement mal exécutée, et je crains que la meilleure solution, soit de réaliser soi-même son propre carnet de parcours, avec seulement des informations utiles pour soi, et sur un support plus qualitatif.

Au coup suivant, nous estimons la distance du coup à produire pour être au centre du green. Là-encore, nous bannissons les notions de clubs à jouer, pour les remplacer par des distances à jouer.

Ainsi, nous ne parlons pas de fer 7 ou de fer 6, mais à la place 141 mètres, vent avec ou contre.

C’est seulement au dernier moment quand j’attrape le club pour faire la distance annoncée, et que l’on parle d’intensité.

Sur le premier trou, il est imaginé que tous les coups d’attaques manqués courts, au centre ou à gauche sont de bonnes erreurs, alors qu’à l’inverse, tous les coups qui dépassent le green ou sur la droite, vers les bunkers, sont au contraire, ce que nous allons appeler les zones mortes.

La définition d’une zone morte est une zone où le coup suivant sera plus difficile

La partie de reconnaissance sert à identifier ces zones. Se les mettre dans la tête, ou surtout jouer les zones qui sont plus positives pour le score.

Finalement, pour Arnaud, jouer 80 ou moins à Mionnay, c’est alterner un par avec un bogey. Ce n’est pas de son point de vue, un objectif si ambitieux ou impossible.

Sur le trou suivant, un long par-5, nous déterminons bien dès le premier coup qu’il ne faut pas venir à gauche dans le hors-limite, alors qu’au contraire à droite, il y a toute la place pour « lâcher un coup ».

Organisé pour taper un draw, en direction de la droite, je tape mon plus mauvais coup, en hook, en plein en direction du hors-limite.

Pour Arnaud, plus on décale les épaules à l’inverse de la direction que l’on veut fuir, et plus on risque de faire tourner la balle. Il note dans son carnet un terme qu’il me répétera sans doute le jour J : Lâcher la balle partout à droite !

Sur son carnet, il coupe le fairway en deux, du centre jusqu’à la gauche, c’est une zone morte.

L’expérience devient de plus en plus intéressante. Sur le coup suivant, j’ai un coup de fer à taper pour 150 mètres, et le début d’un virage en dog-leg gauche.

Une fois sur place, dans le virage, nous mesurons la marge d’erreur, et si jamais j’avais vraiment tapé à 150 mètres ou plus, et au risque de me retrouver dans le rough. Arnaud me convainc qu’il y avait bien encore 10 mètres et plus sans risquer de perdre la ligne pour attaquer le green.

Sur les coups d’attaques vers les greens, il mesure la distance entre le carry, et la roule. Ce sera crucial car sur certains trous, nous allons constater qu’il faut pitcher nettement avant le green pour ne pas se retrouver derrière ! Le choix du coup à jouer, et du club en découlera.

Le cadet évalue le terrain.

De mon côté, je suis très concentré pour taper les meilleurs coups possibles.

Nous continuons à avancer, et j’alterne comme d’habitude les bons, et les mauvais coups.

Sur les bons, Arnaud en profite pour constater les distances maximums que nous aurons besoin de produire, et donc les clubs à ne pas prendre. Par exemple, le bois 3 sera un maximum au départ du trou numéro 3.

La partie avance, et finalement, au trou numéro 5, alors que j’ai manqué une sortie de bunker de fairway, Arnaud se tourne vers moi, et me dit « Tu vois, j’avais noté en haut de mon carnet, surligné en jaune notre objectif »

L’objectif consistait seulement à repérer le parcours, et à le questionner !

Au trou numéro 5, nous n’étions déjà plus en phase avec l’objectif, je m’étais laissé happer, et Arnaud avec moi… par le jeu. J’essayais de faire un bon score !

C’est justement parce que j’ai mal négocié ce trou, et que sans doute, je commençais à me crisper qu’Arnaud a perçu l’écart entre l’objectif et le réalisé.

Pour le coach, c’était finalement symptomatique du jeu de golf : On est tellement attiré par le fait de jouer ! Ce n’est pas naturel de venir sur un parcours pour seulement le repérer.

Sur les trous suivants, nous avons commencé à taper plusieurs coups, pour tester des trajectoires, la fermeté du sol.

Avant chaque coup, le même rituel : Quel lie, quelle distance à produire, quel sens et force du vent…

Un coup raté n’avait aucune importance. Cela étant, je suis certains qu’Arnaud m’observait, et préparait ce qu’il allait pouvoir me dire lors de la partie performance.

J’imagine un terme « contact ».

En effet, sur quelques mauvais coups, c’est surtout le contact de balle qui a fait défaut. Je l’imagine très bien me dire le jour J sur un coup : « Contacte la balle ».

Ce sera peut-être suffisant.

La partie avance. Nous continuons à raisonner en distance, et pas en club.

Sur le trou 7, un par-3 avec une distance de 153 mètres au centre, je ne cherche pas à faire le malin pour taper un habituel fer 7 trop court. Le fer 6 va faire la distance nécessaire.

La partie de reconnaissance, cela sert aussi à mettre l’égo de côté, du fameux super coup qu’on a tapé une fois dans sa vie, et qui sert de référence pour tous les autres ensuite…

Alors que nous partagions la partie avec deux golfeurs débutants, et que le temps de jeu était de fait assez long, sur le green, Arnaud sort plusieurs cibles, et me demande de putter de l’extérieur du green vers trois positions de drapeaux hypothétiques.

Deux fois sur trois, nous admettons que j’ai une chance réelle de deux putts… La question était de mettre en lumière une des affirmations d’Arnaud : Le plus mauvais putt sera bien souvent meilleur que le plus mauvais chip.

En quelque sorte, une aide à la décision autour du green, et toujours dans l’objectif de tester le parcours, et surtout les zones où rater.

Les zones où un putt extérieur du green aura plus de chances de sauver un par ou un bogey.

Sur le trou suivant, un par-4 relativement court dont le green est très bien défendu, nous déduisons le choix du club en fonction de la zone à viser, et de la longueur du deuxième coup.

La longueur du deuxième coup est déterminée par la distance avec laquelle je suis à l’aise, en l’occurrence, 85/95 mètres avec un approche wedge.

Arnaud ausculte mon wedging, et notamment la roule.

Nous achevons la reconnaissance au sortir du trou numéro 9, ayant déjà passé trois heures sur le parcours. Initialement, je pensais faire 18 trous en trois heures, mais une partie de 3 avec deux grands débutants, en a voulu autrement.

C’est un des enseignements, et pourtant Arnaud m’avait proposé de partir tôt. Effectivement, dans ce cadre, il vaut mieux viser d’être la première partie du jour, plutôt que dans les dernières.

Une reconnaissance cela peut prendre du temps. De préférence, il vaut mieux être seul dans sa partie, et tracer son chemin rapidement quand c’est possible.

Arnaud envisage de développer cette prestation de coaching en situations auprès des amateurs

A l’occasion de notre partie, il a pu constater que cette prestation pouvait aussi bien fonctionner pour un golfeur à la recherche de performance (mon exemple), mais aussi pour des golfeurs débutants.

Les débutants dans la partie, ayant rapidement compris que nous étions dans une relation élève-enseignant, ont aussi voulu profiter de l’expérience, et beaucoup sollicité Arnaud pour des conseils.

On apprend beaucoup à swinguer, et beaucoup moins à jouer…les débutants ont aussi besoin d’apprendre à distinguer les zones mortes d’un parcours, peut-être bien plus encore qu’un golfeur en-dessous de 20.

Au cours de cette expérience, nous avons moins parlé des greens que des coups sur le parcours. Je dois dire que les greens n’étaient pas bons le jour de la reconnaissance, vraiment très peu roulants.

A ce stade, Arnaud cherchait surtout des trajectoires, des lignes, et des zones où ne pas rater du tee au green. Il cherchait sans doute aussi des mots, des observations sur le joueur.

Au bout de huit trous, un coup manqué en particulier lui a fait dire sa première observation purement technique (un coup de wedge trop vite refermé avec les mains).

La technique est véritablement au second plan dans cet exercice de la partie de reconnaissance.

Le prochain volet de ce sujet traitera finalement de la partie où il faut faire « la performance », et donc jouer moins de 80 ou 80 sur ce même parcours.

Cette fois, il ne s’agira plus d’interroger le parcours sur les coups possibles à faire ou ne pas faire.

Il faudra appliquer, et dérouler calmement le plan.

Limiter le nombre de coups difficiles ! C’est finalement tout bonnement cela bien jouer au golf. Ce n’est pas taper des coups fantastiques à tous les coups.

C’est taper le moins de coups difficiles en évitant d’avoir à les jouer. Savoir construire un bogey plutôt que de le subir.

Pour certains d’entre vous, cet article pourra paraître à juste titre anodin.

Il n’y a pas une découverte scientifique incroyable ou une mesure au Trackman qui change tout.

On parle finalement seulement d’une attitude, de jeu, sans même utiliser le gros mot de stratégie.

Pourtant, combien d’amateurs vont sur le parcours pour taper des coups et subir le parcours ? Jusque-là, j’en ai largement fait partie.

Mon enjeu, notre enjeu, c’est de se transformer de tapeur de coups, en créateur de coups, tout en tenant compte de son niveau de jeu réel.

Par rapport à mon niveau actuel, pour jouer 80, il faut que j’aille seulement chercher 4 coups, et non pas 14.

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(Note moyenne de 5 sur 3 votes)

Commentaires   

admin
0 #5 3eme partieadmin 23-05-2021 12:13
Bonjour Franck, la troisième partie est prévue mi-juin au mieux. Arnaud a repris un sac sur le tour (Adrien Saddier), l'emploi du temps est plus compliqué. On va faire au mieux...
fr.gounin@outlook.fr
0 #4 le troisième voletfr.gounin@outlook.fr 22-05-2021 21:58
Nous sommes impatients pour le troisième volet, il arrive quand ?? Un éternel impatient !!! :)
fr.gounin@outlook.fr
0 #3 Partie 2fr.gounin@outlook.fr 11-05-2021 10:04
Merci Laurent, toujours aussi passionnant, et cela parle à tout le monde, à la fois au joueur lambda du dimanche que nous sommes, au grand joueur, j' ai hâte de lire ta troisième partie, voir si tu as appliqué à la lettre ce qu' Arnaud t' a préconisé, en tenant des différents paramètres de la journée, ta forme du moment, du vent...

Pour ceux que cela intéresse, pour faire ses propres carnets de parcours, sur youtube il y a Charles Dubois qui nous propose un tuto en plusieurs leçons, pour l'instant je n' ai regardé que l'outil google earth, pour voir les distances avec les pièges sur mon parcours, mais ensuite il propose de capturer ses images avec un outil capture, puis powerpoint ou équivalent pour faire la mise en page, très instructif, surtout pour ceux qui n' ont pas la chance de trouver un carnet de parcours de son golf préféré
mhezkia@gmail.com
0 #2 Réponse rapidemhezkia@gmail.com 10-05-2021 12:31
Mail envoyé en début de soirée hier, réponse reçue ce matin, à 6:33 ! Quand ça va vite et bien, il faut le dire. Je vous poste le texte de la réponse. A suivre, donc...

"Bonjour,

Merci pour votre message.

- Concernant la création et la conception des carnets de parcours. Dans un premier temps, Je prends en compte les dates de compétitions de la FFG (Grands Prix, Grands Prix Jeunes, Classic Mid et Trophées senior)
- Viennent ensuite les demandes particulières, que j'essaie de caler dans mon planning. (carnets spécifiques pour des joueurs et les demandes comme la votre.)
- Pour la conception de ces carnets il y a aussi des contraintes : de temps et de données (50 à 80 heures par carnet et avoir des données de parcours à jour ).
- Malheureusement je ne peux pas satisfaire tout le monde dans des délais rapides.
- Concernant votre demande, je vous demanderai simplement d'être patient. je vais essayer de caler ce golf dans mon planning avant la fin de l'année.

Bien à vous MP"
mhezkia@gmail.com
0 #1 Ah là, là...mhezkia@gmail.com 09-05-2021 23:55
Je ne veux pas vous jeter de fleurs, mais vous avez le don de poser de bonnes questions et de chercher des solutions plaisantes qui intéressent réellement les amateurs de tous poils, et pas les super grands champions qui tapent des coups de la mort qui tue. Le réalisme fait, à mon humble avis, la différence avec vos articles, face aux médias de golf mainstream... Bref, ayant lu les deux articles concernant les carnets de parcours, j'étais bigrement intéressé. J'étais toujours fasciné de voir les joueurs et leurs caddies en tournois se référer régulièrement à leur "bible" qui présentait bien des mystères pour moi. Votre article m'a donné vraiment envie d'essayer, modestement, d'utiliser un carnet de parcours dans mon club. Je suis donc allé sur le site dont vous donniez l'adresse, afin de commande un carnet, et là, surprise, il n'existe pas... Je me suis dit q'un neuf trou pour certains n'est peut-être pas intéressant, et qu'en plus, quand il s'agit de l'Académie de chez Inesis, là, on frise l'horreur, vous pensez, des sans-dents qui jouent au golf (je plaisante, mais vu les réflexions que j'entends parfois dans des clubs où je vais jouer au green-fee, plus rien ne m'étonne). Je vais donc essayer de me bâtir mon propre carnet, mais je doute du résultat, vu, visiblement la quantité de mesures données. Le mieux est l'ennemi du bien, et trop d'infos tuent l'info. Vous le disiez justement, on peu reprocher à ces carnets, une sophistication extrême voire rédhibitoire. Bref, je vais approfondir le sujet, car vous m'avez vraiment mis l'eau à la bouche. A noter que j'ai envoyé un mail au site, et que j'espère une réponse rapide de leur part.. Je ne manquerai pas de vous tenir au courant, si cela vous intéresse. MH

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