Quels sont les meilleurs exercices et outils pour travailler son putting à la maison?

Lors de mon dernier article consacré au putting, je vous avais fait part de mon expérience de cours avec Rudy Olmos. Il m’avait fait travailler sur le dosage ou le contrôle de la distance sur un synthétique et en indoor. Cette fois, confiné, j’ai cherché des exercices variés, mais pertinents, pour travailler mon putting à la maison. Pour ce faire, j’ai utilisé quelques outils que j’avais déjà, un tapis de practice WellPutt, un système Puttout, le putting tutor, des baguettes, des balles de couleurs, et encore d'autres accessoires de putting. Je vous propose donc une revue de ce qui est utile, et ce qui l'est moins. Surtout, je vous propose d'identifier ce qui est prioritaire à travailler en indoor, et à la maison...

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Qu’est-ce que l’on peut réellement travailler au putting en indoor ?

Pour putter depuis longtemps en indoor, je voudrais déjà commencer par vous partager un constat que vous avez sans doute déjà fait par vous-même : La roule sur un tapis, même dédié au putting, n’est pas tout à fait et complètement le reflet d’un gazon naturel.

Cela me semble être le premier écueil entre putter à la maison, et putter sur un véritable green.

Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est tout de même un paramètre dont il faut tenir compte.

L’autre écueil concernant le putting à la maison, c’est le fait de ne pas pouvoir creuser un trou dans le salon ou dans sa chambre 😊

Le tapis de putting Wellputt, et il en existe d’autres, est bien sûr muni d’un rond qui réplique le trou, ou d’autres tapis proposent justement un petit trou, ce qui implique qu’il soit surélevé, mais là-encore, ce n’est pas le même plaisir, et puis, nous avons rarement un putt qui remonte soudainement de 2 ou 3 centimètres avant le trou.

C’est là où comme sans doute certains d’entre vous, je m’étais laisser tenter d’acheter le système Puttout, en étant toutefois assez dubitatif sur son intérêt réel.

Ce système ressemble en fait à une petite rampe dans le prolongement d’un rond en plastique représentant le trou.

Cette rampe n’est pas un simple accessoire pour renvoyer la balle, et enchaîner frénétiquement des putts.

Environ au milieu de la rampe, les concepteurs ont ajouté une micro-cible, un trou plus petit qui peut finir par bloquer une balle, quand justement elle arrive droite, et avec une vitesse parfaite.

Le jeu consiste alors à passer sur le trou, et tenter d’immobiliser la balle dans cette micro-cible, signe d’un putt parfait. J’ai fini par comprendre que c’était ce petit détail qui rendait cet outil addictif.

En résumé, il y a plein de solutions pour putter en indoor, même si ce n’est jamais la réplique exacte d’un véritable putting-green.

Au cours de ma modeste expérience de golfeur, il m’a semblé que le contrôle de la distance, la lecture de la vitesse des greens était primordiale sur les greens.

A vrai dire, la première chose que je fais, à chaque fois que je me rends sur un parcours, c’est de tester cette vitesse avec plusieurs balles. Je répète finalement l’exercice que le pro Xavier Bretin nous recommande dans une vidéo MyGolfLab pour gagner des coups sur le parcours.

En indoor, la vitesse de notre tapis est constante, et pas exactement celle d’un green, qui d’ailleurs varie selon les tontes, et selon les golfs.

C’est là où je vais vous proposer un premier accessoire, et un premier exercice.

Quelle est la vitesse de roule de votre tapis ?

Il y a très longtemps, (déjà sans doute très sensibilisé à la question de la vitesse des greens) j’avais acheté un « Green Reader » de la société américaine greensspeedreader.com

Sur mon tapis, avec systématiquement la même balle, j’ai mesuré cette vitesse à 11/12 pas.

En équivalence sur un green « standard » en France, cela dépasserait la vitesse la plus rapide que l’on pourrait trouver qui serait plutôt de 8 pas.

Un green lent équivaut le plus souvent à 3 ou 4 pas maximum, tandis qu’un green moyennement lent se mesure autour de 5 à 7 pas, et donc un green très rapide dépasse les 8 pas.

Toujours selon les mesures fournies par cette petite règle, si vous mesurez 4 pas, en termes de Stimpmeter, cela équivaut à 6 pas, et si vous mesurez 8 pas, cela équivaut à 12 pas stimpmeter.

Je trouve cet outil toujours aussi génial. Il devrait toujours être dans mon sac.

Concrètement, le tapis de putting réplique une vitesse de green super rapide. 

Avant de parler de contrôle de vitesse et de dosage que l’on pourrait éventuellement améliorer en indoor, ce n’est pas inutile de connaître la mesure de vitesse de notre support.

Dans la plupart des cas, le tapis réplique donc une vitesse que nous n’expérimenterons jamais ou quasiment jamais sur un véritable green, sauf à jouer des Grand Prix ou au niveau professionnel.

C’est un véritable piège, car admettons que vous puttiez pendant des jours et des jours sur ces supports, et qu’une fois libéré, vous puttiez sur un véritable green, sans prendre en compte cette mesure, là vous allez clairement perdre des putts.

Le contrôle de la vitesse ou dosage reste cependant un grand thème d’exercices en indoor.

En indoor, on ne peut pas vraiment travailler les pentes, quoique…

Est-ce que vos sols sont vraiment plats ?

Là-encore, j’ai deux outils à vous proposer : Un vieil outil que j’avais acheté il y au moins une dizaine d’année, et une application Smartphone.

Le premier s’appelle Green Reading Level produit par la célèbre société EyeLine, et le second est l’application Smartphone BreakMeter, qu’un abonné m’avait suggéré.

Pour ma part, j’habite dans une maison des années 60, et j’ai été surpris de constater qu’il y avait une légère pente dans une partie de mon salon !

Quelques degrés qui suffisent pour que sur 3 mètres, entre le point de départ, et le point d’arrivée, la balle ne tienne pas une ligne parfaitement droite.

Le Green Reading Level consiste en un simple niveau à bulle dessiné dans une cible ronde. Vous placez l’objet quelques centimètres avant le trou, et si la bulle se trouve au centre du niveau, le putt est certainement droit à l’endroit où vous avez posé le niveau.

BreakMeter est une vision plus moderne de ce principe, et présente l’avantage d’être facilement transportable…

Vous posez votre smartphone au sol, et c’est encore plus intuitif. L’application vous donne la pente montante ou descendante, et le sens de la pente latérale de droite à gauche ou de gauche à droite.

C’est nettement plus diabolique encore que le premier outil, finalement vintage, et vraiment utile de vérifier de bien vérifier si votre sol est parfaitement plat.

S’il ne l’est pas, c’est finalement une opportunité de travailler des putts avec une légère pente…

A ce stade de l’article, nous avons vu que la vitesse sur un tapis n’est pas obligatoirement la réplique d’un véritable green, et en indoor, logiquement, vous devriez avoir du mal à trouver des pentes.

S’agissant des tapis de putting, et finalement j’en utilise un (Wellputt) depuis plusieurs années, je trouve qu’il y a une limite à l’intérêt.

Sur le tapis Wellputt sont dessinées une ligne principale, et plusieurs petites lignes.

J’ai le tort d’utiliser la plupart du temps, la ligne centrale pour répéter des putts directs vers le trou.

J’ai tellement peur de dérégler mon putting, et mon système de visée personnel, que je n’aime pas trop me décaler vers la gauche ou vers la droite, pour ne plus vraiment utiliser la ligne centrale, et néanmoins toujours viser le trou, ce qui est en fait complètement possible avec ce tapis.

A la longue, je finis par toujours putter au centre, et en suivant la ligne. Dans une grande majorité des cas, je réussis mes putts en ligne. Je n’ai plus qu’à gérer le contrôle de la vitesse.

Cette ligne m’aide notamment à bien démarrer mon backswing, et bien amener ma tête de club en ligne avec ma cible.

Si c’est une difficulté pour vous, c’est vraiment un très bon exercice. Cependant, il ne faut pas faire comme moi, et s’y enfermer… Sur les greens, vous n’avez pas de ligne droite pour vous aider à putter en ligne !

Il y a un moment où il faut s’entraîner, certes à la maison, mais sans les lignes qui vous guident.

Parce que là encore, cela crée la réplique d’une situation qui n’existe pas sur le parcours. Cet exercice, au départ bénéfique pour travailler la direction de son stroke, se retourne contre vous, et vous perdez en faculté d’adaptation.

Dans le studio, j’ai eu l’opportunité par le biais de la société Addon Golf de faire mettre du synthétique (GardenGrass).

A la différence du tapis de putting, la vitesse n’est pas de 11/12 pas, mais plutôt de 8, soit toujours une vitesse rapide, mais déjà plus réaliste. De ce point de vue, c’est nettement une meilleure solution.

Sur ce synthétique, aucune ligne pour s’aligner, je retrouve une situation plus normale pour m’entraîner sans aide.

A la maison, chez vous, je vous encourage à non pas acheter un tapis de putting, mais finalement deux, un avec des lignes pour travailler l'alignement, et un autre plus basique, sans aucune ligne, et même un peu ludique avec pourquoi pas un trou surélevé...

En alternant de l'un à l'autre, vous pourrez travailler en variabilité, un thème cher à nos enseignants.

Ce qui peut être frustrant alors, c’est de ne pas avoir de cibles à viser. 

En suivant plusieurs parties de reconnaissances avec Raphael Jacquelin, à Crans-Montana, et à Paris, j’ai noté qu’il utilisait systématiquement des petites découpes de trous à poser sur le green.

De la sorte, il travaillait son chipping et son putting, sur différentes positions possibles du drapeau, et selon les jours du tournoi.

Le système Puttout est une autre variante, avec en plus la rampe pour renvoyer la balle.

Sur une surface de putting qui serait assez large (une moquette), ce Puttout prend tout son intérêt, on peut le placer à n’importe quel endroit dans l’espace, et créer de multiples situations de putting.

Cela contourne mon « problème » de vouloir toujours putter droit en suivant la seule ligne centrale de mon tapis Wellputt.

Sur le site du fabricant, j’ai trouvé une tonne d’exercices à tenter. Je ne vais pas ici en faire la recopie.

J’aime beaucoup l’exercice avec les « portes » ou « Double Gate » bien qu’à nouveau, il nous invite à suivre une ligne qui n’existe pas sur le parcours.

Franchement, tous les exercices sont à tenter, sauf peut-être un que j’ai vu ailleurs et qui consiste à se servir de la rampe pour enchaîner des putts afin que les balles reviennent dans la face de votre putter, et donc créer un mécanisme de putting en pilote automatique, et répétitif à outrance.

Se servir de la rampe pour renvoyer la balle, et la re-putter immédiatement ou le plus vite possible ne correspond à nouveau à aucune situation réaliste sur le parcours.

C’est un principe que j’ai appris quand j’ai passé le brevet d’état entraîneur de football pour les U6/U8, on s’entraîne pour jouer des matchs, et on réplique des situations de matchs…on ne s’entraîne pas pour s’entraîner.

Le seul intérêt que je peux voir à cette idée de taper des putts en répétitions, c’est éventuellement d’améliorer l’habileté ou peut-être à se déstresser.

A l’inverse, je crains que cet exercice fausse la réalité ou la difficulté de trouver un rythme calme et lent pour se concentrer sur un seul putt à jouer, et à rentrer.

En ce sens, les exercices où il faut compter des points ou se mettre en pression dès qu’un putt est raté pour tout recommencer, sont autant de bonnes situations pour gérer la pression d’un putt décisif à rentrer sur le vrai parcours.

J’en viens finalement à ce que je considère, au travers de toutes ces expériences, comme finalement ce qui se prête le mieux au travail en indoor : le contrôle du geste, et plus précisément de la face dans la zone d’impact.

Le véritable thème bénéfique à travailler en indoor

Pour ce faire, j’ai trois outils/exercices à vous suggérer : Le putting tutor de Dave Pelz et Phil Mickelson, le Square Motion Putting Guide d’Olivier Léglise, et enfin un exercice tout bête qui consiste à chercher un mur de sa maison, et de répliquer des mouvements en ligne avec le mur.

Je vais commencer par ce dernier qui est le plus simpliste, mais bêtement le plus efficace.

Chez vous, vous vous placez le long d’un mur ou d’une plainte, et vous répétez votre mouvement. Si votre putter part au backswing vers le mur, boom, vous avez un problème… Si, à l’inverse, votre putter part dans le mur après l’impact, boom, vous avez un problème.

Pas besoin de Sam Putt Lab ou de Trackman, vous pouvez travailler sur votre stroke, et réaliser des coups plus en lignes.

C’est aussi la fonction du putting tutor, un petit triangle à placer au sol, et sur lequel, vous placez des billes en acier à l’extrémité.

Plus vous « serrez » l’espacement entre les deux billes, et plus vous forcez le besoin de ramener la face de putt square à l’impact.

Un écart trop prononcé, et votre balle va toucher une bille, à droite ou à gauche, ce qui signifie que vous ouvrez ou fermez trop la face à l’impact.

Le système Arc To Arc d’Olivier Léglise présente deux avantages à mon sens : Travailler le contrôle de distance ou dosage en suivant les repères au sol, et là encore répliquer un chemin de swing cohérent avec une trajectoire en ligne.

En indoor, c’est peut-être ce deuxième élément qui va être le plus utile, un peu comme l’exercice du mur. Vous êtes guidés pour bien diriger votre mouvement.

Attention, il existe plusieurs tapis, selon l’arc de swing entre très peu ou très prononcé. Il convient de connaître au préalable son propre fonctionnement naturel, ou mieux de l’avoir établi avec un enseignant.

J’en arrive à un dernier exercice/outil que vous pourriez utiliser pour travailler votre putting en indoor : Le traditionnel miroir.

Pour ma part, j’avais acheté, il y a très longtemps le modèle Eyeline, il en existe d’autres. Ce système dit d’alignement au putting présente un intérêt quand on travaille confiné en indoor, celui de contrôler la position des épaules, et des yeux au-dessus de la balle.

Si j’ai des doutes sur la pertinence de travailler le dosage sur des surfaces trop rapides, ou la lecture des pentes sur des surfaces « plates », deux éléments majeurs du putting en réel, en indoor, on peut donc néanmoins travailler un paramètre clé : Tout faire pour lancer la balle en ligne avec la cible, et autrement dit contrôler tout ce qui peut être fait pour mettre la tête square à l’impact.

C’est facile à dire, mais ce n’est pas si anodin.

C’est là où des outils comme le Trackman, le Zenio ou le Sam Putt Lab me montrent que je ne mets pas si souvent la face à 0 degré square à l’impact.

En conclusion

A mon humble avis, améliorer la gestion de la face pendant cette période de golf en indoor forcé pourrait être un excellent objectif.  Sans connaître la durée du confinement, je crois qu’il vous fait être un sélectionneur rigoureux de vos objectifs, et ne pas chercher à tout mener de front.

Si déjà, vous pouviez améliorer un paramètre de votre jeu de golf, ce serait un bénéfice vraiment tangible, une fois de retour sur les greens.

Pour cela, vous n’avez heureusement pas besoin d’un Trackman, faire passer une balle dans un couloir de balles est déjà un excellent exercice pour la gestion de la face.

En ce sens, le putting tutor est peut-être le principe d’exercice le plus indispensable.

Travailler le dosage, c’est bien, mais c’est sans doute encore mieux de travailler avec en plus une surface plus ou moins réaliste.

Enfin, en indoor, il manque un élément clé : Les pentes.

Combien de fois avons-nous réellement des putts plats à jouer ?

De manière certaine, je préfère aussi putter sur un tapis sans lignes, et en fait sans tapis de putting, dans un environnement où justement mes yeux, mon cerveau ne peuvent pas se raccrocher à une quelconque aide d’alignement.

C’est spectaculaire, quand je passe de l’un à l’autre, à quel point je peux rentrer des putts sur le tapis de putting, et faire des grossières fautes une fois sur la moquette !

Attention à ces outils qui nous aident à nous entraîner, et pas à mieux jouer, ou alors il faut les utiliser avec parcimonie pour régler un problème précis.

Je n’aime pas faire de la pub, mais encore une fois, je vous invite à tester la plupart des exercices proposés par Puttout sur son site Internet, et notamment tous ceux qui sont en lien avec le contrôle de la tête de club, et la face.

Beaucoup sont excellents comme la « Ruler », un exercice aussi recommandé par notre consultant Rudy OImos, pour faire partir une balle parfaitement en ligne.

J’aime aussi l’exercice des deux balles « Two ball putting », déjà proposé en son temps par notre consultant Michel Delbos, qui consiste à faire partir deux balles en même temps de la face de club.

Dernier élément, si je vous invite à relativiser les aides à l’alignement, et notamment le tapis de putting avec les lignes dessinées dessus, vous êtes fortement invités par une majorité de coachs, à utiliser vos véritables balles, et notamment si vous utilisez déjà des lignes dessinées sur vos balles.

Autant, sur un green, il n’y a pas de lignes dessinées, autant en partie, si vous utilisez déjà des balles avec des lignes, il faut continuer à le faire en indoor.

Bref, amusez-vous bien, et ne perdez pas de vue qu’on ne s’entraîne pas pour s’entraîner ou alors on devient très bon en entraînement, pas sur le parcours. C’est personnellement un défaut que j’ai eu trop tendance à développer.

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Commentaires   

jmvitiello@gmail.com
0 #5 Complémentjmvitiello@gmail.com 03-05-2020 16:51
Bonjour M. Agostini

Content de lire votre intérêt pour ma proposition.

Je vous propose en complément de tester une putting wheel Sur le tapis...

Elle permet un positionnement optimum au dessus de la balle comme un miroir de sol, elle vous montre la qualité de contact,de roule et la direction.
Un outil au top pour le putting...je ne comprends pas que ce ne soit pas celui par lequel tout joueur motivé dans son entraînement au putting commence.
Moi j'en ai offert à mes partenaires de jeu😁
admin
0 #4 réponseadmin 03-05-2020 13:56
Merci Messieurs pour vos retours, nous avons récupéré un tapis de putting cité par Monsieur Vitiello pour justement le tester à notre tour, et vous proposer prochainement un article à ce sujet. Cordialement
Laurent
direction@groupesavas.com
0 #3 Routinedirection@groupesavas.com 03-05-2020 10:46
J’utilise un tapis de putting 4m d’intérieur depuis plus de 3 ans. L’hiver quand il pleut, fait très froid...je le sors du vendredi au dimanche soir.
Routine, roule de la balle colorée, habileté et prise de confiance sur putt 1m-2m-3m, et vidéo ralentis avec prise iPhone .... Et ce par séance de 10/15 mn 5 a 6 fois par WE depuis 3 ans....cet outils est parfait pour ceux qui vont sur un practice pour se dépenser un peu et qui n’ont pas envie de passer des heures sur un putting Green. Même si le tapis ne remplacera jamais un vrai Green, mon niveau de confiance et de technique a considérablement été amélioré.
Donc n’hésitez plus.
admin
0 #2 merciadmin 12-04-2020 17:49
Bonjour Jean-Michel,
Excellentes suggestions, merci pour ce commentaire.
Laurent
jmvitiello@gmail.com
+1 #1 Exercices mais sur les bonnes basesjmvitiello@gmail.com 12-04-2020 15:26
Bonjour
Pour ce qui est de la vitesse, il existe un tapis de 3.2m avec 4 vitesses de roule...
Le best track visible touch.
Pour l'entraînement, c'est peut-être aussi l'occasion de se questionner sur le grip qu'on utilise au lieu de se borner au matériel et aux leçons.
Combien en a-t-on testé depuis que l'on joue? Et avec quelle rigueur dans les tests?
J'ai essayé une petite dizaine de grips durant le confinement, sur mes deux putters dans des conditions identiques. Je vous assure que mes certitudes sur mon grip ont changé 😊 et les scores indoor aussi!
On verra sur les greens une fois libérés.

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