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Le FootJoy Shoe Fitting Tour 2017 : Nouer le contact !

Le FootJoy Shoe Fitting Tour 2017 : Nouer le contact !

Du 1er juin au 15 août, pour 45 dates, Teddy Desrousseaux sillonnera les golfs de vos vacances dans le cadre du tout premier Shoe Fitting Tour organisé par la marque FootJoy, leader avec plus de 50% de part de marché sur le segment homme, et même 61% pour le segment femme en matière de chaussures de golf en France. Un constat : 70% des golfeurs portent des chaussures qui ne sont pas adaptées ! Un objectif : Vous démontrer qu’une bonne chaussure contribue à votre performance, mais surtout votre confort sur le parcours. Quel processus concret se trouve derrière l’argumentaire ?

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Vendredi 16 juin, rendez-vous était pris pour découvrir l’expérience Shoe Fitting by FootJoy, une toute nouvelle opération de brand marketing terrain pour aller au contact des golfeurs et des golfeuses, afin de faire passer le bon message : Soyez confortable dans vos chaussures !

En bon expert de la chaussure de golf depuis 1910, FootJoy en connait un rayon en matière de pieds !

Chausseur officiel de la première Ryder Cup en 1927, leader sur le PGA Tour depuis 1945, on peut penser beaucoup de choses à propos de FootJoy, il y a une chose qu’on ne peut pas leur enlever : Ils ne jurent que par le golf, et ne vivent que pour le golf !

Dans un environnement où certains agissent par opportunisme, ou d’autres font des aller-retours selon la tête du compte de résultat et du niveau de marge espéré, Footjoy démontre sa constance.

Cependant, pour l’avoir vu aux Etats-Unis, le juteux marché de vos pieds… pardon de vos chaussures de golf attire de plus en plus d’acteurs, et pas toujours des grands groupes du multisport.

Le marché est de plus en plus challengé par des petites marques très dynamiques, et parfois très créatives, aussi bien sur l’aspect design que sur l’aspect ergonomie.

Dans un tel contexte, le leader ne pouvait pas se permettre de jouer à la belle endormie qui compte ses sous.

C’est un des autres mérites de la marque que d’être constant, mais aussi soucieux de créer du lien avec ses clients.

Le Shoe Fitting Tour a donc bien deux objectifs avoués : parler de confort, et même plus que de performance dans un premier temps, et nouer du lien avec les golfeurs, et les golfeuses.

C’est ce lien qui fait le succès qu’une marque perdure. Sans ce lien, elle se délite peu à peu.

Le marché français est très traditionnel. TaylorMade est numéro un pour les ventes de bois. Callaway et Ping se battent sur les fers. Cleveland est ultradominant pour les wedges. Titleist et Srixon sont au coude-à-coude pour les balles, selon que l’on parle de valeur ou de volume.

Pourtant, depuis quelques années, et sans doute l’arrivée d’Internet, les grands équilibres commencent à bouger.

Il y a un bien un domaine où la société Acushnet (Tiitleist et Footjoy) ne doit pas vaciller, et au contraire tenir bon, c’est le domaine des chaussures avec une part de marché gigantesque.

47% en volume chez les hommes, et 57% toujours en volume pour les femmes… or la meilleure défense est encore l’attaque pour citer Johan Cruyiff, un grand fan de golf devant l’éternel.

En étant la première marque à organiser un tour de France des golfs (majoritairement côtiers ou proches de vos lieux de vacances), FootJoy saisit l’occasion de faire ce que souvent seul un leader peut faire : Se démarquer !

Se démarquer par le biais d’un jeune homme Teddy Desrousseaux dont la mission est justement de vous consacrer du temps (autour de 15 minutes) pour vous conseiller sur le véritable bon choix de chausson.

Au catalogue, FootJoy, il y a des centaines de modèles. Et jusqu’à présent, je ne m’étais pas penché sur l’intérêt d’une telle diversité.

Il y a en réalité 16 modèles différents pour la saison 2017 avec par exemple, les ICON Black, DNA, DryJoys, Pro SL, et autres Hyperflex.

La segmentation ne se limite pas à avec ou sans crampons.

Il y a aussi plusieurs formes pour mieux épouser différents pieds, ce qui veut dire qu’il y a des formes qui vous vont et d’autres pas. Premier hic, quelle est la forme qui va ?

Chez FootJoy, les formes s’appellent Milan (le talon est plus étroit), Nitro (pointe très arrondie), laser plus (plus de profondeur pour un meilleur amorti), LoPro, Austin, Laser, Contour…

La forme des lacets est aussi à prendre en compte selon votre coup de pied.

Tous ces éléments vous seront justement expliquer par Teddy, qui équipé d’un outil de podologue, le Brannock device, pourra vous démontrer quel type de chaussure vous est le plus adapté. Cet outil mesurant la longueur, la largeur, et le point de flexion du pied.

Avec une telle offre, si vous n’y prêtez pas attention, vous pouvez effectivement facilement vous tromper… dans cette marque ou une autre.

La possibilité de se tromper est liée au fait qu’il n’existe pas de normes dans l’industrie de la chaussure, au fait que l’importance de la largeur est trop minorée par rapport à la pointure, et le pied, il faut bien le dire, change parfois au fil du temps, surtout passé 50 ans.

Au cours de notre rendez-vous, j’ai bien pu voir de visu les clients défiler et montrer un véritable intérêt pour cette opération de « formation ».

Et d’ailleurs plutôt des femmes, peut-être encore plus sensible à ces questions de conforts !

Selon les premiers retours du Shoe Fitting Tour, il semblerait bien que la répartition homme/femme soit de l’ordre de 50/50, ce qui montre bien un très grand intérêt des dames, compte tenu de la répartition des licences qui est plutôt de l’ordre de 70/30.

Quand FootJoy m’a parlé pour la première fois de Shoe Fitting, je m’attendais à quelque de chose en lien avec la performance, et notamment le bodytrack, un outil qui mesure la pression exercée dans le sol, et en fait la qualité des appuis et du transfert de charge.

Dans ce cas, le confort étant la première étape du Shoe Fitting Tour 2017, le processus n’incluait pas cette opération peut-être plus fun que réellement suffisamment pertinente ?

Selon mon interlocuteur, un ajustement idéal permettrait déjà de réduire les frictions, d’éviter les glissements, d’empêcher les ampoules (mon problème dans de nombreux cas) pour in fine garantir le confort du joueur tout au long du parcours.

Non seulement, cela optimiserait la durée de vie du produit dans le temps, mais cela agirait aussi en fin de compte sur la performance.

En poussant les extrêmes, FootJoy aurait mesurer 21% d’écartement dans l’efficacité d’un swing de golf, entre une chaussure très bien ajustée, et une, au contraire, mal ajustée.

Néanmoins, au cours du fitting, le shoe fitter reconnait qu’il va surtout insister sur le fait que lorsqu’on tape un drive, le pied ne doit pas bouger. C’est déjà la première étape de la performance, avant de parler d’optimisation des appuis.

Concernant la durabilité de la chaussure, dans le cas d’une chaussure en cuir (75% des modèles vendus par FootJoy) si un golfeur présente un pied très large, il peut potentiellement faire craquer le cuir sur les côtés, alors qu’une personne qui présente un pied plutôt étroit, fera craquer le cuir sur la hauteur.

Autre élément de segmentation au moment de choisir une chaussure, vous pouvez avoir le choix entre des modèles « mobile » ou « structured ».

Selon cette séparation, le pied peut plus ou moins se déporter pendant le mouvement.

A l’extrême, la chaussure ICON en cuir, une « Structured » fera en sorte que le pied ne bouge vraiment pas pendant le swing. A l’inverse, une Freestyle pourra être une chaussure idéale pour un golfeur ayant subi des opérations au niveau du pied, et ayant besoin d’un chaussant très souple avec une semelle très molle et très confortable.

Après avoir pris les mesures de votre pied, le shoe fitter, en l’occurrence Teddy Desrousseaux, vous présente différents modèles sachant que la marque revendique le plus grand éventail de choix ou plutôt de solutions du marché.

Tous les essais sont réalisés ensuite sur la DryJoys, le modèle le plus classique et le plus connu, disponible dans toutes les longueurs, et toutes les largeurs.

Un code couleur permet de repérer les différents chaussons : jaune pour étroit, rouge pour standard, et bleu pour large. Ajoutant l’argent pour l’extralarge destiné aux hommes.

Une fois que la pointure et la largeur de la chaussure ont été définies, il ne reste plus qu’à déterminer le modèle selon par exemple des laçages en U ou en V.

Par exemple, le modèle ICON est sur un laçage en V.

Si vous avez un fort coup de pied, Teddy lui recommandera plutôt le modèle PRO/SL qui présente un laçage en U où le pied respire.

FootJoy me donne l’impression de vouloir adopter le credo : « Une chaussure pour tous vos pieds »

Le shoe fitter met en avant la plage de choix de « Narrow » (étroit) à extra-large qui peut même être customisée sur le site en ligne MyJoys où vous pouvez définir une chaussure gauche en 43 large, et une chaussure droite en 43 étroit !

Si vous avez des problématiques de pieds, FootJoy veut vous dire qu’elle a une solution pour vous.

Finalement, la question du sans crampons ou avec est arrivé assez tard dans notre entretien.

Sur ce point, Teddy argumente le développement récent des sans crampons sur le fait que le pied est plus près du sol, alors que le niveau d’adhérence n’est pas moins bon, parfois bien au contraire.

A l’issue de cette expérience, on comprend qu’il y a vraiment beaucoup d’aspects qui peuvent être pris en compte au moment du choix comme par exemple le laçage !

Par rapport à ses concurrents, FootJoy veut ainsi enfoncer le crampon, en appuyant sur le fait qu’elle est la seule marque à proposer autant de possibilités, et donc à pouvoir créer une opération du type Shoe Fitting Tour.

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