FootJoy Pro/SL Carbon : Est-ce vraiment toujours la même chaussure de golf ?

En 2016, MyGolfSpy faisait de la chaussure de golf FootJoy Pro/SL rien de moins que la chaussure de l’année ! Pour ma part, et je remercie FootJoy de nous avoir adressé une nouvelle paire à tester en 2020, un article doit surtout apporter une plus-value au lecteur, et pas seulement un empilement de superlatifs. Mon but ? Me mettre à votre place… Est-ce que je pourrais acheter une nouvelle FootJoy Pro/SL déclinaison Carbon, vendue au prix de 269 euros ? Quelles sont les questions à se poser ? Quelles différences avec le modèle de 2016 ?

Ce qu’il y a d’intéressant d’un point de vue consommateur dans le golf, c’est qu’un nouveau modèle en chasse un précédent, et à cette heure, si vous tapez dans un moteur de recherche « FootJoy Pro/SL 2016 prix », vous trouverez des offres comprises entre 91 et 115 euros… pour ce qui était visiblement la meilleure chaussure de golf en 2016.

2016, 2020, c’est naturellement le jeu du fabricant que de travailler sur l’ajout de nouvelles caractéristiques pour proposer un produit si possible meilleur, et si possible à plus forte valeur.

Aujourd’hui, quel est le prix moyen d’une bonne chaussure de golf ?

Si on se réfère au site Onlinegolf.fr, pour un homme, la fourchette de prix serait comprise entre 55 et 235 euros.

La nouvelle FootJoy Pro/SL Carbon est donc au-dessus du prix moyen actuel du marché, et de manière suffisamment notable. C’est un premier constat.

Cependant, en tant qu’ « ancien golfeur », suis-je vraiment surpris de cette valorisation s’agissant d’une FootJoy ?

20 ans en arrière, plus jeune golfeur, j’admettais bien volontiers que FootJoy était la Rolls-Royce des chaussures de golf, et le prix était déjà un des éléments, surtout quand il était en corrélation avec la qualité, qui constituait l’image d’une marque leader.

Plus jeune golfeur, mes moyens me permettaient plus souvent d’acheter d’autres marques, moins chères, et au look plus sportif (à l’époque).

Ce n’est que plus tard, que j’ai commencé à découvrir la notion « d’obsolescence programmée », avec des chaussures d’une durée de vie d’environ deux ans ou moins, avec une pratique intensive, et il faut être honnête, un entretien aléatoire, sauf à enlever la terre sous les crampons.

Les années ont passé, et le marché de la chaussure de golf a évolué.

Il semble que FootJoy ait gardé sa position de leader au bénéfice du conservatisme de notre communauté.

Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance, tant ce juteux marché a été convoité par des acteurs plus importants comme Nike, Adidas ou Puma, qui ont tous misé sur un rajeunissement du golf, et un sport plus athlétique, ou alors par de nouveaux acteurs beaucoup plus petits, mais très créatifs.

FootJoy a dû apprendre à naviguer entre les deux, mais ce serait faux que de ne pas considérer que la marque a tenu compte de son nouvel environnement, et tenté d’apporter une réponse vers plus de modernité, plus de légèreté, tout en essayant de conserver les codes qui ont fait sa prédomination : S’être distinguée comme la marque des golfeurs, et des golfeuses.

Le petit logo FJ s’est imposé au fil des années, comme un véritable signe de reconnaissance, qui dirait « vous en êtes ! ».              

269 euros la paire de chaussures de golf, quand une majorité d’hommes ne dépensent pas plus de 90 euros en moyenne pour une chaussure de ville, ou une paire de baskets streetwear, c’est significatif du fait que nous sommes au golf. (Pour une femme, selon Statista, cette valeur est plutôt comprise entre 166 et 169 euros en 2017 et pour des tranches d’âges de 35 ans et plus)

Un golfeur admet complètement la supériorité technique d’une chaussure de golf, par rapport à tout autre type de chaussure. Il admet aussi que le besoin de confort est vital, de même que le maintien est ultra-spécifique avec la répétition d’un mouvement très particulier.

Ce marché se porte d’ailleurs très bien.

Toujours selon Statista, et avant le tremblement de terre du COVID_19, le marché mondial de la chaussure de sport était en expansion régulière.

Sur la période 2018-2025, était estimée une évolution de 89 milliards de dollars à 95 milliards de dollars.

Alors que le Groupe Acushnet a connu des fortunes diverses sur le secteur des clubs, et même sur la balle, elle-aussi de plus en plus challengée, la chaussure se devait de rester un phare dans la tempête.

Clairement, FootJoy tient compte de l’évolution du marché vers des produits plus sportswear, plus léger, plus technique, tout en continuant à tenter de justifier un positionnement nettement supérieur.

Sur le site Puma, la chaussure la plus coûteuse est actuellement la IGNITE PROADAPT à 170 euros…

A ce stade, la question que je dois me poser, connaissant le prix, c’est bien la question du rapport qualité/prix, et forcément supérieur au reste du marché.

Surtout que nous parlons d’une chaussure… sans crampons, ce qui n’était pas il y a encore quelques années, le type de chaussure de golf le plus populaire, toujours pour nous, les conservateurs. 

Pourtant, elles présentent au moins deux avantages : Les clous ne s’usent pas au point de galérer comme un fou au moment de les changer, et elles peuvent presqu’être portées en-dehors des parcours.

Cela ouvre donc une seconde question : Est-on prêt à mettre le maximum de prix sur une chaussure… sans crampons ?

FootJoy le pense forcément, porté par toute la bonne presse obtenue par son modèle précédent : La Pro/SL de 2016.

Et c’est vrai que c’était une très bonne chaussure de golf.

Qu’est-ce qui faisait la force de la précédente PRO/SL ?

Elle était et est toujours vraiment super confortable.

Sur une note allant de 1 à 10, je pourrais lui donner 9,5 !

Au bout de quelques années à les porter, le confort ne s’est pas encore démenti. Pourtant, elles n’ont plus la même tête qu’au moment d’arriver au studio.

Je n’appartiens pas vraiment à la catégorie des golfeurs qui jouent trois fois par semaine, et donc la question de l’usure se relativise.

C’est d’ailleurs le tort de tous mes confrères journalistes, très prompts à dégainer des articles sur les chaussures… neuves, et qui tombent toujours dans l’émerveillement. C’est bien vous, qui par vos commentaires, m’avez tenu au-dessus de ce précipice.

La FootJoy Pro/SL de 2016 que je tiens dans les mains porte déjà les stigmates de la vieillesse, alors que pourtant, comme cette nouvelle paire 2020, quand elle est arrivée en janvier 2017, elle était tout bonnement superbe.

C’est donc l’autre question qu’il convient de se poser : Quelle durée de vie pour cette nouvelle chaussure PRO/SL Carbon ?

Si je me fie à mon expérience du confort de la Pro/SL 2016, pour me risquer à un pronostic, je dirais qu’elle devrait être plutôt longue.

En revanche, pour un usage ultra-intensif, et sans en prendre soin, au bout de 2/3ans, le cuir risque d’être marqué sur la pointe, et s’égratigner un peu sur le bout.

Sur la semelle interne, il pourrait apparaître une petite déchirure du tissu…

Dans le même exercice, des Adidas Adipower Boost explosent au niveau du contrefort intérieur en moins d’un an !

A ce propos, et sur ce point précis, toujours parce que je ne suis pas le plus soigneux au moment d’enlever une paire de chaussures (notamment sans enlever les lacets, tellement prompts à les enlever après une partie), le contrefort interne de ma paire de Pro/SL 2016 est resté nickel.

C’est le bénéfice d’un chausson interne plus qualitatif, et pas en tissu.

Autre point qui n’est pas anecdotique : L’usure des petits picots qui font office de crampons.

Comme il s’agit de chaussures sans crampons, par définition, ils ne se remplacent pas.

Le jour où la semelle externe est complètement lisse, on peut considérer que ces éléments d’adhérences sont complètement inopérants, et indépendamment du reste de l’usure de la chaussure, sur un argument majeur, l’adhérence de la chaussure est nettement amoindrie.

Dans le cas de la Pro/SL de 2016, je constate une usure assez inégale au bout de 3 ans.

En talon, au milieu de la structure, et sur les bords avant extérieurs, les picots sont lisses. En d’autres points, ils sont encore peu usés.

La durée de vie de cette paire dépend beaucoup de l’importance que l’on prête à cet argument de l'adhérence...

En résumé, l’usure des Pro/SL 2016 est plutôt acceptable, après trois ans d’un usage réalisé sur une moyenne de 10 à 15 parties par an.

Pourquoi seulement 10 à 15 parties par an ?

Parce que je les utilise principalement en été, et pratiquement pas l’hiver !

Sans crampons, c’est bête, mais la chaussure est plus basse par rapport à un modèle monté sur crampons, et l’hiver sur des parcours gras et humides, il n’est pas rare qu’un peu d’humidité m’arrive sur les chaussettes.

De plus, je préfère sans doute comme beaucoup d’entre vous l’adhérence ou la stabilité d’une chaussure à crampons.

Remarque faite au passage pour souligner que l’adhérence ou la stabilité d’une chaussure sans crampons peut-être bonne, mais jamais aussi bonne par rapport à un modèle classique.

Je peux imaginer qu’il pourrait en être de même pour une paire de PRO/SL Carbon de 2020.

Dans ce contexte, est-ce que cela justifie une paire à 269 euros ?

Contre une paire à 140 euros « déglinguée » au bout de 12 à 18 mois, le retour sur investissement pourrait se faire à condition de tenir plus de 36 mois.

Je ne suis pas devin, mais il y a quelques petits détails qui me laissent penser que ce pari sur l’avenir peut en théorie fonctionner.

Sur la partie extérieure, Footjoy a réduit les zones fragiles. La partie purement cuir, celle qui s’abîme le plus faute d’entretien, et par les mouvements est limitée à la partie avant de la chaussure.

En revanche, la partie talon me paraît extrêmement robuste.

De toutes les FootJoy que j’ai eu à tester, la semelle interne est souvent très durable, et pourtant, c’est une partie qui peut souffrir du frottement, et de la transpiration.

Concernant le contrefort interne molletonné et cousu, dans un premier temps, j'aurai parié à tort sur sa relative fragilité versus l'ancien modèle. Mais finalement, je me suis ravisé en constatant que c'était déjà le principe technique adopté sur la chaussure Tour-S, et justement je n'y constate toujours pas de trace d'usure ou de déchirement...

Ce sera peut-être un point à surveiller dans le temps.

Passés ces questions de durabilité, avec un a priori plutôt positif, et donc la question du rapport qualité/prix, j’en viens au look de la chaussure.

Qu’y a-t-il encore de commun entre le modèle 2016 et le modèle 2020 ?

Dans son argumentaire, la marque joue de son marketing habituel, et tente de nous surprendre en annonçant « ne pas avoir écouté les joueurs du tour », ce qu’elle fait pourtant habituellement, et clame dans sa communication.

Dans ce cas, la Pro/SL 2016 étant tellement appréciée, les joueurs ne voulaient aucun changement, ce qui posait forcément un problème commercial, pour une marque désireuse de continuer à alimenter sa croissance.

Et effectivement entre les deux paires, visuellement et donc techniquement, je les trouve très différentes.

Pour résumer l’argumentaire FootJoy, le nouveau modèle se veut plus confortable, plus stable, avec plus d’adhérence, et plus de choix.

De but en blanc, ma première sensation ne va pas vers plus confortable.

Au contraire, je la trouve moins confortable que le modèle 2016 que je pourrais, sans exagérer, comparer à une paire de pantoufle.

Est-ce le temps et l’usure qui me fait penser cela ?

Admettons qu’il faille relativiser mon propos, cependant je sens que la PRO/SL Carbon me compresse beaucoup plus le pied.

Et je mets cela sur le compte….qu’elle pourrait bien être effectivement nettement plus stable !

Clairement, entre les deux chaussures, ce n’est pas du tout la même construction, et la même structure.

La première est légère, avec un minimum de structure par la semelle externe, assez souple.

La seconde est extrêmement rigide par la semelle externe, radicalement différente !

Les deux modèles portent le même nom. Ils n’ont rien à voir entre eux...

Donc, moins confortable, mais effectivement beaucoup plus stable !

Plus d’adhérence ?

J’ai du mal à y croire.

La seule chose que vous allez objectivement vérifier, c’est la rigidité de la semelle externe qui change toute la nature de la chaussure.

Plus de choix, c’est certainement le point le plus difficile à contester, et le plus objectif, au mérite du fabricant, qui dans ce cas, vous présente un produit avec beaucoup de possibilités de personnalisations.

Comme Titleist, FootJoy se veut le champion de la personnalisation. C’est mine de rien, une des clés de son succès.

Pourquoi affirmer que les deux chaussures sont radicalement différentes ? Il suffit de regarder le dessin, et notamment la pointe, ou le talon.

A l’arrière, le contrefort externe est aussi plus rigide, et plus montant sur la chaussure 2020.

Nouvelle question émanant de ces questions de designs, que se passe-t-il quand on swingue à pleine vitesse ?

Ces paramètres de la chaussure ont bien un rôle sur la mécanique du pied, et notamment ou seulement le pied gauche (pour un droitier).

On le sait, pendant un swing, le pied arrière bouge, et notamment au finish, on termine le plus souvent sur la pointe tendue vers le sol.

Ce n’est pourtant pas la torsion la plus importante.

Si vous y prêtez attention, c’est bien plus le pied avant qui subit de fortes contraintes.

Prenons un exemple d’actualité et spectaculaire.

Regardez le nouveau swing de Bryson DeChambeau au drive : Il n’arrive pas à tenir son pied gauche dans le sol, de sorte qu’il est obligé de le laisser s’échapper vers l’avant, et en fin de mouvement. Sans cela, il se casserait peut-être la cheville !

Dans mon cas, beaucoup plus modeste, à la fin du swing, je sens bien que s’exerce une torsion qui va de l’intérieur droit de mon pied avant vers l’extérieur gauche, et il y a même une création de résistance en toute fin de geste.

Selon la chaussure de golf, il peut se passer deux choses : La première, si la chaussure est peu rigide, mon appui vient se déporter ou glisser nettement vers l’extérieur de mon pied gauche ?

Ce n’est pas vraiment le signe d’un très bon maintien.

La seconde, si la chaussure est plus rigide, ce phénomène mécanique ne s’applique pas de la même façon.

Je ne glisse plus vers l’extérieur, mais j’ai la sensation que je décolle légèrement la partie intérieure droite et centrale de mon pied avant, sous la voûte plantaire.

De ce point de vue, la « mécanique » du pied avant entre la Pro/SL Carbon neuve et la Pro/SL usée ne me parait pas non plus identique.

J’ai tapé plusieurs balles, et pas seulement avec des PRO/SL. J’ai aussi essayé l’autre chaussure que je plébiscite pour le golf, la FootJoy Tour-S, un modèle à crampons.

De mon modeste point de vue, la nouvelle PRO/SL Carbon présente un fonctionnement mécanique bien plus proche de la TOUR-S que de l’ancienne Pro/SL.

Je vais me risquer à penser que les joueurs du Tour n’ont pas dit à FootJoy de ne pas changer sa chaussure.

Au contraire, je ne serais pas surpris qu’ils aient demandé le maintien d’une TOUR-S sur une PRO/SL Carbon, sensiblement plus légère.

En réalité, la nouvelle PRO/SL Carbon pourrait bien être un produit plus hybride entre l’ancien modèle 2016, et la TOUR-S…

Conclusion, ce nouveau modèle ouvre des questions qui doivent nous sortir de la béatitude habituelle des médias de golf : Le rapport qualité/prix est-il justifié ?

La durabilité sera-t-elle au rendez-vous si usage très intensif et entretien moyen ou inexistant ?

Les picots sous la semelle ne s’usent-ils pas trop vite, et ne sont-ils pas le véritable juge de paix d’une telle paire ?

La PRO/SL Carbon est-elle vraiment plus confortable ? Pour l’instant, je ne le crois pas.

La nouvelle PRO/SL Carbon est-elle plus stable ? Assurément !

Est-elle vraiment plus adhérente ? Ce sera très difficile, pour ne pas dire impossible à prouver…

Le nouveau contrefort interne du chausson peut-il être un point de fragilité ?

Pour apporter une réponse objective à la plupart de ces questions, il me faudra sans doute encore deux ans d’utilisations.

Et promis, cette fois, j’ai déjà acheté une crème pour hydrater le cuir. Ce sera l’occasion d’un test longue durée sur la qualité du cuir…

En fin de compte, est-ce que je pourrais acheter cette paire ?

Pour le look et la stabilité, certainement, pour le prix, j'y regarderai à plusieurs fois, en espérant vraiment parier sur une longévité minimum de trois ans, et du coup, je m'astreindrai à un bien meilleur entretien de ma part, allant jusqu'à la considérer comme un petit bijou, et bien la nettoyer, et la réhydrater après chaque utilisation.

Cependant, quid de la durabilité de l'adhérence et des picots sous la semelle ?

C'est la question qui pourrait me faire hésiter...

A noter en plus : Beaucoup mieux, les nouveaux lacets de la PRO/SL Carbon !

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Commentaires   

mhezkia@gmail.com
0 #4 Super !mhezkia@gmail.com 07-07-2020 23:08
J'ai été souvent sceptique au sujet des arguments avancés pour les chaussures de golf et surtout leurs prix stratosphériques. Mes achats me portent, en général, aux alentours des 100€ et cela me paraissait suffisant. Comme indiqué plus haut, vous m'avez mis l'eau à la bouche, et ne voulant pas payer 270€, j'ai acheté une paire de l'ancien modèle que j'ai trouvé à 100€. Verdict ? Génial ! Super confortable, une excellente accroche, un très bon maintien. Bref, j'adore. Il va falloir que je révise ma façon d'acheter des chaussures de golf. Merci encore. MH
mhezkia@gmail.com
0 #3 Elle est arrivée...mhezkia@gmail.com 01-07-2020 15:13
Suite à mon post sur votre article, j'ai commandé l'ancien modèle et je viens de le recevoir... Le chaussant est très agréable et on sent son pied extrêmement bien maintenu. Je n'ai plus qu'a l'essayer sur le parcours, mais je pense que j'en serai parfaitement satisfait. Merci encore pour votre article. C'est le second qui me fait changer les choses. Le premier, c'était sur les Grips Pride mid-size. Je m'étais reconnu dans votre test. Je les ai changé et je ne le regrette pas. J'arrête là, je suis hors-sujet. Merci encore.
joel.inesta@orange.fr
0 #2 Chaussures Skechersjoel.inesta@orange.fr 28-06-2020 13:45
Article très bien argumenté. Le prix est dissuasif. Je porte des chaussures Skechers beaucoup moins onéreuses, solides et très confortables. A quand un articles sur cette marque?
mhezkia@gmail.com
0 #1 Soins...mhezkia@gmail.com 28-06-2020 11:11
Bonjour,
Article très intéressant. Un effet pervers, peut-être, du coup, j'ai commandé sur internet une paire 2016 à 114€ port compris. Vous m'avez donné envie d'essayer l'ancienne...
Je joue 9 trous tous les jours.
S'occuper de ses chaussures est important. Comme pour mes chaussures de ville, je change tous les jours. Après mon parcours, je met des embauchoirs, et au bout de quelques heures, je les nettoie et les cire. Résultat, j'ai des paires qui ont plusieurs années et qui sont nickel (parfois moins d'étanchéité). Je préfère les chaussures à crampons, mais je ne suis pas contre celles à picots. J'ai acheté une paire de Stan Smith de golf, il y a une semaine... Je verrai à l'usage... MH

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