Fers forgés, moulés, forgés composites, comment s’y retrouver ?

En matière de clubs de golf, particulièrement les séries de fers, il existe plusieurs familles de produits qui peuvent se répartir par exemple entre fers forgés, et fers moulés. Avant de parler de différences de touché ou de sons à l’impact, il s’agit déjà d’une séparation en termes de procédé de fabrication. Le terme « Forged » qui signifie tout bonnement « forgé » est de plus en plus utilisé, et parfois sans discernement dans l’univers du matériel de golf, de sorte que le golfeur-client final peut finir par s’y perdre. Or, au-delà d’un éventuel aspect cosmétique, il y a bien un enjeu majeur pour l’utilisateur… dans sa capacité à taper des bons coups de golf.

Le forgé, une question de niveau de pratique du golfeur ?

On pourrait faussement croire que les golfeurs les plus aguerris mériteraient de jouer des fers forgés, alors que tous les autres pourraient se contenter de jouer des clubs moulés.

C’est peut-être une idée répandue, mais c’est pourtant une idée reçue, surtout à notre époque, où le fitting n’a jamais été autant mis en lumière, ou unanimement admis comme incontournable pour favoriser le plaisir, et la qualité du jeu.

Ce qui rend en réalité un fer forgé populaire aux yeux d’un bon joueur, c’est le fait qu’il pourra plus facilement travailler ses trajectoires de balles, et par exemple, parce que ce club pourra présenter moins d’offset. Il pourra ainsi manier plus librement son club (chemin vers la balle), et alterner entre fade et draw.

Forgé ou moulé un club de golf, c’est donc avant toute chose un procédé de fabrication.

Pour un non-golfeur, il est possible qu’il considère que finalement, rien ne ressemble plus à un club de golf qu’un autre club de golf, en particulier un fer aux formes déjà séculaires.

Les choses se compliquent pourtant quand les industriels décident de mélanger les genres, et de réaliser des clubs partiellement forgés, et partiellement moulés.

Si l’idée est sans doute intéressante d’un point de vue technique et/ou financier, le bât blesse quand les marques entretiennent une sorte de flou, ou ne participent pas à la bonne compréhension du produit par l’utilisateur final.

En effet, dans l’esprit des consommateurs, à tort ou à raison, la qualité de « forged » signifie souvent une plus haute qualité de construction pour un club de golf.

Paradoxalement, un club moulé peut demander une plus grande complexité de production.

Sur un produit « hybride » entre forgé et moulé, trop souvent, les marques insistent sur le caractère forgé d’un seul composant, souvent la face, plutôt que de bien expliquer qu’il s’agit d’un mélange des genres, et que ce mélange peut avoir des conséquences, et notamment sur les possibilités d’ajustements du club.

Avant de vous détailler ce qui explique différences entre forgés et moulés, l’enjeu clé pour le consommateur, le terrain sur lequel je veux vous emmener avec ce nouvel article, c’est bien la possibilité ou pas d’ajuster les lies et les lofts, et après avoir acheté les clubs.

Forgé ou moulé, qu’en-est-il de l’ajustement des clubs à votre swing ?

L’intérêt du forgé n’est pas d’être réservé aux meilleurs joueurs, mais plutôt de permettre de plus facilement ajuster le lie ou le loft à sa convenance, alors que ce sera tout très difficile à faire sur un club moulé, au risque de le casser !

Et là, peut-être que certains d’entre vous se diront « Si ne n’est que cela, ça ne me concerne pas ! »

Permettez-moi d’insister, et de justement vous argumenter le fait que le fitting n’est pas seulement pour les bons joueurs, et peut-être même plus pour « Monsieur ou Madame Tout le Monde », surtout quand il s’agit des lies, et dans une moindre mesure des lofts.

Bien que je soutienne l’idée qu’un golfeur gagnerait à savoir trouver des solutions avec n’importe quel type de club, et donc pas forcément ajusté, la recherche du confort, et du plaisir pousse à aller dans le sens d’un bon ajustement.

A moins d’être un golfeur au swing pur et parfait, pour un/une débutant(e) ou un/une pratiquant(e) assidu, nous avons le plus souvent des mouvements atypiques, pour ne pas dire imparfaits.

Dans mon cas personnel, c’est un swing très horizontal qui pendant des années m’a enlevé du plaisir, du contrôle, et de la performance, surtout par méconnaissance du lien de cause à effet entre le placement du lie de mes clubs, et par rapport à mon geste.

En ajustant mes séries de fers de deux degrés « flat » au lieu du standard vendu en magasin, j’ai commencé à découvrir le plaisir de taper des balles plus droites, avec plus de contrôles, un meilleur smash factor, et plus de distance… le tout sans réellement modifier la nature de mon swing.

Cela ne veut pas dire que je tape à la perfection, mais dans l’absolu, il y a un net progrès.

Ce simple changement a été radical pour moi, alors que pour un autre golfeur, un lie plus « upright », par rapport au standard, pourra être inversement d’une grande aide.

Aujourd’hui, tous les acteurs du monde du golf, notamment la filière équipement, n’ont plus que le mot fitting à la bouche.

Dans une majeure partie des cas, on ne peut tout simplement pas modifier le lie ou le loft d’un fer moulé, sans risquer de le casser.

On ne peut pas ajuster un fer moulé, et donc le fitter à sa convenance.

Certains affirmeront que l’on peut tout de même modifier le lie d’un degré, ce qui est relativement peu, mais admettons, parfois suffisant pour certains swings, mais probablement pas les plus atypiques.

Toujours-est il que le fait de mouler un fer met en jeu la notion de « mémoire de forme » !

Si vous arrivez péniblement à modifier le lie d’un fer moulé d’un degré, il y a de grandes chances que du fait de la mémoire de forme, le lie ou le loft revienne à son point d’origine !

Ce n’est pas un problème, si c’est clairement compris par le consommateur, et que ce dernier n’envisage pas après l’achat, un mois après, un an après, cinq ans après… de faire cet ajustement, et ce quel que soit la future évolution de son swing.

Moulé, pas de solutions d’ajustements ?

Ce n’est pas exact.

Dans certaines marques, bien que ce ne soit pas suffisamment mis en avant ou expliqué, il est possible de commander un club moulé avec le lie désiré, et pas nécessairement standard.

La marque a-t-elles des outils pour ajuster un club moulé ?

Non, elle produit tout simplement des têtes avec toutes les options de lies possibles, de +1 et parfois jusqu’à +4 degrés ou inversement de -1 jusqu’à -4 degrés.

Rares sont les magasins ou site Internet qui pourtant stockent ces produits préajustés, tant et si bien que vous n’en trouverez pas, et qu’il faudra forcément faire une commande spéciale, ce qui automatiquement générera un temps d’approvisionnement allongé.

Cela suppose aussi de connaître par avance le lie qui vous est le plus adapté, et donc pas le droit à l’erreur…

En magasin, les « cart-fitting » les mieux équipés proposent des têtes avec des ajustements allant de -2 degrés à +2 degrés, il faut vraiment profiter de cette opportunité pour vérifier quel lie vous favorise un meilleur centrage de balle, soit en utilisant des étiquettes auto-carbonées, soit en utilisant la fonction centrage de balle du Trackman 4.

Ce n’est pas qu’une question de lie, on peut aussi ajuster les lofts ?

Quand un golfeur imagine qu’il doit gagner en précision ou à l’inverse en distance, sans avoir systématiquement besoin de changer de séries, quand il est propriétaire d’une série de forgés, il peut abaisser ou augmenter le loft de ses fers, pour parfaitement coller à l’évolution de son projet de jeu.

Un propriétaire de fers forgés pourra faire évoluer son produit, selon l’évolution de son jeu, tandis que le propriétaire de moulés devra plus probablement changer de série.

Ce qui est gênant, c’est quand un golfeur pense avoir acheté une série de forgés, et se retrouve avec des clubs moulés, où seule la face est forgée.

Quand le corps de la tête est moulé en supportant une face forgée, vous perdez la possibilité d’ajuster facilement le lie ou le loft.

Il existe différents aciers à forger pour un club de golf

Forger de l’acier doux, c’est donc permettre de tordre plus facilement un club de golf.

Au moment de choisir des clubs forgés, vous pouvez pousser la réflexion plus loin, et vous intéresser au grade de l’acier.

Très souvent, les têtes, de la plupart des grandes marques, sont forgées à partir d’un acier doux 1025.

Plus cette valeur diminue, et plus cela signifie que l’acier est plus doux, échelle de valeur pouvant aller le plus souvent de 1035 à 1020, dans le cas de clubs de golf.

Inconvénient d’un acier trop doux, le club est plus susceptible de « marquer » avec des coups, notamment sous la semelle. Son esthétique en pâtit plus rapidement.

Quelle est la définition historique d’un fer forgé ?

Pour ma part, j’aime à ne retenir qu’une seule définition, la plus simple, celle qui consiste à dire qu’un club est forgé quand il est pressé dans sa forme définitive, sans autre intervention, alors que se développe de plus en plus, les forgés « composites », à savoir des pièces forgées distinctement puis assemblées.

Dans les faits, un billet d’acier (tige d’acier rond coupée en lopin) est pressé (entre une fois et cinq fois maximum pour obtenir la forme définitive) et roulé plusieurs fois pour se transformer d’un bloc en un club de golf.

Dès qu’un fer est une lame Muscle Back à la ligne épurée, vous pouvez être certain qu’il s’agit d’un fer forgé.

Pour arriver à ce résultat, effectivement, il faut que l’acier soit plus doux que pour un fer moulé.

Pour ce dernier, la plupart des « bons clubs » sont réalisés dans un acier inoxydable 17-4 ou 431.

Le fait de forger est moins complexe, en revanche plus consommateur de temps et d’énergie.

C’est même un travail assez laborieux, ce qui explique en fait que le club peut, en fin de compte, coûter un peu plus cher, car le temps « humain » pour le réaliser est plus long.

Comme il s’agit de clubs aux formes seulement simples (par essence, cela ne peut pas permettre des formes complexes ou des cavités), le centre de gravité ne peut être qu’à un seul endroit… au milieu !

Contrairement à ce qu’on pourrait penser des clubs moulés où les marques peuvent déplacer plus facilement le centre de gravité, les clubs forgés ont la réputation d’être moins tolérants, ou plus exactement, d’autoriser un smash factor moindre en moyenne sur plusieurs coups, dont certains décentrés.

Ce qui est important, ce n’est pas tant le procédé de fabrication que la forme du club, car même pour un forgé d’aujourd’hui, avec les nouvelles technologies (par exemple : Les soudures plasma), les marques peuvent produire des clubs tolérants.

Pourquoi les fers sont moulés et majoritaires dans les ventes ?

Parmi les clubs les plus vendus en France, les TaylorMade SIM, les Callaway Mavrik, les Cobra King Radspeed ou les PING G425 sont réalisés à partir d’un moule dans lequel on verse de l’acier fondu.

Quand l’acier se durcit, la forme du club apparaît.

Ce procédé permet aux fabricants d’être beaucoup plus créatifs par rapport aux formes désirés. Ce processus permet notamment de réaliser des cavités (creux) à l’arrière des têtes.

Ces clubs sont plus souvent conçus pour des golfeurs en progression, car au-delà du procédé de fabrication, cela permet de mieux répartir la masse, ou plutôt de réaliser une pondération périmétrique, ce qui permettrait d’améliorer la tolérance du club, et notamment sur les coups décentrés.

Depuis l’avènement du design assisté par ordinateur (CAO = Conception assisté par ordinateur) dans les années 70/80, les marques peuvent créer des moules avec encore plus de minutie dans le déplacement infime des masses, et parfois seulement un gramme.

Par exemple, les marques peuvent mettre plus de masse en tête sur les longs-fers (4 ou 5), alors que sur les fers courts (8, 9 ou pitch), les marques pourront relever le centre de gravité du club plus haut, afin de favoriser un meilleur contrôle de balle.

Pour un club moulé, il est important de retenir que l’acier utilisé peut-être durcit pour plus de durabilité, et une augmentation de la vitesse de balle, par rapport à un club forgé.

Si en apparence le fait de mouler un club peut paraître plus complexe, c’est en réalité plus rapide, plus facile, et moins cher que de forger un club de golf.

Forgé, moulé, la séparation n’est plus seulement binaire…

Nous en arrivons aux clubs qui peuvent poser des problèmes quand le consommateur n’est pas clairement averti : Les clubs partiellement forgés, et partiellement moulés.

Il s’agit très souvent de fers dont la face est forgée et le corps est moulé, mais pas seulement…

Au départ, cela part d’un bon sentiment…

Proposer le meilleur des deux procédés, à savoir une face forgée, dans un acier maraging, pour un contact plus doux, et un corps moulé avec un procédé périmétrique qui favorise un peu plus de tolérance.

L’industrie a trouvé de nouveaux procédés de fabrication, et notamment le moulage par injection de métal (MIM = Metal injection Moulding) pour créer des composants plus petits, et ainsi déplacer du poids en pointe ou en talon, avec du titane, et plus récemment plus souvent du tungstène.

Sans parler désormais des premiers clubs réalisés avec la technologie de l’impression 3D…notamment chez Cobra.

Le hic avec ces clubs composites, c’est que si le corps est moulé, il devient donc difficile à ajuster. On revient à la case départ. Il ne faut pas se tromper de lie et de loft à la commande.

Prenons un exemple, les fers Cobra King Forged Tec pourraient nous laisser penser qu’il s’agit de clubs forgés. En réalité, il faut savoir lire le communiqué de la marque sur son site.

Cobra parle bien d’une face forgé, et d’un corps creux « hollow cavity ». Sans doute un très bon club de golf, en revanche, nous avons testé au studio, impossible de bouger les lies !

Ce n’est pas une critique. Il faut seulement comprendre ce qui est proposé.

Cobra cherche effectivement ici à combiner les avantages des deux procédés pour réaliser un club avec un touché doux mais une construction plus robuste, et sans doute pour maximiser la distance, d’autant plus que le loft du fer 7 est à seulement 29,5 degrés !

Le smash factor avec ce club risque donc d’être très élevé.

Autre exemple, sur la dernière ligne de clubs Callaway Apex 2021, en plus de la MB (Muscle Back), la marque californienne propose plusieurs autres déclinaisons, et par exemple, l’Apex 21.

Pour toutes ses déclinaisons, Callaway revendique aussi la notion de « forged ».

Dans le détail, elle explique « le corps de notre fer est 100% forgé dans un acier carbone 1025 », et pourtant, elle y incruste des microsphères d’uréthanes pour améliorer le son et le touché.

Nous avons eu l’opportunité de recevoir des découpes du produit au studio. Il faut souligner le travail d’orfèvre de la marque, et la complexité du produit.

Si le corps a d’abord été forgé, il a ensuite été retravaillé pour creuser des cavités permettant d’accueillir des éléments supplémentaires, alors que pour la face, Callaway ne parle pas de « forged face ».

Callaway met alors en avant la « Flash Face Cup » dessinée à l’aide de l’intelligence artificielle, une face « moulée » avec un acier plus résistant pour augmenter la vitesse de balle.

Dans ce cas, le produit est ajustable au niveau du lie et du loft puisque le corps est forgé en acier carbone 1025.

Bref, aujourd’hui, sur le marché, il en existe de toutes les couleurs, et pour s’y retrouver, il faut être concentré.

D’autant que nous pouvons rajouter encore un cas de figure qui complexifie la lecture des produits…

Le cas particulier des wedges…

Quand on s’intéresse aux seuls wedges, vous pourrez constater que mis à part Mizuno, et quelques cas très rares, les lames ne sont pas forgées, mais moulées, y compris chez les leaders du secteur que sont Titleist et Cleveland.

Ces marques le justifient pour au moins deux raisons : Tout d’abord, le catalogue produit comporte déjà des dizaines et dizaines de références.

Si en plus, elles devaient proposer du forgé, compte tenu des options de semelles déjà référencées, le catalogue pourrait largement doubler, et le contrôle de gestion serait tout bonnement impossible.

Il y a donc une raison économique, et en lien avec les capacités de stockage des distributeurs.

La deuxième raison tient au fait que le marché, la demande est majoritairement tournée vers des wedges plus tolérants.

Tant pis, si quelques consommateurs veulent ajuster le loft ou le lie de leurs wedges ?

Pas nécessairement, car par exemple, certaines marques ont trouvé une astuce ou parade avec des longueurs de hosels plus importantes.

Les clubs ont beau être moulés, quand la longueur du hosel est plus importante, et nous avons fait le test sur un Titleist SM4, il est possible de bouger le lie du club, sans le casser !

Ce n’est pas la seule raison.

Cela s’explique aussi par l’acier utilisé, un 8620. Selon le site waldunsteel.com « L'acier AISI 8620 est défini comme un acier allié à faible teneur en carbone, soit 0,5% carbone »

C’est d’ailleurs cette teneur en carbone qui explique la rouille qui peut apparaître sur un wedge.

Ce 8620 utilisé pour construire des clubs moulés peut effectivement permettre de tordre plus facilement le hosel, et donc faciliter le réglage du lie et du loft.

Savoir décoder les caractéristiques des clubs de golf…

En conclusion, comme souvent avec le matériel de golf, il faut tout regarder dans le moindre détail pour comprendre ce que l’on achète, et éviter d’avoir une mauvaise surprise plusieurs mois après.

Dommage que les marques noient les caractéristiques réelles de leurs bons produits dans des tonnes de marketing, ce qui entretient finalement la confusion, et l’incompréhension sur ce qu’est réellement un club de golf, et surtout ce qu’il peut faire.

Si tous les produits sont bons, c’est le bien choisir qui est difficile, surtout si on ne sait pas décoder tous les procédés de fabrications, avec leurs avantages, et leurs inconvénients.

Un club entièrement forgé présente donc l’intérêt de pouvoir être facilement ajusté au niveau du lie et du loft, surtout si le swing du joueur évolue, et ce qui n’est pas encore un fitting de pointe, mais plutôt un premier ajustement vraiment nécessaire pour tout golfeur.

Un club moulé ne présente pas ce même avantage d’ajustement, et quelque part, c’est étonnant de constater que ces clubs trustent les premières places des ventes en France. Une question est à se poser : Tous les acheteurs de ces clubs ont-ils conscience de tout ce qu’il faut prendre en compte au moment de choisir sa série ?

Les forgés composites présentent un réel intérêt pour les golfeurs en progression, surtout quand le corps est forgé, puisqu’ils pourront les faire ajuster. Si la forme du fer permet en plus une plus grande tolérance, c’est certainement un choix très intéressant.

En revanche, attention aux clubs où seul la face est forgée sur un corps moulé. C’est dans ce cas qu’il faut être vraiment vigilant.

A la charge de ceux qui vendent du matériel de bien expliquer aux consommateurs les avantages et inconvénients de chaque solution, et en relation avec le projet de jeu du golfeur ou de la golfeuse.

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Commentaires   

golfnswing@gmail.com
0 #1 Fers forgés, mais encoregolfnswing@gmail.com 11-05-2021 02:02
Merci à Laurent Agostini de tenter d'expliquer le pourquoi et le comment des séries forgées.
Il y a des choses exactes dans cette analyse, telles que, essentiellement , la possibilité de régler en lofts et lie les séries forgées , alors que ce n'est pas le cas sur de la majorité des séries moulées.
Il y a également cependant beaucoup d'erreurs voire de contrevérités .
Ainsi lorsqu'il nous dit qu' avec les séries forgées on peut plus facilement travailler la balle, c'est-à-dire la faire tournait à droite ou à gauche, cela est faux. En effet ce qui fait tourner la balle s'est exclusivement l'angle de la face par rapport au chemin du club à l'impact et l'on pourra faire varier es paramètres exactement de la façon avec du forgé qu'avec cdu moulé.
On nous dit également qu'il n'y a pas de séries forgées « cavity", ce qui est totalement inexact, Tom Wishon ayant depuis des années mis au point la fabrication de telles têtes avec ses partenaires chinois.
Pour cette raison, d'ailleurs, on trouve des séries forgées tout aussi faciles à jouer que des séries moulées.
Alors, qu'est-ce qui pousse à choisir des forgées plutôt que des moulées ? Et bien, fondamentalement c'est un choix de plaisir et d'esthétique. On aime le contact des faces forgées, enfin de celle qui sont pleines et non rapportées comme sur de plus en plus de séries, on aime leur design et leur aspect, et en même quelque part l'image dont on pense qu'elle renvoie de bon golfeur, puisque les meilleurs golfeurs jouent souvent, depuis toujours, avec de telles séries. En oubliant que la raison essentielle pour laquelle ces meilleurs golfeurs jouent avec de tels séries, c'est parce que l'on peut en régler plus aisément le lie et le loft.

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