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Ping G Crossover, entre fer et hybride


Moqué il y a encore peu de temps par les bons joueurs, on aperçoit aujourd’hui de plus en plus de joueurs du Tour avec dans leur sac un fer hybride. Le vainqueur du dernier Open Championship, Zach Johnson, a utilisé à cette occasion un Titleist AP1, les spectateurs et les amateurs ont pu apprécier tout ce qu’il pouvait obtenir de son utilisation.

Pour une majorité de golfeurs, les hybrides et les bois de parcours ont un rôle assez limité pendant un parcours de 18 trous. Mais quand ils ont besoin de les utiliser, les joueurs attendent de ces clubs qu’ils soient les plus polyvalents de tous ceux contenus dans leur sac.

Parfois, ils vont êtres utilisés pour couvrir la plus longue distance possible. D’autres fois, pour leur capacité à permettre d’exécuter des coups un peu « spéciaux », ou encore pour se sortir d’un rough.

Sur le fairway, une majorité de joueurs de clubs hybrides les utilisent pour ce qu’ils sont capables de leur procurer ; des balles droites et plus longues. Cependant dans certains cas, ces clubs peuvent êtres difficiles à maîtriser avec la même précision qu’un fer. C’est la raison pour laquelle certains pros les laissent de côté dans des tournois où le vent souffle fort.

Avec sa gamme G d’hybrides, de bois de parcours, et le maintenant le nouveau Crossover, Ping veut offrir aux golfeurs une offre d’options leur permettant de choisir le club ou la combinaison de clubs pour toutes les situations de jeu entre le driver et les fers.

En créant le Crossover, Ping a voulu reprendre les points positifs d’un fer hybride ; vitesse de balle, distance, trajectoire haute, en les associant aux qualités de précision des fers.

Crossover : une nouvelle catégorie de clubs ?

Avoir un ou deux longs fers à la tête surdimensionnée, tolérants et précis, est aujourd’hui une chose courante dans les sacs des joueurs de golf de tous niveaux.

Ces nouveaux clubs deviennent une catégorie à part entière, tout comme les fers, les bois, ou les putters. C’est à cette nouvelle catégorie que Ping veut identifier son nouveau G Crossover.

À première vue, le G Crossover ne ressemble pas tout à fait à un hybride, pourtant c’en est bien un.

La tête combine le volume évidé d’un bois, avec la jouabilité d’un fer.

L’appellation Crossover rappelle avec une certaine analogie celle que l’on retrouve actuellement sur le marché automobile, avec l’apparition de ces nouveaux véhicules sportifs, mais qui peuvent également transporter cinq personnes avec leurs bagages.

À l’adresse, le G Crossover rappelle l’hybride G15, mais pour Ping, en fait, ce club va plus loin dans sa conception en comblant l’écart entre les fers et les hybrides. Il faut reconnaître que le look de ce club est assez flatteur avec sa tête à la finition noir furtif.

Le Crossover partage des caractéristiques avec les nouveaux hybrides et bois de parcours de la Série G de Ping.

Il est difficile cependant de comparer ce club à ce qu’il n’est pas ; ni un hybride, ni un fer traditionnel. À titre de comparaison, il y a autant de différence qu’entre un Ping série S et un G-Max.
Pour poursuivre sur les mêmes images comparatives, l’inertie du Crossover est de 10% plus élevée qu’un fer série G, et 15% de plus qu’un hybride série G.

La tête est fabriquée en acier inoxydable 17-4, avec une face en acier usiné Carpenter 455 plus légère et plus résistante, lui permettant par conséquent d’être plus fine.

À l’intérieur, les ingénieurs de Ping ont disposé une semelle progressive, permettant plus de flexibilité pour une plus grande vitesse de balle et également de façon à maximiser la tolérance.

Avec une semelle plus large, il a été possible de repositionner le poids plus bas et plus loin de la face de club, pour obtenir un angle de lancement plus élevé.

Un concept idéal pour attaquer un green avec précision et obtenir un atterrissage de la balle plus en douceur.

Il est possible de facilement régler le loft et l’angle de lie, pour ceux qui voudraient le meilleur ajustement.

La face de club offre quant à elle une surface plate avec des rainures tout comme pour les longs fers, de façon à permettre un meilleur contrôle et une meilleure rotation de la balle.

Le G Crossover est disponible en trois lofts : 18° (n°3), 21° (n°4) et 24° (n°5), cependant certains joueurs du Tour utilisant un n°2, il est probable que ce modèle soit aussi bientôt disponible.

Le G Crossover est livré avec un shaft en acier léger Ping AWT 2.0 ou un shaft en graphite New Alta.

Le meilleur des deux mondes entre fer et hybride

En attendant un prochain test, on peut facilement imaginer que par rapport au G4 ou au G4-hybride, la hauteur de balle soit plus élevée, la distance plus grande, avec moins de spin et plus de carry.

En résumé, le Crossover devrait offrir tout à la fois les vitesses de balle procurée par un hybride avec le spin obtenu avec un fer.


Après avoir connu un certain succès avec l’hybride G15 et l’hybride G20, il est fort probable que Ping créé un nouveau standard d’avenir avec ce Crossover.

Ce nouveau club devrait donner satisfaction aux joueurs qui ont des difficultés avec les longs fers, mais également aux autres joueurs qui généralement n’apprécient pas les hybrides.

En attendant, le Crossover a déjà réussi à se faire remarquer au PGA Merchandise Show d’Orlando en Janvier dernier, faisant parti des attractions du début d’année, et étant déjà en rupture en France puisque nous-même ne recevrons le club de démo pas avant avril 2016, faute de stock.

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