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Labo Golf : Jouer sur le parcours avec son caddie dans la poche !

Labo Golf : Jouer sur le parcours avec son caddie dans la poche !

Cela peut paraître incongru, mais c’est pourtant une expérience bien réelle menée sur plusieurs mois avec l’application Arccos 360 caddie ! Pour fonctionner parfaitement, cette application doit se situer dans votre poche droite de pantalon, enfin si vous êtes droitier… C’est un « caddie » un peu particulier qui ne porte pas le sac, ne vous parle pas, ne nettoie pas les clubs après chaque utilisation, et ne vous remonte pas le moral après un mauvais coup. Pas plus qu’il ne vous aide à trouver les balles dans le rough… pourtant, il fait beaucoup d’autres choses, et c’est ce qui est intéressant. Je vous propose de vous relater l’expérience après une quinzaine de parcours, les plus et les moins.

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Se faire caddeyer sur le parcours...

Arccos est un acteur de longue date dans le domaine du tracking GPS. Déjà rencontré à Orlando en 2015 à l’occasion du PGA Merchandise Show, à l’époque, je ne réalisais pas encore la portée de leur produit sur la façon de jouer au golf.

Game Golf, PIQ, Arccos, DuoTrac… de nombreuses entreprises se sont mises sur le marché des capteurs de mouvements appliqués au golf, y voyant là un nouveau moyen d’aider concrètement les golfeurs.

La principale problématique à résoudre pour ces entreprises étant alors d’être à la fois intuitif et utile… dans la durée.

Durer ! C’est ça la plus grande difficulté pour une application. Ne pas être un gadget le temps d’un effet de mode !

Alors que le fabricant s’intéresse désormais très clairement au marché européen, et à la France en particulier, je suis passé du concept à l’usage réel.

Je dois admettre que j’ai un a priori positif sur ce type d’outils qui vous donnent des informations sur votre jeu.

Qui n’aurait pas envie d’en savoir davantage que le contenu assez austère d’une carte de score ?

De ce point de vue, je n’ai pas été déçu… et découvert un autre bénéfice que je n’avais pas vu venir.

On a de plus en plus envie d’aller jouer, et le plus souvent, pour se dépasser et améliorer concrètement, et non pas virtuellement, ses propres statistiques.

Un fort bénéfice pour son jeu ?

Le golf est un sport de chiffres ! La question principale est bien plus souvent « Combien » que « Comment ».

Alors comme souvent dans le domaine industriel, il y a une promesse marketing.

Dans le cas d’Arccos 360, la promesse est très forte « Améliorez votre index 36x plus vite qu’un golfeur moyen ».

Sacrée promesse !

Remarquez toutefois que la progression n’est pas quantifiée ! C’est seulement la vitesse d’apprentissage qui est mise en avant.

Une chose pourtant vraie avant l’usage de cette application qui nécessite un smartphone, et de fixer 14 capteurs sur le bout de chaque club, on ne connait pas toujours avec précision ce qui est un point fort de ce qui est un point faible. Bien sûr, on a une vague idée.

Or, pour progresser rapidement au golf, ce n’est pas une vague idée qui suffit.

Comment ça marche ?

Le système Arccos 360 fonctionne de la manière suivante.

Vous fixez 14 capteurs sur 14 clubs du driver au putter, en passant par les fers. Vous appairez ensuite ces 14 capteurs avec le logiciel issu de l’Appstore (Iphone).

Le processus est assez simple, et on est guidé par l’outil. Il suffit de flasher le capteur avec l’appareil photo du mobile.

Vous ouvrez l’application, et vous téléchargez le parcours sur lequel vous allez jouer. Cela prend moins d’une minute.

Il y a 5 grands boutons à votre disposition sur le menu d’accueil (Réseaux sociaux, joueur, parties, clubs, et commencer partie).

Effectivement, et c’est un gros plus, l’application est en français !

Pour ma part, je n’ai pas eu d’intérêt pour la partie « sociale » de l’application.

En revanche, le menu « joueur » m’a permis de trouver un résumé de mon niveau de jeu, tenant compte de toutes mes parties.

Le menu « parties » m’a permis de visualiser toutes mes parties de 9 et 18 trous, sachant que les parties sur les 9 trous ne donnent pas lieu à une analyse de mon jeu en détail, et au même titre qu’une partie de 18 trous.

Le menu « clubs » m’a permis de comprendre ma performance pour chaque club du sac, et éventuellement, d’opérer des changements.

Enfin, le menu « commencer une partie » permet d’arpenter un 18 trous avec son « caddie » dans la poche droite de son pantalon, et ne l’utiliser que quand on le juge utile.

Le téléphone va reconnaître chaque club utilisé sur chaque coup à l’aide de plusieurs mécanismes qui vont se mettre en marche de concert.

En premier, à chaque fois que vous sortez un club du sac, le capteur fixé à l’extrémité va prendre… le soleil ou plutôt la lumière du jour, et s’activer.

Ensuite, quand vous allez taper votre coup, un système d’accéléromètre interne au téléphone va détecter le mouvement, et en dernier lieu, le bruit à l’impact va être capté par le micro du téléphone.

Si vous mettez votre téléphone, dans votre poche arrière, cela ne fonctionne pas ! J’en ai fait l’expérience !

La place du mobile dans la poche droite ou gauche du pantalon est cruciale pour l’enregistrement de votre position initiale. Cela fonctionne donc aussi bien pour un droitier que pour un gaucher.

Selon Nicolas Girard, directeur de Cobra-Puma golf pour l'Europe du Sud, partenaire majeur d'Arccos, le système devrait évoluer avec l'ajout prochainement d'un boîtier pour ceux qui ne voudraient pas jouer avec le téléphone dans la poche.

Le système enregistre votre position depuis un point de départ sur une carte représentant un parcours de golf. Carte fournie tout simplement par Google Earth…

Après avoir tapé votre coup, et marché à votre balle, en reproduisant le même processus, à savoir retaper dans la balle, avec le même club ou un autre, le capteur calcule en fait la distance exacte entre la position de départ, et la position d’arrivée.

Le tour est joué ! Il n’y a plus qu’à jouer votre partie. Vous pouvez même oublier le téléphone dans votre poche de pantalon, et ne jamais vous en soucier. Tous vos coups seront historisés.

C’est le gros point fort de l’Arccos contre les concurrents, et notamment PIQ qui demande une manipulation à chaque coup.

Ceci étant, ce n’est pas le seul but !

Outil de stratégie décisionnelle

Un caddie a pour intérêt de vous informer en temps réel. Il ne se contente pas d’enregistrer vos coups pour une analyse en fin de partie.

Le golf est un jeu de stratégie. Pour gagner des coups ou ne pas en perdre, vous avez besoin de prendre des décisions à tout instant.

L’Arccos est en fait un outil décisionnel : un caddie qui ne parle pas, mais donne toutes les informations stratégiques pour optimiser vos chances.

Vous avez peut-être déjà entendu parler de golf pourcentage ?

On joue un coup en fonction de ses chances raisonnables de le réussir, et en prévision d’un objectif à atteindre.

Avec Arccos 360, c’est tout à fait cela !

A condition, de connaître vos pourcentages de réussite par clubs…

Ainsi, il faut 5 à 6 parties complètes sur un ou plusieurs 18 trous pour que votre caddie sache qui vous êtes vraiment. C’est aussi valable pour un vrai caddie professionnel…

Une fois cette phase d’apprentissage passée, le caddie peut effectivement se mettre à vous prodiguer des conseils, mais surtout vous commencez à avoir assez d’informations.

Cela ne veut pas dire que les 5 premières parties ne sont pas intéressantes, et ne servent qu’à compiler des données.

Au contraire, vous commencez à voir des tendances se dessiner, et notamment l’analyse de votre handicap, segmenté en cinq compartiments de jeu : drive, approche, chipping, sable et putting.

En segmentant ainsi le jeu de golf en cinq compartiments, on peut réellement avancer finement dans l’analyse de son jeu.

Driver n’est pas putter. Approcher n’est pas tout à fait chipper...

Les compétences pour performer dans chacun de ces cinq compartiments ne sont pas tout à fait identiques.

L’application vous donne des statistiques sur votre score. Combien de pourcentage d’eagles, birdies, pars, bogeys ou doubles et plus ?

Elle analyse votre distance et votre précision au drive. Combien de fairways en régulation ? Si vous manquez, combien à gauche ou à droite ?

Idem pour les approches ! Combien de greens en régulation sont pris ? Si vous manquez, combien à gauche, à droite, trop court ou trop long ?

Pour le chipping, combien de fois arrivez-vous à sauver le par après un chip ? Idem pour le sable !

Et enfin au putting, combien de putts par trou en moyenne, et par green en régulation ?

Quelle est votre part de trous à un putt, deux putts ou trois putts ?

Plus vous jouez de parties, et plus vous avez des données.

Vous commencez à créer vos records personnels qui viennent compléter ces statistiques. Vous avez donc vos moyennes, mais aussi vos meilleures performances.

Le temps de jeu est aussi historisé !

A titre d’exemple, je sais que ma partie la plus rapide a eu lieu sur le Golf de Chassieu près de Lyon avec 18 trous arpentés en 3h18 le 15 juillet.

Sans aller plus loin dans la description du caddie de poche, je vais maintenant vous illustrer comment je l’ai utilisé, et ce que j’en ai vraiment retiré, mis à part l’envie de jouer plus souvent, pour justement améliorer mes chiffres personnels.

Concrètement, un exemple d'utilisation

Par manque de temps et d’opportunités, mon index actuel auprès de la FFG est de 15.

Cet index n’est en fait pas uniforme selon les cinq compartiments du jeu.

L’application m’a appris que j’avais en théorie le niveau d’un golfeur en moyenne 7 d’index au putting, 10 dans le sable, 20 au chipping, 17 avec les fers, et seulement 24 au drive !

Sans, je n’aurai été en mesure de déterminer avec une telle précision mes points forts/points faibles.

Bien entendu, je pouvais me douter pour le chipping. Par contre, je ne me pensais pas aussi peu performant au drive.

Dans les faits, le caddie m’apprend que je ne prends que 46% de fairways en régulation ! Surtout, je manque dans 31% des cas à gauche.

Ici, il s’agit de moyenne sur une quinzaine de parties jouées sur le même nombre de golfs différents, et non pas quinze parties sur un seul et même parcours.

Tenant compte de ces informations, on peut modifier sa façon de jouer pour optimiser sa carte de score.

Si j’ai joué une majorité de parcours différents, j’ai tout de même voulu observer des gains potentiels sur certains parcours que j’ai rejoué comme le parcours des Sangliers au Golf Club de Lyon ou Chassieu, justement histoire de voir si mon caddie de poche pouvait m’aider à gagner des coups.

Quand vous savez que vous ne prenez que 46% des fairways en régulation, et comme tout le monde, il m’arrive d’avoir des périodes de méformes dans un secteur de jeu aussi exigeant que le driving, je peux adapter ma stratégie.

Exemple, en optant pour le fer 3 plus souvent que le driver, j’ai pu monter mon taux de fairways en régulation à 60%!

Ce qui a eu pour effet de faire monter mon pourcentage de greens en régulation de 35% à 50%.

Dans ce cas, il y a un lien de cause à effet direct avec le résultat sur la carte de score.

C’est l’un des points positifs du caddie de poche : Vous faire prendre des décisions qui tiennent mieux compte de vos points faibles.

Toujours au chapitre de l’apprentissage des points faibles, j’ai rapidement constaté qu’en moyenne, je ratais les greens en régulations, car trop court dans 71% des cas !

Un chiffre frappant qui m’a invité à arrêter de sous cluber ou de me croire plus long qu’en réalité.

Après quelques parties, j’ai fait tomber cette statistique de 71 à 50%... Encore un gain potentiel pour la carte de score.

Mais il y a un élément encore plus important à mes yeux.

Quand on interroge un caddie professionnel, une des missions qui est la plus importante à ses yeux, est de déterminer le sens et la force du vent !

Sans cet élément, donner la distance au sol pour choisir le bon club manquerait complètement de pertinence.

Est-ce que vous êtes capable de déterminer la force du vent, et du coup le club à choisir?

Pour ma part, je m’avoue bien incapable de savoir si le vent souffle à 15, 20, 25 ou 30 kmh depuis ma position ou celle de ma cible.

L’application vous donne non seulement le sens du vent, mais aussi sa force, et du coup, vous donne le club adapté, tenant compte de vos distances moyennes.

Avec ou sans le vent, nous savons tous qu’une partie de golf n’est pas la même.

A l’occasion d’une partie sur le golf des Sangliers (GCL), j’ai joué avec un vent en moyenne de 20 à 25kmh, un coup de face, un coup dans le dos, un coup de droite à gauche, et un coup de gauche à droite.

Concrètement, un coup de fer 8 pouvait faire une distance de 115 mètres ou alors 145 mètres, seulement à cause du vent !

Sans l’information, comment optimiser le bon choix du club ?

C’est vraiment le plus gros point fort de ce système.

Ce qui doit être amélioré

Au chapitre des moins, j’ai constaté que dans 40% des cas, il y a des erreurs de cartographies concernant les parcours français.

L’application est d’origine américaine, et se base principalement sur des cartes google earth.

Sauf qu’un parcours de golf vie ! Par exemple, à Hardelot Les Pins, dans le nord de la France, les trous 1 et 10 ont été inversés… il y a déjà 10 ans !

L’application ne le sait pas nativement. Du coup, quand vous jouez les trous concernés, les données sont complètement fausses.

Je serai plus indulgent dans le cas du golf du Touquet (La Mer) où 5 trous ont été restaurés récemment.

Autre exemple, au golf de Mionnay, deux par-5 se touchent (numéro 5 et 12) et proposent des dessins similaires (dog-leg gauches). L’application les confond !

Bonne surprise, en contactant le support, on a une réponse assez rapide et ils modifient très rapidement la carte. (en moins de 24 heures)

Dernier point qui est plus une interrogation qu’un point faible, le capteur fixé sur chaque club est tout de même très gros.

Il mesure un demi inch de sorte qu’un driver qui mesure déjà 45 inches est porté à 45,5 inches.

Difficile d’évaluer l’impact sur le swing weight du club et sur le swing, toutefois, le capteur gagnerait à être plus petit.

Pour l’avenir, j’imagine qu’Arccos travaille déjà à la miniaturisation de ses capteurs, qui selon Nicolas Girard ne pèsent que 4,6 grammes pour un impact d'un swing weight, ce qui serait notable pour seulement quelques joueurs professionnels.

La dernière gamme de Cobra King F7 embarque déjà nativement le capteur. Cela semble l'avenir avec des clubs qui embarquent directement ce type de technologie, sans aucun impact sur le swing.

Le bilan sur le jeu

Au final, est-ce que j’ai progressé plus vite ? Déjà, est-ce qu’il y a eu progression ?

Selon mon caddie de poche, l’Arccos 360, mon niveau de jeu sur les dernières parties est index 12,2, soit 3 coups en-dessous de mon index officiel.

Pour chaque partie, tenant compte du SSJ, il calcule l’index selon votre handicap et le nombre de coups rendus.

Au début de la partie, il suffit de dire si vous partez des jaunes ou des blanches pour un homme, ou des bleus ou des rouges pour une femme.

Sur les cinq dernières parties jouées entre Lyon, et le Touquet, mon index a principalement varié sur le putting !

Sur des greens bien entretenus et d’une vitesse constante (golf du Touquet la Foret), mon index putting est descendu à -4 alors que sur des greens plus lents (trop) à Hardelot Les Pins, il est remonté à 24, et même plus de 30 sur le parcours des Sangliers (GCL) alors qu’avec un vent de plus 20kmh et coupé court, la vitesse était proche de celle d’un tournoi professionnel.

Clairement, tous les golfeurs le savent déjà. Au golf, le score et donc l’index se décide sur les greens.

Or, les greens sont très disparates selon les régions, les moments de la journée, et les conditions météos.

Il n’est pas si surprenant que l’index putting connaisse tant de variations.

Mis à part le putting, le caddie m’a permis de modifier sensiblement ma façon de jouer, de faire moins d’erreur de choix de clubs (jouer plus long) et gagner essentiellement des coups du tee au green.

C’est donc dans le domaine des approches et du jeu de fers que les gains ont été les plus spectaculaires.

Entre ma première partie jouée en juillet et la dernière en octobre, j’ai passé mon index « approches » de 11 à -2.

Je suis resté relativement stable pour les sorties de bunker, le chipping et malheureusement le driving.

Pour descendre en-dessous de 12, je sais donc ce qu’il me reste à faire…

Cette expérience valide bien un gain concret de coups sur le parcours, notamment par un choix de clubs qui tient bien mieux des conditions extérieures.

D’ailleurs, comme un GPS, l’outil vous informe des distances réelles, mais aussi des distances calculées tenant compte des pentes et du vent.

Au départ, c’est un peu confusant, mais assez vite, vous comprenez que le choix du club ne doit pas se faire sur la distance au sol, mais celle qui est recalculée avec les paramètres externes.

Ci-dessous, Arccos et Cobra m'ont fourni les statistiques moyennes de progressions des utilisateurs aux USA.

Les impacts sur votre façon de concevoir votre sac

Dernier volet consacré au caddie de poche, le choix des clubs qui vont composer le sac.

C’est un autre aspect ludique proposé par ce système, et qui a pour intérêt de vous faire mieux composer votre sac sur la base d’informations recueillies sur le parcours.

Cela va bien au-delà d’un simple étalonnage !

Par exemple, sur une moyenne de plus de 50 coups, j’ai constaté qu’entre mon fer 6 et mon fer 7, il n’y avait que 4 mètres d’écarts, soit 146 et 142 mètres de moyenne.

A contrario, entre le pitch et le fer 9, j’ai un trou d’environ 18 mètres !

Avec le nombre de parties jouées, les moyennes finissent par s’affiner. Toutefois, ces écarts font réfléchir sur la composition du sac.

Toujours dans cette idée, j’ai un pitch ouvert à 44 degrés.

Considérant que j’utilisais un wedge à 52 degrés, cela faisait un grand trou entre 44 et 52 degrés dans une zone de jeu pourtant comprise entre 70 et 100 mètres.

Ainsi, j’ai ajouté un 48 degrés pour combler cet écart, et enlever un long fer en contrepartie.

Avec l’Arccos 360, je me suis rendu compte que ma moyenne de distance était identique entre le pitch (44 degrés) et le 48 degrés, soit entre 100 et 105 mètres.

J’ai donc à nouveau changé la composition de mon sac, et interverti le 48 par un 50 degrés, dont la moyenne n’a plus été que de 95 mètres.

Autre cas de figure : J’ai voulu remplacer mon fer 3 (20 degrés) par un hybride 3 (20,5 degrés). Au bout de quelques parcours, je suis revenu en arrière, constatant qu’avec le fer, ma moyenne de distance était de 186 mètres contre seulement 163 mètres pour l’hybride !

Ici, on parle bien de moyennes réelles sur le parcours, en situation de jeu, et non pas au practice avec un trackman où on prend la moyenne des dix dernières balles tapées.

Il s’agit de mesures en situation réelle avec du stress, du vent, des pieds en pentes, et tout ce qui peut influer au moment crucial.

On parle bien de performance sur le terrain, et non pas à l’entraînement. Et c’est ce qui compte quand on parle de score.

La distance est bien la moyenne de la distance parcourue, y compris latéralement…

Si vous tapez un fer 3 à 190 mètres, et un autre à 160 mètres dont 30 mètres à gauche, c’est bien le reflet de la réalité dans la moyenne.

C’est pourquoi les moyennes de distances ne sont pas le reflet de vos distances théoriques ou idéales mais réelles.

Autre exemple, peut-être plus parlant, au golf de Valberg (PACA), parcours de Montagne, j’ai tapé mon record de distance avec un bois 3, soit 254 mètres… car il s’agissait d’un trou en descente, ce qui a ajouté au moins entre 50 et 70 mètres à la balle normale.

A priori, le système en tient compte quand il vous conseille un club en fonction d’une distance définie.

Motivé pour jouer au golf

Je terminerai par la dernière motivation et pas la moindre : Avoir envie de battre des records de distances avec ses clubs, et plus particulièrement le driver.

Pour ma part, mon compteur est actuellement bloqué à 266 mètres au golf de Chassieu par temps sec et sur sol dur (comme de la pierre) au plus fort de l’été.

En conclusion, le caddie dans votre poche ne porte pas les clubs, ne les nettoie pas après usage, ne vous réconforte pas après un mauvais coup, en revanche, il vous permet de réfléchir autrement vos parties, apprendre sur votre jeu en situation réelle, et vous inciter à progresser dans des compartiments bien précis.

Dommage que l’on ne puisse pas emmener son caddie de poche en compétition… Pourtant, les pros, eux ont justement un caddie pendant les tournois !

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