Pour golfeurs 18 d’index et moins: Faire un étalonnage de ses clubs, en variant l’intensité de son swing

Nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer la question de l’étalonnage. Cette fois, abordons ce sujet en ajoutant un élément de variabilité : L’intensité que l’on peut mettre dans un swing de golf. Il y a deux écoles qui s’opposent concernant l’apprentissage et la progression du golfeur : L’intensité que l’on met dans un swing, et l’amplitude du swing. Apprendre à maîtriser l’un et/ou l’autre est un passage utile pour progresser, et gagner des coups sur le parcours. Cet article s’adresse à des golfeurs susceptibles de ressentir l’intensité d’un swing, et notamment d’être capable de la moduler.

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L’importance de se connaître pour prendre les bonnes décisions sur le parcours

Je crois de plus en plus que le golf est un chemin. C’est le chemin que nous suivons pour apprendre à jouer, mais plus important, pour apprendre qui nous sommes en réalité.

On dit souvent que l’expérience, et les rencontres façonnent finalement un homme ou une femme.

Jouer au golf, c’est suivre un chemin, de la jeunesse vers la sagesse, de l’apprenti vers celui qui sait.

Le chemin de vie d’un golfeur, c’est finalement le chemin d’un individu qui cherche sans cesse à apprendre. Ce savoir est à la base de sa performance.

Un golfeur fait ce qu’il sait, et ne fait pas ce qu’il ne sait pas faire.

Apprendre, c’est donc la clé. Apprendre tout le temps… emmagasiner des connaissances, parfois les oublier, se les remémorer, noter des évolutions pour en fin de compte jouer de plus en plus avec sa tête, son expérience, et son savoir.

Le golf est révélateur de qui nous sommes.

Etalonner ses clubs n’est donc pas un acte anodin. Savoir… connaître ses distances avec chaque club est un élément essentiel pour réussir une stratégie sur le parcours.

La première statistique que tout golfeur devrait connaître à propos de son jeu, ce devrait être le nombre de greens manqués, en raison de coups trop courts.

Arccos, comme d’autres outils de mesures des coups sur le parcours, me permet de savoir que je ne touche que 31% de greens en régulations sur les 20 dernières parties jouées, et donc je manque 47% de greens, en raison de coups trop courts.

Comparativement, je ne manque des greens pour un excès de longueur que dans seulement 1% des cas !

Bien entendu, je manque aussi à gauche (12%) et à droite (8%), mais vous l’aurez compris, et sans doute que vos statistiques sont très comparables, le problème d’un golfeur classé moins de 18 d’index (14 actuellement pour ma part), c’est de trouver la bonne distance, le bon club, le bon coup, pour toucher plus de greens en régulation, ce qui est crucial pour baisser son index.

Comparativement à un golfeur d’index 9, le nombre de greens en régulation à viser serait de 38%, ce qui représente seulement 1,2 greens à prendre en plus, et en moyenne (de 5,6 à 6,8 greens par parties).

Idéalement, il faut donc réduire le nombre de greens ratés par des coups qui n’atteignent pas la distance cible.

Il y a beaucoup de facteurs qui peuvent nous compliquer la vie sur un parcours : Un départ manqué qui allonge dramatiquement le coup suivant, des pénalités, des obstacles, des coups impossibles à jouer… de sorte qu’il ne faut vraiment pas manquer les coups en plein milieu du fairway, et à une distance raisonnable du green.

Pour cela, réaliser un choix pertinent pour le coup à exécuter devient une exigence de plus en plus forte pour le golfeur qui veut passer sous la barre du « bogey-player ».

Ces deux dernières années à jouer au golf, un coup m’a justement plus marqué que les autres.

Je jouais au Golf de Courson en Octobre 2019, et sur le 18eme trou du parcours vert-Lilas, à 70 mètres du green, avec mon wedge 58 degrés, plutôt confiant pour attraper le green de ce par-5 en régulation, j’ai finalement « overdrivé » le green de plus de 20 mètres !

La nature du terrain, le climat ou la saison ne peuvent être une piste d’explication pour un coup trop long (partie jouée en fin de journée, en octobre… près de Paris).

Ce coup raté m’a particulièrement contrarié, et surtout étonné !

J’étais persuadé d’avoir fait le bon choix de club, et notamment, si je me fie à des outils qui me donnent ma distance par clubs (par exemple Arccos), ma moyenne théorique avec ce club était pourtant censée être de 69 mètres.

Que s’est-il passé ? Comment ai-je pu taper un wedge très ouvert (58 degrés) à plus de 100 mètres ?

Il y a trois explications possibles : Le loft dynamique, l’amplitude du swing, et l’intensité du swing.

Dans le feu de l’action, peut-être ai-je modifié mon loft dynamique plus que nécessaire, et ou, ai-je mis plus d’intensité que prévu dans ma frappe ?

Intensité ?

Oui, nous pouvons modifier la distance que nous produisons avec un club de golf par le fait de plus ou moins baisser le loft du club, par la variation de l’amplitude du swing (augmenter le chemin à parcourir par le club pour toucher la balle, et donc augmenter sa vitesse) ou par l’intensité que nous produisons avec notre corps, pour taper plus fort dans la balle.

Je ne vais pas insister ici sur le loft dynamique. Il faudrait un sujet entier.

Retenons que le loft dynamique peut se modifier par l’action des mains dans la zone d’impact.

Le débat se pose donc plus de mon point de vue, sur l’amplitude ou l’intensité.

De l’avis de beaucoup, gérer la distance par l’amplitude entre ¼ de swing, ½ swing ou ¾ de swing est la manière la plus facile à reproduire, alors qu’à l’inverse, varier son swing par l’intensité que l’on y met est plus difficile.

C’est pourquoi cet article s’adresse à des golfeurs ou des golfeuses plus expérimentés, qui connaissent leur swing, et savent le moduler ou au moins en ont une idée.

J’aurai l’occasion de refaire plus tard un article similaire, et basé sur l’amplitude pour réaliser un comparatif de précision.

Paradoxalement, mon index n’est pas révélateur de la qualité de mon swing, en particulier avec les fers (je ne joue pas assez sur le parcours, et surtout pas assez en compétition), et pourtant, le fait de taper des milliers de balles par an au studio me permet justement de relativement bien savoir gérer mon intensité.

Attention, je parle bien de gérer mon intensité sur un tapis de practice en indoor… c’est encore autre chose sur le parcours, et je vais le démontrer plus bas dans cet article.

Bref, c’est un paradoxe. Je sais faire quelque chose qui n’est pas reflété par mon index, sauf que jusqu’à présent, je ne m’en servais pour ainsi dire jamais sur le parcours.

C’est à l’invitation d’un coach de golf, Thierry Merle que je me suis soucié de cette question de la gestion des coups à jouer par l’intensité ou l’amplitude, que j’ai commencé à m’intéresser à ce sujet.

Pour le coach, acquérir cette compétence permet justement d’augmenter ses compétences pour viser un objectif d'un index à un chiffre.

Jusqu’à présent, j’avais réalisé un étalonnage de mes clubs avec la moyenne par club, la borne mini, et la borne maxi.

Dans ce sujet, je vous propose de largement développer notre palette ou plutôt notre catalogue de coups à utiliser sur le parcours, et au-delà d’une seule moyenne par club.

J’aime ce mot « Catalogue ».

Sur le parcours, nous emmenons un catalogue de coups que nous savons faire, et le vrai sujet, c’est bien le choix du coup à exécuter le moment venu, et par rapport à une cible donnée.

Je vous propose donc ci-après une méthode pour étoffer votre catalogue.

J’ai conscience que cette méthode va vous demander de louer pour au moins 2 heures un radar de mesure, soit dans un magasin, soit auprès d’un enseignant de golf.

J’ai bien peur qu’il faille en passer par là pour un golfeur qui aurait l’ambition de passer un cap technique, et de se donner plus de chances, de connaissances sur son jeu pour y parvenir.

Personnellement, j’ai fait le choix d’étalonner mes clubs du 58 degrés au fer 4, soit 4 wedges (58, 54, 50 et pitch) et 6 fers (9,8,7,6,5 et 4).

Pour les 10 clubs, j’ai aussi choisi de taper à chaque fois 10 balles. L’étalonnage fonctionne de mon point de vue à partir de 5 balles, surtout pour un golfeur expérimenté.

En prenant 10 balles, je fais surtout le choix de calculer facilement et rapidement des pourcentages, et notamment… combien de coups réussis/ratés par cible/distance ?

Par exemple, avec le fer 7 tapé au maximum, je mets 70% des balles à une distance optimale.

En réduisant de 10 à 5 balles par clubs, et par intensité, vous réduisez le temps nécessaire pour compléter l’étalonnage, sachant que dans mon cas, sans perturbation extérieure, il m’a fallu un peu plus de 2 heures, et donc près de 300 balles à taper, pour arriver au bout de ce premier niveau d’étalonnage.

300 balles, il faut faire le calcul en nombre de cartes de practices ! Et là, vous avez encore uns souci à régler… On ne peut pas étalonner qualitativement avec des balles de practice, et en extérieur.

Pourquoi ? Une balle de practice est au moins 11% moins performante qu’une balle de jeu, et surtout la qualité des balles de practice est trop aléatoire.

Cela va trop vous compliquer la tâche pour établir un étalonnage qualitatif.

J’ajouterai que de préférence, il faut étalonner avec sa balle de jeu la plus usuelle…

Enfin, il vous faut des conditions d’étalonnages sans vent ou sans variations de températures trop fortes.

Sans vouloir vous effrayer, j’ajouterai que cette opération doit se réaliser au moins deux fois par an, car si vous progressez, votre étalonnage est susceptible de bouger.

Pour information, les professionnels étalonnent quasiment chaque semaine, et avant chaque tournoi, dans les conditions réelles du tournoi, signe que les informations fournies sont capitales pour le futur score.

Il me semble que louer un radar de mesure ou louer « gentiment » cet équipement dans votre magasin de golf le plus proche est un passage nécessaire…

Maintenant que les prérequis sont posés, il faut définir les intensités.

Je les appelle très simplement : « Cool », « Medium » et « Hard » ou pour faire plus français « lent », « moyen » et « à fond ».

L’intensité, c’est plus une intention qu’une donnée mathématique.

Pour moi, swinguer cool, c’est avoir l’impression d’y aller très tranquillement, à 50% de mes capacités.

Medium qui est en fait l’intensité la plus complexe, c’est un swing normal, sans trop chercher à appuyer.

Enfin hard ou à fond, c’est un swing au maximum, à pleine puissance. On monte dans les tours !

Pour cet étalonnage, j’ai donc démarré par le 58, joué cool, medium et hard, avant de passer au club suivant, et ainsi de suite jusqu’au fer 5 et au fer 4, où pour ces deux clubs, je me suis contenté de jouer à fond.

Taper le fer 5 ou le fer 4 cool ne présente pas vraiment d’intérêt.

On pourra débattre du fait d’arrêter l’exercice au fer 7 ou au fer 6, considérant quel est le dernier club « moyen » pour approcher raisonnablement un green.

Bien entendu, si vous avez du temps, vous pouvez pousser la logique jusqu’au fer 5 ou au fer 4. J’ai fait le choix de considérer que ce n’était pas utile pour moi.

Obtenir un tableau complet des distances pour soi, par club, et par intensité

Un exemple : Le fer 8

Pour être encore plus concret, veuillez trouver ci-après les résultats pour un seul club, le fer 8.

Ci-dessus, pour le fer 8, les trois intensités représentées par des « aires ». Bien entendu, on distingue les différences de distances entre « cool », « medium » et « hard ».

A faible intensité (cool), je place 9 balles sur 10 dans la même zone, et je commets une erreur.

A intensité moyenne (medium), 4 balles ne sont pas exactement sur la même ligne. Il y a même uen grosse erreur (la balle la plus en retrait).

A haute intensité, la dispersion n’est pas la plus forte. Je me risquerai à dire que j’ai moins d’erreurs.

Ce graphique illustre les formes de trajectoires, et notamment les hauteurs.

Comment se servir de ces informations ?

J’envisage d’amener ce type de document ci-dessus sur le parcours avec moi. Ainsi, pour une distance donnée (127 mètres au carry), j’ai une aire de dispersion autour de ma cible.

Ces données reflètent mon jeu actuel, et pour chaque club, chaque coup…j'augmente ma connaissance de mes capacités réelles pour prendre de meilleures décisions sur le parcours.

Les enseignements et bénéfices

Rapidement, j’ai découvert que j’avais plus d’erreurs quand je swinguais "cool" ou "medium".

Je l’explique par le fait que c’est finalement contre-nature de ne pas swinguer à son plein régime, tout du moins, si ce n’est pas quelque chose que l’on pratique depuis plus longtemps.

Cool ou médium, les erreurs de déconcentrations sont plus fréquentes. Dans mon cas, je les estime à 30% quand je mets moins d’intensité. Je devrais en tenir compte dans mes choix futurs sur le parcours, et notamment pour arbitrer avec un club de moins, mais jouer à fond…

Le fait de varier l’intensité permet de mieux comprendre ensuite les écarts de distances que l’on peut subir sur le parcours, entre un coup qui se trouve être trop long ou trop court, par rapport à ce que l’on avait prévu.

Après coup, on peut se dire qu’on s’est trompé de club ou plus sûrement d’intensité…

Pour chaque coup, et chaque intensité, le bénéfice de l’exercice est de dessiner des aires de dispersions (en profondeur, et en latéralité), ce qui me permet, une fois sur le parcours, d’appréhender la précision que je suis réellement capable de donner pour une cible visée, et selon le club, et le coup.

Le fait d’arriver sur une situation sur le parcours et de se demander si on doit swinguer cool, medium ou hard permet de s’ajouter un paramètre à pondérer dans son choix de coup à réaliser, en tenant compte de la pente ou du vent.

Selon ce qui aura été mesuré, il devient plus facile de décider, si on doit taper un fer 8 à fond ou un fer 7 cool, pour atteindre une distance.

Se dire par exemple que pour jouer un drapeau à 135 mètres, il faut un fer 7 sera mieux pondéré par ce type d’étalonnage.

Ce ne sera pas seulement un fer 7, mais un fer 7 joué cool, medium ou hard… ce qui à la fin devrait avoir comme bénéfice de commettre moins d’erreurs de distances, alors qu’on pensait avoir joué le bon club.

Cet exercice m’a permis de constater que pour un même fer, je pouvais effectivement créer des écarts de vitesses de swings très importants, et potentiellement sources d’erreurs sur le parcours.

Par exemple, pour le 58 degrés, je peux swinguer entre 60 et 75 mph de vitesse, soit une plage de distance comprise entre 58 et 82 mètres roule inclus !

Avec mon fer 7, cet écart peut s’établir entre 120 et 155 mètres !

Par exemple et en conséquence, établir ou se dire, que mon fer 7 me permet de faire 135 mètres est en fait faux !

Le golfeur doit établir qu’il tape son fer 7 à 135 mètres, compte tenu d’une intensité. Les deux sont indissociables.

Pour ma part, jusqu’à arriver à cette logique, je n’avais pas assez conscience de cette dualité entre club et intensité (je rappelle qu’on peut parler d’amplitude à la place de l’intensité), et par conséquent, mon étalonnage n’était pas assez précis, et donc perfectible sur le parcours.

Pour moi, aujourd’hui, 135 mètres, c’est un fer 7 intensité medium !

Apprendre à distinguer l’intensité de son swing, c’est justement apprendre ou comprendre que l’on peut produire bien des distances différentes, avec un seul, et même club de golf.

Taper des coups à pleine vitesse permet d’augmenter l’angle de descente de la balle vers le green…à l’inverse des coups tapés lentement, qui impliquent paradoxalement des trajectoires moins bombées.

Taper à plein régime permet bien des trajectoires plus hautes, de même que cela augmente le spin donné à la balle. Cela veut dire des balles qui s’arrêtent plus vite sur les greens…

Un fer 8 tapé « hard », un fer 7 tapé « medium » et un fer 6 tapé « cool » donnent sensiblement la même distance dans mon cas. Bien entendu, les types de coups peuvent donner des distances/solutions qui se chevauchent.

C’est ce qui rend, selon votre propre point de vue, les choses compliquées ou intéressantes. Il n’existe pas qu’une seule solution pour résoudre un problème sur le parcours…

Prime additionnelle de l’exercice : J’ai découvert que j’avais un problème de lie avec mon fer 7.

En enchaînant les frappes successivement avec mes différents clubs, j’ai commencé à constater un sérieux écart de trajectoire sur la gauche du fairway avec mon fer 7 tapé « hard ». Il s’est avéré que pour ce club, mon lie n’était pas optimum par rapport à mon swing.

C’est la cerise sur le gâteau d’un bon étalonnage : Vous pouvez découvrir des dysfonctionnements qui nécessitent des corrections de votre matériel. Cela milite pour réaliser cette opération chez un clubfitter ou dans un magasin de golf.

Dans mon cas, c’est le lie de mon fer 7 qui n’était pas optimum pour mon swing (pas assez flat), mais dans d’autres cas, vous pourriez découvrir un écartement de lofts pas pertinents entre deux clubs ou des swing weights incohérents… Bref, tous les écarts suspicieux devraient vous inciter à faire contrôler vos clubs par un expert.

Le but ultime de tout cet exercice ? On doit pouvoir vous demander n’importe quelle distance à une cible, et vous devez être en mesure de répondre : Un club, une intensité !

Bref, sur le parcours, vous avez d’avance toutes les réponses à toutes les questions possibles. Vous ne pourrez plus être surpris par une distance.

Mon but ultime est de me réaliser un porte-document avec pour chaque distance, la solution que je dois mettre en place, avec tous les éléments que je juge utile pour prendre une décision.

Oui, pour moi, le golf est un sport, un jeu, auquel, il faut ajouter la dimension décisionnelle.

Pour aller plus loin : L’étalonnage du petit jeu

A la fin de ma première étape d’étalonnage, j’ai donc tapé un peu moins d’une trentaine de type de coups/clubs.

J’ai établi un étalonnage de mon jeu actuel tenant compte de mes capacités du moment, entre 58 mètres et 185 mètres.

Je précise que la logique d’intensité perd de son intérêt au moins à partir du fer 5. A savoir, je n’ai pas créé de variation d’intensité sur le fer 5 et le fer 4, tous deux joués à fond.

Bref, j’ai donc des plages de valeurs de 58 à 185 mètres, et peut donc choisir un type de coup ou un club à jouer de manière précise dans cette plage.

Que se passe-t-il en-dessous de 58 mètres ?

C’est là où un golfeur qui voudrait jouer moins de 10 devra se rajouter une étape d’étalonnage supplémentaire, pour augmenter encore la taille de son catalogue de coups…

Il s’agira de déterminer quel coup, quel club, quelle position des mains sur le grip, et quelle amplitude pour générer un maximum de différences de distances entre 10 et 65 mètres.

Eh oui, dans ce cas, je substitue clairement l’amplitude à l’intensité… qui dans ce cas, des « petits coups » me parait moins approprié à la sensibilité de l’intensité, et effectivement, plus simple avec des notions d’amplitudes entre quart de swing, ou demi-swing. Le wedging à 60 mètres se joue plus rarement avec des coups tapés à une intensité maximum…

Je vous propose d’explorer cette piste dans un prochain article.

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