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Qu’est-ce que le bounce pour un sandwedge ?


L’objectif de cet article est de vous expliquer ce qu’est réellement le « bounce » sur un sandwedge, et vous aider à définir quelle semelle est faite pour vous, quand vous choisirez une prochaine fois ce type de club de golf.

Sommaire de cet article dédié au bounce effectif d'un sandwedge

  1. Définition du bounce effectif d'un sandwedge
  2. Comprendre les bonnes différences entre les wedges ?
  3. Quel wedge choisir ?

Définition du bounce effectif d'un sandwedge

Le « bounce » effectif ou réel est souvent employé quand on veut décrire ce qui se passe quand on réussit un bon coup de wedge.

Cela résume un peu la bonne interaction qui peut se produire entre le club et le gazon au moment du contact.

Dans le domaine des sandwedges, l’angle de bounce a toujours été considéré comme la meilleure caractéristique pour expliquer la géométrie complexe d’une semelle joué par un certain profil de golfeur, et agissant d’une certaine manière avec un certain type de gazon, ce qui au final, interagit sur le vol de la balle.

Tentons de simplifier ce propos au maximum pour que vous puissiez y voire claire.

Généralement, un angle de rebond faible implique un impact plus net, un peu comme si on avait joué avec une lame qui couperait l’herbe très facilement, tandis qu’un sandwedge avec un angle de rebond élevé aurait un impact plus direct sur la balle.

Des tests de clubs ont démontré que quand un club ne rentre pas suffisamment dans le gazon ou qu’au contraire, il plonge trop profondément, cela conduit inévitablement des coups inconsistants et irréguliers.

Ainsi, un golfeur qui aurait un swing trop pénétrant et enverrait son wedge trop profond dans le gazon tirerait sans aucun doute un bénéfice d’utiliser un wedge avec plus de bounce.

A l’inverse, un golfeur qui aurait tendance à passer trop au-dessus du gazon obtiendrait de meilleurs résultats avec un wedge ayant moins de bounce.

Sur le graphique ci-dessus, nous pouvons comparer deux sandwedges différents qui ont tous les deux angles de bounce de 13 degrés, mais des largeurs de semelles très différentes.

Du coup, l’angle de bounce effectif est assez différent.

Cependant, il y a beaucoup de choses à dire à propos du dessin d’une semelle de wedge, et bien plus que seulement commenter l’angle de bounce.

Le graphique ci-dessus n’illustre que le dessin de la semelle quand on regarde le club depuis la pointe.

Les deux bounces sont identiques mais un des deux wedges a une semelle plus large et plus profonde.

La partie arrière de la semelle, là où le club commence à remonter après le point le plus bas du swing, n’affecte pas l’impact au sol, donc ce n’est pas vraiment une partie du club qui est joué.

Les deux clubs illustrés ci-haut vont agir de manière bien différentes avec le gazon.

Le fait de parler d’angle de bounce n’est donc pas suffisant pour définir une semelle de wedge.

Le wedge de gauche qui a une semelle plus fine va passer à travers le gazon plus facilement, alors que le second va permettre d’éviter de planter dans le sol trop profondément.

Comprendre les bonnes différences entre les wedges ?

Mais comment les marques peuvent-elles expliquer cela de manière relativement explicite ?

En mettant un nombre arbitraire dessus, et en parlant de bounce effectif.

La plupart des marques ne donnent pas l’angle de bounce mesuré réel, mais bien l’angle de bounce effectif.

C’est plus un outil de communication qu’un terme scientifique.

Et alors que justement, il n’y a pas une réelle définition de cette mesure ou de nombre standard, d’une compagnie à une autre, il existe de nombreuses variations.

Un wedge d’angle de bounce effectif de 8° pourra être très différent d’un autre wedge de 8° dans une autre marque.

C’est pour cette raison qu’il existe d’autres moyens de mesures plus intuitifs, et moins sujets à interprétations concernant un sandwedge.

Si on se réfère à nouveau à notre graphique, on peut voir que la partie la plus visible et mesurable du club est en fait la largeur de la partie principale de la semelle.

Cette partie est plus simple à voir du premier coup d’œil, et permet de comparer différents clubs les uns entre les autres.

Pour classer la semelle d’un sandwedge, vous avez besoin de connaître deux choses : l’angle de bounce et la largeur de la semelle.

Si vous prenez par exemple, un wedge de la marque PING, le dernier modèle, le Glide en 60°, vous verrez que celui-ci a un angle de bounce de 20°, mais son bounce effectif n’est que de 6 degrés.

Pourquoi un tel écart ?

Tout simplement parce que la semelle n’est pas plus large qu’un demi inch !

Effectivement, une semelle fine fonctionne beaucoup mieux avec un wedge dont le bounce effectif est faible, alors qu’inversement, une semelle large ira mieux avec un bounce effectif élevé.

Quel wedge choisir ?

Maintenant que vous connaissez ces définitions, la question qui compte c’est quelle type de semelle devriez-vous jouer ?

Sachant qu’en France comme en Europe, de l’aveu même des commerciaux terrains de Cleveland et d’autres marques, les wedges les plus vendus sont ceux en largeurs standards, ni trop fines, ni trop épaisses.

Souvent, on entend dire dans les clubs-houses que les meilleurs golfeurs jouent des wedges avec très peu de bounce, alors qu’à l’inverse, les haut handicaps ont besoin de plus de bounce.

C’est totalement inexact.

La plupart des joueurs produisent un angle d’attaque compris entre -2 et -12° avec un wedge à angle de loft élevé, et une inclinaison du shaft comprise entre 4 et 14°.

Des écarts tout à fait importants !

Sur ce deuxième graphique, on peut voir un même club ayant une semelle plutôt fine, joué différemment par deux très bons joueurs.

Le premier golfeur (à gauche) joue son wedge avec les mains plutôt neutres, et un angle d’attaque peu profond alors que le second (à droite) joue le club avec les mains beaucoup plus en avants, et un angle d’attaque plus raide.

Dans les deux cas, la semelle va interagir de manière très différente avec l’herbe.

Dans le premier cas, la semelle va glisser sur le sol très rapidement, et pas trop s’enfoncer tout en faisant monter la balle.

Dans le deuxième cas, la semelle va beaucoup plus s’enfoncer dans le sol.

Et justement, pour ce golfeur, une semelle trop fine va pénétrer le sol trop en profondeur, alors qu’un wedge avec un bounce effectif plus important et une semelle plus large aurait mieux fonctionné au sol, et produit un meilleur coup.

Il y a de nombreuses manières différentes de jouer un wedge !

Et même sur le tour, il existe de très grandes variétés de swings avec des angles d’attaques variés entre profonds ou plus raides.

Si les marques ne produisaient qu’un seul type de semelle pour couvrir l’ensemble des besoins, tout le monde ne trouverait pas chaussure à son pied.

De plus, un bon joueur pourra changer ses wedges en fonction des conditions du parcours.

Certains pros vont même jusqu’à changer de wedges à chaque tournoi, tenant compte du terrain sec ou gras, entre semelles standards ou larges.

C’est une manière intelligente de préparer son parcours avec des options différentes, notamment pour les wedges les plus loftés.

Je rappelle que les wedges sont des clubs capitaux quand il s’agit de scorer sur le parcours.

Testez vos wedges avant de les acheter, en vérifiant votre façon d’incliner le shaft, et l’angle d’attaque de vos coups pour déterminer quelle largeur de semelle est adaptée à votre swing.

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